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Faits divers

Noisiel ► Des Palestiniens tabassent un Malien

FAITS DIVERS -

Un groupe de quatre Palestiniens s'en est pris à un Malien, en pleine nuit, au foyer Adoma, rue Marcelin-Berthelot à Noisiel .

L'affaire a commencé dans une salle commune, lundi 14 mars à 3 h 30. Le Malien, résident au foyer Adoma, avait mis son téléphone à charger dans un coin de la pièce et s'était éloigné, vaquant à ses occupations. Revenant dans la salle, il a vu deux individus, également locataires d'Adoma, en train de lui voler le mobile.

Cherchant à défendre son bien, le Malien a aussitôt réagi mais les deux autres lui sont tombés sur le râble, aidés par deux nouveaux Palestiniens qui se sont mêlés à la rixe. Les quatre agresseurs ont alors tabassé leur victime. L'un d'eux a sorti un couteau et entaillé le crâne du Malien à plusieurs endroits.

Pas de papiers
La police alertée a interpellé les quatre Palestiniens, âgés de 18 à 24 ans et les a placés en garde à vue. Ils étaient tous en situation irrégulière.

Pendant ce temps-là, un second Malien se présentait au commissariat afin de témoigner des faits... mais lui aussi était en situation irrégulière.

Finalement, seul le Malien, victime du vol et de l'agression, avait des papiers en règle. Il a été soigné au centre hospitalier pour ses blessures superficielles.

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Francilienne ► Important bouchon

FAITS DIVERS -

La Francilienne était bouchée, cet après-midi aux environs de 16 heures, à hauteur de Torcy.

La circulation était interrompue sur l'A104, en direction de l'A4 vers l'A1, en raison d'un accident. Le conducteur d'une voiture aurait perdu le contrôle de son véhicule, lequel aurait rebondi sur le rail de sécurité et serait venu percuter un camion qui passait au même moment.

Les agents de la Direction des routes d'Ile-de-France ont balisé les lieux.

La voiture a du être dépannée et vient d'être enlevée à l'heure où nous mettons cet article en ligne. Le bouchon se résorbe petit à petit, le côté où s'est produit l'ccident se dégageant plus vite que les voies en sens inverse, en raison, selon les agents, de l'effet "curieux" qui fait ralentir les automobilistes.

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Mitry-Mory ► Fuite de gaz : l'école évacuée

FAITS DIVERS -

L'école primaire Joliot-Curie à Mitry-Mory a été évacuée ce matin en raison d'une fuite de gaz dans le quartier.

Plus de peur que de mal, rue Jean-Baptiste Clément, ce matin, mardi 14 mars, aux abords de l’école primaire Juliot-Curie. Une odeur de gaz avait envahi le quartier. Les habitants ont appelé les secours et l'école a été évacuée par mesure de précaution. Les sapeurs-pompiers de Mitry-Mory, la police municipale et GRDF ont aussitôt sécurisé le quartier. « Nous préférons faire sortir les enfants sur l’arrière du bâtiment par mesure de sécurité » a indiqué le personnel de l’école.

« C'est une fuite de gaz due à un mauvais coup de pioche » s’empressait de commenter Stéphane, un habitant du quartier, descendu dans la rue voir ce qui se passait. GRDF a confirmé l'origine de la fuite : un tuyau a été percé tandis que les ouvriers effectuaient des travaux.

Ceux-ci sont en cours rue des Primevères. L’incident a perturbé la circulation pendant deux bonnes heures. A la sortie des classes, les parents étaient inquiets. Devant  un attroupement et les voitures de pompiers, Françoise, maman d’Alexis, élève de l'école, déclare : « On a toujours peur qu’il soit arrivé quelque chose de grave. Nous sommes soulagés, il n'y a rien d’inquiétant ».

GRDF a réparé la fuite de gaz et le quartier a retrouvé son calme à la fin de matinée.

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Lagny-sur-Marne ► Cambrioleurs chez une vieille dame

FAITS DIVERS -

Une équipe de cambrioleurs a opéré chez une vieille dame, habitante de la rue des Bleuets à Lagny-sur-Marne.

Les faits se sont produits dimanche 13 mars à 14 heures. Selon le témoignage de l'occupante du pavillon, âgée de 88 ans, une femme d'environ 45 ans, appartenant probablement à la communauté des gens du voyage, s'est présentée à la porte de la maison. Sous un prétexte quelconque, elle a fait sortir la vieille dame qui ne s'est pas méfiée.

Pendant ce temps, deux hommes sont entrés dans le pavillon et ont eu vite fait de mettre la main sur des bijoux et 100 euros en espèces.

La victime a prévenu la police du "vol par ruse" bien après que les voleurs ont pris la poudre d'escampette.

La police appelle à la prudence, en particulier les personnes âgées plus vulnérables, et indique : "Les anciens ne se rendent pas compte de ce qu'ils risquent. Ils peuvent se faire voler mais également subir des violences. Ce n'est pas facile de mettre à l'abri les gens qui sont encore valides et qui vivent chez eux. Ils n'ont pas toujours les bons réflexes, font trop aisément confiance. Tout le monde se croit à l'abri des malfaiteurs. Sans faire de psychose, il faut être vigilant, surtout arrivé à un certain âge".

Conseils pour les seniors ici

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Chelles ► Un coup de feu avenue des Sciences

FAITS DIVERS -

Un coup de feu a retenti avenue des Sciences à Chelles, samedi 12 mars en fin de journée.

Un coup de feu a été tiré par un individu armé d'un revolver, devant le bar, L'Ecu de France, à Chelles.

Il était aux environs de 17 h 30, samedi, quand l'homme a agressé une autre personne à l'intérieur du bar. La police a été appelée mais, sur ces entrefaites, les deux hommes sont sortis de l'établissement et se  sont retrouvés sur le trottoir.

Ils réglaient une histoire d'argent, l'un devant une somme à l'autre. Le ton est monté et la rixe a éclaté. C'est à ce moment que le coup de feu est parti. Par chance, personne n'a été blessé par la grenaille. Des témoins sont intervenus pour maîtriser le tireur. Ils l'ont maintenu au sol en attendant l'arrivée de la police.

L'auteur a été conduit au commissariat de la ville et placé en dégrisement, l'éthylomètre ayant révélé un taux d'alcool de 0,85 mg par litre d'air expiré.

Il est toujours en garde à vue à l'heure où nous mettons cet article en ligne.

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Mareuil-Lès-Meaux ► Incendie chez Audi

FAITS DIVERS -

La concession Audi à Mareuil-Lès-Meaux a été victime d'un incendie dans la nuit de vendredi 11 à samedi 12 mars.

Le feu a pris à l'intérieur de la concession Audi, Jeannin Autoprestige, située chemin de la Grande-Haie, dans la ZAC de la Haute-Borne. Il était aux environs de 0 h 10 quand l'alarme s'est déclenchée. Les secours sont intervenus et ont éteint les flammes. Cependant, ils n'ont pu empêcher quatre des véhicules qui se trouvaient en exposition dans la vitrine d'être détruits.

L'origine des faits est indéterminée. Une enquête a été ouverte par la police.

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Meaux ► Un désespéré se jette du huitième étage

FAITS DIVERS -

Suicide : Un homme est tombé du huitième étage d'un bâtiment de l'avenue de la Concorde, dans le quartier de Beauval, à Meaux.

Le drame s'est produit jeudi 10 mars aux environs de 6 heures. Des voisins ont découvert le corps de l'homme gisant en bas du bâtiment, au numéro 5 de l'avenue, et ont alerté les secours. Cependant ceux-ci n'ont pu ranimer le désespéré qui avait succombé à sa chute.

Il était âgé de 29 ans et était logé par la Rose des vents, centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) à Meaux.

La victime a été décrite par ses deux colocataires comme alcoolique et dépressive. Les autorités ont placé ces derniers en garde à vue et ont vérifié qu'il ne s'agissait pas d'un homicide. Les deux hommes ont été relâchés après avoir été mis hors de cause. Selon les résultats de l'enquête, le malheureux se serait jeté dans le vide volontairement. Les enquêteurs n'ont retrouvé aucune trace de violence dans l'appartement, ni sur le corps.

Une autopsie sera cependant pratiquée.

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Meaux ► La gare évacuée pour une alerte à la bombe

FAIT DIVERS -

La gare de Meaux a été évacuée par les autorités, hier, jeudi 10 mars. Une valise suspecte a été trouvée aux abords des lieux.

La sacoche a été découverte en haut des escaliers, sur la gauche du bâtiment principal de la gare de Meaux. Hier, à 18 h 20, les forces de l'ordre ont fait évacuer les lieux et tous les trains ont été bloqués. Plus rien ne passait dans la gare ni dans ses proches alentours. La police a appliqué les mesures imposées par l'état d'urgence.

"Nous avons mis en place un important dispositif afin de sécuriser le périmètre et nous avons fait appel aux démineurs qui ont fait exploser la valisette" indique Dominique Lemullois, directeur de la police municipale de la ville.

Les enquêteurs ont appris par la suite que la sacoche appartenait à un jeune homme, lequel l'avait simplement oubliée après s'être arrêté pour discuter avec une amie.

Le bruit de l'explosion déclenchée par les démineurs s'est entendu à des centaines de mètres à la ronde, dans Meaux. "J'ai entendu une grosse détonation de chez moi" s'étonnait une habitante de la rue Cornillon.

A 19 h 25, le trafic ferroviaire a été rétabli mais les voyageurs évacués jusque du côté de la médiathèque ont attendu les bus de substitution aux trains supprimés. D'autres ont regagné les quais de la gare et ont pris un train, plus tard que prévu.

 

 

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Pontault-Combault ► Les cambrioleurs rattrapés

FAITS DIVERS-

Les cambrioleurs, qui avaient cassé le carreau d'une porte-fenêtre d'un pavillon à Pontault-Combault, ont été rattrapés par la police.

Ces trois voleurs-là pensaient sans doute qu'ils allaient être tranquilles en opérant à l'heure du déjeuner. Il était 13 heures, aujourd'hui, quand un voisin du pavillon visé par les malfaiteurs a donné l'alerte. La police est arrivée sur les lieux des faits signalés, rue Saint-Clerc, et a mis les individus en fuite.

Ces derniers croyaient sans doute bien échapper aux forces de l'ordre. Manque de chance pour eux, les policiers couraient plus vite et ont eu vite fait d'en rattraper deux, le troisième réussissant tout de même à glisser entre les mailles du filet.

Les deux interpellés, habitants de Pontault, âgés de 17 ans et déjà défavorablement connus des autorités, ont été placés en garde à vue même  si rien de compromettant n'a été trouvé sur eux.

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Thorigny-sur-Marne ► Les voleurs se sont faits pincer

FAITS DIVERS -

Deux voleurs ont été interpellés à Thorigny-sur-Marne alors qu'ils étaient en train de forcer un véhicule en stationnement.

Les faits se sont produits hier, lundi 7 mars à 22 h 10, dans la rue Cornillot. A l'arrivée d'une patrouille de police, l'un des deux voleurs s'affairaient sur la serrure de la voiture tandis que le second faisait le guet à proximité. Il faut croire qu'il n'a pas été d'une grande efficacité puisque la police leur est tombée dessus. Sur les individus ont été trouvés une pince, sans doute pour dénuder les fils de démarrage et un tournevis pour forcer le Neiman.

Les fonctionnaires ont fait un tour de vérification et dans la même rue ont découvert deux véhicules qui avaient été fracturés.

Les deux auteurs, l'un âgé de 17 ans et l'autre de 18 ans, demeurant à Sevran (Seine-Saint-Denis), ont été placés en garde à vue et devront répondre des faits de tentative de vol en réunion.

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Villeparisis ► Importants bouchons en ville

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Importants bouchons : Les automobilistes qui empruntent le centre de Villeparisis ce matin et veulent se diriger vers la Francilienne doivent prendre leur mal en patience. Ça roule mal !

On roule au pas dans Villeparisis depuis 7 h 45. Un accident sur la Francilienne à hauteur de Villepinte est vraisemblablement à l'origine des importants bouchons qui encombrent les voies de circulation. La situation s'est détendue un peu aux environs de 9 heures, mais la sortie principale de la ville, en passant sous la voie ferrée en direction de Mitry-Mory et de la Francilienne, reste compliquée.

Prenez vos précautions. Naviguez avec l'appli Waze qui indique les parcours encombrés et oriente vers des itinéraires de contournement.

Villeparisis_bouchons

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Meaux ► Foyer Adoma : une chambre s'embrase

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Un feu s'est déclaré dans une chambre du foyer Adoma, dans le quartier de Beauval à Meaux. Le bâtiment a dû être évacué.

C'est une chambre de 10 m2 qui a pris feu, hier, dimanche 28 février, peu après 16 heures, au foyer Adoma*, rue du Chevalier-Bayard. Les fumées toxiques se sont rapidement propagées à l'intérieur du bâtiment de quatre étages et l'air est devenu vite irrespirable dans les couloirs et les chambres attenantes. Les secours ont fait évacuer tout l'immeuble qui comporte 228 chambres pour 288 résidents et ont aidé à sortir des lieux deux résidents restés coincés par les flammes.

Tous les occupants, y compris ceux de la chambre où a démarré l'incendie, ont été rassemblés dans d'autres locaux situés à proximité du bâtiment.

Quatre des résidents incommodés par les émanations toxiques ont été transportés au centre hospitalier de Meaux par les pompiers.

Dix-huit résidents ont dû être relogés par Adoma à la suite des faits. Ils ont été accueillis dans un hôtel.

Une enquête a été ouverte mais il semblerait que l'incendie soit accidentel.

*Adoma : Acteur de l’insertion par le logement, Adoma propose des solutions de logement très social et d’hébergement adaptées à tous celles et ceux – salariés ou sans emploi, personnes seules ou familles – qui traversent des difficultés économiques et d’insertion et ne trouvent pas à se loger dans le parc immobilier traditionnel.

 

 

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Autoroute ► Spectaculaire accident

FAITS DIVERS-

Un accident particulièrement spectaculaire s'est produit sur l'autoroute A5, mardi 23 février. Une camionnette s'est retrouvée dans une position plutôt incongrue...

Ce matin, à 11 heures 45, le conducteur d'un Renault Master blanc a perdu le contrôle de son véhicule pour une raison encore indéterminée. Alors qu'elle roulait sur l'autoroute A5 en direction de la province, à hauteur du Châtelet-en-Brie, la camionnette a terminé sa course à la verticale, l'arrière vers le bitume, à cheval sur le parapet central qu'elle venait d'écraser.

Les deux occupants, conducteur et passager, se sont retrouvés ainsi perchés à 4 mètres de haut sur leur siège. Il aura fallu deux heures et demi pour les faire sortir avec délicatesse, sans que le véhicule ne bascule. Pour l'opération, les pompiers ont utilisé un véhicule avec un bras articulé. L'intervention a nécessité douze agents d'autoroute, vingt-sept pompiers et neuf de leurs véhicules ainsi que neuf véhicules de la société d'autoroute pour baliser la portion. L'A5 n'a pas été entièrement fermée. Les voitures pouvaient encore rouler sur une voie, se réduisant sur une partie à la simple bande d'arrêt d'urgence qu'elles ont pu exceptionnellement emprunter.

Le trafic est revenu à la normale à 16 h 15. Les occupants de la camionnette n'ont pas été blessés.

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Région ► Recrudescence des vols et entourloupes

FAITS DIVERS -

Une recrudescence des vols, arnaques et manœuvres frauduleuses en tous genres sont à l'ordre du jour des malfrats qui trouvent leurs victimes dans les magasins ou sur les parkings.

Le samedi est sans doute le jour favori des malfaiteurs qui s'en prennent à leurs victimes. Les forces de l'ordre ne le diront jamais assez, "il s'agit déjà de faire attention au supermarché quand on paye à la caisse et qu'on utilise une carte bancaire". C'est en effet souvent là que nombre de vols prennent naissance, tout simplement parce que les voleurs guettent. La plupart du temps, ils ont déjà repéré leurs futures victimes dans les rayons du magasin ou dans la file d'attente à la caisse. Ils visent ainsi de préférence des femmes seules, plutôt âgées, mais aussi des hommes. Personne n'est vraiment à l'abri. Mine de rien, les malfaiteurs repèrent le code de la carte bancaire du client en train de régler ses achats. Pour ne pas se faire voir, ils font souvent semblant d'écrire un texto alors qu'ils sont en train de filmer vos doigts qui composent le code sur le terminal de paiement électronique.

Tranquillement, le client repart avec ses courses, direction le parking où sa voiture est stationnée. A ce moment-là, il faut se méfier de tout. C'est que les malfrats savent y faire et on leur donnerait presque le bon dieu sans confession. Leur approche peut-être variée. Monique, habitante de Meaux, en a fait les frais samedi dernier, alors qu'elle sortait du magasin Lidl à Mareuil-Lès-Meaux (ca peut être dans n'importe quel magasin, n'importe où).

Tandis qu'elle venait de démarrer sa voiture et s'apprêtait à quitter le parking, un homme dans une voiture lui faisait des gestes, lui montrant de loin le bas de sa voiture. Intriguée elle s'est arrêtée. L'homme est venu la voir, lui expliquant qu'elle avait un problème avec son pot d'échappement.voiture

Il parlait avec un accent de l'Est et il avait l'air sincère. Confiante, Monique l'a laissé "réparer" le pot. Elle raconte : "Il s'est même mis par terre pour bricoler sous ma voiture. Le sol était trempé et il a mouillé ses vêtements. Il m'a demandé de l'aider à tenir les outils. Pour être plus à l'aise, je suis allée poser mon sac à main sur le siège passager avant de mon véhicule et je suis revenue l'aider. Mon attention était fixée sur les réparations, j'étais penchée et je regardais sous la voiture. Une fois la réparation terminée, je suis partie au volant de ma voiture et l'homme est reparti aussi de son côté..."

Un resto et des vêtements
Un peu plus tard dans la soirée, Monique est allée dans une boutique à Meaux. C'est en ouvrant son porte-monnaie qu'elle s'est aperçue de la disparition de sa carte bancaire. Elle a tout de suite fait le rapprochement avec l'intervention de l'homme sur le parking quelques heures auparavant. Sans doute un complice avait-il pris la carte pendant que le premier occupait la propriétaire à réparer la voiture. Peut-être même, pendant qu'elle faisait ses courses, l'individu avait-il trafiqué le pot pour simuler un problème. Dépôt de plainte, signalement à la banque... Monique accompagnée de son mari a appris que les voleurs avait utilisé la carte aussitôt et dépensé pour 450 € en quelques heures. Ils étaient allés tout de suite dans un magasin de Meaux acheter un pantalon (sûrement pour changer celui qui était mouillé), puis étaient allés au restaurant à Montreuil-aux-Lions et avaient effectué divers autres achats dans la région.

"La banque n'a pas vraiment été sympa sur ce coup-là car j'y suis allée le soir même pour faire opposition mais la jeune femme au guichet n'a pas voulu faire quoi que ce soit sans le récépissé du dépôt de plainte auprès de la police. Donc nous avons dû y retourner le lendemain, avec le papier. pendant ce temps-là, les voleurs s'amusaient avec notre argent. Il a fallu que mon mari insiste auprès de la banque pour qu'on se fasse entendre. C'est un autre problème et tout ça découle du vol. Ça engendre tout un tas de tracasseries administratives" constate Monique qui ajoute : "Heureusement ils ne m'ont pas pris tous mes papiers".

Evidemment, si les larrons avaient pris le sac de Monique, celle-ci s'en serait aperçue tout de suite en remontant dans sa voiture.

Le conseil
Afin d'éviter tout risque d'utilisation de votre carte bancaire par des voleurs, ceux-ci ne doivent pas avoir le code. Il est recommandé de cacher vos doigts à chaque fois que vous le composez sur un terminal électronique, en magasin ou n'importe où ailleurs.
Rester méfiant
Les pratiques des malfaiteurs et escrocs de toutes sortes sont bien rôdées et peuvent prendre de multiples formes. Par exemple, ils peuvent se débrouiller pour vous faire emboutir légèrement leur voiture et insister pour, plutôt que de risquer un malus avec votre assurance, payer directement "le peu de réparations qu'ils vont avoir à effectuer". Ils vous guident jusqu'à un distributeur de billets, vous font tirer une somme d'argent et leur remettre celle-ci. Tout le monde repart content, vous y compris, croyant avoir échappé au couperet des assurances...

 

 

 

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Chelles ► Un adolescent électrocuté

FAITS DIVERS -

Electrocuté : Un adolescent de 14 ans a été gravement brûlé après avoir été atteint par un arc électrique sur un wagon de train à Chelles.

Le faits se sont produits hier, dimanche 14 février peu après 17 heures. Le garçon serait monté sur un wagon de train au niveau des voies de l'ancienne gare de triage, avenue du Gendarme Castermant.

L'ado aurait déclenché un arc électrique et celui-ci l'aurait projeté en bas du wagon, d'une hauteur de 3 mètres, sous les yeux de sa mère et d'un de ses amis. Ceux-ci ont aussitôt alerté les secours.

Gravement brûlé par la décharge électrique, l'adolescent a été pris en charge par le SMUR puis héliporté au centre hospitalier de la Pitié-Salpétrière. La mère du blessé ainsi que l'ami, témoins de la scène et choqués, ont été transportée par les pompiers à l'hôpital de Jossigny.

 

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Villeparisis ► Agressé pour son portable

FAITS DIVERS -

Simon*, un habitant de Mitry-Mory, a été agressé par un individu qui lui a volé son portable, à la gare de Villeparisis. Celui-ci a également asséné une gifle à sa victime avant de déguerpir.

Simon était sur le parking de la gare de Villeparisis, jeudi 11 février. Il était aux environs de 19 h 30 quand un individu s'est approché de lui et lui a dérobé son smartphone et son porte-feuille sous la menace d'un objet pointu.
"File moi ton portable"
"Je rentrais du Centre Leclerc et j'avais des sacs pleins de courses aux deux mains. Il faisait sombre et il pleuvait" se souvient le trentenaire qui se remet doucement de son agression. Le Mitryen qui prend habituellement sa voiture pour aller faire ses emplettes au supermarché, traversait à pied le parking de la gare de Villeparisis - Mitry-le-Neuf, sur la place du marché de Villeparisis, pour rejoindre son domicile situé de l'autre côté de la voie ferrée. "J'avais envie de prendre l'air et de marcher un peu. Maintenant, je le regrette". Il a aperçu brièvement une silhouette courir dans sa direction mais avoue ne pas s'être méfié : "Au début, je pensais qu'il voulait rattraper le bus qui s'apprêtait à partir. Il avait une capuche mais en temps de pluie ce n'était pas anormal... En à peine quelques centièmes de seconde, j'ai senti une pointe sur mon côté droit. Je pense que c'était un couteau ou peut-être à une seringue. C'était très piquant. Il m'a dit : 'File-moi ton portable'. J'étais comme paralysé, tétanisé. Je n'osais pas crier ou faire le moindre geste brusque. Tout en glissant la main dans la poche de mon manteau pour donner l'objet convoité à mon agresseur, je me demandais quel type d'arme était caché sous l'écharpe enroulée autour de sa main. Le malfaiteur a aussitôt saisi mon porte-feuille qu'il avait vu dans mon autre poche. Avant de se sauver, il m'a donné une claque en me disant cyniquement merci et il est parti en courant vers le pont du canal de l'Ourcq. Il s'est engouffré sous le tunnel".

La victime, qui n'est pas blessée mais encore sous le choc, tente tout de même de se rassurer : "Il ne restait pas beaucoup d'argent dans le porte-feuille, à peine 20 euros, je crois. J'avais réglé mes achats en espèces quelques minutes auparavant. Comme je voyage souvent à l'étranger, j'ai appris à ne pas mettre tout mon argent dans la même poche. Comme ça, si je me fais voler mon sac, il me reste quand même un peu d'argent".

Le voleur avait le visage dissimulé sous une capuche, il faisait sombre et Simon n'a pas discerné ses traits : "Je sais simplement qu'il était assez grand et assez costaud... Ça s'est passé si soudainement".

La victime a bloqué son portable à distance grâce à un code, ce qui rend l'appareil inutilisable. Simon a aussi fait opposition à ses cartes bancaires et porté plainte au commissariat de Villeparisis. "Sur les conseils d'un ami, je vais aussi faire un test HIV" précise le Mitryen.

Le lendemain, la victime a dû se faire refaire une nouvelle carte SIM :  "J'ai perdu tous mes contacts qui étaient dans le téléphone et quelques photos souvenirs que je n'avais pas pensé à enregistrer dans mon ordinateur." Les démarches et les tracas administratifs ne font que commencer. Il faudra refaire les papiers d'identité et la carte vitale.

*Le prénom a été changé.

 

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Mitry-Mory ► Gros embouteillage sur la Francilienne

FAITS DIVERS -

Les usagers de la Francilienne ont leur lot quotidien d'embouteillage. Cette fois, c'est une dépanneuse - de fortune - qui a perdu ses roues et a bloqué la circulation à hauteur de Mitry-Mory.

Une camionnette-dépanneuse qui transportait une carcasse de voiture a dû être dépannée à son tour. En effet, aujourd'hui, mercredi 3 février, en tout début d'après-midi, la  camionnette a perdu deux de ses roues. Les occupants ont voulu les remonter mais il leur manquait plusieurs écrous.

Le destin a voulu qu'une patrouille de gendarmerie arrive à ce moment-là, ce qui n'a pas arrangé les transporteurs sans roues. Les militaires se sont opposés à laisser l'équipée repartir sans plus d'écrous que deux ou trois par-ci par-là...

Evidemment, la dépanneuse, qui n'était pas loin d'être une carcasse elle-même, plantée sur la chaussée, a causé un important embouteillage sur la Francilienne, dans le sens Villepinte - Mitry.

Mitry_roues La camionnette qui avait perdu ses roues affichait pourtant "Toutes distances"...

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Meaux ► Les pompiers reculent face à son pistolet

FAITS DIVERS -

Un habitant de l'avenue de la Victoire à Meaux a dû expliquer pourquoi il manipulait un pistolet quand les pompiers sont arrivés dans son jardin.

Les faits se sont produits hier soir, dimanche 24 janvier. Il était 22 heures quand les pompiers de Meaux étaient appelés pour un blessé au cours d'un différent familial. Les adresses ne sont pas toujours évidentes à trouver et les pompiers, cherchant l'endroit où ils devaient intervenir, sont entrés dans le jardin d'un pavillon. C'est là qu'ils ont vu un homme sortir de la maison, une arme de poing à la main. Ils ont aussi reconnu le bruit caractéristique de la culasse manipulée du pistolet.

Discrètement, ils ont fait marche arrière et ont aussitôt signalé l'affaire à la police. Une patrouille est alors arrivée rapidement et, frappant à la porte du pavillon, a trouvé le propriétaire étonné. Celui-ci a reconnu être sorti de la maison parce qu'il croyait avoir à faire à des rôdeurs. Il était prêt à se défendre mais surtout à les dissuader grâce à son pistolet d'alarme.

L'histoire ne dit pas ce qu'est devenu le différend familial qui avait lieu dans le même secteur.

 

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Trilbardou ► Incendie : Johan et Nathalie ont tout perdu, ils témoignent

FAITS DIVERS -

Johan et Nathalie ont tout perdu dans l'incendie qui a ravagé leur maison située route de Charmentray à Trilbardou. Le drame a eu lieu dans la soirée, mardi 19 janvier. Depuis, une chaîne de solidarité s'est spontanément organisée dans le village.

"Il ne reste plus rien !" Nathalie, l'épouse, debout au milieu d'un paysage presque lunaire, montre ce qui reste de son chalet construit en panneaux sandwich : des planches de bois calcinées, des morceaux de meubles noircis, des structures déformées par la chaleur et surtout tous les souvenirs d'une vie de famille entièrement réduits en cendre. Tout ce qu'elle a vécu ne tient désormais plus que dans le sac à main qu'elle serre précieusement.
D'une voix encore tremblante et avec beaucoup de mal à contenir ses larmes, la propriétaire raconte comment, en quelques minutes, tout s'est embrasé : "L'incendie qui est parti du terrain voisin vers 17 h 40 s'est rapidement propagé chez nous. Mon mari et mes enfants ont réussi à sortir en t-shirt et en tongs, sans avoir eu le temps de mettre des vêtements chauds." La victime accuse le coup. Elle était au travail à ce moment-là.
Johan, son conjoint était dans la cuisine. Il se souvient : "Ma fille a crié 'Au feu !' Je suis tout de suite monté sur le toit avec mon tuyau d'arrosage pour essayer d'éteindre les flammes, mais l'eau du robinet était gelée".  Il s'en sort avec de légères brûlures. Ses deux enfants sont choqués mais sains et saufs. Le feu serait parti du terrain de leur voisin. Ils ont porté plainte contre X à la gendarmerie, jeudi, mais les tracas administratifs ne font que commencer. "Le deuxième expert en assurance doit passer vendredi mais tous nos documents ont disparus" soupirent-ils.
 L'aide s'organise
La nouvelle qui a très vite circulé, a mobilisé tout le village. Il faut dire que la fumée était si dense, mardi, qu'elle était visible depuis la RN3. Une chaîne de solidarité s'est alors très vite constituée. "Des voisins nous ont hébergés le premier soir et maintenant la mairie nous a trouvé un logement provisoire. Des amis et des villageois nous ont apporté des vêtements et de quoi nous dépanner. On nous a même prêté une voiture". A l'école, les camarades de leur fils ont aussi proposé leur aide.
Sur les réseaux sociaux également, les messages et les gestes de solidarité ont commencé à affluer, des vêtements, des chaussures et aussi des couvertures, mais tant de choses manquent encore. Philippe, un ami de Mitry-Mory a mobilisé ses contacts en postant un message sur sa page Facebook. Il s'est même proposé pour aller récolter lui-même les dons. Leur maison et leur vie sont à reconstruire entièrement.
Touché par la mobilisation, le couple a souhaité remercier les amis et les voisins qui les ont aidés. Les personnes qui souhaitent leur apporter des objets pourront encore s'adresser à la mairie de Trilbardou.

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Villeparisis ► Trafic de voitures volées : des experts étaient de mèche

FAITS DIVERS -

Des voleurs de voitures et garagistes peu scrupuleux s'étaient acoquinés avec des experts automobiles et des experts en assurance. Les gendarmes ont soulevé le pot aux roses et conclu hier, une enquête sur un trafic de voitures volées, maquillées et revendues.

Les gendarmes de Meaux ont ouvert une enquête en novembre 2015 pour des vols de voitures commis en Seine-et-Marne, à Annet-sur-Marne, Ozoir-la-Ferrière, Solers, ou encore dans l'Essonne, les Hauts-de-Seine et le Val-d'Oise, entre octobre 2012 et novembre 2015. Le 6 novembre, à 17 h 50, une Citroën C4 est repérée à Villeparisis. La voiture est stationnée dans une rue et présente différents éléments suspects, comme de fausses plaques d'immatriculation et les ceintures de sécurité qui sont enclenchées alors qu'il n'y a ni conducteur ni passager. C'est en général le truc qu'utilisent les voleurs de voiture pour ne pas être gênés dans leurs mouvements et surtout pouvoir s'échapper du véhicule si nécessaire mais sans toutefois que celui-ci sonne tant que la ceinture n'est pas bouclée.

La C4 a été volée au mois de mai 2015. Après diverses investigations et surveillances d'une équipe qu'ils sont parvenus à identifier, les gendarmes tombent sur un trafic de voitures volées et maquillées. L'organisation fait même appel à des garagistes peu regardants et à certains experts automobiles et en assurance pas moins ripoux. Ceux-ci fermaient les yeux quand il s'agissait de modifier les papiers des véhicules et de les mettre aux normes, moyennant une "rétribution" pour leurs arrangements.

Matériel retrouvé
Lors des perquisition dans le cadre de l'enquête démarrée le 6 novembre, les gendarmes découvrent sept voitures volées maquillées (Renault, Citroën, Audi, Peugeot...) 69 Neiman neuf destinés à remplacer ceux des voitures cassés lors des vols, 1 627 plaques constructeur thermo-collées, vierges, de marque Peugeot-Citroën, ou Peugeot en individuel, des étiquettes de "pression des pneus", des plaques de "pression des pneus" nouvelle génération de Peugeot, ainsi qu'un nombre important de documents divers et du matériel informatique qui servait à confectionner les faux papiers.

"L'ensemble était du vrai matériel de pro, ce qui rendait les maquillages quasiment indécelable" a-t-on confié chez les gendarmes.

Contrôle judiciaire
Mercredi 20 janvier, cinq personnes ont été interpellées et trois des mis en cause sont passés en comparution immédiate devant le tribunal de Meaux. Ils sont poursuivis pour "recel en bande organisée, usurpation de plaque d’immatriculation, faux et usage de faux". Les trois auteurs présumés sont âgés de 34, 32 et 26 ans. Le plus âgé, de nationalité algérienne, habitant de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), est sans profession - hormis "l'activité" qu'il est présumé avoir pratiqué pendant deux ans. Les deux autres habitent respectivement Vaujours (Seine-Saint-Denis) et Villeparisis. Hier au tribunal, estimant qu'ils n'avaient pas eu le temps de préparer leur défense, ils ont demandé de reporter l'audience. Celle-ci aura finalement lieu le 3 février. En attendant, les trois prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire et laissés libres mais n'ont pas le droit de communiquer entre eux. On est certain qu'ils ne le feront pas...

Deux autres individus ont également été interpellés mais l'un a reçu un rappel à la loi et l'autre une convocation judiciaire à une date ultérieure.

L'enquête se poursuit. Les experts qui ont trempé dans l'affaire peuvent s'attendre à devoir rendre quelques comptes.

 

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Dampmart ► Le facteur abandonne un sac de courrier

La direction de La Poste a annoncé, vendredi 15 janvier, que le facteur qui avait abandonné le sac de sa tournée en pleine nature, à Dampmart, ne faisait plus partie de l'entreprise.

Le 11 janvier dernier, un tas de courrier non distribué a été retrouvé par un habitant qui l'a ensuite apporté à la police municipale.

"Les enveloppes étaient toutes trempées. Certaines étaient même si abîmées qu'il était impossible d'en connaître le destinataire" raconte un témoin. Le sac qui a été remis ensuite à la mairie contenait le courrier qui devait être dans les boîtes à lettres les 29 et  31 décembre. Des convocations à Pôle emploi ou à un entretien, des cartes de vœux, des chèques, des factures... Tout était mouillé, l'encre effacée ou les écrits couverts de boue et de débris végétaux. Pas moins de 350 plis ont pu être ramassés. 80 viennent d'être réexpédiés, mercredi 13 janvier,  sous une pochette plastique à leurs destinataires, habitant les rues des Lambuis, du Chemin-de-Fer et du Chemin-de-Sable. Quant au reste, 263 lettres, il est impossible de retrouver à qui elles étaient adressées. "Elles sont soit ouvertes et incomplètes, soit déchirées. Sans oublier celles emportées par le vent" indique une source proche de l'enquête.

Le sac avait été jeté Chemin des Tarteaux. Une plainte contre X avait été déposée au commissariat de Lagny-sur-Marne. L'enquête interne a permis d'identifier rapidement l'employé qui a été licencié pour faute grave.

La Poste invite les victimes à la contacter en composant le 36 31 ou par E-Mail sur le site de La Poste afin de demander une fiche incident et une attestation de perte que l'usager pourra produire en cas de règlement en retard. Un agent du centre de courrier proposera aux clients de se rendre sur place pour vérifier s'ils sont les destinataires.

Le courrier devait être distribué aux usagers de la rue les 29 et 31 décembre 2015

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Meaux - Chauconin ► Devant la prison, une voiture fonce sur deux surveillantes pénitentiaires

FAITS DIVERS -

Deux surveillantes de la prison de Meaux-Chauconin ont été renversées par une voiture, dimanche 18 janvier. L'une des victimes est entre la vie et la mort.

Il était 7 h 20, ce matin. Les deux surveillantes venaient de garer leurs voitures respectives sur le parking du personnel du centre pénitentiaire et se dirigeaient vers l'entrée de la prison. Pour arriver jusque là, elles ont, comme d'habitude, traversé le parking réservé aux visiteurs, tout en discutant. Derrière elles, une voiture noire s'est approchée, les suivant au ralenti puis tout à coup, leur a foncé dessus.

L'une des deux femmes, qui a réussi à faire un écart et éviter le véhicule, n'était que légèrement heurtée à une jambe. Cependant sa collègue n'a pas pu se déporter à temps. La voiture l'a heurtée de plein fouet, la faisant rouler sur le capot puis la traînant au sol sur une vingtaine de mètres. Bien qu'elle soit restée consciente, elle a été gravement blessée. Elle a été héliportée à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Ce soir, son état était toujours préoccupant et les médecins ne se prononcaient pas sur ses chances de survie.

Après le drame, la voiture a disparu. Les enquêteurs s'interrogent évidemment sur les motivations du conducteur : a-t-il agi pour des raisons personnelles ou son acte a-t-il un rapport avec la profession des victimes ?

La femme qui est hospitalisée est âgée de 56 ans et est première surveillante au centre de détention. L'autre victime est âgée de 37 ans et occupe le poste de première surveillante en maison d'arrêt.

Hier soir, après la tentative d'assassinat, Christiane Taubira, garde des Sceaux, s'est rendue à la prison de Meaux-Chauconin.

 

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Saint-Mard ► Homicide : un père de famille retrouvé mort

FAITS DIVERS -

Un homme a été retrouvé mort, chez lui, à Saint-Mard, hier après-midi, mercredi 13 janvier. Son fils serait l'auteur de l'homicide.

Saint-Mard, homicide Hier, les enquêteurs rue Georges-Bizet à Saint-Mard.

C'est hier dans l'après-midi que les faits ont été découverts. Le corps de l'homme gisait dans le pavillon situé dans la rue Georges-Bizet. Le père de famille aurait été tué par son fils âgé d'une vingtaine d'années. Ce dernier souffrirait de troubles mentaux dont de  schizophrénie. Il a été interpellé et est entendu par les enquêteurs.

Le père serait mort depuis plusieurs jours. Les circonstances du drame sont encore indéterminées.

Le couple âgé d'une soixantaine d'années qui habitait dans la maison depuis environ quinze ans était séparé. Les deux aînés des trois enfants étaient également déjà partis de la demeure familiale.

Dès que l'homicide a été découvert, les gendarmes ont mis en place un périmètre de sécurité pour délimiter la zone et ont bouclé les abords. Seuls les riverains pouvaient accéder à la rue Georges-Bizet. Les rues des environs étaient également surveillées. Sylvie, une habitante du quartier, témoigne : "Il y avait des gendarmes partout et il demandaient à vérifier les papiers d'identité avant de nous laisser rentrer chez nous."

L'enquête devra déterminer dans quelles conditions le crime a été commis.

 

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Noisiel ► Le trafiquant était devenu sourd

FAITS DIVERS -

Un trafiquant de drogue âgé de 19 ans a été interpellé par la police à Noisiel, hier soir, mardi 12 janvier, à 22 h 55.

Hier soir, une patrouille de police a repéré un individu qui était bien affairé à effectuer des aller-retours entre un "point de rendez-vous" situé cours des Roches et un parking. Les fonctionnaires se sont alors placés en surveillance et ont observé le trafiquant pendant un moment. Quand ils sont sortis de l'ombre pour arrêter le jeune homme, les copains de celui-ci, des guetteurs, ont donné du sifflet à s'en user les lèvres mais de guerre lasse ont fini par pousser des hurlements pour signaler que "les keufs étaient là". Cependant le dealer dans la rue semblait ne rien entendre. La situation était plutôt cocasse. La surdité momentanée du jeune homme a permis de lui mettre la main dessus rapidement au moment exact où il venait de se réapprovisionner en marchandise. Celle-ci était cachée sous le pare-choc d'une voiture en stationnement.

Sur lui, les policiers ont découvert 1 600 € ainsi que 163 g de résine de cannabis et herbe de la même plante. L'interpellé, habitant de Montreuil (Seine-Saint-Denis), était déjà connu des services de police. Il a été placé en garde à vue et s'y trouve encore à l'heure où nous écrivons cet article.

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Claye-Souilly ► Un braqueur repart avec 21 000 €

FAITS DIVERS -

Un braqueur a fait irruption dans le magasin Sports direct à Claye-Souilly. Il est reparti avec un butin de 21 000 euros.

Ce matin, mercredi 13 janvier, un homme muni d'une arme de poing, encagoulé et ganté, est entré dans les locaux du magasin de sport, rue Jean-Monnet, dans la ZAC des Sablons, alors que deux employés s'y trouvaient. Il était 6 h 20. Ceux-ci, sous la menace de son arme, ont été obligés de lui remettre les sept pochettes qui contenaient chacune 3 000 euros. Les employés s'apprêtaient à aller porter l'argent à la banque, soit 21 000 euros.

Le malfaiteur s'est sauvé et a rejoint un complice qui l'attendait dans un véhicule à proximité des lieux. Ils ont tous deux pris la fuite à bord de la voiture.

L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Meaux.

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Roissy-en-Brie ► Deux clients sauvent le restaurateur

FAITS DIVERS -

Le gérant du restaurant italien le Pinocchio, avenue du Maréchal Foch à Roissy-en-Brie, a été sauvé par deux de ses clients.

Les faits se sont produits hier,mardi 12 janvier, aux environs de 21 h 20, alors que le gérant du restaurant était en train de changer une prise de courant et utilisait une pince. L'homme, âgé de 50 ans, a reçu aussitôt une décharge électrique tandis que le métal de la pince touchait les fils de la prise. Électrocuté, il s'est effondré. Sa respiration s'est arrêtée, de même que les battements de son cœur. Les deux clients ont pratiqué alors les gestes de réanimation avec un massage cardiaque et sont parvenus à faire revenir à lui le gérant. Ils ont appelé alors les secours qui sont arrivés au plus vite tandis que les deux sauveteurs stabilisaient l'état du gérant.

La victime a été conduite au centre hospitalier de Jossigny par les pompiers. Elle était malgré tout dans un état grave quand elle a quitté le restaurant.

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Dammartin-en-Goële ► Fuite de gaz à côté de l'école

FAITS DIVERS -

Les élèves de l'école Henry-Dunant, route d'Eve à Dammartin-en-Goële, ont dû rester confinés dans l'établissement, jeudi 7 janvier.

C'est à cause d'une fuite de gaz que des précautions ont dû être prises. Lors de travaux de voirie dans l'allée Messire-Jean parallèle à la route d'Eve, aux environs de 11 heures, un engin a arraché une conduite souterraine accidentellement. "Dans le même secteur il y a l'école primaire Henry-Dunant. Elle est vraiment proche, alors nous avons décidé de confiner les élèves le temps que la fuite soit réparée" a déclaré la gendarmerie.

Dès qu'il a su qu'il se passait quelque chose, le maire, Michel Dutruge, est sorti des locaux de Ganneval où il se trouvait et s'est rendu au plus vite sur place. "Il est très réactif et fonce dès qu'on le prévient d'un événement" commente le personnel de la mairie.

Les pompiers ont délimité un périmètre de sécurité et ont aussi fait évacuer sept logements dans la rue. ERDF est intervenu et a écrasé une partie de la conduite percée afin de la fermer et d'éviter que le gaz ne s'échappe. L'alimentation a été coupée.

"Une simple odeur de gaz s'est répandue aux alentours et le confinement des élèves n'était qu'une mesure de précaution. Nous avons effectué des relevés et l'explosimètre n'a indiqué aucune donnée inquiétante" ont expliqué les pompiers.

La mesure de confinement a été levée à 15 heures. Déjà, à 14 h 30, la conduite avait été réparée. Le fonctionnement du réseau a été rétabli peu après.

Dammartin, fuite de gaz

 

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Lagny-sur-Marne ► Braqué pour sa Twingo

FAIT DIVERS -

C'est une vieille Twingo que deux voleurs ont dérobée, jeudi 7 janvier, place d'Alnwick à Lagny-sur-Marne.

Il était 23 heures quand un habitant de Gournay, âgé de 29 ans, est sorti de la salle de sport où il venait d'effectuer un séance d'entraînement. En se dirigeant vers sa voiture, une Twingo qui n'était pas toute jeune, il a vu deux individus arriver à sa hauteur et l'un d'eux pointer un pistolet vers lui. En le menaçant, les deux hommes lui ont réclamé les clés de sa voiture qu'il a données sans résister comme la raison le lui dictait. Les deux malfaiteurs ont pris la fuite à bord du véhicule et il n'est plus resté à la victime qu'à déposer plainte.

 

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Villeparisis ► Un immeuble ravagé par un incendie

FAITS DIVERS -

Un incendie s'est déclaré à 6 heures du matin, jeudi 7 janvier, dans un immeuble situé au 11 boulevard Marcel-Sembat à Villeparisis.

Selon les secours qui sont très rapidement intervenus, "les dix-sept résidents, réveillés par l'alarme désormais obligatoire dans tous les logements, ont été évacués et accueillis au gymnase Aubertin. Certains, intoxiqués par la fumée, ont été transportés à l'hôpital de Jossigny." L'incendie était si fort que les flammes étaient visibles depuis la gare et à des centaines de mètres autour. "J'ai vu des flammes et une grosse fumée. J'ai tout de suite compris que c'était grave" raconte sur place un témoin qui attendait son train.

Le feu a été maîtrisé vers 11 heures. Le toit et l'étage supérieur ont été entièrement détruits. Les pompiers ont grimpé sur le toit et ont travaillé entre les poutres de la charpente et les tuiles noircies et encore fumantes pour débarrasser les débris et les jeter au sol. "Il faut enlever le maximum de matière brûlée pour éviter que le feu ne reprenne" ont commenté les soldats du feu. La police a relevé les premiers indices. "L'origine de l'incendie n'est pas encore déterminée. Une enquête est en cours " a précisé Hervé Touguet, le maire de Villeparisis, joint par téléphone.

La circulation a été difficile durant toute la matinée en direction de la gare et de Mitry-Mory. A 11 heures, le trafic routier a été partiellement rétabli mais le boulevard et la place du Marché sont restés coupés. Les policiers municipaux postés à l'entrée de la route barrée ont indiqué aux automobilistes des itinéraires pour contourner le lieu du sinistre. Toutes les lignes de bus ont été déviées.

 

 

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Mitry-Mory ► Démasqués à cause des lunettes

FAITS DIVERS -

Deux hommes viennent d'être arrêtés pour des vols commis dans des voitures en stationnement à Mitry-Mory. Ils ont été confondus grâce à des lunettes volées et revendues. L'un, âgé de 25 ans, a été placé en garde à vue mercredi 6 janvier. L'autre était déjà incarcéré par la gendarmerie de l'Oise.

Les faits remontent à la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2015. Le commissariat de Villeparisis a reçu la plainte d'un habitant venu signaler qu'il s'était fait fracturer sa voiture et voler quatre paires de lunettes. Le 14 décembre, c'est une gendarmerie de l'Oise qui appréhendait les deux individus pour des vols "à la roulotte", autrement dit la méthode qui consiste à forcer l'ouverture d'un véhicule et de se servir à l'intérieur.

Après l'interpellation des deux suspects, l'enquête a mené les forces de l'ordre au magasin Cash Converters à Claye-Souilly, spécialisé dans l'achat et la revente de produits d'occasion. Le gérant n'était pas au courant de la provenance douteuse des objets et s'est souvenu avoir vendu les lunettes qui avaient été déposées à la boutique.

De fil en aiguille, l'enquête confiée à la police de Villeparisis, a conduit tout droit à neuf tentatives de vol à la roulotte et deux vols, à Mitry-Mory. Si les éléments se concentrent là-bas, c'est que l'un des auteurs présumés habite la ville. Il a donc été placé en garde à vue hier et aura quelques comptes à rendre à la justice. Quant à l'autre, il a été extrait de prison pour se faire signifier sa garde à vue concernant les affaires de vols et tentatives de vols dans les véhicules.

L'enquête se poursuit.

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