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Vie locale

Dammartin-en-Goële ► Le premier marché nocturne pour F'été Dammartin

Le premier marché nocturne a eu lieu samedi 18 juillet. L'événement a démarré à 19 heures pour terminer vers 22 heures et a attiré de nombreux visiteurs. La municipalité a ouvert la place des Prieurs aux marchands. Thierry Chevalier, adjoint au maire, délégué au développement économique et à la vie locale, indique : « Dans le programme F’été Dammartin, il était prévu un marché nocturne. Nous avons contacté les marchands ambulants déjà habitués au lieu, puisqu'il existe déjà un marché le jeudi matin et d'autres se sont joints à eux. Nous avons un beau succès de fréquentation de la part des riverains, cela encourage pour recommencer. D’autres marchés nocturnes auront certainement lieu dans un avenir proche ».

Le marché était haut en couleur, avec des produits de bouche, des vêtements, des bijoux fantaisie, des chaussures, du parfum, du champagne et d’autres marchandises, comme les fameux acras de Valère, le cuistot martiniquais qui déclare : « Il faut de la diversité. Je fais découvrir la cuisine traditionnelle de mon île et apparemment elle est appréciée des clients ». Sur la place, on trouvait aussi le stand de la maison balinaise qui prodigue des massages de relaxation, les confitures artisanales d’Anne-Claude Pasteur qui ont ravi les papilles des plus gourmands : « Il faut goûter pour apprécier ! Les amateurs de vraie confiture maison pourront faire la différence. Nous nous efforçons de garder les recettes de nos grand-mères » affirme-t-elle.

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Jossigny / Meaux ► Sharette, l'appli smartphone pour aller à l'hôpital en covoiturage

Il est désormais possible de se rendre en voiture aux hôpitaux de Meaux, Jossigny et même Coulommiers, pour 2, 36 euros, quel que soit le trajet.

Grâce à un partenariat avec la start-up, Sharette, "le personnel médical ou les patients pourront mettre à disposition un siège libre de leur véhicule pour transporter une autre personne" annonce Stéphanie Harriot, chargée du développement durable aux hôpitaux Est Francilien.

SharetteIl suffira de télécharger gratuitement dans son smartphone l'application sur www.sharette.fr, puis d'indiquer les lieux de départ et d'arrivée. Le service qui intègre l'offre de transport public proposera aux utilisateurs le trajet le plus adapté. Les lignes mal desservies seront ainsi complétées par le covoiturage. Pour l'automobiliste, il s'agit d'un moyen de couvrir un partie de ses dépenses en carburant puisqu'il gagne 2 euros par trajet et par passager.

Sam habite Mitry-Mory. Il avait abandonné depuis longtemps l'idée de se rendre à l'hôpital de Marne-la-Vallée par les transports en commun.  "Je ne peux plus conduire. J'ai regardé les horaires de bus. Il y a au moins deux changements à faire et ça peut prendre au minimum une heure ! Pour y aller, je devais déranger mon fils ou  mon voisin" raconte le retraité. Faute de mieux, il avait jusque là préféré prendre le train pour se rendre à l'hôpital à Paris.

Avec l'application Sharette, le Mitryen est dorénavant plus à l'aise : il se rend à ses rendez-vous et consultations à Jossigny en à peine 35 minutes. Pour lui, le dispositif "n'a plus rien à voir avec la galère des transports en commun". Il ajoute : "J'ai fait la connaissance d'Eric, un jeune qui part travailler à Chessy en voiture. C'est sympa, on discute pendant le trajet."

L'appli permet également à toute personne de partager avec un conducteur de courts voyages en Île-de-France. Via l'application, les usagers réservent leur covoiturage  (0,36 euro) et  payent le conducteur. Les créateurs indiquent sur leurs site : "Sharette réinvente le covoiturage au quotidien au sein de la région Ile-de-France, en y intégrant l'offre de transport en commun, pour des trajets plus agréables et écologiques".

Pour cet été, Sharette a été sélectionnée par la RATP comme la solution alternative de covoiturage dans le cadre de la fermeture du RER A.

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Lagny-sur-Marne ►Premiers jours à l'Oasis

Le thermomètre affichait bien 35°C à l'ombre, jeudi 16 juillet, mais cela ne semblait visiblement pas déranger les visiteurs de l'Oasis, installés sur les bords de la Marne à Lagny-sur-Marne. Dès les premiers jours de l'Oasis, les animateurs avaient prévu des activités pour répondre au besoin de bouger des "touristes" les plus actifs, mais, pour d'autres, l'ombre des parasols n'était pas de trop !

Jusqu'au 16 août, à l'Oasis, les visiteurs y trouvent jeux, sport et pour ceux qui veulent, détente sous le brumisateur ou en trempant les pieds dans la pataugeoire. "Le bac à sable est couvert et les enfants ne jouent plus en plein soleil comme l'année dernière. C'est mieux" constate Assely, une maman ravie des améliorations et des nouvelles activités. "Avec le beach-volley et le badminton, on a vraiment l'impression d'être sur une plage" remarque aussi Eric qui n'a pas hésité à laisser tomber sa chemise pour prendre quelques couleurs.

Pour les gourmands, la marchande de glaces et de barbe à papa est juste à côté mais les clients "préfèrent acheter des boissons car à partir de 30 degrés, ils ne mangent plus trop de sucré" s'impatiente la vendeuse qui espère une légère baisse des températures.

L'accès et les activités sont gratuits. Ouvert tous les jours de 10 à 20 heures

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Serris ► Déchets dans le lac des Gassets : le paysage se dégrade

Le lac des Gassets est pollué ! "C'est une honte!" s'insurgent les promeneurs qui aiment flâner ou marcher bon pas au bord de la pièce d'eau.

Situé à proximité du gymnase Eric-Tabarly, du collège Madeleine-Renaud et du centre commercial Val d'Europe, le lac des Gassets et ses abords est un site particulièrement apprécié par les mordus de pêche à la ligne, les joggers et les fans de détente et de balades. Cependant, depuis quelques mois, tout le monde se plaint des déchets qui jalonnent les lieux.

Bouteilles, sacs en plastique, verre, emballages, balles de tennis, reste de pique-nique et autres intrus flottent au milieu des roseaux. Les canards sont parfois presque obligés de les écarter avec leurs pattes palmées pour se frayer un chemin. Carine, qui vit à  peine à 100 mètres du lac, ne s'y promène plus et indique : "La dernière fois, ma fille de 3 ans a failli se blesser au pied. Elle portait des tongs et il y avait des morceaux de verre dans l'herbe. Heureusement que j'ai de bons yeux et que je m'en suis aperçue avant qu'elle ne marche dessus et se blesse. On a vite fait demi-tour".

"Serris est une belle ville. C'est dommage que le paysage soit gâché comme ça ! Il faudrait qu'on fasse surveiller l'endroit et que l'on punisse ces incivilités" s'exaspère Michel qui y promène son chien tous les jours.

Le site, accessible 24 h sur 24, est géré par le SAN du Val d'Europe, chargé de l'entretien du lac et de ses abords. La mairie, elle aussi, attend que le SAN veuille bien nettoyer l'endroit mais surtout préférerait "que les "indélicats arrêtent de transformer les lieux en poubelle".

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Pompiers ► Un protocole pour défendre les soldats du feu contre les agresseurs

Devant la hausse des agressions commises à l’encontre des sapeurs-pompiers en intervention, tant au niveau local que national, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a voulu, dans sa note du 30 mars, que chaque département décline un protocole coordonnant l’action des sapeurs-pompiers avec celle des forces de l’ordre. Ainsi, vendredi 17 juillet, se sont réunis à Melun, Jean-Luc Marx, préfet de Seine-et-Marne, le colonel Éric Faure, directeur départemental des services d’incendie et de secours, le colonel Anne Fougerat, commandant le groupement de gendarmerie et le contrôleur général de police Chantal Baccanini, directrice départementale de la sécurité publique. Ensemble, ils ont signé le protocole de prévention et de lutte contre les agressions contre les sapeurs pompiers.

Enfin les pompiers vont être défendus ! Ça faisait longtemps que les soldats du feu attendaient ça, impuissants. Malgré tout, certains émettent quelques réserves. "On espère que ça va nous aider dans les interventions. Ca fait du bien de se sentir soutenu. Mais on ne sait pas trop ce que ça va donner. Déjà, ce n'est pas normal de devoir faire un texte pour qu'on ne soit pas agressé. Et qu'est-ce qui va empêcher les délinquants de caillasser en même temps les forces de l'ordre ? Faudra-t-il aussi faire un texte pour empêcher que les forces de l'ordre ne soit caillassées ? Qui viendra les protéger ?" entend-on chez les sapeurs.

Les agressions qu'ils endurent lors des interventions, particulièrement en zone urbaine, se sont multipliées depuis plusieurs années : jets de pierres sur les voitures, insultes, vol de matériel et dégradations... les pompiers se font même attaquer directement, devant parer à des lancers de projectiles divers et parfois bousculer. Normal de se faire attaquer quand on vient éteindre un incendie dans un immeuble ? Evidemment non, mais c'est pourtant le lot régulier des sapeurs pompiers dans certains quartiers "sensibles" dans les grandes communes. Ils sont une cible tellement facile que les délinquants n'hésitent pas à échafauder des traquenards : ils allument (la plupart du temps) un feu dans un poubelle, appellent le 18 (numéro national des pompiers) et crient au feu. Puis ils attendent, en groupe, cachés, l'arrivée des camions rouges pour les caillasser et s'en prendre aux occupants qui eux, n'ont qu'une idée, intervenir au plus vite pour maîtriser le feu et sauver d'éventuelles victimes.

Dans le document signé vendredi, il est stipulé que l'action devra, d'une part,  "prévenir les agressions grâce à une parfaite coordination de leurs interventions", d'autre part, "faciliter le dépôt des plaintes et créer les conditions favorisant l’identification des auteurs des agressions afin de permettre à la justice de les sanctionner".

© photo : Léonard Ortusa - communication SDIS77

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Villeparisis ► Cinéma en plein air gratuit : Minuscule, la vallée des fourmis perdues

La communauté de communes Plaines et monts de France propose une séance gratuite de cinéma en plein air, mercredi 22 juillet à 22 h 15 à Villeparisis avec la projection de « Minuscule : la vallée des fourmis perdues ».

Après Rouvres, Moussy-le-Neuf et Saint-Mesmes, Villeparisis est la quatrième commune de l'intercommunalité à bénéficier de l'initiative cet été.

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Dammartin-en-Goële ► Vidéoprotection : la ville va ouvrir l'œil

Dammartin va s'équiper de trente caméras comme prévu par la municipalité dans son programme. Avant la fin de l'année, les appareils seront placés dans toute la ville. C'est à ce prix que la municipalité espère ne pas voir s'amplifier la délinquance, selon elle déjà trop importante dans la commune et ses environs. Dammartin se range ainsi aux côtés d'autres communes du secteur déjà équipées et qui ont constaté une régression des chiffres de la délinquance. Bien qu'il soit admis par les élus que la vidéo protection ne fasse que repousser les délinquants vers d'autres communes qui, elles, ne sont pas pourvues de caméras, l'installation du dispositif décidé par les municipalités montre son efficacité pour la tranquillité des habitants.

A Dammartin, Véronique Havel, adjointe au maire, déléguée à la sécurité, à la prévention et à la tranquillité publique, est chargée du dossier et travaille en étroite collaboration avec les forces de l'ordre et la préfecture de police.

Quatre questions à l'élue 

 Véronique Havel

Véronique Havel

 Qu'est-ce qui justifie la vidéo protection à Dammartin ? 

Il y a une forte demande depuis plusieurs années, de la part des habitants et des commerçants. Nous sommes au milieu de deux départements criminogènes : la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-d'Oise (95). Ces départements nous amènent de la délinquance qui génère dans le centre ville des trafics en tous genres et du vandalisme, particulièrement dans le centre ville. La sécurité est un des points forts de notre programme.

La vidéo protection va-t-elle vraiment permettre d'éloigner la délinquance ? 

C'est d'abord un moyen dissuasif. Cela permettra de surveiller différents points sur la ville où se rassemblent des groupes d'individus indésirables. Les caméras seront réparties dans toute la ville aux endroits stratégiques. Nous allons protéger les bâtiments communaux, les écoles, les services techniques de la mairie. C'est aussi un bon moyen pour aider la gendarmerie dans ses enquêtes, pour contrôler les entrées et les sorties de la ville et repérer des malfaiteurs qui pourraient avoir l'idée de venir faire un mauvais coup ici ou bien qui pourraient venir se réfugier chez nous après avoir commis leurs méfaits dans des communes voisines.

Combien ça va coûter ?  
Le projet est estimé à 490 000 euros. Cette somme est subventionnée entre 60 et 70 % par des organismes de l'Etat, la DER (dotation régional d'équipements) et par le FIPD ( Fonds interministériel de prévention de la délinquance).
Quand les caméras seront-elles mises en service ? 
Nous avons reçu le diagnostic de sécurité qui a été effectué par la gendarmerie. Elle nous a remis un rapport extrêmement pointu et précis sur les lieux d'installation des caméras. Nous avons lancé la demande des travaux. Le dispositif sera opérationnel au milieu du quatrième trimestre de cette année.
SCMD cadre

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Dammartin-en-Goële ► Un vrai succès local pour la fête nationale - La vidéo

La place des Prieurs était noire de monde, lundi 13 juillet au soir. Les familles dammartinoises se sont déplacées pour le défilé aux lampions à travers la ville, suivi du feu d'artifice tiré parc de la Corbie.

A la fin du spectacle, le public s'est dirigé à nouveau vers la place des Prieurs où le bal populaire attendait le millier de personnes venues danser.
Marie-Ange, venue en famille, a été étonnée de voir autant de monde : "C'est super ! Les gens se sont déplacés en nombre. Nous sommes super contents du feu artifice, surtout les enfants. Nous sommes nouveaux arrivants à Dammartin, on ne pensait pas trouver une aussi bonne ambiance, c'est formidable !".
Les danseurs se sont amusés jusqu'au bout de la nuit.  Le comité des fêtes a assuré le stand restauration : les participants pouvaient se désaltérer avec des boissons fraîches sans alcool.
La vidéo
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La galerie photo
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Lagny-sur-Marne ► Gratuit : sport, détente et fraîcheur à l'Oasis 

L'Oasis s'est installée sur les bords de la Marne à Lagny-sur-Marne. Les badauds pourront profiter jusqu'au 16 août du sable fin et des nombreuses activités gratuites.

Ainsi, autour du bac à sable, les enfants s'amuseront dans le parcours aventure sous l'œil bien-entendu attentif des parents allongés sur les transats à l'ombre des parasols.

Les plus sportifs s'adonneront au mini-golf, au beach-soccer (des tournois auront lieu le 1er et le 2 août)  et à d'autres sports de plage qui ont remplacé, cette année, les structures gonflables. Pour les plus casse-cou, un surf mécanique sera installé seulement les 25 et 26 juillet.

En cas de grosse chaleur, tout le monde ira se rafraîchir sous le brumisateur ou à la pataugeoire, mais pas question de plonger dans la rivière, c'est interdit et non surveillé.

Des spectacles, un cinéma en plein-air, des initiations à la danse et des ateliers tatouage éphémère ont été prévus chaque week-end.

Le square Foucher sera un espace de détente à ciel ouvert avec des séances de yoga, de qi-gong et de taï-chi, dimanche 2 et mardi 11 août.

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Sorties gratuites ► Libellules, oiseaux, chauves-souris... découvrez la nature

L'Agence des Espaces Verts et sa Natur’Box a prévu des animations gratuites tout l'été.

Des sorties près de chez vous :

DÉCOUVERTE DES LIBELLULES

Avec l’AVEN du Grand-Voyeux : équipé de filets, venez admirer ces petits « dragons volants » et si plein de grâce qui peuplent les zones humides. Réserve naturelle régionale du Grand-Voyeux à Congis-sur-Thérouanne, samedi 25 juillet de 10 à 13 heures. Rendez-vous sur la place de la mairie de Congis.

INITIATION À LA VANNERIE DES BORDS DE L’EAU

Avec Aventure Nomade : apprenez à reconnaître et à choisir les plantes qui pourront vous servir à fabriquer des paniers et d’autres objets de décoration. Vous repartirez avec toutes vos créations !

Espace naturel régional de Brosse et Gondoire, samedi 25 juillet de 14 à 17 heures, rendez-vous au 6-8 rue René-Cassin à Saint-Thibault-des-Vignes.

OBSERVONS LES JEUNES OISEAUX

Avec l’AVEN du Grand-Voyeux : encore duveteux ou arborant leurs premières plumes, les oisillons seront au rendez-vous pour vous émerveiller et vous attendrir.

Réserve naturelle régionale du Grand-Voyeux, dimanche 26 juillet de 9 à 12 heures. Rendez-vous sur la place de la mairie de Congis.

 

AMBIANCE CRÉPUSCULAIRE AU GRAND-VOYEUX

Avec l’AVEN du Grand-Voyeux : laissez-vous saisir par la beauté des paysages du Grand-Voyeux au soleil couchant... Un cadre idéal pour aller observer les oiseaux sur la pointe des pieds...

Réserve naturelle régionale du Grand-Voyeux, samedi 8 août de 19 à 22 heures, rendez-vous sur la place de la mairie de Congis.

 

LES REINES DE LA NUIT

Avec l’AEV : venez découvrir la vie mystérieuse des chauves-souris, animaux légendaires qui peuplent la nuit... en silence.

Forêt régionale des Vallières, samedi 29 août de 20 à 23 heures. rendez-vous sur le parking du site, accès par la D 418 entre Thorigny-sur-Marne et Annet-sur-Marne/Jablines.

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Meaux ► Un feu d'artifice aux couleurs de l'économie

Le principal est sans doute d'en avoir au moins un dans sa ville. Cependant, de nombreux spectateurs ont trouvé le feu d'artifice à Meaux, "un peu moins bien qu'avant". C'est que le temps est plutôt aux économies et les feux d'artifice, ça coûte très cher. Malgré tout, comme dans beaucoup d'autres villes, la municipalité tient à l'événement, "... Parce qu'il est important pour les administrés".

Quand nombre de grandes villes françaises ont raboté leurs dépenses "feu d'artifice", comme Marseille, Grenoble ou Montpellier, Paris dépenserait encore 700 000 euros dans les lumières du 14 juillet.

Meaux serait ainsi plus "raisonnable" en conservant sa ligne de conduite pour ne pas augmenter les impôts. Car les feux d'artifice, ce sont bien les impôts des administrés qui les payent. Alors s'ils sont "un peu moins grands, "un peu moins longs", c'est sans doute qu'ils vont coûter moins cher...

En tout cas, les administrés étaient nombreux, lundi 13 juillet, à venir voir le feu tiré sur la Marne à hauteur de la plage. Le parking du champ de foire et ses environs étaient pleins. Et puis c'était quand même un grand feu d'artifice avec des musiques bien rythmées et un début qui donnait des frissons avec la musique du film Pirates des Caraïbes.

La vidéo

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La galerie photo

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Othis ► Les Othissois éblouis par le feu d'artifice

Les Othissois se sont retrouvés nombreux, lundi 13 juillet à 23 heures, face à l’église pour assister au traditionnel feu d’artifice musical. Durant 15 minutes, ils ont été éblouis par la déferlante de couleurs et de lumières que propose le spectacle tant attendu. « C’est l’un des plus beaux que j’ai vu », s’est exclamé un riverain.

C’est à l’Agora que petits et grands se sont ensuite réunis pour danser aux sons des rythmes joués par le groupe de musique « Chris and Co ».

La galerie photo

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Villeparisis ► Un été à partager

À Villeparisis, l’été rime avec lecture, jeux et sport. Ainsi, le 23 et le 30 juillet, puis le 13, le 20 et le 27 août, le rendez-vous est donné au parc Honoré-de-Balzac, de 14 h 30 à 17 h 30, pour jouer, lire, écouter des histoires ou se détendre sous les arbres. Le coup d'envoi des animations est donné aujourd'hui 17 juillet. L’Office municipal de la jeunesse, en partenariat avec la médiathèque municipale Elsa-Triolet, propose des animations gratuites pour tous, petits et grands. Des distractions de plein air, des jeux de société et des jouets seront mis à disposition par la ludothèque. La Maison de la jeunesse proposera des activités sportives. La Maison des solidarités occupera les tout-petits et la médiathèque apportera des livres et fera la lecture. (Possibilité d’annulation en cas de mauvais temps).

Parc Honoré-de-Balzac, 60 rue Jean-Jaurès

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Dammartin-en-Goële ► Cinéma en plein air et fête du livre jeunesse

Vendredi 24 juillet 

Au parc de la Corbie, vendredi 24 juillet, projection de la comédie  « Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ? » de Philippe de Chauveron, avec Christian Clavier et Chantal Lauby. Avec barbecue participatif (la municipalité offrira l’apéritif).
Fête du livre jeunesse au parc de la Corbie, rue Eugène Hémar et à la médiathèque, place des Prieurs. Gilles Brulet, auteur jeunesse, animera 4 ateliers d’écriture poétique pour les enfants de 6 à 11 ans. Le matin : 10 h 30 – 11 h 30 et 11 h 30 - 12 h 30. L’après-midi : 14 h 30  - 15 h 30 et 15 h 30 - 16 h 30.
Jeux d’artiste et jeux de langage. Toutes les interventions du personnel de la médiathèque se feront autour de cette thématique (les contes, les films, les jeux).
Manifestation sous l’égide du ministère de la Culture et de la Communication.
 
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Mitry-Mory  ► Le bal populaire et le feu d'artifice du 14 juillet

Les festivités de la fête nationale se sont déroulées le 13 juillet à la plaine des Acacias à Mitry-Mory.

Une scène a été installée pour accueillir les musiciens et le disc-jockey. Les Mitryens, à commencer par ceux du quartier, se sont rassemblés autour des stands où des merguez et des frites les attendaient.

Beaucoup n'ont pas attendu la fin du feu d'artifice pour faire quelques pas de danse seul ou accompagné, bras-dessus bas-dessous.

À 23 heures, les éclairages publics se sont éteints. À la première explosion, tous avaient les yeux levés vers le ciel pour admirer le spectacle pyrotechnique.

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ciel pour admirer le feu d'artifice.

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Paris ► 14 juillet : 14 tableaux pour la Grande Dame

Le feu d'artifice de Paris, tiré du Trocadéro avec en toile de fond et actrice en même temps, la Tour Eiffel, a émerveillé les spectateurs. C'est qu'il est reconnu pour être l'un des plus beaux en France. Aussi l'un des plus chers, sinon le plus cher (voir l'article http://wp.me/p5Kylm-1GJ).

Cette année, le feu d'artifice était composé de 14 tableaux. L'an dernier, le feu d'artifice de la capitale a connu un affluence record, à laquelle s’est ajouté l'audience de France 2 : plus de 2,8 millions de téléspectateurs étaient devant leur écran pour suivre en direct le feu d’artifice. Ils étaient également 2 millions devant Le concert de Paris.

Courte vidéo 

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Galerie photo : © Mikael Touitou

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Meaux ► La Marne : l'eau de boisson et de baignade des Meldois

La Marne, propice à la baignade l'été Meaux Plage : La Marne est propice à la baignade l'été

galerieC’est l’eau de la Marne que boivent les habitants de Meaux et des communes environnantes.

L’eau de la rivière est également propice à la baignade, l’été. En effet, avec les mois estivaux est arrivée la traditionnelle animation Meaux Plage. En prolongement du cercle nautique, les Meldois et leurs enfants viennent faire trempette.

Eau potable, baignade…  quelle est la qualité de l’eau à Meaux et comment ça marche ?

Pour répondre à la question, magjournal a fait un tour du côté du service des eaux et de l’usine de traitement située en bordure de la rivière, chemin Bas, sur le territoire de Nanteuil-Lès-Meaux.

Cédric Dupuis, directeur de l’eau et de l’assainissement à la Ville de Meaux, a effectué une visite guidée en exclusivité.

Il explique : « L’eau de la Marne est très propre. Nous procédons à des analyses en permanence à hauteur de l’usine, soit en face de la plage et regardez déjà sa limpidité. »

Qualité et consommation

Le laboEn effet, dans le laboratoire agréé par le ministère de la Santé, Cédric Dupuis place deux verres transparents l’un à côté de l’autre : dans l’un, c’est l’eau potable, traitée, dans l’autre, l’eau qui arrive directement de la rivière. Pas de différence à l’œil nu. L’eau brute de la Marne, pompée à quatre mètres sous la surface, a pourtant besoin de traitement, histoire de la débarrasser des bactéries et tout ce qu’elle contient de nocif : nitrates, fluor, pesticides et autres toxiques. Enfin tout, pas exactement mais dans les normes établies par le code de la Santé publique et vérifiées par l’Agence régionale de la santé (ARS). Pour ça, l’équipe technique qui contrôle les machines la fait passer par un tamisage, un microtamisage, par la floculation et décantation, la filtration avec des filtres à sable, par l’ozonation avec des tubes à production d’ozone et un traitement au bioxyde de chlore qui tue les bactéries. Les pesticides sont capturés par du charbon actif. Après ça, le liquide ressort d’apparence identique à quand il est entré, à la différence qu’il est potable. C’est cette eau-là qui est envoyée dans les robinets de la ville et des communes que le service dessert : Nanteuil-Lès-Meaux, Mareuil-Lès-Meaux (en partie), Villenoy, Poincy, Trilport et le Syndicat du Rû du Bourdeau ( Crégy-Lès-Meaux, Chauconin-Neufmontiers et Penchard), soit, avec Meaux, un total de 81 993 habitants (55 475 à Meaux).

Les réserves d’eau sont stockées dans les réservoirs devant la station.

Les eaux sales vont à la station d’épuration et sont traitées jusqu’à ce qu’elles en ressortent suffisamment propres pour être rejetées dans la Marne. Et le cycle s’accomplit.

Mardi 7 juillet, lors de notre visite, dans la matinée, les écrans des ordinateurs, « le cerveau » comme l’appellent les techniciens, indiquaient que la station fonctionnait à bas régime, soit 273 m3/h qui devaient être envoyés dans le réseau de tuyaux souterrain jusqu’aux robinets. Habituellement, le régime serait de 700 m3/h.

« Ces chiffres sont atteints également quand on anticipe les demandes. Aujourd’hui, ce n’est pas utile, nous avons toute la quantité nécessaire » souligne Cédric Dupuis qui ajoute : « Le pic de consommation quotidien arrive vers midi, midi et demi et dure jusqu’à 13 h 30, quand les gens qui travaillent vont manger et que les restaurants se mettent en route. Ils ont forcément besoin d’eau par exemple pour la vaisselle. Une grosse partie de l’eau part aussi dans les toilettes. Un jour de match de foot est tout de suite repérable sur la consommation : les gens mangent et boivent, surtout pas mal de bière. Ils vont donc très souvent aux toilettes et à ce moment-là, ici on le remarque en direct. On peut presque suivre le déroulement du match, le plus fort pic est atteint à la mi-temps… »

Jeudi 2 juillet, ce n’est pas un match de foot mais la canicule qui a fait exploser les compteurs… d’eau. La station de traitement a atteint un record de production qu’elle n’avait pas connu depuis 21 ans : 21 000 m3 ont été consommés en une journée alors qu’habituellement les chiffres tournent autour de 16 000 m3 qui équivalent à 10, 6 millions de bouteilles d’eau d’un litre et demi…

L’heure où la consommation est au plus bas, c’est en général 23 heures.

Temps réel 

Sur les écrans, on peut voir la consommation en temps réel. Sur les écrans, on peut voir la consommation en temps réel.

Et maintenant, le prix

Si tout a un prix, celui de l’eau potable à Meaux, bien moins cher que l’eau en bouteille, est le plus bas en Seine-et-Marne, soit 3,60 € pour 1 000 m3 (en 2014) comprenant eau potable et assainissement. C’est que l’ensemble des équipements, de production et de distribution, de collecte, de traitement des eaux usées et eaux pluviales est exploité en régie directe par la Ville de Meaux. Pas d’intermédiaires, des interventions et des astreintes assurées par les agents de la Ville (63 employés en tout), pas de marge bénéficiaire même si la Ville vend son eau aux communes qu’elle dessert… Bref, Meaux gère son eau. Dans les autres communes, le service est assuré par des délégations de service public attribuées à des sociétés telles que la SAUR, Véolia, la Lyonnaise…

« Les communes desservies autres que Meaux ne sont pas forcément au même prix car plus elles seront éloignées, plus il y aura de longueur de réseau et plus le prix augmentera » souligne le directeur.

152 km de réseau pour acheminer l’eau potable, 180 km pour l’assainissement soit la distance, par exemple, entre Meaux et Nancy (Meurthe-et-Moselle). Le sous-sol de la ville est parcouru par les tuyaux d’eau qui acheminent l’eau jusqu’au 7 600 abonnés meldois, un abonné correspondant à un compteur qui peut être collectif dans les immeubles.

 

 

La composition d'une facture d'eau

 

Les projets

A l’automne, la Ville a prévu de refaire le collecteur des berges. « Le vieux collecteur date de 1900. L’été dernier, nous avons refait tous les raccordements le long des quais. Il s’agissait de travaux de mise en conformité de l’assainissement. Cette fois, nous allons travailler entre la mairie et la gare puis la traversée de la gare. Ce sont des travaux qui se feront plutôt la nuit afin de ne pas gêner la circulation et la vie quotidienne diurne.

Cédric Dupuis prévoit aussi prochainement de faire labelliser l’eau de Meaux. Une consécration environnementale pour la ville la plus peuplée du département et sa rivière qui propose déjà chaque année, fin juin, son festival de l'eau.

La galerie photo

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Le Mesnil-Amelot ► Ils ont fait la fête : le 14 juillet était le 11

Les Mesnilois ont fait la fête un peu avant les autres, samedi 11 juillet. Tout ressemblait à un 14 juillet. Ils ont commencé par le barbecue organisé par le comité des fêtes. Le rendez-vous avait été fixé à 19 h 30 pour qu'ensuite tous puissent se rejoindre pour la retraite aux flambeaux et le défilé en fanfare. Les lampions allumés ont dansé au bout des cannes dans les rues du Mesnil. A 23 heures, le feu d'artifice a brillé de toutes ses étincelles et le bal dans la salle Maurice-Droy a continué la soirée.

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Charny - Pomponne ► Premier "handiboules" avec la Pétanque charnicoise

Samedi 11 juillet, la Pétanque charnicoise a reçu quatorze visiteurs, encadrés de leurs éducateurs du centre médicalisé pour adultes handicapés de Pomponne.

Démonstration, barbecue, concours et remise de coupes ont agrémenté la journée qui avait revêtu un caractère exceptionnel.
Pour la première fois, les adhérents de la pétanque de Charny ont partagé leur activité en rencontrant des personnes différentes. Serge, le "monsieur événementiel" de Charny, a eu l'idée du "pourquoi pas ?" et explique : "Cela me tenait à cœur de faire quelque chose d'inhabituel. Les boulistes sont ouverts. Ils savent recevoir des visiteurs et ont l'art de gommer leurs différences."
Le matin, les invités ont pu s’entraîner avec les adhérents locaux avant de partager un copieux déjeuner sous les arbres du parc.
François Sadowski, président des boulistes, a profité de l'occasion pour fêter l'anniversaire de son épouse Marie-Thérèse.
L'après-midi, les choses sérieuses ont commencé avec le concours par équipe. En fin de soirée, la remise des coupes a récompensé les meilleurs mais tout le monde est reparti avec un plein de délicieux souvenirs.
Le moniteur-éducateur, comme il se désigne, explique : "C'est la première fois que nous organisons un "handiboules". Quatorze résidents du centre se sont portés volontaires pour la sortie qui s'est avérée une réussite. Le week-end, nous organisons des sorties avec des activités différentes de celles de la semaine. Habituellement, nous allons dans les centres de loisirs comme Torcy ou nous faisons des pique-niques. Il est important que les résidents du centre voient autre chose et se mêlent à la vie locale".

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Courtry ►1 500 jeunes visiteurs aux Summer Games 

Les Summer Games se sont terminés dimanche 12 juillet. "Nous avons fait le choix d'étendre sur dix jours un événement qui jusqu'à présent se déroulait sur une journée" explique Gérard Lapierre, adjoint au maire.

Des activités entièrement gratuites ont été ainsi proposées pendant le week-end : une dizaine de structures gonflables ont été montées dans le complexe Pierre-Graff pour le plaisir des jeunes Courtrysiens et de quelques jeunes habitants du Pin. Des jeux en bois, d'adresse et de société, avaient aussi été prévus pour les moins téméraires. Les gourmands n'ont pas été déçus puisque des barbes à papa, des pop-corns et des bonbons étaient proposés à la vente.

"Malgré les restrictions budgétaires, nous souhaitons réorganiser l'événement l'été prochain" a indiqué l'élu.

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Cuisine top ► Le poisson : pas trop cuit !

Saumon, bar, daurade, rouget, cabillaud... Le poisson, on adore ! Surtout en été, c'est plus léger que la viande, ça rappelle la mer et ça se laisse manger comme rien. Pourtant parfois, on est déçu... C'est peut-être parce que votre morceau de poisson est trop cuit. Une cuisson trop longue rendra la chair sèche et sans goût. Grosso modo, le poisson se cuit moins longtemps que la viande. Qu'il soit poché, poêlé, grillé, au four, en cocotte... il lui faut une cuisson adaptée. Pour qu'elle soit fondante, la chair doit se détacher facilement. S'il y a une arête centrale, la chair doit s'en détacher tout juste.

Au restaurant, comme pour un steak, vous pouvez demander le degré de cuisson. C'est aussi là qu'on juge le savoir-faire du cuisinier !

Filet de cabillaud dans la poêle avec un filet d'huile d'olive : 3 minutes de cuisson. Filet de cabillaud dans la poêle avec un filet d'huile d'olive : 3 minutes de cuisson.

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Dammartin-en-Goële ► Ils ont tous glissé place des Prieurs

Surf et Snow ont donné rendez-vous aux Dammartinois pendant trois jours pour s'initier aux sports de glisse. Petits et grands ont pu s'adonner aux joie de la glissade sur le tapis pneumatique de 20 mètres linéaires, arrosé copieusement de mousse et d'eau. De vrais simulateurs de surf et de snowboard, installés par des professionnels de la glisse, ont ravi les plus acrobates. Jonathan, 11 ans, commente : "C'est super ! J'adore ! Je pratique le snow à la montagne mais là c'est rigolo, on peut tomber sans se faire mal et recommencer, c'est un bon entraînement".

Les 11, 12 et 13 juillet, les Dammartinois ont profité des animations mises en place par la municipalité pour F'été Dammartin.
"Nous avons voulu innover avec des activités modernes, les jeunes sont demandeurs d'activités ludiques et sportives. Les jeunes s'en donnent à cœur joie. Ils garderont un super souvenir de ces trois jours" souligne Thierry Chevalier, délégué à la vie locale.
Aujourd'hui lundi 13 juillet, les habitants sont invités à la retraite aux flambeaux, au départ de la place des Prieurs, suivie d'un feu d'artifice inédit.

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Bussy-Saint-Georges ► Bussy Plage, c'est parti pour six semaines !

Les parasols venaient à peine d'être plantés et les transats dépliés qu'une centaine de Buxangeorgiens s'agglutinaient déjà à l'entrée de Bussy-Plage, au bord de l'étang de l'Ile-Mystérieuse, samedi 11 juillet.

De nombreuses activités ont été prévues : des structures gonflables, de l'accrobranche pour les enfants et un bac à sable pour les plus petits. Le matin, une séance d'initiation au yoga a attiré une dizaine d'adultes. D'autres ont préféré se prélasser sous un parasol pour dévorer un livre ou pour juste discuter entre amis.

La ville espère beaucoup de monde. "L'année dernière, nous avons eu entre 5 000 et 7 000 visiteurs malgré un très mauvais temps. A budget identique et grâce à une mise en concurrence, nous avons réussi à offrir aux habitants une semaine d'activités en plus" explique Fabrice Manni, le directeur des relations publiques de la mairie.

Bussy-Plage est ouvert tous les jours jusqu'au 16 août de 11 à 19 heures.

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Dammartin-en-Goële ► Soutien à CTD : le champion en rollerski a relevé le défi

Gérard Proteau, champion du monde de distance en rollerski, a relevé son défi : 24 heures d'affilée, passer neuf fois devant l'imprimerie CTD en faisant le tour de Dammartin, soit 326 km.

Le recordman est devenu spécialiste des actions caritatives. Il s'est particulièrement donné pour l'association othissoise Tous avec Clément. Cette fois, c'est l'entreprise de Michel Catalano qu'il a soutenue afin de susciter les dons pour l'imprimerie toujours en difficulté financière.

Gérard explique : "Je souhaite par ma discipline et par ce défi réveiller l’opinion publique et aussi l'Etat, qui a décidé d'attendre le remboursement des assurances pour éventuellement débloquer des fonds complémentaires. Michel Catalano, patron de l'imprimerie détruite le 9 janvier dernier lors de l'assaut contre les frères Kouachi, a tout perdu. Il ne faut pas baisser la garde et continuer les petites actions comme celle-ci, maintenir l'éveil, pour que les petits commerçants ne soit pas que des victimes collatérales". Une cinquantaine de personnes était au rendez-vous fixé par l'athlète, rue Clément-Ader, samedi 11 juillet à 17 heures.

Michel Dutruge, maire de Dammartin, les conseillers, des élus des villes environnantes, la gendarmerie, des supporters, des amis, Lucie Fagedet, présidente de  l'association Tous avec Clément, Michel Catalano et son épouse Véronique et même un journaliste de la télévision néerlandaire avaient fait le déplacement pour encourager le champion dans son action.

Gérard Proteau a livré ses impressions avant le départ : "Les conditions sont excellentes. Le seul souci que je vais rencontrer est le vent que je vais avoir un peu de face. Le moral est très bon. Nous sommes là pour une bonne cause et nous avons la "niaque". Nous ne lâcherons pas le morceau, comme toujours. Je me prépare depuis six mois pour d'autres raids, cette initiative fait partie de mes divers projets. Mon alimentation est très surveillée évidemment. Je ne mange pas n'importe quoi, le sport est une lutte de tous les jours et j'aime ça !"

Le départ a été donné samedi 11 juillet à 18 heures. Après vingt quatre heures et une chute qui a quelque peu retardé l'arrivée, Gérard Proteau finissait sa course à Gretz-Armainvilliers où les supporters l'attendaient sous une petite pluie fine.

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Guerre des territoires ► Les Irréductibles déposeront un recours avant fin juillet

Une fois de plus, les propositions sous forme d’amendement de l’intercommunalité Plaines et monts de France ont été rejetées ce matin, vendredi 10 juillet. Lors de la CRCI (Commission Régionale de Coopération Intercommunale), enième séance pour tenter de se faire entendre, le collectif des Irréductibles qui espérait garder son interco « en l’état » a été boulé. « Ce sont dix voix côté Val-d’Oise qui ont fait la différence, contre nos 70 voix » explique Bernard Rigault, président de l’interco en péril.

Clairement le Val-d’Oise a voté contre l’amendement que les Seine-et-marnais ont présenté.

L’étau se resserre pour la communauté de communes qui ne comprend toujours pas pourquoi l’Etat veut la démanteler et la faire piloter par le Val-d’Oise, si ce n’est pour lui faire partager ses « richesses » aéroportuaires avec le département aux grosses communes, comme Sarcelles, qui courent après les euros.

Les Irréductibles n’ont pas réussi à se faire entendre mais ils n’ont pas dit leur dernier mot. En quittant la séance, vendredi, les élus Val-d’Oisiens ont lancé : « Nous allons pouvoir commencer à travailler ensemble ». Fallait-il aux élus du 77 comprendre qu’ils allaient pouvoir commencer à avancer leurs deniers ? Toujours est-il que les Val-d’Oisiens ont essuyé un refus : « Nous ne travaillerons pas avec vous avant d’avoir la décision du tribunal » ont répondu les Seine-et-Marnais qui vont saisir celui-ci. « Les avocats sont déjà au travail » ponctue Bernard Rigault. Le recours à trois niveaux, suspensif, sur le fond et constitutionnel puisqu’ils estiment que la démocratie n’a pas été respectée, devra être déposé avant fin juillet. « On s’appuie sur l’erreur manifeste d’appréciation car aucune étude n’a jamais été réalisée par l’Etat sur notre situation. Par ailleurs, nous sommes parfaitement dans la loi. On ne voit vraiment pas pourquoi on nous ferait changer, même si on connaît les motivations… »

« Nous ne sommes pas prêts à déposer les armes et sommes toujours motivés pour nous battre ! » martèlent encore les élus de Plaines et monts de France.

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Plaines et monts de France ► Les Irréductibles pourraient-ils obtenir gain de cause ?

Les élus de la communauté de communes Plaines et monts de France ont constitué un collectif qu'ils ont baptisé "Les Irréductibles". Comme le village gaulois d'Astérix, ils sont décidés à tenir tête, non pas "à l'envahisseur" mais à l'Etat qui voudrait les démembrer et faire piloter 17 des communes des 37 de la CCPMF par le Val-d'Oise. ( Voir les liens http://wp.me/p5Kylm-Fz et http://wp.me/p5Kylm-1lV)

Les « Irréductibles » seraient sur le point de faire « capoter »  le Schéma Régional de Coopération Intercommunale (SRCI) d’Ile‐de‐France que l’Etat tente d’imposer depuis un an. C’est désormais sur le terrain administratif que les Irréductibles comptent faire entendre leur voix le 10 juillet, lors de la réunion de la Commission Régionale de Coopération Intercommunale (CRCI). Selon toute vraisemblance, cette date du 10 juillet signera le début d’un blocage sans précédent autour du projet du « Grand Roissy » à l’initiative des élus de la CCPMF,  projet voulu par l’Etat mais déjà rejeté par la majorité des acteurs concernés. En premier lieu, sur les trois intercommunalités concernées par le secteur du « Grand Roissy », 2 sur 3 ont voté contre le projet : ‐ la CA Val de France (95) ‐ la CC Plaines et Monts de France (77). Seule la CA Roissy Porte de France (95), intercommunalité la moins peuplée, a voté pour ce projet. Ensuite, après délibération des 42 communes concernées par le périmètre (17 des 37 communes de la CCPMF et 25 communes des deux intercommunalité du Val d'Oise), le projet de périmètre démantelant la CCPMF a finalement été rejeté à une large majorité puisque le vote « contre » représente 57,5 % de la population. "Par conséquent, Jean‐Jacques Barbaux, président du Conseil départemental de Seine‐et‐Marne, proposera de fusionner uniquement Roissy Porte de France et Val de France (95), et de conserver la CCPMF dans son périmètre actuel de 37 communes. "Si nous n'obtenons pas satisfaction, d’autres actions seront entreprises dès la rentrée en septembre, par exemple une manifestation à Paris lors de laquelle nous demanderons publiquement à rencontrer le ministre de l’Intérieur" martèlent les élus, irréductibles.

Portrait de l'interco 

Composée de 37 communes et avec une population de près de 110 000 habitants, c'est la première intercommunalité de Seine‐et‐Marne en nombre d'habitants. Les communes : Annet‐sur‐Marne, Charmentray, Charny, Claye‐Souilly, Compans, Cuisy, Dammartin‐en‐Goële (Siège), Fresnes‐sur‐Marne, Gressy, Iverny, Juilly, Le Mesnil‐Amelot, Le Pin, Le Plessis-aux‐Bois, Le Plessis‐l’Evêque, Longperrier, Marchémoret, Mauregard, Messy, Mitry‐Mory, Montgé‐en‐Goële, Moussy‐le‐Neuf, Moussy‐le‐Vieux, Nantouillet, Oissery, Othis, Précy‐sur‐Marne, Rouvres, Saint‐Mard, Saint‐Mesmes, Saint‐Pathus, Villeneuve‐sous‐Dammartin, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé, Vinantes, Thieux. Cette intercommunalité est qualifiée de « bassin de vie cohérent et pertinent » par le Conseil d’Etat.

Pourquoi s'opposer au démantèlement de la CCPMF ?

Les élus expliquent dans un communiqué : dans le cadre de loi relative à la métropole du Grand Paris, l'Etat a publié un projet de redécoupage qui doit s'appliquer au 1er janvier 2016 à certaines collectivités. Bien que Plaines et Monts de France ne fasse pas partie des intercommunalités concernées par la loi, ce projet propose le rattachement de 17 communes de notre communauté de communes vers une communauté d'agglomération géante pilotée depuis le Val-d'Oise. Jugeant inacceptable ce démantèlement préjudiciable aux intérêts des habitants, les 37 maires de la communauté de communes Plaines et Monts de France et l'ensemble des élus communautaires demandent à l'Etat de conserver le périmètre actuel de la CCPMF, comme la loi le permet pour les raisons suivantes : ‐ Aucune obligation : se situant en Grande Couronne et ayant son siège à Dammartin‐en‐Goële, c'est à dire en dehors de l'unité urbaine de Paris, la CCPMF n'est concernée ni par la future Métropole du Grand Paris ni par le seuil de population de 200 000 habitants (loi MAPTAM). Par ailleurs, si la CA Val de France (166 000 habitants) et la CA Roissy Porte de France (85 000 habitants) sont effectivement soumises au seuil légal de 200 000 habitants, puisque leur siège social respectif se situe dans l'unité urbaine de Paris, leur fusion porterait la population du nouvel ensemble à plus de 250 000 habitants, soit à un seuil conforme à la loi. Ainsi, aucune loi n'oblige Plaines et Monts de France à modifier son périmètre.

‐ Aucune concertation : le projet présenté lors d’une réunion de la CRCI, qui s’est tenue à la Préfecture de Région le 28 août 2014, n’a fait l’objet d’aucune consultation ni d’aucune concertation. Alors même que ce projet de démantèlement touche au quotidien de nos populations et qu’il engage pour les années à venir la qualité et la proximité des services publics qui leur sont fournis, c’est par voie de presse que les élus de notre territoire ont eu vent de ce projet ! Ainsi, tous les acteurs concernés, quels qu’ils soient, des élus jusqu’aux habitants, ont été délibérément écartés de l’élaboration de ce projet de démantèlement.

Démantèlement : conséquences dramatiques en prévision

‐ Explosion des impôts locaux : une étude d’impact a démontré que ce projet devrait engendrer une hausse d’impôts de 200 à 500 euros par foyer. ‐ Fin d’une relation de proximité : tandis que les 17 communes rattachées perdront le lien de proximité au sein d’une intercommunalité de près de 350.000 habitants, les 20 restantes n’auront plus les ressources pour maintenir les services à la population mis en place et conserveront, pour certaines, les nuisances de l’aéroport. ‐ Disparition programmée de certains services : de nombreuses compétences comme la petite enfance, l’eau ou l’assainissement ne sont pas couvertes par les autres territoires et reviendraient, par conséquent, aux communes qui n’auraient pas les moyens de les assumer. ‐ Des dettes qui ne sont pas les nôtres : si la CCPMF est peu endettée, d’autres collectivités du futur regroupement le sont beaucoup plus, au risque de voir nos ressources et nos impôts servir à financer des dettes contractées par d’autres. ‐ Un avenir incertain pour le personnel : le démantèlement et la disparition de compétences soulèveraient de multiples situations insolubles qui seraient aussi préjudiciables pour les agents que pour le fonctionnement de la collectivité.

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14 juillet ► Pétards, feux d'artifice et produits inflammables ne font pas bon ménage

Les jours qui encadrent le 14 juillet, il sera interdit de vendre des combustibles domestiques, dont le gaz inflammable et les produits pétroliers. Les particuliers ne pourront pas se fournir avec "tout récipient transportable" et donc ne pourront pas transporter les produits.

La préfecture veut ainsi éviter leur utilisation inconsidérée pour le 14 juillet et le risque de blessures, brûlures et les conséquences dramatiques qu'elle pourrait engendrer. L'interdiction a commencé hier, jeudi 9 juillet à partir de 8 heures et sera levée jeudi 15 juillet à 8 heures.

La préfecture précise : "En cas d’urgence et pour répondre à un besoin justifié, il peut être dérogé à cette interdiction sur autorisation des services de la police ou de la gendarmerie nationale".

Un arrêté préfectoral réglemente également temporairement l’acquisition et la détention des artifices de divertissement et articles pyrotechniques.

La préfecture rappelle : "L’utilisation inconsidérée des artifices de divertissement est de nature à troubler la tranquillité publique et le repos des habitants. Elle est également de nature à porter gravement atteinte aux personnes et aux biens, notamment lorsque ces artifices sont utilisés sur la voie publique et dans les lieux de rassemblement".

Il sera donc interdit de vendre les produits concernés jusqu'à mercredi 15 juillet, 8 heures.

Les personnes justifiant d'une utilisation des artifices de divertissement et articles pyrotechniques à des fins professionnelles et en particulier les personnes titulaires d’un certificat de qualification peuvent, à ce titre exclusivement, déroger aux dispositions de l’arrêté d’interdiction.

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Mitry-Mory ► Animations : de la culture, du sport et des loisirs tout l'été

L'été s'annonce ludique et sportif à Mitry-Mory. De nombreuses activités ont été prévues dans les quartiers.

Des structures gonflables, du cinéma de quartier, des barbecues ou des jeux de société divertiront les jeunes habitants des quatre coins de la ville jusqu'au 27 août. Les adultes pourront participer à des ateliers d'art floral ou culinaire.

Des sorties aux bases de loisirs de Torcy et de Jablines ainsi que dans divers parcs d'attraction seront au programme de juillet et août.

L'Atelier-espace arts plastiques restera ouvert tout l'été et proposera des stages de peinture, de modelage ou de dessin pour les débutants et les plus confirmés. Pour tout renseignement, contacter le CMCL au 01 60 21 22 10 ou l'Atelier  au

01 64 27 13 94 ou le site de la ville

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Bussy-Saint-Georges ► Bussy plage dès samedi et jusqu'au 16 août 

Du 11 juillet au 16 août, de 11 à 19 heures tous les jours, les cactus et les sombreros remplaceront les palmiers et les canotiers autour de l'étang de l'Île Mystérieuse à Bussy-Saint-Georges.

Pendant cinq semaines, le Mexique sera à l'honneur et de nombreuses activités ont été prévues autour du thème. De plus, un bac à sable, des structures gonflables, des transats et des parasols seront à la disposition des personnes qui souhaitent se détendre et rester les doigts de pieds en éventail.

Du beach volley, de l'escalade, de l'accrobranche, du rodéo et du surf mécanique ainsi qu'un boulodrome sont également prévus pour les plus sportifs.

Samedi 11, jour de l'inauguration, le cinéma en plein-air diffusera le succès du box-office "Qu'est-qu'on a fait au Bon Dieu". D'autres activités artistiques ponctueront les journées estivales de la ville.

Samedi 1er soirée, soirée chili con carne. Uniquement pour les Buxangeorgiens et sur réservation au 01 60 94 72 92.

Aye caramba !

Programme détaillé en cliquant sur le lien Bussy plage

 

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