« La tendresse des autres » de Sophie Talmen
Sophie Talmen, neurologue de son état possède une plume alerte et bienveillante, du genre qui rassure sur l’avenir de l’humanité. Encore une fois l’auteure ouvre la voie au courage, à l’amour, l’amitié pour que son petit garçon retrouve goût à la vie après un accident. L’aide d’un invité inattendu dans le long combat va en faire une aventure divine. Un livre fort, sensible, positif à l’extrême.
300 pages, 20,90 euros, paru le 5 mars Albin Michel.
« Ces femmes qui tuent » de Gérard Morel
Le chiffre 13 porte-t-il malheur ? En tout cas voici treize empoisonneuses un acte qui implique ruse et patience pour le crime considéré comme spécifiquement féminin. Un récit qui donne le frisson pour les vies qui scandalisèrent leur époque mais qui constituent l’unique issue vers l’indépendance et la liberté. Un poison dévorant d’Agrippine à Marie Besnard. une funeste légende mais qui mérite réflexion tout de même.
288 pages, 20,90 euros, paru en mars, l’Archipel.
« Sud » de Mario Fortunato
Le roman traduit de l’italien avec ce ton enlevé et attachant du sud de la botte est un récit sur la mémoire des lieux et des êtres. On prend son sac de voyage et on se laisse porter par la plume qui virevolte pour retrouver ses racines comme Valentino qui se replonge dans un passé qui semble revivre à travers de destins attachants. C’est efficace, sensible, profond, comme les racines de l’Histoire.
336 pages, 22 euros, paru le 6 mars, Editions Philippe Rey.
« The husbands » de Holly Gramazio
Le livre savoureux ouvre la porte à une inoubliable comédie romantique de notre époque. Lauren, au cours d’une soirée un peu trop arrosée, trouve chez elle son mari qu’elle ne connaît pas. Il disparaît en montant au grenier et c’est un autre homme qui prend sa place. Le grenier devient un réservoir inépuisable de compagnons. Un moyen idéal pour trouver le bon ? C’est désopilant et très novateur.
456 pages, 22,50 euros, paru en février, le Cherche midi.
« Le Baiser de Claire » de Yves Viollier
Au XIIIe siècle, un amour à la fois ordinaire mais qui va devenir extraordinaire. Un coup de foudre magique qui a semble-t-il été unique depuis huit cents ans. Un roman qui possède une grâce par une simplicité de mise qui donne au lecteur l’envie de plonger dans l’histoire d’amour qui donne une beauté qui touche l’âme.
272 pages, 21 euros, paru en février, Les presses de la Cité.