×

Avertissement

JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 563

Vie locale

Dammartin-en-Goële ► Comédie : le Point Virgule fait sa tournée

SORTIR-

Le Point Virgule fait sa tournée : Le service culturel de Dammartin-en-Goële propose un spectacle humour, samedi 12 mars à 20 h 30, salle Louis-Lumière, place des Prieurs.

La plus petite des grandes scènes parisiennes "Le Point Virgule"  propose « hors les murs » ses coups de cœurs artistiques, les actuels et futurs grands de l’humour : La Bajon, Benjamin Verrecchia, David Bosteli.

"Après 'Le Point Virgule fait l’Olympia, grand défi que nous relevons maintenant depuis cinq ans, l’idée de partir en tournée est venue assez simplement. La mise en place de plateau Point Virgule existe depuis près de dix ans, puisqu’à la demande, nous organisions ponctuellement des soirées 'carte blanche' qui ont toujours rencontré un vif succès. Aujourd’hui, fort de notre expérience et d’un public toujours plus nombreux, l’incontournable plateau « le Point Virgule fait sa tournée » ne manquera pas de vous surprendre. A l’année, le Point Virgule est une ruche où bon nombre d’artistes échangent et travaillent étroitement. Aussi nous avons 'à la maison' l’essence de ce qui fait une bonne tournée : la complicité artistique !" indiquent les artistes. Samedi à Dammartin : Donel Jack'sman, Mohamed Nouar, Benjamin Verrecchia, Francisco E Cunha, La Bajon ou Carole Guisnel...

Plein tarif 13 € (réduit à 11 € si carte privilège)

Tarif réduit 9 € (- 18 ans, demandeurs d’emploi, étudiants.).

Renseignements et réservations au 01 60 54 97 32. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. mediatheque@dammartin-en-goele.fr

Teaser 2013 - 2014 :

Publié dansVie locale

Mitry-Mory ► La doyenne, Suzanne Piederriere, s'achemine vers ses 106 ans

Suzanne Piederriere est la doyenne de Mitry-Mory et peut-être même de la région. Elle file ardemment vers ses 106 ans, pas trop vite si possible, mais sûrement.

La doyenne des Mitryens a bon pied bon œil. Suzanne Piederriere vit dans la commune depuis 1950. Les jours s'écoulent au rythme du chant de ses oiseaux en cage. Chaque jour, elle bénéficie d'une aide à domicile qui lui tient aussi compagnie, en attendant que sa fille, Jacqueline, fraîche sexagénaire, retraitée d'Air France et demeurant à Saint-Mard, prenne la relève.

Suzanne est un peu engoncée dans son fauteuil et cale ses pieds dans ses charentaises. De temps en temps, elle se lève pour faire une bricole, aller voir ses oiseaux...

L'histoire de Suzanne
Il y a 65 ans, le couple Piederriere a acheté une maison pour venir le week end se reposer à la campagne. Puis avec l’arrivée de leur deuxième fille, Jacqueline, ils ont décidé de rester à Mitry-Mory. Suzanne travaillait comme vendeuse aux Galeries Lafayette à Paris. Son mari, Robert, dans la sidérurgie, voyageait beaucoup. Suzanne se souvient : « Il sillonnait principalement le nord de la France pour son métier. Moi je l’attendais à Mitry, mais c’est vieux tout ça, j’ai du mal à me souvenir de tout ».
Pendant  les guerres
Suzanne a connu les deux guerres mondiales.  En 1914, elle n’avait que 4 ans et ne se "souvient pas de grand-chose" comme elle dit. En 1938, Robert est mobilisé et part à la guerre. Suzanne attendait sa première fille, Jeanine, qui naît en 1939. « La petite ne connaissait son père que par une photo exposée sur la cheminée » se remémore la doyenne. « Toute seule à Paris avec mon enfant, cela n’a pas été marrant tous les jours. Ils fallait se cacher en permanence pour éviter de se faire tirer dessus par les Allemands. Je me souviens aussi quand les chars américains sont entrés dans Paris, c’était effrayant, ça tirait dans tous les coins, nous étions cachés dans la cave... Jeanine a finalement connu son père à la libération. "Enfin nous avons pu recommencer à vivre » commente Suzanne.

Le couple Piederriere a eu trois enfants : deux filles et un fils. Ce dernier vit en Guadeloupe avec sa famille. Robert est décédé en 1980.

A 105 ans, Suzanne regarde défiler la vie tranquillement et conseille aux jeunes de garder l’espoir que la paix revienne dans le monde. Elle recommande également de ne pas "faire de bêtises" : « Je suis en bonne santé. J’ai 105 ans, et alors, ça m’est égal ! » lance Suzanne qui aura 106 ans le 2 novembre.

A Mitry-Mory, Suzanne n'est pas la seule à avoir dépassé les cent ans. Le cycliste, Robert Marchand, maintient la pôle position de doyen chez les hommes avec ses 104 ans qu'il a d'ailleurs fêtés en grandes pompes (voir notre article ici)

La doyenne des Français, en Guyane, a 115 ans. Le doyen en a 109 et habite dans les Alpes-maritimes.

Publié dansVie locale

Mitry-Mory ► Yatuu dédicacera son 6e album BD

Cyndi Barbero, alias Yatuu, dédicacera son dernier album BD sorti à l'automne, « Pas mon genre ». La jeune artiste de Mitry-Mory, auteur de bandes dessinées, fan de manga et illustratrice, fait vivre Yatuu, un personnage autobiographique attachant qui découvre la vie à travers ses expériences professionnelles et personnelles.

Yatuu n'est ni plus ni moins Cyndi que les lecteurs ont pu voir grandir, évoluer au fil du temps, à mesure que la jeune femme entrait dans le monde adulte, se confrontant à la réalité du quotidien.

Yatuu est née il y a quelques années déjà : « J'étais  stagiaire dans une entreprise qui nous exploitait littéralement. La situation me mettait en colère. Alors pour exprimer ce que je vivais, j'ai créé mon propre personnage à qui j'ai fait vivre mon expérience à travers la bande dessinée Ça a été un exutoire » explique Yatuu. La douloureuse expérience professionnelle a fait l'objet d'une première BD, « Moi, 20 ans, diplômée, motivée... exploitée" et de la création d'un blog.

Au fil des albums, le personnage aux grands yeux très expressifs, aux traits apparentés aux  personnages de manga, a évolué dans le graphisme mais cependant, semble toujours découvrir la vie avec beaucoup de naïveté et de fraîcheur. L'artiste a su mettre l'ingénuité du personnage au service d'un questionnement existentiel grâce auquel des plaquettes ont vu le jour dans six albums BD : « Moi, 20 ans, diplômée, motivée... exploitée », « Génération mal logée » ! Tomes 1 et 2, « Hé! Mademoiselle ! », « Sasha (survivre au collège!) ».

Yatuu dans son dernier album, toujours drôle, pleine de vie, rebelle, vivant avec son temps, s'insurge contre les idées préconçues et démonte les codes de société dont certains sont abordés dans l'album : on dit que "les filles aiment jouer à la poupée", que "les filles sont sensibles", que "les filles sont faibles"...  L'auteur démolit les a priori avec un humour et un punch, s'appuyant sur des situations qui restent cocasses à souhait.

Yatuu résume Yatuu
« C'est une fille simple, sans chichi, qui va continuer à s'interroger, à vivre pleinement de nouvelles aventures, à faire face aux étapes de la vie : un changement d'appartement, une vie de couple et un futur chat ».
Yatuu dédicacera son dernier album
  • Le 18 mars au Salon du Livre de Paris de 10 à 12 heures stand des éditions Issekinicho, Paris Expo Porte de Versailles – Pavillon 1
  • Le 21 mai à la librairie Momi, avenue Ney à Metz, de 14 à 18 heures,
  • Le  2 avril à la Courneuve à partir de 11 heures, médiathèque Aimé-Césaire, 1 mail de l’Égalité
[gallery type="slideshow" size="large" ids="20168,20167,20165,20166,20160,20163,20161"]

Publié dansVie locale

Courtry ► Yves Bazin, l'ostéopathe qui a du chien

Yves Bazin est un ostéopathe pas comme les autres. Ses patients sont des chiens. Chaque jour, il parcourt sa ville, Courtry, ses alentours et au-delà pour soulager les douleurs du meilleur ami de l'homme.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ALXO-2w_wSw] Yves Bazin est un ostéopathe... de chiens. Le Courtrysien soulage les amis à quatre pattes... autrement dit, il pratique l'ostéopathie canine. Un vrai "métier-passion", selon ses propres mots, qui le conduit à  intervenir chez les particuliers, dans les refuges, dans les SPA et à être le partenaire des vétérinaires pour, comme il explique, "remettre les chiens en état et leur donner une nouvelle chance afin qu'ils retrouvent un équilibre physique et psychique".
Récupération, stretching, relaxation
Les animaux à qui il rend visite souffrent en général de "dysfonctionnements" (terme utilisé en ostéopathie pour qualifier la souffrance) au niveau osseux, articulaire, musculaire ou neurologique. Il soulage les compagnons en massant en manipulant ou en appuyant sur des points nerveux, le vétérinaire restant le référent santé. L'ostéopathe apporte avant-tout des soins complémentaires qu'ils soient post-opératoires ou en récupération musculaire. Le praticien, grand adepte de la médecine douce, propose également du stretching et de la relaxation. Les chiens ont aussi le droit de se sentir bien !

Samedi 5 mars, magjournal a rencontré le spécialiste. Il explique : "Les séances durent en général une heure mais tout dépend de l'animal qui, à la différence des humains, ne parle pas. La tâche peut paraître un peu plus difficile mais en pratique, l' animal s'exprime. On voit qu'il a mal lorsque son comportement est modifié ou inhabituel. Un chien ne se plaint pas mais peut avoir des difficultés à marcher, boîter ou peut simplement ne pas vouloir sortir. Un maître qui est attentif sait que l'animal n'est pas bien".

"Aie confiance..."
Le professionnel commence toujours ses interventions en mettant à l'aise et en confiance le chien et ce n'est pas chose simple car chaque animal réagit différemment. "Il faut prendre son temps" insiste Yves qui se souvient du jour où il a récupéré Vita, une femelle basset artésien normand de 11 ans. Battue et maltraitée par ses anciens maîtres, elle est devenue très peureuse. "Chaque fois que je sortais le balai, pour simplement faire le ménage, elle se cachait ou s'enfuyait" raconte son soigneur qui a mis six mois pour la rendre plus confiante. Yves, qui travaille aussi sur le comportement, sait détecter si le chien n'est pas bien dans sa tête : "Lorsqu'on voit le chien aboyer pour rien ou détruire des objets, c'est qu'il y a un problème qui est soit d'ordre physique soit de l'ordre du relationnel entre l'homme et l'animal".

L'ostéopathe soigne les chiens de tous âges et toutes les races, même ceux qui sont catégorisés*. Dans son pavillon à Courtry,  séjournent en plus de Vita trois autres chiennes récupérées dans des refuges. Toutes ont été traumatisées dans  leur vie "précédente". Wasa, une femelle berger allemand croisée âgée de 11 ans et demi, est handicapée d'une patte. La doyenne, c'est Poppy, un épagneul papillon de 15 ans et la plus jeune est Bitsy, un chihuahua abandonnée au Canada il y a deux ans et ramenée en France. Toutes ont eu une histoire triste qu'elles ne peuvent pas raconter mais que le corps, les os et le comportement laissent deviner.

Le Courtrysien exerce son métier depuis deux ans, se rend toutes les semaines au refuge de Villevaudé et au centre d'éducation canine du Pin. Il lui arrive aussi de pratiquer des soins à d'autres espèces :  des chats et même une fois... une chèvre.

*Les chiens susceptibles d'être dangereux sont répartis selon deux catégories : les chiens d'attaque (catégorie I ) et les chiens de défense (catégorie II). Voir ici

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20702,20703"]

 

 

Publié dansVie locale

Le Pin ► Stage cutting : les cowboys ont trié le bétail

Cutting : Les cowboys ont trié le bétail, samedi 5 et dimanche 6 mars, au parc équestre francilien, le Petit Far West, au Pin, à l'occasion d'un stage cutting encadré par Geoffroy Guillaume, cavalier Open et Max, entraîneur  professionnel.

Les stagiaires ont appris à trier le bétail, à gérer leurs chevaux et aussi leur stress. Max, cavalier classique depuis de nombreuses années, indique : « Pour le cutting, la position n’est pas la même que sur des parcours classiques. Il faut avoir du réflexe, anticiper, car les vaches ne sont pas dressées, elles. C’est particulier, très physique et amusant à la fois ».

2,30 minutes pour trier les vaches
Le Cutting est une épreuve de tri de bétail qui se déroule dans une carrière avec un temps limité de 2, 30 minutes. Le concurrent doit isoler un veau du reste du troupeau et le cheval se charge de le maintenir à l’écart en lui bloquant systématiquement le passage lorsqu’il tente de se faufiler. Les qualités mentales et physiques du cheval sont observables au plus haut point lors de l’épreuve.

Fondateur et dirigeant du parc équestre francilien, Kader Ikhlef, passionné de chevaux et d’équitation western depuis son plus jeune âge,  organise des stages tout au long de l’année, mais aussi des compétions classiques, parcours, dressage, voltige… et de l’équitation loisir le dimanche. Il explique : « Nous avons tout un menu d’activités au sein du club, du classique, du western, de l’initiation, du loisir, du débutant au confirmé. L’équitation western comprend onze disciplines différentes dont le cutting. A chaque stage, nous faisons venir de grands professionnels. Greoffroy et Max sont de vrais spécialistes du cutting. Les deux cavaliers ont été plusieurs fois titrés au niveau national et européen".

Un stage samedi 12 mars
Samedi 12 mars, le Petit Far West a prévu un autre stage, une initiation à l’équitation de travail.

L'entraînement sera axé sur des chevaux portugais et espagnols. "Nous aurons la visite d’une championne du monde, spécialiste de la discipline. Le samedi soir, nous allons orchestrer une épreuve de tri de bétail, avec des chevaux ibériques et des chevaux  western, une sorte de mini challenge, pour faire découvrir l'activité aux élèves».

Le parc d’équitation francilien, installé depuis 2010 au bord de la nationale 34, prend de l'ampleur. Le centre a démarré avec deux personnes en 2008. Kader Ikhfel encadre aujourd’hui, avec son équipe, plus de 500 cavaliers et 80 chevaux. 70 % des cavaliers pratiquent l’équitation classique et 30 % l’équitation western.

 

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20691,20694,20695,20692,20690,20696"]

 

Publié dansVie locale

Lagny-sur-Marne ► Le carnaval, samedi 12 mars

Sortir -

Carnaval : Préparez les masques, les déguisements et les cotillons colorés pour le défilé du carnaval de Lagny-sur-Marne, samedi 12 mars.

La nouvelle édition du carnaval propose un défilé sur le thème de la mer. Il partira de la rue Georges-Guynemer à 15 h 30, puis les enfants et leurs parents, mêlés aux jongleurs, équilibristes et musiciens, déambuleront à travers les rues latignaciennes vêtus de costumes aux couleurs de la mer : le bleu, évidemment et certainement du orange et du blanc qui rappelleront Némo, le célèbre poisson-clown des studios Disney. D'autres choisiront de se déguiser en Samy, la tortue... "Le monde de la mer est si vaste qu'il permet à toutes les imaginations de s'exprimer" indique-t-on au comité des fêtes.
Le parcours
Départ à 15 h 30, rue Georges-Guynemer puis :
  • rue de Normandie-Niemen
  • rue de la Grange-aux-Bois
  • avenue Alfred-Bredion
  • rue Saint-Laurent
  • le centre-ville et les bords de Marne
L'événement est organisé par le comité des fêtes et des associations de la ville.

Circulation : Attention, les rues qui composent le parcours seront coupées à partir de 14 h 30. Les automobilistes devront suivre les déviations.

 

 

Publié dansVie locale

Dammartin-en-Goële ► Ce soir, le bal des poètes

SORTIR -

Ce soir, venez danser au bal des poètes à Dammartin-en-Goële. La comédienne Frédérique Bruyas déclamera des poèmes sur une musique interprétée par le groupe pop-rock, Velours noir.

Vous aimez danser ou si vous aimez la poésie, et encore plus si vous aimez lire et danser, le bal des poètes c’est pour vous. « Mettez des chaussures confortables, ouvrez grand vos oreilles et venez danser ! Et que les âmes de poètes qui sommeillent en vous se manifestent et nous lisent leurs poésies !»

Samedi 5 mars à 20 h 30, salle Louis-Lumière, place des Prieurs.

Tarif : 5 € Renseignements au 01 60 54 97 32. mediatheque@dammartin-en-goele.fr

 bal des poetes

Publié dansVie locale

Meaux ► La petite ferme aux Saisons jusqu'à demain

SORTIR -

La petite ferme s'invite aux Saisons de Meaux jusqu'au samedi 5 mars inclus.

Les Saisons vivent à leur rythme et collent à l'actualité puisqu'en même temps que le salon de l'agriculture à Paris une petite ferme est présentée aux visiteurs pendant les vacances de février. L'animation a commencé le 29 février et durera encore jusqu'à demain, samedi 5 mars. Parents et enfants peuvent découvrir tous les secrets de la ferme et plonger dans le monde fascinant des animaux installé provisoirement dans le centre commercial. Des moments émouvants et irrésistibles attendent toute la famille, entre nature et fascination.

La vie à la ferme

Sous l’œil vigilant et expert du fermier-animateur, les enfants peuvent approcher et apprivoiser les animaux de manière sereine et sécurisée. Grands amoureux des animaux et de la nature, ils ont plaisir à découvrir et à s’approprier tous ces instants précieux avec les bêtes de la ferme : lapins, cochons, poules, chevreaux et coqs font le bonheur de tous les chérubins.

« J’aime trop le petit lapin noir, j’ai envie de le caresser », s’exclame Pierre, et son petit frère de renchérir « Moi, je préfère le gros lapin blanc avec les oreilles roses ! »

Bien sécurisés au fond de leur enclos au cœur de la galerie, les petits chevreaux d’allure fragile mais pourtant très vifs, attendent avec impatience l’heure de la tétée. Les enfants munis de biberons nourriront les "bébés" et savoureront le moment privilégié.

Peut-être une vocation de fermier naîtra-t-elle des moments partagés. En tout cas, la petite tracto-charrette saura peut-être convaincre les plus sceptiques après quelques tours à bord du drôle de moyen de déplacement.

Les ateliers créatifs
Dédié à la créativité, l'atelier accueille tous les férus de réalisation personnalisée. Une activité artistique durant laquelle chacun peut égayer de couleur ou de matière de son choix les petits pots prévus à cet effet. A leur rythme, dès quatre ans, les enfants collent, fabriquent et customisent à souhait pour fabriquer un objet inédit. Charlotte, du haut de ses cinq ans, est fière d’exposer son œuvre à qui veut la voir. « C’est pour ma Maman ! » explique-t-elle à ses copines.

Tous les ateliers et les animations sont gratuits pour les enfants de 4 à 10 ans.

Centre commercial les Saisons de Meaux. www.aushopping.com/meaux

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20594,20596,20598,20597,20595,20609"]

 

 

 

Publié dansVie locale

Mitry-Mory ► Ce soir : théâtre pour la journée des droits des femmes

SORTIR -

Une soirée théâtre aura lieu ce soir, vendredi 4 mars à 20 heures, à la salle Jean-Vilar à Mitry-Mory.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la municipalité et l’association Femmes Solidaires invitent le public à une soirée théâtre suivie d’un débat.

La comédienne et clownesse aux multiples facettes, Dominique Deschaintres, de la compagnie À bout de ficelle, présentera la pièce "Borderline" et incarnera avec humour huit femmes que la vie n’a pas épargnées. Si les personnages dont la comédienne enfile la peau sont des caricatures, le public y reconnaîtra sans doute une voisine, une copine, une belle-mère, soi-même... Il faut être prêt à encaisser le spectacle qui fait évidemment réfléchir sur la condition féminine. La comédienne use de parodies grinçantes fortes et finement observées et tourne en dérision des scènes dramatiques afin de mieux marquer les esprits.

Le teaser :

A bout de ficelle

Le 8 mars est une journée de rassemblement à travers le monde et l'occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement, les groupes et associations de femmes militantes préparent des événements partout dans le monde pour :

  • fêter les victoires et les acquis
  • faire entendre leurs revendications
  • améliorer la situation des femmes
Les Nations Unies définissent chaque année une thématique différente.

Publié dansVie locale

Meaux ► Les futurs soldats ont signé avec l'armée de terre

Les futurs soldats se sont engagés dans l'armée de terre. Ils étaient vingt à signer leur contrat définitif, mardi 1er mars, à la mairie de Meaux.

Les vingt jeunes gens, filles et garçons, se sont inscrits au Cirfa de Meaux. Afin de marquer le caractère important et solennel que revêt l'engagement, tous sont venus signer leur contrat définitif dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville.

L'événement était placé sous l'autorité de l'adjudant-chef Fabrice Girard, du Cirfa (Centre d'information et de recrutement des forces armées) de Meaux, et de la municipalité représentée par la conseillère municipale, Colette Jacquet, déléguée aux Affaires générales et aux Cérémonies patriotiques, également conseiller Défense.

Ainsi, mardi, les vingt ont rejoint l'armée de terre. Ils portaient avec eux leur sac de voyage puisqu'aussitôt après la cérémonie, ils prenaient le train en gare de Meaux pour rejoindre les unités auxquelles ils étaient affectés. D'habitude, ils sont tout juste une dizaine à s'engager chaque mois via le Cirfa de Meaux.

"Servir la France"
Déterminées, les mains n'ont pas tremblé au-dessus du dossier à griffer. Si quelques rares ont pris le parti de s'engager faute d'un métier dans le civil, d'autres, la majorité, ont clairement fait le choix de servir leur pays.

"Ce qui m'a poussé à m'engager ce sont les derniers événements avec les attentats. Il faut qu'on se mobilise pour soutenir la France et prendre le relais de ceux qui ont déjà donné" déclare, droit dans les yeux, Benjamin, venu de Montreuil-aux-Lions dans l'Aisne et qui a signé pour cinq ans dans l'artillerie*.

Les futurs soldats venaient de Meaux et ses environs. Ils ont franchi les premières étapes et particulièrement les tests sportifs et devront en passer d'autres en arrivant sur leur lieu d'affectation dans différents endroits de l'héxagone.

"On distingue rapidement ceux qui s'adapteront rapidement. Les sportifs sont souvent avantagés. Ils ont le goût de l'effort et une personnalité volontaire. Cependant, ils peuvent tous réussir dans l'armée" indique Fabrice Girard.

Les salons d'honneur de la mairie étaient bien remplis car nombre des jeunes étaient accompagnés d'un parent, ou parfois de toute leur famille.

Si les mères avaient un peu la larme à l'œil et le cœur serré, les pères n'en menaient pas large non plus de voir partir leur enfant pour l'armée.

"Nous avons six enfants et c'est notre troisième fils qui part à l'armée. C'est toujours dur de les voir partir. Nous avons pris nos habitudes et même si nous avons déménagé dans l'Aisne, notre petit dernier est quand même passé par le Cirfa de Meaux. Ça allait de soi" confient un père et une mère, anciens habitants de la Ferté-sous-Jouarre.

Les multitudes de smartphones et tablettes ont immortalisé l'instant de signatures.

La veille, lundi 29 février, c'est la marine qui a fait signer les contrats des nouveaux engagés.

En Seine-et-Marne, l'armée a recruté 452 jeunes en 2015. 185 ont signé à Meaux.

Le Cirfa
Le Cirfa, centre de recrutement pour les trois armées (terre, air, mer), est le point de rencontre entre les candidats et des militaires spécialistes du recrutement. Le pôle d'information et d'engagement est destiné à aider dans la construction du projet professionnel au sein de l'institution.

L’armée de terre, 5e recruteur de France, est engagée dans la bataille pour l’emploi au niveau des jeunes.

Avec plus de 14 000 postes à pourvoir en 2016, les offres d’emploi proposées par l’armée de terre constituent une véritable opportunité pour les jeunes du bassin nord Seine-et-Marne.

Le recrutement se fait sur un seul métier, celui de soldat, qui s’exerce au travers de 300 emplois divers.

En recrutant des jeunes, de niveau 3e à BAC +5, l’armée de terre offre à chacun une expérience hors du commun et des parcours professionnels valorisants.

Plus d'infos sur le Cirfa de Meaux ici

*Artillerie

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20555,20556,20554,20557,20559,20560,20562,20561,20568,20563,20564,20565,20567,20569,20566,20570,20571,20545,20546,20549,20572"]

Publié dansVie locale

Serris ► The Voice au Val d'Europe : prenez la place d'un coach

SORTIR -

The Voice : Prenez la place d'un coach dans un des célèbres fauteuils rouges du jury de l'émission de TF1 The Voice. L'opération aura lieu samedi 5 mars, toute la journée, au centre commercial Val d'Europe à Serris. Un showcase gratuit se tiendra également à partir 15 heures.

Le fauteuil dans lequel sont habituellement assis Garou, Mika, Florent Pagny et Zazie, les jurés de l'émission The Voice, trônera au milieu de la zone des restaurants du centre commercial Val d'Europe, samedi 5 mars, de 10 à 19 heures. Pendant quelques instants, les clients pourront se glisser dans la peau de leur coach préféré et se croire sur le plateau de la Plaine-Saint-Denis en train d'auditionner à l'aveugle et de choisir le prochain talent de la chanson française. Grâce au photomaton Sharing box*, les fans du télé-crochet présenté par Nikos Aliagas et Karine Ferri se feront une photo pour immortaliser leurs mains sur le buzzer. Ils recevront celle-ci par e-mail.

A partir de 15 heures, Alvy Zamé, muni de sa guitare, offrira une prestation musicale gratuite qui sera suivie d'une séance de dédicaces... Sans doute se prêtera-t-il également au jeu des selfies...

Le candidat qui avait été quart-de-finaliste de la saison 4, l'année dernière, avait fait se retourner les quatre fauteuils par son interprétation de "One Day" d'Asef Avidan. Le jeune chanteur avait alors choisi d'être dans l'équipe de Jenifer, les inconditionnels s'en souviennent encore. Revoir la prestation ici.

De plus, un jeu accessible sur l'application Val d'Europe, téléchargeable sur Google Play ou App Store jusqu'au 13 mars, permettra au gagnant et à son invité d'assister aux battles lors de l'un des grands shows en direct ou de remporter des cartes cadeaux valables dans les boutiques du centre. Il suffira de répondre correctement à un quizz et d'être tiré au sort.

Pour célébrer le retour de l'émission diffusée chaque samedi à 20 h 55 sur TF1 qui a révélé les artistes Kendji Girac (le gagnant 2014), Louane, Les Fréro Delavega ou encore Lilian Renaud, gagnant de l'édition 2015, le producteur du programme, Shine France, a organisé une tournée de l'emblématique fauteuil rouge dans toute la France avec une étape au Val d'Europe.

*Sharing Box,

 

 

 

Publié dansVie locale

Chelles ► Battle Pro : retentissant succès

Battle Pro : Le traditionnel tournoi de break dance s'est tenu au théâtre de Chelles, samedi 27 février. Tout l'après-midi, plus de 100 danseurs se sont affrontés pour une qualification en finale internationale.

La crème des danseurs hip hop français était sur scène du théâtre chellois pour le désormais célèbre Battle Pro. Une centaine de breakdancers, venus de toute la France métropolitaine et d'outre mer, se sont donnés le change en crew vs crew, par équipe de huit dans "la pure tradition du respect et du fair-play"insiste Zoubir, l'organisateur de l'événement. Les concurrents se serrent les mains et se donnent l'accolade au début et à la fin de chaque partie, malgré des gestes de provocation qui s'assimileraient à une volonté de s'affronter entre bandes rivales. "Il s'agit d'une mise en scène, un peu comme dans West Side Story. Ca reste que de la danse et du spectacle" rassure Pierre, un des spectateurs assis au premier rang.  "Il y a beaucoup de solidarité. Pendant les séances de répétition, les candidats qui ne sont pourtant pas dans la même équipe se donnent des conseils" précise Bryan, un des participants.

Il s'agissait de la dernière étape qualificative avant la grande finale qui aura lieu samedi 5 mars au Dôme à Marseille (Bouches-du-Rhône). Les gagnants y représenteront la France lors de la finale internationale. Samedi, ce sont les Arabiq Flavour qui ont remporté le concours de Chelles, dans une ambiance surchauffée par le public et les DJ. Les vainqueurs se rendront à la cité phocéenne défendre les couleurs de la France face à des équipes venus de Corée du sud, du Brésil, de Russie ou d'Algérie.

Le public a aussi découvert les talents de la relève dans les Baby Battles, réservées au moins de 12 ans. Sysy, une Stéphanoise d'à peine 12 ans, a remporté la compétition. Elle représentera aussi la France à Marseille.

[gallery size="medium" ids="20426,20427,20428,20429,20430"]

 

Publié dansVie locale

Meaux ► La Confrérie du Brie de Meaux au salon de l’agriculture

L’association de la Confrérie du Brie de Meaux participe au salon de l'agriculture à Paris, sur le stand de l'Ile-de-France. L'événement a débuté samedi 27 février.

Le salon de l'agriculture, qui se déroule jusqu'au 6 mars, a accueilli la Confrérie du Brie de Meaux pour son inauguration, samedi 27 février. Le président, Pierre Guichon, et ses compagnons en tenue ont rencontré Valérie Pécresse, présidente de la Région, venue soutenir l’agriculture régionale. Après avoir dégusté les lichettes de bries, celle-ci a savouré les produits du terroir d’Ile-de-France présentés par l’ambassade régionale des confréries.

Les compagnons, plateau de dégustation en main, ont parcouru les allées où les visiteurs étaient nombreux à les solliciter pour être pris en photo avec eux. Lundi 29, à 15 h 30, ils ont intronisé trois chevaliers : Hervé Billet, président de la chambre d’agriculture, Anne Chain-Larché, vice présidente du Conseil régional et Alain Prévost, vice-président de la commission agricole.

Et c'est tout naturellement que le salon de l'agriculture s'est enchaîné, mardi 1er mars, pour les confrères, par deux autres intronisations, celles de MOF fromage. Les MOF ne sont évidemment pas des sortes de fromage : l'acronyme signifie "meilleur ouvrier de France". "Il s'agissait de Ludovic Bisot, MOF 2015, fromager à Rambouillet (Yvelines) et Marc Janin, MOF 2015, fromager à Champagnole (Jura). En 2015, il n'y a eu que deux MOF dans la catégorie fromage. C'est peu d'autant que le concours a lieu tous les quatre ans et rassemble une centaine de candidats au départ" indique Pierre Guichon, le président de la confrérie meldoise.

Frédéric Ledoux a également été intronisé, hier. Il est chevalier de la confrérie des chevaliers du Taste fromage de France qui suit la devise, "Honni soit qui, sans fromage, prétend à bonne table rendre hommage". Le chevalier est aussi membre de la guilde internationale des fromagers. "L'association a pour vocation de fédérer l’ensemble de la filière laitière, à quelque niveau que ce soit" explique Frédéric Ledoux. La guilde prend une importance particulière au salon de l'agriculture au cours duquel se sont à nouveau manifestés éleveurs et producteurs de lait français quant à leur situation critique.

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20485,20483,20484"]

 

 

Publié dansVie locale

Saint-Mard ► Le forum de l'emploi aura lieu le 31 mars

Saint-Mard va proposer son premier forum de l'emploi. Celui-ci aura lieu jeudi 31 mars. C'est un véritable job dating par pôles d'activité qui sera réalisé ce jour-là.

Les entreprises qui recrutent des profils dans les secteurs de la logistique, l’aéroportuaire, l’hôtellerie, le tourisme, les loisirs, le BTP, le commerce, la grande distribution, la banque, l’immobilier, ont la possibilité de s'inscrire au forum jusqu'au lundi 14 mars.

Les personnes à la recherche d'un emploi peuvent caler la date sur leur agenda et préparer leur CV. Hormis le job dating, elles trouveront au forum des emplois et des formations, des conseils à la création d'entreprise, des jobs en alternance, des jobs d'été...

L'événement est organisé par la municipalité et durera toute la journée, de 10 à 17 heures, au gymnase Armand-Lanoux, 6 rue Curie.

 

 

Publié dansVie locale

Mareuil-Lès-Meaux ► Le conseil municipal des enfants dévoile son logo

Le conseil municipal des enfants (CME) de Mareuil-lès-Meaux présente son logo. L'idée de la réalisation de celui-ci avait été énoncée lors de l'installation du conseil le 24 novembre.

Les enfants élus s'étaient fixés pour objectif pour la première réunion du CME de réfléchir et proposer un logo servant à les identifier.

Réunis mardi 5 janvier, à la reprise des vacances de Noël, Joana, Lucie, Benoît, Mattéo et Maxime ont décidé de créer un dessin à partir des propositions apportées par chaque enfant. L'événement a donné lieu à une réelle dynamique de partage.

Mareuil_logo_CME

Les caractéristiques du logo :

  • le smiley, qui caractérise la joie et la bonne humeur
  • le serre-tête, en forme de papillon, représentant l'écoute que le CME aura envers les enfants de Mareuil
  • les lunettes, qui caractérisent le sérieux des enfants
  • le nœud-papillon, qui apporte une certaine élégance
  • l'écharpe tricolore qui officialise la fonction d'élu
"Lore, la maman de Lucie, a accepté de concrétiser le logo. Elle a mis tout son talent pour concevoir une jolie réalisation" indique la mairie.

Les enfants du CME sont heureux et fiers de leur logo qui les accompagnera pendant toute la durée de leur mandat. Ils espèrent, comme ils disent, "que celui-ci plaira à tous les habitants de Mareuil".

Les habitants sont invités à donner leur point de vue sur le site Internet de la ville www.mareuil-les-meaux.fr dans la rubrique contactez vos élus ! (puis cliquer "Envoyer un mail à Marie-Christine Opillard »).

Publié dansVie locale

Devenez correspondant local de presse

Devenez correspondant local de presse pour magjournal77.

Le correspondant local de presse (CLP) a tout l’air d’un reporter sur le terrain. Il représente les yeux et les oreilles du journal dans une zone géographique donnée (une ville ou un secteur). magjournal77 couvre le nord de la Seine-et-Marne.

Le correspondant est à l’affût du moindre événement, que ce soit une coupure de courant, une manifestation, un cambriolage... On le retrouve partout, dans les lieux de la vie courante à la pêche aux informations. L’avantage de sa position est qu’il peut toucher à tous les styles de sujets. Il vérifie les informations, recueille et exploite les pistes qu’on lui propose, prend des photos. Il envoie ensuite ses informations à la rédaction via l’informatique. Ces dernières seront vérifiées avant d’être diffusées.
Pour tous renseignements, contactez

le journal par téléphone au 07 82 26 43 12

ou par e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Devenez correspondant local de presse

Publié dansVie locale

Meaux ► Audit : "la Ville s'autofinance et n'augmente pas les impôts"

Le résultat de l'audit financier qui vient de tomber concernant la gestion de la ville de Meaux a donné l'occasion à la majorité en place d'asseoir son fonctionnement.

La demande remonte à juin 2014, juste après les élections municipales. Christèle Roussel, élue Front de gauche, souhaitait faire ressortir que, selon elle, la mairie dépensait trop d'argent, particulièrement dans sa communication. Jean-François Copé, le maire, suivi de son équipe avait accepté de se soumettre au test. Il fallait évidemment que celui-ci soit indépendant de la municipalité.

Le choix du cabinet d'audit avait été réalisé avec la conseillère opposante. Le cabinet Finances locales a ainsi réalisé l'étude sur la période 2008 - 2014 et le résultat a été présenté à l'occasion du dernier conseil municipal du 18 février. Pour la mairie, " le résultat de l’audit financier est particulièrement positif pour la gestion de l’équipe municipale : Meaux s’autofinance sans augmentation d’impôts ! La Ville maintient une pression fiscale limitée. Les impôts municipaux sont stables depuis 2008, après avoir fortement baissé".

Ainsi, selon les comptes et selon l'objectivité du cabinet indépendant, la ville de Meaux dégage un excédent de fonctionnement, appelé "épargne brute", qui lui permet de s’autofinancer et d’investir dans de nouveaux projets. "Entre 2008 et 2014, l’épargne brute a augmenté de 40 %. Elle est ainsi la première source de financement des investissements entre 2010 et 2013, alors que le recours à l’emprunt ne représente que 6 % de ces dépenses" précise la municipalité.

La rigueur de la gestion de l'équipe municipale a été également soulignée en matière de communication, le domaine qui inquiétait expressément le Front de gauche : l'audit a fait ressortir que les dépenses ont ainsi baissé de 32 % sur la période observée. "A Meaux, on communique avec moins d’argent qu’ailleurs" s'enorgueillit la majorité LR.

L’analyse financière évoque aussi :
  • Une épargne brute et un taux d’épargne brute caractérisés par une forte progression sur la période,
  • Des dépenses de fonctionnement inférieures à la moyenne de la strate
  • Une part importante des dotations de péréquation dans les ressources, compte tenu de la situation de la population (bénéficiaires APL, revenu imposable par habitant ….)
  • Une structure saine du financement de l’investissement,
  • L’emprunt maîtrisé.
  • La capacité de désendettement correcte.
  • Et bien entendu, et surtout, une baisse des dépenses de communication/événementiel de -32% entre 2006 et 2014
"Nous gardons ce cap pour 2016. C’est la clé d’une action réaliste et durable. Nous avons une devise : gérer toujours mieux l’argent public" ponctue Jean-François Copé.

Publié dansVie locale

Ligne K ► Travaux : les usagers mis à rude épreuve

La ligne K est devenue la bête noire des usagers du train. Quand ce ne sont pas les trains qui sont en retard, la SNCF fait des travaux...

La ligne K est en travaux depuis lundi 22 février. Les chantiers qui se situent à plusieurs endroits le long des voies dureront jusqu'au 13 mars et visent le remplacement du matériel vieillissant par des wagons modernes considérés comme "haut de gamme". Les usagers n'en ont pas fini avec les déconvenues et l'organisation qu'il faut fréquemment revoir quand on veut arriver au travail à l'heure et rentrer chez soi à une heure "normale", surtout à l'heure indiquée sur les horaires des trains.
Ils galèrent
Pendant les travaux, même si des substitutions routières ont été mises en place, les voyageurs, les nerfs mis à rude épreuve, pestent. Au petit matin, quand tout le monde espère son train afin de pouvoir aller travailler dans les temps, sur le quai à Saint-Mard, la première gare en Seine-et-Marne (après le Plessis-Belleville dans l'Oise), Stéphane s'étonne à l'annonce : "Ils finissent pas annoncer quand les trains sont à l'heure, tellement c'est exceptionnel ! ". Sans doute la SNCF espère-t-elle ainsi attirer l'attention de ses usagers sur le respect des horaires de la ligne K et tente de faire comprendre que des incidents indépendants de sa volonté perturbent le trafic, comme les gens qui traversent les voies et à cause desquels la circulation doit être interrompue.

Sarah et Mikael habitaient à Othis. Travaillant à Paris, elle prenait le train chaque matin à la gare de Saint-Mard. Elle explique : "Nous avons déménagé car c'était infernal. C'était très difficile d'arriver à l'heure à mon travail. Nous serions bien restés à Othis mais c'était vraiment impossible à cause des problèmes récurrents sur la ligne K. Nous avons trouvé un logement à Vaires-sur-Marne. Mon mari va travailler en voiture, comme il le faisait déjà avant, ça ne change pas grand chose pour lui mais pour moi, c'est le bonheur... presque".

Même si les usagers attendent encore les effets bénéfiques des travaux, la SNCF confirme "préparer l'arrivée des trains Franciliens". Il faut que les infrastructures et modifications des quais soit terminées pour septembre.

ligneK Hier à Thieux - Nantouillet : les travaux avancent, même le dimanche.

Hier à Compans : 

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20356,20355"]

 

Avec le Francilien, la SNCF  espère rendre le train, et plus particulièrement la ligne K, plus agréable et surtout plus fiable. Là où il est déjà en service, 74% des sondés estimeraient, selon la SNCF , que la ponctualité de leur ligne s’est améliorée.

La ligne k traverse trois départements et représente 31 trains et 12 000 voyageurs par jour.

ligneK Dammartin-Juilly-Saint-Mard, la première gare en Seine-et-Marne quand on vient de l'Oise.

Et la ligne P ?

Eh bien, elle aussi fait des siennes et sera "moyennement" praticable. Des travaux ont commencé vendredi 26 février et auront aussi lieu le week-end prochain, de vendredi à 23 heures jusqu'à dimanche à 17 heures. Aucun train ne circulera sur l'axe Paris-Château-Thierry ni sur celui de La Ferté-Milon. Il n'y aura aucun train le vendredi entre Paris et Meaux, un sur deux le samedi, et un train sur deux le samedi et  le dimanche à partir de Lagny-Thorigny. Les habitués du train pourront toujours se rabattre sur les bus affrétés par la SNCF, en s'y prenant cependant un peu à l'avance car les temps de parcours seront allongés de 10 à 80 minutes.

 

Publié dansVie locale

Monthyon ► Liaisons douces : les promeneurs auront leur parcours

Liaisons douces : Le projet vient d'être mis sur la table. Les promeneurs pourront suivre un parcours qui relie les quatre communes des Monts de la Goële.

L'étude concernant les liaisons douces est effectuée dans le cadre du CRT (Contrat régional de territoire). Le circuit d'une dizaine de kilomètres relierait un point d'eau dans chaque commune. Il partirait de Monthyon, conduirait à Saint-Soupplets, ensuite Forfry et enfin Gesvres-le-Chapitre.

"A Monthyon, l'étang de la Grue est déjà tout prêt puisqu'il est entretenu par l'association des Pêcheurs de Meaux. Chaque année, la fête de la pêche y est d'ailleurs organisée. A Forfry, Eric Devine, le maire décédé il y a tout juste quelques semaines, travaillait au projet et avait démarré le nettoyage d'un point d'eau. A Gesvres, la mare au centre du village est aménagée depuis longtemps. Reste à agencer quelque chose à Saint-Soupplets" indique Claude Decuypère, le maire de Monthyon.

La prochaine étape du CRT est justement l'aménagement des points d'eau. Ensuite, ce sera au tour des chemins. "Il faut qu'on désigne ceux que l'on va arranger pour que les promeneurs puissent les emprunter sans problème" précise le maire.

Aucune voie ne sera créée mais ce sont bien les chemins existants qui seront utilisés. Le projet ficelé sera présenté à la Région et pourrait bien être validé à la fin de l'année.

Le CRT comprend une autre opération, "plus urgente" comme la qualifie Claude Decuypère : "Nous devons présenter le projet d'une extension des centres de loisirs car ils sont devenus trop petits pour le nombre d'enfants. A Monthyon, il est prévu de doubler la surface d'accueil et d'en construire un nouveau à Saint-Soupplets."

Monthyon_liaisons_douces

Publié dansVie locale

Mitry-Mory ► Les pompiers enseignent les gestes qui sauvent

Les pompiers ont proposé une formation aux gestes de premier secours. La journée "PSC1" s'est déroulée à la caserne de Mitry-Mory, sous la houlette du sergent Romuald Estéves, dimanche 28 février.

Afin d’acquérir les bons réflexes qui peuvent sauver une vie, une dizaine de civils volontaires ont suivi une formation PSC1 (Prévention et secours civique de niveau 1) d’une journée, à la caserne de Mitry-Mory, dimanche 28 février. Tableau noir, instructions, questions et réponses suivies de mises en situation ont animé la journée. Le sergent Romuald Estéves déclare : « Nous réalisons une vingtaine de formations par an. Le but est de former le maximum de civils au secourisme, avec des gestes relativement simples. Par exemple, il s'agit de bien réagir quand on arrive sur les lieux d’un accident de la route avec une personne à terre. Le premier geste est pour soi : mettre son gilet jaune de sécurité. Ensuite il faut baliser le lieu de l’accident et sécuriser la personne, appeler les secours en indiquant le maximum de détails et ne pas s’exposer au danger que représentent les autres voitures qui passent. Suivre une formation PSC1 est à la portée de tout un chacun désirant apprendre les gestes qui sauvent. Un proche qui fait un malaise, un accident de la vie, un départ de feu à la maison… tout peut arriver et pour agir, il faut avoir les bons réflexes ".

La formation PSC1 dure sept heures durant lesquelles les élèves voient, étape par étape, les bons gestes à accomplir. Certaines personnes s’inscrivent à la formation pour des raisons personnelles, d’autres pour des raisons professionnelles.

"Aujourd’hui nous avons en majorité des chauffeurs VTC  (véhicule de transport avec chauffeur) qui veulent acquérir leur carte professionnelle. La formation aux gestes de secours est obligatoire » indique le sergent.

Benoît, Mitryen, est venu accompagné de son ami cycliste avec qui il partage ses randonnées VTT : « Nous nous sommes inscrits à la formation, car j’ai eu un accident de VTT dans lequel j'ai perdu connaissance. Mon ami a alerté les secours, ces derniers ont mis du temps à nous trouver dans la campagne. Heureusement, je suis revenu à moi, malgré tout un peu sonné. Nous avons décidé de nous former aux premiers secours au cas où une autre chute se produirait ».

Les inscriptions se font auprès de l’Union des sapeurs pompiers du département. On peut aussi s’adresser à la caserne la plus proche de chez soi. La formation d'une journée est ouverte à tous, à partir de 10 ans, et ne nécessite aucune formation préalable. Les sessions sont payantes : les frais d'inscription servent à l'achat du matériel et de la documentation pédagogique, et à la rémunération des formateurs.

Quelques chiffres
93 unions départementales agréées en 2014, via la fédération, pour l’enseignement du PSC1.

100 000 personnes formées chaque année au PSC1*.

8 500 sessions organisées par an par le réseau fédéral**.

7 000 moniteurs et instructeurs sapeurs pompiers au PSC1**.

*  Données 2014

** Données 2012

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20364,20363"]

Publié dansVie locale

Chelles ► Le forum de l'emploi, mardi 8 mars

Le forum de l'emploi se tiendra mardi 8 mars, de 9 à 17 heures, au centre commercial Terre-Ciel à Chelles. Le rendez-vous est intercommunal. A vos CV !

Les employeurs du territoire ont de nombreux postes à pourvoir et les présenteront au forum de l'emploi. Tous les secteurs d'activités et les niveaux de diplômes sont concernés : le commerce, la distribution, la logistique, les services à la personne, l'artisanat et les métiers techniques des trois armées (air, terre et  mer).

"Quand on recherche un emploi ou qu'on veut en changer, sur les forums et salons, il est vivement recommandé d'avoir une pochette avec un bon nombre d'exemplaires papier de son CV. Même si celui-ci n'est pas long, il permettra au moins au recruteur de se souvenir de vous et c'est toujours un bon point" indique-t-on à la Mission locale.

Un bon CV c'est quoi ?

Un bon CV doit être, avant tout, facile et rapide à lire. En le concevant, il faut penser aux gens qui le liront. Il doit contenir les informations sur le candidat : coordonnées, formation, expérience. "Il est conseillé de mettre une photo sur le CV car nous avons besoin de reconnaître les candidats que nous avons rencontrés" souligne Stéphane, chargé de recrutement dans une agence de travail temporaire de Chelles.

De plus, les recruteurs sont unanimes : "A côté des compétences et des diplômes, nous donnons une importance particulière au savoir-être" insiste encore Stéphane. Des formules de politesse de base et une tenue vestimentaire correcte donneront toutes les chances au candidat.

L'événement du 8 mars est organisé par la communauté d'agglomération Paris-Vallée de la Marne, Pôle emploi et les missions locales et intercommunales pour l'emploi. La plaquette est téléchargeable ici

Chelles_carte_forum

Gares RER : Chelles Gournay - RER E • Vaires-sur-Marne - Transilien ligne P Lignes de bus : A et Seine et Marne Express 19 à partir de la gare de Chelles Gournay C, D, 211 RATP et Seine et Marne Express 19 à partir de la gare de Vaires-sur-Marne

Publié dansVie locale

Sécurité routière ► Nids-de-poule : des applis qui les signalent

Nids-de-poule : Les routes en Seine-et-Marne délabrées, de moins en moins entretenues, peuvent endommager les véhicules et engendrer des accidents. Deux sites internet recensent les nids de poules.

Le site internet nids-de-poules.com* et son application mobile, téléchargeable sur App Store et Google Play, permettent à chaque utilisateur de signaler, de géolocaliser et de classifier, en fonction de leur taille, les trous formés sur la route. A chaque fois qu'ils rencontrent un nid de poule, les automobilistes cliquent et le signalent. Dans la région, la RN3 en est truffée ainsi que le CD 5 qui va du rond point de Penchard jusqu'au rond point à hauteur du centre pénitentiaire, tout comme de nombreuses autres routes et même des rues en ville. Peu sont épargnées.

Il en existe de toutes les tailles, allant de la simple appellation habituelle "nid de poule" à la taille supérieure du "nid d'autruche". A la Dirif, les agents parfois impuissants devant l'ampleur des dégâts, étant donné que ce n'est pas eux qui débloquent les fonds pour les réparations, les appellent "nids de vache"...

Dorénavant les informations collectées via la nouvelle appli mobile apparaîtront sur une carte interactive. Celle-ci servira de tableau de bord pour les services de voirie des collectivités et sur une base de donnée routière, L²R Base, utilisée par le GPS. De plus, chaque participant est récompensé par des points qui lui permettront d'obtenir des cadeaux sur un site spécifique.

Faire engager des travaux
Quant à l'association 40 millions d'automobilistes, elle a lancé le site "J'ai mal à ma route"* afin de signaler les routes dangereuses qui seraient, selon ses études, "à l'origine de 47 % des accidents de la route". Pour tenter d'améliorer l'infrastructure routière, la plateforme propose de se faire le relais entre les usagers des routes et les autorités qui en ont la charge, pour que les travaux nécessaires soient engagés.

Une fois un signalement effectué directement sur le site ou sur les réseaux sociaux, l'association modère puis vérifie l'information et la transmet aux autorités responsables. A terme, un classement des routes dont l’état est le plus alarmant doit être établi et une carte devrait être mise en ligne au cours du premier trimestre 2016.

Le nid de poule est une cavité qui se forme sur la route après que le bitume se soit fissuré. L'eau s'infiltre et, par le gel en hiver, soulève le revêtement de la chaussée et le casse. Et la route devient "mal entretenue" : la fissure n'a pas été colmatée ou la couche supérieure du bitume n'a pas été remplacée. Les nids de poule (que l'on peut écrire avec ou sans tirets) peuvent endommager les véhicules et provoquer des accidents.

*Nids-de-poules.com ici

*J'ai mal à ma route ici

 

 

 

 

Publié dansVie locale

Charny ► C'était le salon des collectionneurs

Le salon des collectionneurs à Charny a attiré... les collectionneurs. L'événement s'est déroulé dimanche 28 février.

Une vingtaine de collectionneurs en tous genres se sont partagés la salle des fêtes, dimanche. De la carte postale au livre de collection en passant par les pièces de monnaies anciennes, les timbres, la faïence et autres objets divers, les visiteurs avaient le choix. Des connaisseurs, venus le matin de bonne heure chercher le graâl qui manquait à leur collection, ont pu repartir satisfaits, comme Jean-Marc, passionné de vieux livres : « Je suis amateur de livres sur la Seine-et-Marne et ses cours d’eau. Aujourd'hui, j’ai trouvé celui que je cherchais, un livre illustrant les cours d’eau d’antan, en amont de Meaux, où mon grand-père allait pêcher. Je suis ravi ! » Pour beaucoup de visiteurs, c’est plutôt par curiosité qu'ils parcourent le salon, comme Magalie, charnicoise : « On peut trouver aussi des petites choses de décoration pour la maison. Nous sommes amateurs des salons de collectionneurs et d’antiquaires ».

Clément et Françoise collectionnent : « Nous échangeons des articles avec les collectionneurs et amateurs, comme des canettes de bière anciennes, des porcelaines, des mesures en étain d’époque, des sous bocks à bière… Nous essayons de trouver des petites collections qui sortent de l’ordinaire, par exemple, ces deux Télé7jours qui portent le même numéro et la même date, mais avec une couverture différente ».

Nicole Chartier, membre de l’association « Tous en scène », indique : « Nous avons organisé le salon avec l'Amicale philatélique. C'est la deuxième fois que nous le réalisons. Les fonds récoltés sont réservés aux chiens guide d’aveugle. Le 19 mars, nous recommençons avec la Fest Noz de la Saint-Patrick, toujours à Charny et dans le même objectif ».

[gallery size="large" type="slideshow" ids="20416,20413,20414,20417,20415,20412,20411"]

 

Publié dansVie locale

Meaux ► Livre : Bruno Cadoret raconte des Briards migrant au Québec

Bruno Cadoret : Dans son livre paru dernièrement, l'auteur raconte l'histoire de Briards qui sont partis pour le Canada et plus particulièrement au Québec. Certains venaient de Meaux, d'autres de Chelles ou encore de Mitry-Mory...

Ils sont partis parfois dans des conditions peu enviables, parfois par pure volonté et se sont installés sur le nouveau continent, au Canada. Ils ont quoi qu'il en soit érigé un pont entre les deux pays et construit l'Histoire.

"Qui étaient ces hommes et ces femmes de la Brie, volontaires pour un départ qui n'était pas sans risques et probablement sans retour : que cherchaient-ils, leur dessein était-il à la mesure de leur volonté ? C'est à ces questions que répond l'auteur" indique le professeur Jean-Paul Tillement, membre de l'académie nationale de médecine, délégué aux relations avec le Québec, en préface du premier livre de Bruno Cadoret : « De la Brie à la Nouvelle-France, l'émigration en Amérique française (1634-1763) ». L'auteur seine-et-marnais, dans un ouvrage singulier, a allié sa passion pour l'Amérique, plus précisément le Québec, et son vif intérêt pour l’histoire de la Brie.

A 47 ans, Bruno Cadoret, Villeparisien, cinéphile, projectionniste de métier, a profité d'une période de chômage pour s’atteler au projet : « Membre de l'association Seine-et-Marne - Québec depuis 16 ans, c'est en 2012 que je découvre un livre écrit par des historiens canadiens et français dressant la liste des Franciliens ayant quitté la France pour s'exiler au Québec. Je me suis intéressé aux Seine-et-Marnais. J’ai voulu comprendre ce qui les avait poussés à tout quitter. J'ai recherché leurs actes de naissance via internet, sollicité les archives départementales, les associations généalogiques du Québec, consulté les archives des journaux. J'ai investi les médiathèques, les bibliothèques, j'ai parcouru tout le département. Ça a été un travail colossal » explique Bruno.

Mais alors, qui sont ces hommes et ces femmes briards exilés ?
Il y en avait de toutes sortes et de tous horizons franciliens : des Meldois, des Nemouriens, des Latignaciens, des Rozéens, militaires, artisans, marchands, administrateurs, des femmes riches, des filles du roi (des jeunes femmes célibataires ou veuves vivant dans les maisons  de charité, des couvents, des maisons d'orphelines et des hôpitaux généraux).

«...leurs motivations étaient diverses : les uns au service du roi, les autres au service de l’Église, un tel engagé artisan pour s'assurer une vie meilleure, telle autre, orpheline sans dot pour se marier et fonder une famille, toutes et tous ont un goût prononcé pour l'aventure. Ils s’appelaient Morin, Montambault, Charron, Prudhomme, elles étaient Chapelier, Foubert, Savard. Ces colons sont partis s’établir au Canada et jusqu’en Louisiane » a écrit l'auteur. Encore aujourd’hui, les patronymes sont portés dans les deux pays.

De l'exil, forcé ou volontaire, ont découlé des histoires incroyables, heureuses ou tragiques, des tranches de vie dont les traces parsèment les rues des villes du Québec et de l'Ile-de-France : des statuts, des noms de rue... et des anecdotes que Bruno Cadoret aime raconter : « Angélique Faure de Bullion était une femme riche. A la mort de son époux, elle est devenue encore plus riche grâce aux terres qu'ils avaient à Brie-Comte-Robert. Son argent a servi à la fondation du premier hôpital de Montréal et à recruter des colons français pour repeupler Montréal menacée d'extinction à cause des guerres iroquoises... »

A Meaux, rue Cornillon,  depuis samedi 17 septembre 2011, une plaque commémorative rend hommage à Pierre Charron, pionnier de la Nouvelle-France (Québec) en 1661.

Enfin, comme le résume Jean-Paul Tillement : « Dépassant le destin personnel, l'histoire de ces cas individuels introduit celle, plus générale, d'une source de peuplement à l'origine du Québec actuel... » Pour Bruno Cadoret, « Ce travail de longue haleine a été un vrai voyage dans le temps ».

"De la Brie à la Nouvelle-France, l'émigration en Amérique française" (1634-1763) - Bruno Cadoret - Éditions Fiacre. 

[gallery size="large" type="slideshow" ids="17286,17281,17272,17271,17270,20500"]

Publié dansVie locale

Courtry ► Des actions pour la jeunesse sans augmentation d'impôts

Jeunesse : "Les investissements prévus en faveur des jeunes seront maintenus sans augmentation d'impôts". C'est ce qu'a annoncé le maire de Courtry, Xavier Vanderbise, lors du débat sur les orientations budgétaires.

Les jeunes Courtrysiens du Teen-Club (ex Club-co), peuvent désormais se réunir dans une salle de l'espace Jacobsen. Ils pourront y exercer de nombreuses activités, accompagnés de leurs animateurs. Une soirée Danse-Sport-Echange, dans laquelle les jeunes adhérents auront l'occasion de s'initier à la salsa, au hip-hop ou pratiquer du football, se tiendra lundi 11 avril, de 19 heures à 22 h 30. De plus, ils auront la possibilité de profiter d'un séjour à Saint-Dié-dès-Vosges, du 6 au 13 juillet prochain. "J'ai voulu totalement revoir les séjours d'été en proposant des activités adaptées aux enfants qui seront regroupés par classe d'âge. Les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes et les candidatures seront examinées par une commission d'attribution" précise le maire.
Investissements dans les écoles
La majorité municipale a également décidé de faire effectuer des travaux dans les écoles de la ville. Ainsi, le préau de l'école Lefèvre sera réaménagé pour un montant de 82 000 euros. Deux classes seront entièrement refaites et deux autres repeintes. Quant à l'école Georges-Brassens, les toilettes des filles et le plateau d'évolution seront remis à neuf. Pour l'école Jacques-Brel, les élus ont décidé de remplacer les stores occultants et la façade aura droit à un ravalement côté cour. De plus, l'éclairage public sera amélioré.

En fin d'année, les élèves de CM2 recevront un accès illimité à la version numérique du Robert Collège qui comporte un dictionnaire illustré ainsi qu'un dictionnaire Français-Anglais. "Ils auront accès à des contenus interactifs et à des vidéos encyclopédiques complémentaires des cours qu'ils suivront au collège" déclare Nathalie Karajabarlian, l'adjointe au maire chargée de la jeunesse, qui pilote le projet.

Collège Maria-Callas :

les classes bilangues maintenues

Xavier Vanderbise a également obtenu le maintien des classes bilangues au collège Maria-Callas pour la rentrée 2016. C'est ce qu'il a annoncé, mardi 16 février, lors du débat sur le budget de la ville. L'affaire n'était pas gagnée d'avance, étant donné la réforme nationale du collège qui annonçait la suppression totale des classes bilangues, soupçonnées "d'élitisme" par le gouvernement. Courtry fera partie des 70 % de sections bilangues qui seront maintenues à la rentrée, même si, comme l'avancent les syndicats d'enseignants, il existe "de très fortes disparités d'un rectorat à l'autre".

Et parce que le confort est également un point important pour pouvoir suivre une scolarité dans de bonnes conditions, l'établissement Maria-Callas se dotera d'un préau et de nouvelles toilettes.

La crèche accueillera davantage d'enfants
Les services départementaux ont donné leur agrément afin d'augmenter le nombre de places dans la crèche La Barbotte. Trente-cinq enfants y seront accueillis contre 31 avant travaux. "La demande continuera à dépasser l'offre. Cependant, plusieurs familles supplémentaires trouveront une réponse de système de garde d'enfants" annonce Danielle Aillot, l'élue chargée de la petite enfance.
La gestion des finances de Courtry en 2015
L'épargne nette, qui s'élève à 681 567 €, a permis de dégager un autofinancement qui autorisera les investissements malgré la baisse des dotations de l'Etat.

 

Publié dansVie locale

Vinantes ► Métallerie : Les Violette jouent avec le feu

La métallerie à Vinantes est tenue par Laurent Violette depuis 1999. Quand les travaux d'extérieur sont moins demandés par les clients, le ferronnier fabrique des meubles... en métal.

Laurent Violette détient un vrai savoir-faire. Dans l'atelier de la métallerie, il tape, cogne, scie, brûle... Il connaît son art sur le bout des doigts qui ne passent pas un jour sans sentir la flamme d'un peu trop près. C'est que le métier est un peu dangereux et Laurent, avec son frère Fabien, joue avec le feu tous les jours, et avec le métal...

"J'adore l'odeur du métal chaud" annonce Laurent en reniflant la barre qu'il vient de chauffer au rouge. Le natif de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), élevé à Chauconin-Neufmontiers, raconte qu'il n'était pas bon à l'école et qu'il a été orienté vers la métallerie. Depuis, son métier fait partie de lui et répond à son esprit créatif. Car Laurent ne fait pas que portails, portes blindées et ferrures, il fabrique aussi des meubles.

Dans l'atelier de la Grande-Rue, le "parfum" du fer s'est imposé depuis belle lurette. C'est l'univers de Laurent qui sait non seulement forger mais également raconter son art, là où se mélangent volutes, carbone, poste à souder, torsades, plaques, aluminium, souches d'arbre, plateaux de verre, roses de métal, arbre à chats... On le trouve à la frontière de la poésie créative et du néo rustique. Il est dans son élément et fait jaillir du feu et des étincelles de ses mains, avec les machines qui frottent, coupent, chauffent.

Laurent passe du portail blindé à la table en verre avec la légèreté d'un colibri et l'efficacité d'un géant.

[gallery type="slideshow" size="large" ids="20286,20283,20281,20284,20289,20278,20280,20279,20285,20290,20470"]

 

Publié dansVie locale

Musique ► Eclatez-vous ! Vivez notre sélection chaque week-end en vidéo

Accompagnez votre week-end en musique, retrouvez la vidéo de notre sélection, le samedi.

Elle pourra vous donner la pêche, vous donner des frissons, vous émouvoir, peut-être vous faire pleurer, rappellera des souvenirs ou bien vous faire découvrir des événements qui ont eu lieu en unplugged, des duos inattendus dont vous n’aviez pas entendu parler, des concerts avec des milliers de spectateurs ou quelques notes en toute confidence, des reprises ou des originales… Avec des artistes mondialement connus ou moins célèbres, à coup sûr, elles éloigneront l’indifférence ! La surprise chaque samedi !

En direct avec l'Ecosse

Publié dansVie locale

Meaux ► Stéphane Bern sera parrain du spectacle historique

Stéphane Bern deviendra le parrain du spectacle historique de Meaux, "Héroïques".

La nouvelle a été annoncée avant-hier, mercredi 24 février, sur la page Facebook de la mairie de Meaux. Ainsi, si le spectacle a déjà acquis ses lettres de noblesse au fil des ans, le nouveau, intitulé "Héroïques" deviendra, en plus, people.

Stéphane Bern est l'un des présentateurs les plus populaires du PAF (Paysage audiovisuel français) et arrive en troisième sur le podium selon un sondage OpinionWay- TV Magazine dans lequel Michel Cymes arrive en tête, suivi de près par Nagui.

"Il apporte au spectacle une image valorisante de par son parcours, ses valeurs, ses connaissances historiques. Mais c’est aussi une visibilité nationale pour la promotion du spectacle au-delà de la région. En plus des valeurs qu’apporte Stephane Bern à Héroïques, c’est aussi une association qui a du sens ! Stephane Bern succède à Jean-Claude Brialy ou encore Jean-Claude Drouault" a déclaré la mairie de Meaux.

Stéphane Bern est, comme chacun le connaît, un féru d'Histoire et raconte les aventures des rois, reines et autres personnalités couronnées, titrées ou célèbres, dans l'émission de France 2 "Secrets d'Histoire".

C’est d’ailleurs dans le rôle de commentateur des mondanités princières que le grand public l'a découvert à la télévision. Un temps militant à la Nouvelle action royaliste, il parvient au cours de sa carrière à diversifier ses activités médiatiques et à changer d’image, principalement grâce à l’émission Le Fou du roi qu’il a animé pendant onze ans sur France Inter.

Meaux spectacle historique

Publié dansVie locale

Chelles ► Le Battle pro, c'est samedi

 SORTIR -

Le Chelles Battle Pro, événement incontournable en matière de breakdance, revient pour sa seizième édition, samedi 27 février.

Après une série de qualifications régionales débutée en septembre, plus de 100 danseurs s'affronteront pour remporter le titre  de champion de France dans la catégorie crew vs crew et Baby battle -12 ans qui fait désormais référence sur la scène hip-hop nationale.

Les vainqueurs représenteront la France lors de la finale mondiale au Dôme de Marseille samedi 5 mars. Chelles_Battle_pro

Venant de toute la France, ils ont rendez-vous au théâtre de Chelles de 14 à 18 heures pour un programme 100% compétition : 8 vs 8, Baby battle.

Un jury de renommée départagera les participants. Dans une ambiance surchauffée, l'animation sera assurée par un MC'S et DJ pour transcender les compétiteurs et le public. En plus des battles, seront présentés des shows permettant d'alterner compétition et création.

C'était en 2014 (vidéo de Canal Steet TV Dance)

 

Publié dansVie locale

Chelles ► Classes : finalement plus d'ouvertures que de fermetures

Les ouvertures de classes dans les écoles de Chelles seront finalement plus nombreuses que les fermetures à la rentrée 2016.

Plus d'ouvertures que de fermetures : en effet, alors qu'il était question que l'éducation nationale ferme douze classes et que la nouvelle avait secoué la ville comme un coup de pied dans une fourmilière, il a finalement été annoncé, la semaine dernière, que deux classes seulement seront fermées et que cinq vont être ouvertes.

Soumis à quelques inquiétudes, le maire, Brice Rabaste, avait écrit à la directrice académique, Patricia Galeazzi. Les décisions viennent de tomber : les deux fermetures seront situées, pour l’une, dans l’école maternelle des Aulnes, et pour l’autre au sein de l’école élémentaire du Vieux Colombier.

Les trois ouvertures concernent l’école élémentaire des Aulnes, l’école maternelle de Lise-London et l’école élémentaire Pasteur.

Deux autres ouvertures sont envisagées à l’école maternelle du Parc et à l’école maternelle Pasteur, ce qui porterait à cinq classes le nombre des ouvertures.

« Dans ces conditions, le bilan que nous pouvons tirer de ces prévisions, même s'il convient d’attendre que celles-ci soient définitivement fixées, sera forcément positif pour la ville...  Non seulement aucune fermeture de classe n’est prévue dans les écoles qui étaient auparavant en Zone d’Education Prioritaire, mais en plus, le solde ouverture/fermeture sera positif avec un gain attendu de trois classes supplémentaires sur l’ensemble de la commune » se réjouit le maire.

La municipalité attend la confirmation des chiffres et rappelle que "les ouvertures seraient tout à fait logiques compte tenu de l’évolution importante du nombre d’élèves (+ 200) attendus à Chelles pour la rentrée 2016 par rapport à la rentrée 2015".

Reste une ombre
Une autre classe, en maternelle de l’école Curie, est également dans l’attente d’une possible fermeture, néanmoins la proposition reste « révisable » selon les termes mêmes de l’académie et les projections réalisées par les services municipaux indiquent qu’elle restera ouverte.

Publié dansVie locale

Ils adhèrent

ilsadherent2

Horoscope

Programme TV

L'agenda

Sudoku

Vous souhaitez contacter Magjournal

01 60 61 79 96
 

Le mensuel n°27 : les solutions des jeux

Lire les mensuels

ils adhèrent

.
Go to top
Nous utilisons différentes technologies, telles que les cookies, pour personnaliser les contenus et les publicités, proposer des fonctionnalités sur les réseaux sociaux et analyser le trafic. Merci de cliquer sur le bouton ci-dessous pour donner votre accord.