Othis ► Le maire a pris un arrêté pour le maintien de l'ouverture des commerces non-alimentaires

Othis ► Le maire a pris un arrêté pour le maintien de l'ouverture des commerces non-alimentaires

 

Le maire d'Othis, Bernard Corneille, vient de prendre un arrêté, aujourd'hui, samedi 31 octobre, pour que les commerces non-alimentaires puissent ouvrir malgré le confinement. 

Bernard Corneille fait partie des élus français qui se mettent du côté de leurs habitants et de leurs commerçants. Aussi, comme d'autres, dès samedi, il a pris un arrêté pour autoriser le maintien de l'ouverture des commerces non-alimentaires dans la commune. 

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Le maire et son adjoint délégué aux activités économiques, Sébastien Dhom, montent au créneau et s'organisent pour les commerces d'Othis. 

Bernard Corneille explique : "Les rayons non-alimentaires et non-essentiels des supermarchés ne sont pas fermés. Alors, pourquoi les commerces qui vendent les mêmes choses devraient être fermés ? Cela entraîne une rupture dans l'égalité de traitement entre les supermarchés et hypermarchés et les petits commerces. Dans la commune, par exemple, nous avons des coiffeurs, des esthéticiennes, des auto-écoles, une librairie, un fleuriste, un magasin de chaussures, une cordonnerie... l'opticien et le bar-tabac pouvant rester ouverts, selon les textes édités par le gouvernement. En raison de la pratique déloyale contraire au principe d'une concurrence libre et non faussée, nous avons décidé de prendre cet arrêté pour que dès lundi, tous les commerces d'Othis puissent ouvrir."

Sébastien Dhom souligne : "Nous avons proposé une journée pour les commerçants le 10 octobre. Elle avait pour ambition de mettre en avant les commerçants d'Othis et de dynamiser leur activité, surtout après l'épreuve du confinement qu'ils avaient vécu au printemps. Nous sommes très inquiets quant à l'avenir, voire la survie de certains de ces commerces." 

L'arrêté a été transmis à la préfecture. 

L'Association des maires d'Ile-de-France (Amif) a initié une action auprès du gouvernement, et plus particulièrment du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, vendredi 30 octobre. Elle a demandé d'assouplir la mesure, estimant que "des dérogations doivent pouvoir être prises par les préfets de départements, comme l’a proposé le Sénat, pour que certains commerces de proximité puissent ouvrir là où les conditions sanitaires le permettent." 

L'Amif considère la fermeture des commerces dits « non essentiels » comme "une mise à mort annoncée de leurs commerces de centre-ville", une situation "inacceptable" du fait de l'autorisation dont bénéficient les grandes surfaces à vendre des produits « non essentiels » au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires :"L’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement."

Pour l'association des maires de France (AMF). Samedi, sur franceinfo, Philippe Laurent, secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF) et maire de Sceaux (Hauts-de-Seine), a commenté : "Pour faire un vrai confinement si tout est ouvert, il y a quand même la limitation des possibilités de sortie avec l'autorisation dérogatoire de déplacements. Et il y a le maintien des questions de couvre-feu comme dans les grandes agglomérations et qu'il faut maintenir et qu'on peut même concevoir de baisser. On a donc d'autres possibilités d'obtenir une forme de confinement qui de toute façon n'est pas comparable au confinement du mois de mars parce que les écoles et les entreprises continuent de fonctionner. Ce qui est par ailleurs une bonne chose. Enfin, par rapport au premier confinement, on a le port du masque obligatoire et c'est là-dessus qu'il faut insister parce que moi je vois encore trop de personnes se déplacer en ville sans porter le masque ou sans le porter correctement... Il ne faudrait pas que le souci de sauver des vies immédiatement - qu'on partage tous - soit contrecarré par le fait que derrière il se passe des choses difficiles sur le plan économique et donc aussi sur le plan social, sur le plan de la vie humaine. Donc effectivement, c'est une ligne de crête sur laquelle doit travailler le gouvernement. Et je pense qu'il devrait travailler davantage en amont avec les élus locaux et des professionnels et je suis convaincu qu'on pourrait arriver à des compromis tout à fait acceptables." (Voir l'arrêté de l'AMF ici)

Le Premier ministre, Jean Castex, avait cependant annoncé, mercredi, lors de son discours télévisé : "Nous ne reviendrons pas sur les mesures annoncées, c’est beaucoup trop tôt." "Par mesure d'équité", il a également annoncé que les grandes surfaces devront fermer les rayons non essentiels à partir de mardi.  

 

 

Dernière modification le lundi, 02/11/2020

Publié dansVie locale

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