Faits divers

Lizy-sur-Ourcq ► Les réserves des Restos du Cœur partent en fumée

Le local où étaient entreposés, comme chaque année, les produits récoltés pour les Restos du Cœur, à Lizy-sur-Ourcq, a été incendié, dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 avril. Il était aux environs de 2 h 30 du matin quand l’alerte été donnée par des habitants qui ont vu les flammes sortir de l’entrepôt situé place de l’Eglise. « Le feu a pris au niveau de la toiture et s’est propagé au rez-de-chaussée, jusque dans les réserves de la banque alimentaire » a-t-on indiqué chez les pompiers.

Le foyer a pu être maîtrisé. Aucun blessé n’est à déplorer.

Une enquête a été ouverte et les investigations s’orientent déjà vers une origine criminelle de l’incendie.

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RER ► Cinq adolescentes se couchent sur les rails

Cinq adolescentes ont joué avec leur vie, mardi 28 avril.

Elles se sont couchées sur les rails de la ligne E du RER, à hauteur d’Ozoir-la-Ferrière et se sont prises en photo avec leurs téléphone portable, mode selfie. D’après les autorités, les cinq filles, âgées d’une quinzaine d’années, ont bravé le destin sur le passage à niveau qui traverse la départementale à la sortie de la ville.

C’est par des riverains, atterés mais qui ont eu le bon réflexe, que la SNCF a été prévenue. Par mesure de sécurité, la société a obligé six des trains qui devaient passer par cet itinéraire, à ralentir, occasionnant du même fait jusqu'à une heure et demi de retard pour certains des voyageurs.

Les cinq ados ont été interpellées par la police ferroviaire et confiées aux policiers du commissariat de Pontault-Combault. Elles ont été remises en liberté dans la soirée et une convocation devant le juge leur sera délivrée ultérieurement. La SNCF a déposé plainte.

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Accident ► Un train de voyageurs percute un camion chargé de tracteurs

Un accident s'est produit ce matin, à 8 h 40 à Nangis. Le train Intercités 1646, reliant Belfort à Paris, rempli de voyageurs, a percuté un poids lourd qui transportait des tracteurs agricoles. A la suite du choc, plusieurs wagons du train sont sortis des rails.

Le tracteur routier était vraisemblablement en panne sur le passage à niveau.

De nombreux blessés sont à déplorer. Le bilan provisoire fait état de 36 blessés dont deux gravement.

Lors du choc, des rails aurait été arrachées des voies. "Le train a déraillé mais ne s'est pas couché. Il faudra plusieurs semaines de travaux sur les rails" a indiqué la SNCF.

Les autorisations du convoi exceptionnel routier ont, selon les autorités, été déposées dans les normes en préfecture.

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Mitry-Mory ► L'agresseur de l'adjointe au maire sera jugé en juillet

L'un  des membres de la communauté des gens du voyage qui avait violemment bousculé l'adjointe au maire, Marianne Margaté, mercredi 15 avril, dans la soirée, sera jugé par le tribunal correctionnel le 2 juillet.

L'élue avait déposé plainte aussitôt après les faits et l'individu, âgé de 38 ans, auteur principal présumé, a été interpellé par la police, jeudi. Il comparaîtra devant les juges pour "violences volontaires aggravées". Le terme "aggravées" est utilisé dans ce cas en raison de la qualité de la victime qui s'était présentée en tentant d'intervenir pour empêcher l'installation des caravanes devant l'église du Bourg.

Finalement, les gens du voyage sont partis plus rapidement que prévu et sont retournés sur l'aire d'accueil légale de Villeparisis.

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Mitry-Mory ► L'adjointe au maire agressée par des gens du voyage

Aujourd'hui, mercredi 15 avril, aux environs de 20 h 15, des gens du voyage se sont installés sur les espaces verts rue Biesta à Mitry-Mory, entre la résidence des Cèdres et l'église.

Le premier adjoint au maire, Marianne Margaté, a tenté de s'interposer alors que les caravanes s'acheminaient à proximité du monument aux morts.

De grosses pierres avaient été mises en place précédemment pour empêcher le passage des caravanes mais les nomades les ont déplacées.

Un témoin de la scène raconte : "Ce sont de très belles caravanes. Trois femmes sont sorties des véhicules et ont tenu tête à Marianne Margaté qui leur demandait de partir. Puis elles l'ont bousculée et ont repris le cours de leur installation".

L'élue n'est pas tombée par terre. Toutefois, elle a appelé la police et devrait déposer une plainte à l'encontre des femmes qui l'ont agressée.

A l'heure où nous mettons en ligne cet article, la police vient d'arriver sur place.

Mitry Marianne Margaté

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Feu sur la RN 1104 ► La remorque du tracteur risquait d'exploser

C'est une remorque de tracteur agricole qui a pris feu hier, mardi 14 avril, vers 15 h 45, sur la RN 1104, entre Le Mesnil-Amelot et Compans. (Voir notre alerte circulation sur notre page Facebook) L'approche du foyer était d'autant plus dangereuse que la remorque transportait des bouteilles d'acétylène et de butane. Il a fallu que les pompiers refroidissent les bouteilles rapidement afin qu'elles n'explosent sous l'effet de la chaleur.

Un périmètre de sécurité a été établi à une distance de 300 mètres autour de la remorque. La route a dû être coupée à ses deux extrémités, occasionnant des problèmes de circulation particulièrement dense à l'heure de sortie des lieux de travail.

Un camion benne a été placé devant la remorque, le temps de l'intervention. Il servait ainsi d'écran protecteur en cas d'explosion.

Le feu a été circonscrit et aucun blessé n'est à déplorer.

Le camion benne a servi de protection en cas d'explosion. Le camion benne a servi de protection en cas d'explosion.

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Mitry-Mory ► 12 véhicules carbonisés la nuit dernière

Le quartier de Mitry-le-Neuf a eu chaud la nuit dernière. Douze véhicules ont été incendiés dans la rue Ambroise-Rendu. D'autres ont eu les vitres cassées. Il était entre 23 heures et 4 heures du matin, dans la nuit de mercredi 8 à jeudi 9 avril, quand le feu s'est déclaré. Selon les premiers éléments de l'enquête, les voitures auraient été brûlées volontairement. Malgré le renfort de plusieurs patrouilles de police venant du commissariat de Villeparisis, aucun suspect n’a pu être arrêté.

La mairie indique : "Nous condamnons fermement ces actes qui touchent financièrement et moralement, dans leur vie quotidienne, de nombreuses familles mitryennes. Jamais dans l’histoire de la ville, des actes de délinquance d’une telle ampleur n’ont été constatés, y compris lors des périodes les plus sensibles comme à la Saint-Sylvestre. Ces faits témoignent de l’urgente nécessité de la réouverture, dans notre ville, d’un commissariat de plein exercice, doté de moyens humains et matériels supplémentaires, pour assurer la sécurité des habitants".

Dans Mitry, les habitants se lamentent encore et toujours d'avoir perdu "leur" commissariat, intégré à celui de Villeparisis il y a deux ans.

Luc, habitant de la rue où se sont déroulés les événements la nuit dernière, a eu son pavillon touché par le feu. La clôture de son jardin et la porte d'entrée ont fondu sous l'effet de la chaleur devant chez lui. Il s'indigne des faits : "C'est affolant, il y a une recrudescence de la délinquance. En ce moment il y a aussi des vols monstrueux, en pleine journée. Tant qu'il n'y aura pas plus de patrouilles de police, ça ne s'arrangera pas. Il faut plus de moyens ! "

Les actes malveillants de la nuit dernière pourraient avoir un lien avec le conseil municipal prévu ce soir, au cours duquel doit être procédé à l'élection d'un nouveau maire après la démission de Corinne Dupont. "Un moment démocratique fort dans notre ville" comme le souligne encore la municipalité qui "apporte son soutien aux familles victimes de ces actes inqualifiables et exige que lumière soit faite et que les coupables soient arrêtés et condamnés". Elle réclame, une fois encore à l'Etat "qu’il mette enfin les moyens nécessaires pour assurer la tranquillité et la sécurité des Mitryennes et des Mitryens, ainsi que des habitants de la circonscription de sécurité publique".

véhicule incendié

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Villeneuve-le-Comte ► Blessé gravement, une des victimes était prisonnière des tôles

Deux voitures sont entrées en collision alors qu’elles circulaient sur la RN 36 sur la commune de Villeneuve-le-Comte, vendredi 3 avril, un peu avant 15 heures. Quatre personnes ont été blessées dans l’accident et une des victimes, coincée dans l’habitacle a dû être désincarcérée par les secours. Elle a ensuite été conduite au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne). Deux des autres blessés ont été transportés à l’hôpital de Jossigny et le quatrième a pu rester sur place.
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Villeparisis / Pierre-Levée ► Incendies dans un pavillon et dans un garage

Des incendies ont éclaté vendredi 3 avril, d’une part, en milieu de matinée, dans un pavillon à Villeparisis, rue Jean-Jaurès, d’autre part peu après 16 h 30, à Pierre-Levée, au hameau de Courte-Souppe, dans un garage.
Le matin, à Villeparisis, le feu a pris au premier étage de la maison. Les pompiers ont transporté au centre hospitalier de Jossigny,  deux des trois occupants, intoxiqués par les fumées inhalées. Le troisième, légèrement incommodé, est resté sur place. L’assureur se chargera de reloger les cinq personnes qui vivaient dans le pavillon.  
L’après-midi, à Court-Souppe, c’est dans un garage que le feu s’est déclaré. Le risque était d’autant plus élevé qu’y étaient entreposées des bouteilles de gaz menaçant d’exploser sous l’effet de la chaleur. Il fallait également éviter que les flammes ne se propagent au pavillon attenant au garage. Les manœuvres étaient délicates pour les pompiers qui ont eu du mal à alimenter les lances en eau du fait de la configuration des lieux. Le temps de l’intervention, la circulation a dû être interrompue sur la départementale 19 qui traverse le hameau.
L’habitant de la maison a été hébergé chez un voisin. 

A Villeparisis, l'intérieur de la maison a été ravagé par les flammes et les cinq occupants ont été relogés. A Villeparisis, l'intérieur de la maison a été ravagé par les flammes et les cinq occupants ont été relogés.

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Poligny ► Un pompier de 20 ans se tue sur la route

Il était 8 h 15, samedi 4 avril, quand un pompier âgé de 20 ans, a perdu le contrôle de sa voiture sur la route départementale 225, pour une raison indéterminée.

A l’arrivée des secours, le conducteur, incarcéré dans l’habitacle, ne respirait plus. Les médecins n’ont pas réussi à le réanimer.

Pedro Nascimento était pompier volontaire au centre d’intervention et de secours d’Egreville.

Le colonel Eric Faure, directeur départemental des services d’incendie et de secours, chef du Corps départemental, avec l’ensemble des personnels du SDIS de Seine-et-Marne, s’est « associé à la douleur de sa famille et de ses proches ».

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Les Pavillons-sous-Bois ► Le corps d'une restauratrice retrouvé dans la chambre froide

Les enquêteurs ont retrouvé le corps d'une restauratrice dans la chambre froide de son établissement situé à Pavillon-sous-Bois, La Pagode Hon Sing La tête de la victime était ensanglantée après avoir été frappée à coups de marteau. Âgée de 54 ans, la restauratrice, femme du patron du restaurant, n'a pas pu être réanimée par les secours qui lui ont fait un massage cardiaque. Elle a succombé à ses blessures.

Lundi 30 mars, les policiers de la BAC de Bondy sont arrivés sur place après avoir reçu un appel, vers 23 heures. Avant l'arrivée des agresseurs, après son service, le patron du restaurant était parti se reposer à l'étage, dans l'appartement, laissant sa femme seule avec les serveurs. En revenant, lui aussi a été sauvagement attaqué grièvement blessé par les deux hommes armés d'une barre de fer.

Il a finalement réussi à sortir, couvert de sang, et à demander de l'aide aux quelques rares passants qui lui ont immédiatement porté assistance et ont prévenu le commissariat. Le blessé est actuellement soigné à l'hôpital Lariboisière à Paris et ses jours ne sont plus en danger.

Les deux suspects, ressortissants hongrois, n'ont pas eu le temps de s'enfuir. Ils ont été très vite rattrapés par les patrouilleurs, rue Victor-Hugo, à quelques mètres du lieu du crime. Ils auraient même voulu mettre le feu au restaurant mais les sirènes de la police les ont fait prendre la fuite. Les policiers ont retrouvé dans leurs affaires des déclarations préalables d'embauche signées par les gérants du restaurant.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la piste du crime crapuleux serait privilégiée. "Les deux hommes ont été embauchés quelques jours plus tôt et ont même été hébergés chez leurs employeurs" confie une source proche du dossier. Les deux meurtriers présumés auraient, semble-t-il, abusé de la confiance et de l'hospitalité de leurs patrons car il est en effet courant que des restaurateurs chinois en banlieue, compte-tenu des horaires tardifs, laissent, à la fin du service, leurs salariés dormir dans les appartements attenants.

Le couple d'origine chinoise était, pour le maire UMP de la ville Philippe Dallier, "des personnes sans histoire, qui jouissaient d'une bonne réputation". Les restaurateurs étaient aussi investis dans la vie locale à travers l'association des commerçants du quartier. Devant le rideau de fer baissé et scellé de l'établissement, riverains et habitués discutent. Un voisin, encore sous le choc, raconte : "ils étaient toujours très souriants, très polis et travaillaient dur". "Ils avaient du mal à trouver des serveurs asiatiques et ont dû se résoudre à embaucher des "européens" se souvient encore un commerçant . Les yeux rougis par les larmes, une cliente décrit la restauratrice : "Elle était prévenante... Nous étions toujours très bien reçu."

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée d'établir les circonstances exactes des faits.

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Villeparisis ► Un voleur de bétail arrêté, son complice et six moutons recherchés

Des voleurs de moutons se sont faits pincer par la police à Villeparisis, le week-end dernier. Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars, aux environs de 3 h 35, rue Joseph-Lhoste, deux moutons ligotés par les pattes, attendaient dans une fourgonnette, prêts à être emportés. Une patrouille de police a découvert le curieux chargement en faisant sa ronde. Sous les phares de la voiture, un voleur a tout à coup détalé, comme un lapin. Son comparse, un SDF Roumain, déjà défavorablement connu des services de police, a été interpellé. Dans un premier temps, il a prétendu juste chercher un endroit pour dormir, dans le pré d'à côté, bordé par la route. Sa version n'a pas convaincu les fonctionnaires, d'autant que la clôture du pré où se trouvaient les moutons avait été sectionnée. Six animaux ont disparu. Le propriétaire du pré a porté plainte.

 

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Mitry-Mory ► Battue et jetée à terre, elle se fait voler son téléphone

Nathalie* a été agressée à la gare de Mitry-Mory, jeudi 26 mars à 19 h 35. Elle n'a pas vu arriver les deux hommes qui allaient lui voler son téléphone. Toujour Elle raconte : "Je venais d'arriver à la gare de Mitry et j'ai appelé mon mari pour qu'il vienne me chercher, comme d'habitude. C'est  à ce moment qu'un homme m'a tout à coup attrapé la main pour m'arracher mon téléphone. Par réflexe, j'ai serré l'appareil. Aussitôt un deuxième homme est arrivé derrière moi et m'a asséné un coup de pied pour me jeter à terre. J'ai lâché mon téléphone. Ils l'ont tout de suite ramassé et sont partis".

                                                                       "Je n'ai pensé qu'à me défendre" La victime ne comprend pas pourquoi elle n'a pas lâché son téléphone et qu'elle s'y est cramponnée. Elle souligne, la voix encore mal assurée : " J'ai toujours conseillé à mes enfants et mon entourage de laisser faire pour éviter tout incident de ce genre ! Confrontée à la situation, j'ai eu le réflexe de serrer ma main. Je ne voulais pas qu'on me prenne mon bien et je n'ai pensé qu'à me défendre"

Deux passants ont assisté à la scène sans pouvoir agir, les agresseurs ayant agi en un éclair : "Les voleurs ont été rapides et silencieux. Un voyageur est revenu sur ces pas pour me porter assistance, après coup. J'étais en état de choc et, sur le moment, je ne sentais pas la douleur. Je n'ai pas eu le courage d'aller au commissariat. Je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi et me calfeutrer. J'ai appelé la police de chez moi et les fonctionnaires m'ont guidée pour les démarches à effectuer". Ce n'est qu'un peu plus tard que Nathalie s'est rendue compte que sa main était très douloureuse à la suite de son agression.

Les voleurs n'en sont pas à leur coup d'essai

D'après la victime, les deux hommes auraient déjà commis des actes similaires dans le même secteur : "Une collègue de travail m'a raconté qu'elle avait vécu le même genre d'agression que moi mais en pleine journée, à 15 heures ! Les faits sont vraiment identiques : deux hommes avec des casquettes pour ne pas qu'on les reconnaisse, mêmes vêtements sombres ".

La police tourne souvent aux heures de pointe aux abords de la gare, mais jeudi, à 19 h 30, la gare était quasiment déserte.

*Le prénom a été changé.

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Crash d'avion ► Un Airbus A 320 s'écrase dans les Alpes de Haute-Provence

Une catastrophe s'est produite en fin de matinée dans les Alpes de Haute-Provence, dans le secteur de Barcelonnette. 150 personnes qui étaient à bord d'un l'Airbus A320 effectuant la liaison entre l'Espagne et l'Allemagne, ont trouvé la mort. L'appreil de la compagnie low-cost Germanwings, filiale de la Lufthansa a d'abord perdu de l'altitude, pendant une minute. Il s'est déclaré en état de détresse à 10 h 47 et a littéralement explosé en touchant la montagne qui culmine à 3 000 mètres. Les secours, encore sur place, n'ont trouvé aucun survivant.
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Coulommes ► L’escroc s’attaquait aux personnes âgées

Les gendarmes de Meaux ont arrêté, à Coulommes, jeudi 19 mars, un individu qui profitait de la vulnérabilité des personnes âgées. Les enquêteurs de la brigade de recherche étaient sur sa piste depuis le mois de janvier. A plusieurs reprises, l’homme avait escroqué des habitants de différentes communes du nord Seine-et-Marne. Il entrait dans le domicile des victimes en présentant une fausse pièce d’identité, sous le prétexte d’une intervention sur l’installation électrique ou pour le gaz. Une fois la fausse opération terminée, il réclamait une somme correspondant à une facture fictive. Au passage, tandis que la victime cherchait le moyen de paiement, il dérobait des objets ou de l’argent laissé sur un coin de table ou de buffet, sans méfiance de la part des habitants de la maison. Hier, jeudi, en milieu de journée, il s’est fait attraper par les enquêteurs qui l’avaient pris en filature, alors qu’il venait de commettre une escroquerie de plus, à Coulommes, ou il s’était présenté comme un agent EDF. « On ne répète pas assez qu’il faut vraiment se méfier des gens qu’on fait entrer dans sa maison. Les personnes âgées pensent toujours qu’elles sont aptes à faire face, mais elles sont malgré tout vulnérables et les individus mal intentionnés savent en profiter » indique-t-on à la gendarmerie. Déjà une dizaine de victimes ont été identifiées par les gendarmes mais leur nombre pourrait augmenter car l’homme est soupçonné d’avoir commis d’autres vols, toujours au préjudice de personnes âgées. Le malfaiteur, âgé d’une trentaine d’années, est actuellement présenté au parquet de Meaux.
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