Villeneuve-sous-Dammartin ► Chez ECT, Justine, géomètre, fait naître les paysages

Villeneuve-sous-Dammartin ► Chez ECT, Justine, géomètre, fait naître les paysages

 

Justine Muscianese, géomètre chez ECT, depuis trois ans, exerce un métier à la fois de terrain et de bureau. Elle travaille en étroite collaboration avec plusieurs services internes à l’entreprise, autant dire qu’elle connaît tout des projets, et d’ailleurs, c’est elle qui les met sur pied... 

 


Le service « aménagement » chez ECT, c’est une équipe avant tout et la géomètre Justine Muscianese, 23 ans, en fait partie intégrante.  Son métier rassemble les parties bureau d’études, conception de plans des modelés, jusqu’à la réalisation des sites. Si on ne dit pas qu’elle est chef, elle a toutes les cartes en main, et même peut-être une baguette magique. C’est en effet après son passage et son action, que les paysages s’épanouissent. Armée de piquets de repérage et de son GPS, elle arpente les terrains à façonner, repérer, piquer, noter, marquer, pour que les conducteurs d’engins sachent exactement où verser et placer les terres rapportées. Ainsi incarne-t-elle une sorte de « fée Nature », équipée cependant de chaussures de sécurité et d’une parka pour parcourir les sites par tous les temps.


Derrière la magie, il y a bien sûr le professionnalisme car rien n’est laissé au hasard. Justine explique : « Sur le terrain, il faut vérifier les données, les hauteurs, et  la conformité par rapport au plan que l’équipe a établi au préalable. Je travaille à la fois pour le service développement et pour le service exploitation. Il s’agit la plupart du temps de façonner un parc paysager ou bien une zone agricole. Ça peut être aussi par exemple, un espace de sport en ville comme une piste de VTT. Je m’occupe également du site de Villeneuve-sous-Dammartin sur lequel il reste beaucoup à aménager, ce qui implique des relevés fréquents. Dans nos calculs de modelés, nous devons prendre en compte qu’au-dessus des terres inertes, nous ajoutons toujours de la terre végétale ou du substrat fertile. »


Justine travaille avec les équipes d’ECT qui développent des projets partout en France, souvent sur de grands terrains délaissés et à l’abandon. « Nos équipes peuvent également être contactées par des collectivités qui souhaitent optimiser un foncier communal. A partir de là, une étude complète est effectuée, et les données précises collectées. Reste à imaginer un aménagement final en tenant compte des contraintes du site, des besoins et des projets de la collectivité. » Justine souligne : « Une fois qu’on sait ce qu’on veut proposer, je réalise les plans en précisant les apports de terre, les courbes de niveau, les chemins, les plantations... C’est le moment du dialogue avec les services communaux et les propriétaires du terrain pour faire évoluer le projet, avec des agrès sportifs, davantage de chemins ou plus de zones de nature. C’est à ce stade qu’avec mon collègue, Antoine paysagiste, nous faisons nos propositions. »


Plans de maillage et GPS en main, Justine se rend sur les lieux de réception de terres et place ses repères, des piquets de bois annotés, indispensables aux bullistes qui pousseront les terres là où il faut. Ainsi, le site de Moissy-Cramayel est devenu un parc et un arboretum, avec des chemins pour les personnes à mobilité réduite... Justine souligne : « Le plus souvent, nous devons travailler toutes nos longueurs pour que les pentes soient douces. C’est un travail intéressant qui nous oblige à rechercher les meilleures idées d’aménagement, pour que ce soit encore mieux à l’utilisation par le public. Nivellement du terrain, espèces d’arbres, fruitiers ou pas, choisir les essences locales si besoin, si une forêt existante se trouve à proximité... Nous faisons toujours le maximum pour garder une continuité écologique dans la diversité des espèces. Hormis les fruitiers, ce seront hêtres, charmes, érables, chênes, noisetiers... Et ça je le marque sur un piquet destiné à l’équipe ‘espaces verts’, quand elle viendra planter. Tout est très précis et prévu. ECT plante sur ses sites plus de dix mille arbres chaque année... » explique encore la géomètre.

 

 

 

 

 

Publié dansVie locale

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