Courtry ► Logement social : la ville rattrape son retard

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Courtry a réalisé un nombre conséquent de constructions et augmenté ainsi le logement social dans la commune. Cependant le quota, même une fois réalisé, restera insuffisant par rapport aux normes exigées par l'Etat.

Il faudra que Courtry arrive un jour à 700 logements sociaux, soit les 25% fixés par la loi SRU pour les communes franciliennes. Dans la ville qui compte  6 400 habitants, c'est une marche, et le maire, Xavier Vanderbise, souligne : "Je préfère prendre les devants et rester maître des constructions, même si nous n'avons pas d'autre choix que de les effectuer. Si on ne le fait pas, c'est la préfecture qui s'en chargera d'office et on se pourra plus décider de rien du tout. Actuellement, on peut prévoir des logements assez spacieux et une configuration acceptable pour les habitants".

Le maire rappelle encore que la ville "part de loin" : "Quand je suis arrivé, mon prédécesseur n'avait bâti que 5% de logements sociaux. En plus, il avait prévu des bâtiments de 5 étages avec une surface commerciale de 1 500 m2. Et ça, c'était juste pour Gaudrin. Nous avons abaissé la hauteur des constructions et réduit la surface de commerce à 450 m2".

Courtry a signé pour un premier plan triennal sur 2014 - 2016 qui fixait à la commune 106 logements à construire. Un second plan, 2017 - 2019, sur lequel les élus travaillent déjà a imposé la construction de 136 logements en plus. Un plan 2020 - 2022 apportera sans doute lui aussi ses quotas.

Déjà, les bâtiments des deux contrats triennaux sont sortis de terre où sont en cours de construction. Les travaux pour les 43 logements de l'ancienne mairie vont débuter dans les prochains jours, ainsi que les 22 sur le terrain de l'ancienne usine Supmi, au nord et au sud.

Encore pas assez
En 2020, le pourcentage de logements sociaux à Courtry aura atteint 13%, la moitié de l'objectif fixé par l'Etat. Les 25% finaux devront être atteints pour 2025, "si la loi ne change pas d'ici là" ajoute le maire.

"Sur six ans, nous aurons bâti 242 logements sociaux. Aujourd'hui, nous payons une amende de 60 000 euros chaque mois pour ne pas être aux normes. Nous ne pouvons faire autrement que de nous mettre en conformité avec les obligations exigées par l'Etat. Avant, on pouvait continuer à payer l'amende mais maintenant c'est impossible. Si on ne le fait pas, il faudra obligatoirement laisser faire la préfecture. Il est évident qu'on préfère s'en occuper nous-mêmes" précise Xavier Vanderbise.

La livraison des constructions sur la parcelle Gaudrin et Bella Vista se fera en fin 2017, peut-être début 2018.

16 autres logements seront bâtis, route de Montfermeil. Le projet vient d’être présenté aux riverains.

Projets et subvention
Dans ses plans, la commune a également prévu des logements en accession à la propriété, une résidence intergénérationnelle située sur le terrain de l’Etang, actuellement en friche, qui devrait comprendre une centaine de logements aux côtés de quelques pavillons de plein pied, d’une seconde crèche municipale et d’un pôle médical.

Le lancement des constructions a permis à la ville de percevoir une « aide aux maires bâtisseurs » de la part de l’Etat, pour un montant de 283 404 €. La subvention financera les équipements permettant d’accueillir ses nouveaux habitants ainsi que les projets d’avenir de la commune.

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Publié dansVie locale

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