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Faits divers

Champs-sur-Marne ► Agression sexuelle : Une fillette de 7 ans victime

AU TRIBUNAL -

Agression sexuelle : Léa*, 7 ans, a été agressée sexuellement par l'ami de son père. Elle est aujourd'hui âgée de 16 ans mais n'était pas là, lundi 3 octobre, dans la salle d'audience à Meaux, pour voir la justice être rendue.

Léa est en fugue... Le procès a cependant eu lieu, sans l'adolescente.

C'est en 2010 que la petite fille, alors âgée de 10 ans, en a parlé pour la première fois tandis que les faits remontaient en 2007. Craignant la réaction de son père, souvent rude, Margot s'est confiée à ses "cousins", comme elle appelait les enfants de son père et de sa belle-mère. Ceux-ci ont rapporté l'histoire à leur mère, qui a fini par en parler au père de Léa. Lui et sa fille sont allés faire une déposition au commissariat.

L'histoire fait froid dans le dos : Léa s'était rendue chez Silvestro, un ami de son père sensé la garder. Il connaissait bien la petite fille mais l'accueil que lui réservait Silvestro fait plonger dans le sordide.

Il lui a fait "toucher quelque chose"
L'homme a invité la fillette à le rejoindre sur le canapé. Elle n'a pas compris et est allée dans sa chambre, dormir. Ce sont les attouchements que Silvestro lui a fait subir qui ont réveillé Léa un peu plus tard dans la soirée. Il ne cessera qu'après lui avoir bandé les yeux et lui avoir fait toucher "quelque chose qui ressemblait à de la peau", d'après le témoignage de la petite fille lu par le juge du tribunal correctionnel, lundi.

"Qu'était Léa pour vous?" lançait le juge, Silvestro répondant par un déstabilisant "Je l'adorais, elle était faible, elle ne parlait pas bien". Deux psychologues ont en effet discerné un retard intellectuel chez l'enfant, expliquant les années de redoublement à l'école et les mots que la petite victime a utilisés pour décrire les scènes qu'elle a vécues.

Elle était évidemment fragile, sa mère souvent absente. La fillette craignait son père et à l'époque des faits, elle était sur le point d'être placée dans un foyer. Décrite par les magistrats, la salle d'audience imaginait aisément la victime. Elle était en manque d'affection, influençable, vulnérable face à un adulte dominant. L'avocate de Léa a expliqué : "De par son âge et son intelligence, son histoire ne peut mentir. Et même s'il n'y a pas de preuves ADN de son agression, Léa s'en est toujours tenue à la même version et n'a jamais montré une tendance à la fabulation". En effet, la fillette a utilisé lors de ses témoignages ses mots à elle, ses mots d'enfants.

Face aux magistrats, le prévenu s'éparpille dans ses propos, ne trouve pas ses mots, répond par l'incompréhension. Silvestro, sans emploi fixe, est un homme au passé chaotique. Il affirme s'être fait agresser sexuellement quand il était encore enfant en Italie. Il est arrivé en France à 14 ans, se plaignant de ne pas avoir su trouver ses marques.

Rencontré en prison
Il a déjà été condamné deux fois à une peine d'incarcération. C'est d'ailleurs lors de sa deuxième condamnation qu'il a rencontré Philippe, le père de Léa. Les deux hommes sont restés en bons termes après leur sortie de prison... jusqu'au moment où Philippe a demandé à Silvestro de lui garder 75 000 euros. Bon copain, Silvestro a aussitôt accepté et, comme d'aucun pouvait s'y attendre, n'a pas rendu l'argent quand Philippe le lui a demandé. C'est l'histoire que le prévenu a délivrée pour plaider la non culpabilité concernant les attouchements sur la petite Léa. "Il veut se venger de l'affaire des 75 000 €"  a-t-il essayé de faire croire aux juges, lundi.

Le jour suivant l'appel qu'il a reçu de la brigade de protection de l'enfance, alors que celle-ci n'avait fait aucune référence à Léa, Silvestro s'est enfui pour l'Italie. "Voilà un fait qui est pratiquement un aveu. De plus, il l'a dit lui-même, il n'a pas pu regarder l'enfant dans les yeux quand il l'a revue pour que les forces de l'ordre relèvent les deux témoignages", a commenté le procureur adjoint.

L'avocate de Léa a demandé 5 000 euros en dommages et intérêts et le procureur a requis trois ans de prison dont un an avec sursis. Silvestro a finalement été condamné à deux ans de prison dont un an avec sursis.

"On ne sait pas dans quel état est Léa, en espérant qu'elle apprenne la condamnation et qu'elle en sera soulagée" a ponctué l'avocate de la victime.

*Le prénom a été changé.

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Crégy-Les-Meaux ► Ils font exploser le distributeur de billets

FAITS DIVERS

Distributeur de billets : Il était 6 h 50 ce matin, jeudi 6 octobre, lorsqu’une explosion a retenti dans la rue Émile-Zola à Crégy-lès-Meaux.

Arrivés sur place, les policiers ont vite constaté que c’était le DAB (distributeur automatique de billets) de la Société Générale qui était visé. Les voleurs se sont servis d’explosifs afin de l’éventrer, avant de prendre la fuite avec les billets qu’il contenait.

L’enquête a été confiée à la section de la PJ de Meaux qui procède, en ce moment, à la visualisation de l’enregistrement de la bande vidéo.

 

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Champs-sur-Marne ► Deux voleurs de voitures interpellés

FAITS DIVERS -

Aujourd’hui, mardi 4 octobre vers 13 heures, alors qu’ils s’apprêtaient à voler une voiture garée dans un parking couvert de l’allée Edouard-Branly, deux voleurs ont été interpellés par les policiers.

Intrigués de les voir rôder auprès des voitures, des voisins avaient en effet composé le 17 (police secours). Le commissariat de Noisiel dépêchait aussitôt un équipage sur les lieux. Le dispositif de surveillance mis en place par les policiers en civil a rapidement porté ses fruits puisque les deux suspects ont tenté, sous leurs yeux, de s’introduire à l’intérieur d’une voiture.

D’autres, stationnées dans la même allée, auraient également subi des tentatives d’effraction de leur part.

Les deux interpellés ont été placés en garde à vue. L’un, âgé de 21 ans, réside à Champs-sur-Marne ; l’autre, 31 ans, est SDF. Tous deux sont titulaires d’un casier judiciaire suite à des "petits" méfaits. A l’issue de leur interrogatoire, ils seront déférés dans la soirée ou demain matin au parquet de Meaux.

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Mitry-Mory ► Le cimetière de Mitry-le-Neuf profané

FAITS DIVERS -

Hier, vendredi 30 septembre, peu avant 18 heures, alors qu’il s’apprêtait à fermer les grilles, le gardien a constaté que des individus avaient profané la partie la plus récente du cimetière située au fond du site.

Plaques du souvenir, pots de fleurs, statuettes en plâtre, gisaient, fracassés, dans les allées bitumées ou avaient été jetés alentour sur la pelouse. Trente-quatre tombes auraient ainsi été vandalisées. Un périmètre de sécurité a aussitôt été mis en place par la police afin de relever d’éventuelles empreintes.
Spectacle affligeant
« C’est un spectacle affligeant. Nous allons prévenir dès lundi matin les familles » a déclaré le maire, Charlotte Blandiot-Faride, qui s’est rendu sur les lieux aujourd'hui, samedi 1er octobre. Une quinzaine de Mitryens sont également venus constater si les sépultures de leurs proches avaient été profanées. « La tombe de mon oncle et ma tante, heureusement, n’a pas été vandalisée. Quant à la tombe de mes parents qui reposent aussi ici, elle est dans un autre secteur du cimetière » confie Christine, soulagée.

Il n’en a pas été de même pour Jacqueline : la tombe de son époux a subi d'importants dommages. Accompagnée par les gardiens, elle n’a pu que constater les dégâts. « C’est affreux. On me dit que ce sont peut-être des jeunes désœuvrés qui ont fait ça. Mais qu’ont-ils donc dans la tête aujourd'hui ? » lâche, effondrée, la septuagénaire, larmes aux yeux.

Il n’y avait pas d’inscriptions sur les tombes saccagées, ni bouteille ou canette d’alcool sur les lieux. L’enquête a été confiée au SRPJ de Versailles.

Par respect pour les familles des défunts, nous n'avons pas pris de photos des tombes qui ont été vandalisées.

Téléphone mairie : 01 60 21 61 10. 

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Chelles ► Deux passeports pour une personne

FAITS DIVERS -

Deux passeports pour une personne : ce n'est pas la publicité racoleuse d'une entreprise douteuse mais ce que les agents de la sûreté ferroviaire ont découvert.

Lors d’un contrôle de billets à la gare de Chelles-Gournay, mardi 27 septembre, en fin d’après-midi, une jeune femme de 20 ans a exhibé un titre de transport périmé aux agents. Sommée de justifier de son identité, la contrevenante a alors présenté deux passeports ivoiriens falsifiés, libellés à deux noms différents, mais chacun avec sa photo. Elle a été placée en garde à vue.

La jeune femme réside à Villepinte (Seine-Saint-Denis) et est déjà connue des services de police pour des petits faits d’escroquerie. Elle a reconnu se servir des deux passeports contrefaits pour effectuer des transferts d’argent via Western Union. Elle s’est vue délivrer une convocation pour comparaître ultérieurement devant le juge à Meaux.

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Meaux ► Des lycéens se sont bagarrés dans la rue

FAITS  DIVERS -

Des lycéens se sont bagarrés, lundi 27 septembre, rue Georges-Lugol à Meaux. Une élève s'est fait voler son casque de moto par les agresseurs.

Les jeunes s’étaient envoyé des messages d’insultes sur les réseaux sociaux pendant plusieurs jours auparavant avant qu’un groupe de lycéens scolarisés à l’établissement Coubertin ne vienne à la sortie du lycée Bossuet avec l’intention d’en découdre.

Hugo*, élève de première qui sortait du lycée au même moment, raconte : « J’ai vu six gars arriver. Trois ont pris un de mes camarades de classe à part pour le frapper alors que les autres essayaient de prendre le casque de sa copine. Ils l'ont finalement pris et c'est là que tout est parti en vrille. Ils se sont servi du casque pour donner des coups. D’autres sont alors arrivés pour défendre les victimes ».

Une douzaine de lycéens se sont battus en plein milieu de la rue jusqu’à ce que quelques uns se retirent, certainement par peur d’une intervention de la police. Ils étaient également nombreux à tenter de maîtriser ceux qui se bagarraient.

Alexandre*, un autre camarade des jeunes de Bossuet, confie : « Je sortais du lycée et j'ai entendu des cris. Je me suis demandé ce qui se passait. Je me suis retrouvé malgré moi pris dans la bagarre. J'ai pris un coup avant de me retirer ».

Les deux mineurs responsables du vol du casque ont été interpellés par la police et conduits au commissariat.

*Les prénoms ont été changés.

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Meaux ► Un cambrioleur tente de tuer un policier

FAITS DIVERS -

Un cambrioleur a tenté de tuer un policier municipal, hier, mercredi 28 septembre à Meaux. Le malfaiteur a percuté le fonctionnaire avec sa camionnette. Les faits se sont produits dans l'après-midi.

Tout a commencé rue de Chaâge. Un homme tentait de s'introduire dans le jardin d'un pavillon quand deux policiers municipaux qui patrouillaient en scooter l'ont surpris, un tournevis à la main. L'homme leur a expliqué qu'il venait "relever les chiffres du compteur de gaz".

De loin, le propriétaire de la maison indiquait à la police que ce n'était pas du tout le cas. Mensonge et doutes ont déclenché un contrôle : les policiers ont demandé à l'individu de leur présenter ses papiers d'identité.

"Je vais aller les chercher dans ma voiture" a alors indiqué le suspect qui, joignant le geste à la parole, s'est mis au volant de son utilitaire et a démarré. En un éclair il a accéléré et foncé sur l'un des policiers qui se trouvait sur son passage. Celui-ci, toujours sur son scooter, a pris la camionnette de plein fouet et a été projeté sur un véhicule en stationnement, sa tête heurtant violemment le pare-brise. Par chance, il portait toujours son casque au moment des faits.

Le cambrioleur est parvenu à fuir et a pris la direction du lieu-dit La Grenouillère, au bout de l'avenue Clémenceau, juste derrière la rue de Chaâge. La poursuite a été engagée par la police nationale qui venait d'être alertée, ainsi que la police municipale.

Il heurte une autre voiture
Le malfaiteur s'est retrouvé en haut de Crégy-lès-Meaux. Roulant à contre-sens, il a percuté une autre voiture qui arrivait en face. L'accident ne l'a pas arrêté. Il a continué son chemin vers le rond-point en limite de Chambry, forçant le passage à un barrage policier mis en place et franchissant le stop-stick placé sur le bitume. Le dispositif a eu l'effet escompté et l'utilitaire, les pneus crevés, a terminé sa course quelque 200 mètres plus loin.

Le conducteur a été interpellé, non sans qu'il se débatte encore un peu... L'homme, âgé d'une quarantaine d'année, membre de la communauté des gens du voyage et déjà connu défavorablement des autorités, a été placé en garde à vue. Il devrait être déféré au parquet aujourd'hui, jeudi 29 septembre et présenté pour "tentative d'homicide".

Le policier blessé a été transporté au centre hospitalier de Meaux. Il souffre de plusieurs fractures, au poignet, à la cheville, et de multiples hématomes et abrasions cutanées.

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Villeparisis ► Le lave-vaisselle met le feu

FAITS DIVERS -

Le lave-vaisselle met le feu : Début de journée animée, ce matin, mardi 27 septembre, pour les riverains de la rue Eugène-Varlin à Villeparisis. Ils ont été réveillés à 4 h 50 par les sirènes et gyrophares des pompiers.

La cause du remue-ménage était due à un incendie survenu dans un immeuble de quatre étages. Une importante fumée noire se dégageait du premier étage du bâtiment à l’arrivée des policiers. Les deux occupants ont immédiatement été évacués et relogés par les services de la mairie.

Les autres résidents de l’immeuble ont, quant à eux, été confinés dans leurs appartements jusqu’à ce que les pompiers viennent à bout du feu circonscrit au premier étage. L’enquête de police a finalement établi que l’incendie provenait du branchement défectueux d’un lave-vaisselle.

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Serris ► Il tente de payer avec des faux billets

FAITS DIVERS -

Un individu a essayé d’écouler deux billets de 20 euros contrefaits aux caisses du magasin Auchan, à Val-d’Europe, jeudi 22 septembre, à 19 h 30.

La caissière a immédiatement alerté sa direction, qui a elle-même requis l’intervention des policiers. L’homme, âgé de 37 ans et résidant à Gagny (Seine-Saint-Denis), a été interpellé et aussitôt placé en garde à vue.

Déjà connu des services de police, il était en possession de cinq billets de 20 euros dont il n’a pu justifier la provenance.

Les enquêteurs vont tâcher d’en savoir un peu plus sur l’origine des faux billets de 20 euros, qui restent les valeurs les plus prisées des contrefacteurs.

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Chelles ► Cambriolages : coup double pour la police

FAITS DIVERS -

Cambriolages : Quatre voleurs ont été arrêtés, hier, lundi 19 septembre, à Chelles. Deux d'entre eux étaient déjà dans le jardin d'un pavillon, deux autres visaient une moto dans un box.

En début de soirée, un témoin prévenait le commissariat que deux individus venaient de pénétrer dans le jardin d’un pavillon, avenue Mathilde. A leur arrivée, les policiers devaient effectivement tomber nez à nez sur deux malfaiteurs s’apprêtant à forcer la porte arrière de la maison. Tous deux étaient munis de gants et tournevis. Ils ont été interpellés sans incident. L’un, âgé de 18 ans, réside à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et l’autre, 20 ans, à Montévrain.

Dans la même nuit, à 1 h 15, une patrouille circulant avenue du Maréchal-Foch a remarqué l’attitude suspecte d’un individu dans une Renault Clio de couleur noire. Ce dernier, en effet, a tenté de se cacher à la vue des policiers. Le malfrat faisait le guet pendant que son complice escaladait une clôture pour s’introduire dans un box et y voler une moto. Les deux noctambules sont âgés de 18 ans et résident à Courtry.

Les quatre cambrioleurs ont été placés en garde à vue et attendent d’être fixés sur leur sort.

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Vaires-sur-Marne ► Petite plantation sur balcon

FAITS DIVERS -

Un habitant de Vaires-sur-Marne avait aménagé une petite plantation de cannabis sur son balcon. Les pieds étaient bien exposés et prenaient le soleil...

Ce sont des voisins qui auraient alerté la police des faits. Hier, jeudi 15 septembre, les enquêteurs se sont rendus en début de soirée dans la cité où habite le "cultivateur" afin d’interpeller celui-ci.

La perquisition de son appartement a également mis au jour des graines et de la résine de cannabis. Placé en garde à vue, l’homme, un cinquantenaire, a confié aux policiers que les produits illicites étaient exclusivement réservés à sa consommation personnelle.

« A ce stade de l’enquête, rien ne permet d’affirmer que le prévenu se livrait à une activé de revente. Il convient toutefois de rappeler que la plantation comme la reproduction de cannabis, même à usage personnel, sont formellement interdites par la loi » précise le commissariat de Chelles.

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Dampmart ► Un motard dans le coma après une chute

FAITS DIVERS -

Il était environ 19 h 45, hier, mercredi 14 septembre, lorsqu’un motard qui roulait rue Juliette-Vadel à Dampmart, au guidon de sa 450 cm3, a perdu le contrôle de son engin de motocross et a chuté.

Les raisons de sa chute sont encore inexpliquées. Sous la violence du choc, le pilote âgé de 23 ans et qui réside à Montévrain, a perdu son casque et a subi un traumatisme crânien. Il a dû être évacué en urgence vers l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, dans le XIIIe arrondissement de Paris.

Selon les dernières informations recueillies sur son état de santé, ses jours seraient en danger.

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Meaux - Chelles ► Les gares théâtres de drames

FAITS DIVERS -

Deux drames se sont produits hier, mercredi 14 septembre, à tout juste deux heures d'intervalle. L'un s'est déroulé en gare de Chelles et le second à Meaux.

Mercredi 14 septembre, à 15 h 15, un homme de 28 ans a tenté de mettre fin à ses jours en sautant sur la voie juste au moment où une rame RER entrait dans la gare de Chelles-Gournay. La victime a perdu une jambe au niveau du tibia et quatre de ses orteils ont été sectionnés sur son autre jambe. Devant la gravité de ses blessures, les équipes de secours l'ont fait héliporter directement vers l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne).

Le trafic normal sur la ligne P n’a pu être rétabli qu’aux alentours de 17 heures. L’enquête sur les raisons qui ont poussé le désespéré à mettre fin à ses jours a été confiée au commissariat de Chelles.

Une seconde tragédie s’est déroulée sur le réseau Est à 17 h 15. Une femme âgée de 29 ans s’est subitement jetée sous un train de marchandises qui traversait la gare de Meaux. Le train roulait à vive allure et la malheureuse a été tuée sur le coup. Son corps a été traîné le long de la voie sur près de 400 mètres.

Les circonstances exactes qui ont poussé la désespérée à mettre fin à ses jours restent à établir. « Les images vidéo montrent clairement qu’il s’agit d’un suicide » précise la police.

Le décès de la victime a nécessité la mise en place d’un vaste dispositif de sécurité (pompiers et police judiciaire), ce qui a suspendu la totalité du trafic ferroviaire (RER et SNCF) dans les des deux sens. Il en est résulté de nombreux retards pour les voyageurs agglutinés dans les gares, dont celle au départ de Paris à destination de Meaux et Château-Thierry.

Le réseau a repris son fonctionnement normal à partir de 20 h 15.

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Villevaudé - Le Pin ► Des cadavres de moutons au bord de la route

FAITS DIVERS -

Des cadavres de moutons ont été déposés sur bas côté de la route, entre Villevaudé et le Pin.

S'agit-il d'un cas de mauvais traitement à animaux ou d'une mort accidentelle tandis qu'ils étaient acheminés vers un abattoir, le transporteur n'ayant pas voulu payer pour l'équarrissage ? Peut-être a-t-il alors préféré abandonner les cadavres au bord de la route...

Toujours est-il que depuis hier après-midi, jeudi 8 septembre, un sinistre spectacle s’offre à la vue des automobilistes. Après le rond-point sur la route de Claye (D2086) pour quitter ou entrer sur la commune du Pin, la scène est terrible : les corps de huit moutons ont été déposés juste devant les grilles du terrain occupé par le centre technique municipal, soit avant le cimetière et le carrier Siniat qui se situent de l’autre côté de la rue. Les panses laineuses sont gonflées par la chaleur et la fermentation. La peau mise à nue par endroit présente des traces de lacération.

En attendant que l’on procède à leur enlèvement, les corps des malheureux animaux ont été recouverts de paille. Une enquête a été ouverte.

D'après le code rural, "les propriétaires ou détenteurs de tous cadavres d'animaux doivent confier ces derniers à un établissement agréé en vue de leur élimination par incinération ou co-incinération ou de leur utilisation. De même, il est interdit de jeter en quelque lieu que ce soit les sous-produits animaux d'une manière générale, toute matière animale".

Organisation de l'équarrissage

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Rouvres ► Le feu ravage la ferme Salandre

FAITS DIVERS -

Le feu a ravagé la ferme Salandre à Rouvres, ce matin, mercredi 7 septembre. De manière inexpliquée, l’énorme tas de foin entreposé à l’extérieur s’est embrasé.

L'incendie laissait s'échapper une colonne de fumée visible à des kilomètres à la ronde. Les flammes de plusieurs mètres de haut, attisées par un vent d’ouest, se sont propagées aux granges toutes proches. Dans ces dernières se trouvait du matériel agricole : tracteurs, remorques… Tout a été détruit.

Il s'en est fallu de peu pour les vaches : le feu a également attaqué l’enclos à proximité. Les animaux ont dû être évacués en toute hâte par le propriétaire. Par chance, les bovins n’ont été que légèrement blessés. "Les vaches ont quelques traces de poil roussi, mais rien de grave" ont raconté des voisins de la ferme.

L'incendie a tout de même fait une victime, un employé de ferme qui a été soigné pour "une blessure superficielle à la tête", signalent les sapeurs pompiers.

Les centres de secours de Dammartin-en-Goële, Saint-Soupplets, Meaux, Claye-Souilly et Villeparisis ont été mobilisés une bonne partie de la journée afin de parvenir à maîtriser le feu.

Restait ensuite à évaluer l’ampleur des dégâts. Sur place, ce matin, les voisins commentaient : « La moisson n’a pas été bonne, maintenant l’incendie, cela ne va pas être facile pour les exploitants ».  

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'incendie.

A l'heure où nous mettons cet article en ligne, le tas de foin réduit en cendre fume toujours. Il faudra sans doute plusieurs jours afin que la chaleur qui couve sous le foin diminue et que les risques de reprise du feu soient totalement éloignés.

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Chelles ► Des noctambules bien chargés

FAITS DIVERS -

Dans la nuit du mardi 30 au mercredi 31 août, une patrouille de police a surpris deux individus, noctambules, lourdement chargés, qui remontaient la rue Claude-Bernard à Chelles avec des sacs et trousses à outils.

Ils contenaient des GPS, radios, outils électro-portatifs et un badge du magasin Leroy-Merlin, des objets qui ne leur appartenaient pas.

Incapables de justifier la provenance de leur fardeau, les noctambules ont aussitôt été placés en garde à vue.

Tous deux majeurs et originaires des pays de l’Est, ils résident à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) et sont déjà bien connus des fichiers de police.

Dans l’attente de leur comparution devant le tribunal de Meaux, l’un d’entre eux a été écroué à la maison d’arrêt de Chauconin-Neufmontiers, tandis que l’autre a été remis en liberté.

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A 104 ► Attention au bouchon !

FAITS DIVERS -

Un accident vient de se produire sur l'A104. Plusieurs véhicules sont entrés en collision entre Villevaudé et Villeparisis.

Le choc sur la Francilienne n'a fait aucun blessé mais un gros bouchon s'est formé à la suite. Il est conseillé d'éviter la route le temps que les services dégagent la chaussée.

Francilienne accident août 2016

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RN2 ► L'accident cause un bouchon... forcément

FAITS DIVERS -

Un accident vient de se produire sur la RN2 à hauteur de Saint-Mard. Plusieurs véhicules impliqués dans le choc sont en train d'être évacués mais ils bloquent jusque-là la chaussée.

Un bouchon s'est formé jusqu'à Dammartin-en-Goële, sur les voies dans le sens où s'est produit l'accident, en direction de Paris.

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Chelles ► Bagarre à l’épicerie

FAITS DIVERS -

Une bagarre a éclatée dans une épicerie pakistanaise à Chelles. Mardi 26 juillet, après minuit, un client est entré dans le magasin situé avenue du maréchal Foch, pour acheter de l’alcool.

Devant l’état d’ébriété déjà avancé de son client, le gérant de l’établissement a refusé tout de go de lui en vendre. Un refus qui n’a pas du tout satisfait ni calmé le visiteur. Le ton est vite monté et le client, furieux, a alors fracassé la vitrine de la petite boutique. Le gérant a aussitôt répliqué en saisissant une batte de baseball de derrière son comptoir pour en asséner un coup sur le visage du noctambule. La victime des coups a été hospitalisée pour recevoir les premiers soins et en est ressortie.

Les deux protagonistes ont reçu tous deux une convocation par officier de police judiciaire pour comparaître ultérieurement devant le tribunal de Meaux. L'un répondra du fait d'avoir fracassé la vitrine d’un commerce, l’autre d'avoir fait usage d’un moyen de défense disproportionné.

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Mitry-Mory ► Ils ont attaqué le distributeur de billets à la disqueuse

FAITS DIVERS -

Des cambrioleurs se sont attaqués avec une disqueuse à un distributeur de billets accolé à l'Intermarché de Mitry-Mory. L'engin était sans doute trop bruyant et bien trop "vibrant"...

Ce matin, mercredi 27 juillet à 5 h 10, le gérant de l’Intermarché situé rue de Villeparisis a reçu une alarme sur son téléphone portable l’informant que son magasin était en train de subir un cambriolage. Une fois sur les lieux avec la police, il a constaté que c’était en fait le DAB (distributeur automatique de billets) attenant à son établissement qui était concerné.

Les individus avaient entrepris de s'attaquer au distributeur par le haut, après être montés sur le toit du magasin. Du coup, ce sont les vibrations de leur outil qui ont activé l’alarme téléphonique du responsable du supermarché et celle du distributeur, qui en revanche, était beaucoup plus bruyante. Elle a mis en fuite les voleurs avant qu’ils n’arrivent à leur fin.

L’enregistrement vidéo de la caméra équipant le distributeur va être exploité par le commissariat de Villeparisis chargé de l’enquête.

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Villeparisis ► Stupéfiants : dealers interpellés

FAITS DIVERS -

Un groupe de consommateurs et trafiquants de stupéfiants a été arrêté, mardi 19 juillet, en début d'après-midi à Villeparisis.

Les policiers ont procédé à l’arrestation de six individus qui trempaient dans le trafic, dont un revendeur de drogue particulièrement actif.

Le groupe s’était pour l’occasion rassemblé dans le sous-sol de la place du Marché. Le dealer avait en sa possession un kit de vente avec des pochons, ainsi que neuf plaquettes de 100 grammes de cannabis et une somme de 770 euros en espèces. L’opération était conduite avec le concours de la police municipale et de l’unité cynophile de Chessy, brigade spécialisée dans la lutte contre les stupéfiants.

Le chien a d’ailleurs trouvé quatre plaquettes de cannabis dissimulées dans le garde-boue d’une voiture stationnée non loin de la place.

Au cours de l’interpellation, l’un des consommateurs a tenté de prendre la fuite, blessant légèrement d’un coup de coude l’un des fonctionnaires.

La perquisition effectuée au domicile du revendeur a permis de mettre la main sur cinq autres plaquettes de cannabis, une somme de 100 euros en espèces, une arme de poing et un fusil à canon scié. Après leur garde à vue, tous les interpellés ont été présentés, vendredi 22 juillet après-midi, devant le tribunal de Meaux en comparution immédiate.

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Chelles ► Règlement de compte à la machette

FAITS DIVERS -

Un homme de 27 ans a été agressé, à Chelles, mercredi 20 juillet. Il a été frappé à coups de machette.

Le jeune homme sortait de la superette où il travaille, rue Gustave-Nast. Mercredi vers 23 h 20,  il a attaqué par deux hommes qui se sont jetés sur lui et l'ont aspergé de gaz lacrymogène avant de le frapper dans le dos avec une arme qui ressemblait à une machette. Ils l'ont aussi blessé à une main alors que la victime tentait de se protéger tant bien que mal.

Le jeune homme agressé a été transporté au centre hospitalier de Marne-la-Vallée. Il a dû être opéré en urgence mais ses jours en sont pas en danger. Il n'a pas encore pu être entendu par la police mais d'ores et déjà l'enquête s'orienterait vers un règlement de compte.

La police judiciaire de Meaux est chargée de l'affaire.

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Monthyon ► Incendie à l'usine Somoval

FAITS DIVERS -

Un incendie s'est déclaré en début de soirée, mercredi 20 juillet, à Monthyon dans les locaux de l'entreprise Somoval. Les pompiers sont actuellement en train de maîtriser le foyer.

Les pompiers se sont déplacés en nombre à l'usine Somoval, le centre de traitement des déchets ménagers, rue de la Croix-Gillet. Une épaisse fumée noire s'échappe d'un tas de détritus comprenant un matelas qui pourrait être à l'origine du feu.

Les automobilistes qui empruntent la RN 330 peuvent apercevoir la fumée encore dense aux alentours des locaux du Smitom.

"Les gens se trompent parfois dans le tri de leurs déchets et certaines matières provoquent des échauffements" indique le maire, Claude Decuypère.

A l'heure où nous mettons cet article en ligne, les pompiers cherchent activement l'emplacement exact du foyer afin de pouvoir évacuer les matières qui se consument. Ils ont déployé d'importants moyens pour tenter de parvenir à localiser le foyer, cependant les fumées dégagées ne sont vraisemblablement pas toxiques.

Les vingt-quatre employés qui travaillaient à l'intérieur du site ont été évacués. Un seul a été transporté à l'hôpital par mesure de précaution. En effet, il a découvert le feu et a été légèrement intoxiqué par les fumées.

Le maire s'est rendu sur place tandis que les employés de l'usine ont été évacués. Le maire s'est rendu sur place tandis que les employés de l'usine ont été évacués.

 

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Chelles ► Noyade : un jeune trouve la mort en sautant dans la Marne

FAITS DIVERS -

Noyade : Un drame s'est produit hier, mardi 19 juillet, à Chelles. Un jeune venu de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) a trouvé la mort en sautant dans La Marne.

Alors que les températures battent des records de chaleur, les baigneurs affluent aux points d'eau. Hier après-midi, aux environs de 16 heures, un jeune homme de 18 ans a trouvé la mort en sautant dans la Marne à hauteur de la passerelle du Moulin haute d'environ 7 mètres, le pont qui relie Chelles et Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis).

Le jeune a sauté debout du haut de la passerelle réservée à l'usage piétonnier et aux cyclistes. Il se tenait par la main avec une amie. L'ambiance était à la baignade et à la bonne humeur. Après avoir fait le saut, tous deux sont remontés à la surface mais le garçon a sombré à nouveau pour ne plus réapparaître.

Les amis du groupe ont aussitôt appelé les secours. Il a fallu une heure pour que ceux-ci retrouvent le corps sans vie du jeune homme.

Claudine Thomas, adjointe à la mairie de Chelles et conseillère régionale, était d'astreinte au moment du drame. Elle s'est rendue sur place. Elle commente : "Ce n'est pas la première fois qu'une catastrophe pareille se produit ici. Les gens n'ont pas conscience du danger ni des courants qui sont traîtres. D'ailleurs la baignade est interdite. Il faut aller à la base de Torcy pour se baigner. C'est payant mais au moins c'est surveillé".

L'année dernière, Alain Mamou, également adjoint, était d'astreinte quand un sans domicile fixe s'était noyé, au même endroit, à la même période.

Hier, la police a placé un ruban de balisage pour empêcher l'accès aux lieux.

"Beaucoup de gamins de Chelles et d'ailleurs viennent se baigner à cet endroit. Mon fils a maintenant 30 ans et il est papa. Il ne me l'a jamais dit mais je ne serais pas étonnée qu'il ait pratiqué la baignade dans la Marne quand il était ado, bien que ce soit interdit" indique une mère de famille chelloise.

Les autorités se sont rendues chez les parents du jeune homme décédé afin de leur apprendre la terrible nouvelle.

Le corps du jeune a été transporté à l'hôpital de Jossigny. Selon les autorités, "le jeune était asthmatique. Sa condition a pu le rendre vulnérable". Des examens complémentaires seront pratiqués sur le corps afin de déterminer les circonstances exactes de la mort.

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Meaux ► Le gérant d'un bar tabassé

FAITS DIVERS -

Le gérant d'un bar à Meaux a été tabassé par l'un des deux braqueurs qui ont fait irruption dans le commerce, samedi 16 juillet.

Il était aux environs de 18 heures quand les deux individus, le visage dissimulé sous des écharpes mais manifestement jeunes, sont entrés dans un bar-tabac dans le quartier du Parc-Frot.

L'un des agresseurs a tenu les clients en joue avec un pistolet tandis que le second s'occupait du gérant et lui réclamait le contenu de la caisse.

Le braqueur a trouvé que les cent euros qu'il venait de récolter étaient nettement insuffisants. Alors qu'il s'apprêtait à faire main basse sur des cigarettes et alourdir ainsi son butin, le gérant a voulu l'en empêcher mais l'autre ne s'est pas laissé faire. Il s'est retourné contre le patron du bar et l'a frappé à plusieurs reprises, le blessant à l'œil et au torse.

Les malfaiteurs ont ensuite pris la fuite à pied.

La police judiciaire de Meaux est chargée de l'enquête.

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Villeparisis ► Des policiers caillassés par des jeunes

FAITS DIVERS -

Des policiers ont été caillassés par une bande de jeunes dans la nuit du 13 au 14 juillet à Villeparisis.

Quatre véhicules ont d'abord été brûlés au cours de la fête nationale  : trois à Mitry-Mory et un autre à Villeparisis. De même, plusieurs voitures en stationnement ont été dégradées, dont des véhicules de la police. Mais les fonctionnaires du commissariat de Villeparisis ont surtout été sévèrement pris à partie par une bande de jeunes encagoulés. Les agresseurs étaient "extrêmement mobiles", selon une source proche du dossier et ont attaqué les policiers en balançant des pierres et des pavés avant de prendre aussitôt la fuite vers la gare RER de Mitry-Mory.

Un mineur de 17 ans, résidant à Mitry et bien connu des fichiers de police pour violence et vols, a pu toutefois être interpellé, jeudi 14 juillet vers 2 heures matin. Le noctambule était en possession d’une cagoule, d’un brise-vitre, de gants, d’une grosse clé à molette et d’une bombe de peinture aérosol de couleur noire.

Lors de sa garde à vue, malgré son équipement singulier, le suspect a farouchement nié toute participation aux actes de vandalisme de la soirée. Il sera convoqué devant le juge du tribunal pour enfants et encourt un rappel à la loi.

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Meaux ► Pas glorieux sur l'avenue de la Victoire

FAITS DIVERS -

Hier, mardi 12 juillet, vers 23 heures, les policiers ont voulu contrôler un automobiliste qui roulait à vive allure à bord d’une Golf, avenue de la Victoire à Meaux.

Devant l’injonction qui lui était faite de s’arrêter, le conducteur a préféré prendre la poudre d’escampette. Mal lui en a pris car, un peu plus tard, son véhicule était immobilisé après l’utilisation d’un stop-stick, une sorte de herse, que les policiers ont finalement jeté sous les roues de sa voiture pour en crever les pneus.

Le contrôle du conducteur, un Meldois âgé de 36 ans, a révélé qu’il était en état d’ébriété avancée et n’avait pas le permis de conduire.

Dans une attitude peu glorieuse, l’individu a fermement refusé de se soumettre au contrôle d’alcoolémie. Avec une trentaine d’affaires diverses inscrites à son casier judiciaire, il est déjà bien connu des services de police.

A l'heure où nous mettons cet article en ligne, il est encore en garde à vue. Il sera vraisemblablement traduit devant le tribunal pour refus d’obtempérer aux forces de l’ordre, conduite d’un véhicule automobile sans permis et en état d’ivresse.

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Chelles ► Un enfant coincé entre une voiture et un poteau

FAITS DIVERS -

Un enfant de 5 ans a été percuté par un automobiliste à Chelles alors que celui-ci avait enclenché la marche arrière.

Alors qu’il rentrait chez lui, mercredi 6 juillet dans la soirée, un habitant de Chelles a percuté un enfant âgé de 5 ans qui se promenait Chemin de la Tour-du-Bois.

L’enfant s’est retrouvé coincé entre le véhicule et le poteau de la propriété du conducteur qui effectuait sa manœuvre pour rentrer chez lui en marche arrière.

La petite victime souffre d’une fracture au tibia. Elle a aussitôt été évacuée à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne).

Les parents, riverains de la rue, ont décidé de porter plainte au commissariat. Les tests d’alcoolémie n’ont rien décelé et le conducteur, âgé de 59 ans, a précisé aux policiers qu’il n’avait pas vu venir l’enfant.

De même, il s’est étonné qu’on laisse un enfant aussi jeune, seul dans la rue à cette heure tardive.

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Chelles ► Il laisse sa fille de 3 ans enfermée dans la voiture

FAITS DIVERS -

Une fillette de 3 ans est restée enfermée dans la voiture de son père, à Chelles, tandis que celui-ci était parti faire des courses...

Le père de la petite fille de 3 ans était parti faire des courses, lundi 4 juillet. Rue de Montfermeil, il avait garé sa voiture sur le parking de l’hypermarché, laissant la fillette enfermée à l’intérieur. Aucun vitre n'était ouverte alors que le thermomètre commençait à grimper en température en début d’après-midi. Lorsqu’il est revenu, il a constaté que l'enfant était rouge, en pleurs et en nage. La petite fille présentait les symptômes du début de déshydratation. Elle a dû être immédiatement hospitalisée.

Par chance, ses jours ne sont pas en danger. L’homme a confié aux policiers que sa fille dormait quand il est arrivé sur le parking et qu’il « ne voulait pas la réveiller, ses courses devant durer peu de temps ». Après avoir été admonesté sur le fait qu’on ne laisse pas un enfant seul dans une voiture, surtout en plein soleil, il a été convoqué pour un rappel à la loi.

 

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Meaux ► Incendie dans un appartement

FAITS DIVERS -

Un incendie s'est déclaré dans un appartement de l'avenue Henri-Dunant à Meaux, hier, mercredi 6 juillet.

Le feu a pris aux environs de 11 h 30 dans un appartement situé au rez-de-chaussée d'un bâtiment de trois étages, au numéro 13 de l'avenue Henri-Dunant.

Les secours ont fait sortir quatre des occupants de l'immeuble par un élévateur qu'ils ont actionné à l'extérieur. Ils leur ont au préalable fait enfiler des cagoules afin de les protéger des fumées et de la chaleur.

Treize autres personnes ont été évacuées et examinées par les médecins du SMUR, cependant, aucun des occupants n'a été blessé.

Les pompiers ont éteint l'incendie à l'aide d'une lance et ont déblayé les décombres qui auraient éventuellement pu faire reprendre le feu.

Trois habitants de l'immeuble ont été transportés au centre hospitalier afin d'y subir des examens de contrôle.

Une personne a dû être relogée. La mairie s'est occupée des formalités d'hébergement.

 

 

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