Faits divers

Pontault-Combault ► Une famille séquestrée durant la nuit

Deux malfaiteurs sont entrés par l'arrière dans un pavillon à Pontault-Combault. Il était 4 h 30 ce matin, vendredi 21 août, quand ils ont surpris une famille composée des deux parents et de cinq enfants.

Rapidement, les intrus réveillent les occupants et les menacent avec une arme à feu, une bombe lacrymogène et un bâton. Ils poussent ensuite tout le monde à l'intérieur des toilettes.

Pendant que la famille est enfermée, les agresseurs fouillent les lieux et mettent la main sur la recette de la journée du père, gérant d'une station service BP à Rungis (Val-de-Marne). Ils finissent par repartir avec les 3 000 euros ainsi que les clés du coffre de la station.

"Il semble évident que les auteurs avaient préparé leur coup et repéré le père de famille gérant de station service" indique une source proche du dossier.

La famille a réussi à sortir indemne des toilettes environ une heure et demi après que les agresseurs soient partis. La police a été avisée.

Entre temps, la station service n'a pas été visitée par les malfrats. Cependant, les policiers du Val-de-Marne ont pris le relais et ont mis en place un dispositif de surveillance autour de la station.

La police judiciaire de Meaux a été saisie de l'enquête.

Publié dansFaits divers

Lizy-sur-Ourcq ► Le pantalon tout mouillé du cambrioleur

L'individu âgé de 23 ans, spécialiste de la récidive dans le cambriolage et autres vols en tous genres, a été interpellé par les gendarmes, hier, mardi 18 août. Les militaires sont allés le chercher à son domicile actuel, la maison d'arrêt de Meaux-Chauconin...

Le début de l'histoire remonte au 11 décembre 2014. Dans la soirée, le cambrioleur pénètre dans un pavillon fermé à clef de Lizy-sur-Ourcq. Il donne un grand coup de pied dans la porte pour l'ouvrir et se glisse dans les lieux. Là, il fait main basse sur des consoles de jeux et un vélo. Le préjudice du vol s'élève environ à 1 000 euros.

Quelques jours plus tard, le 4 janvier 2015, le malfaiteur revient, se doutant que la porte avait été réparée mais qu'elle présentait toujours un point faible "grâce" à son coup de pied.

Ainsi pense-t-il se servir une seconde fois dans la même maison, mais, ce coup-ci, la propriétaire le reçoit avec ses trois chiens. Les animaux se mettent à aboyer et mettent l'intrus en fuite. Dans sa course, dehors, il tombe dans une flaque d'eau et c'est le pantalon trempé jusqu'aux coutures qu'il se retrouve nez à nez avec les gendarmes. Il a bien l'air louche mais rien ne peut lui être encore reproché, étant donné que la plainte n'a pas encore été déposée et que la victime n'a alerté personne. Bref, les gendarmes ne sont pas au courant de ce qui vient de se passer dans le pavillon.

Finalement, après le dépôt de plainte de la victime et les recoupements de l'enquête, les soupçons s'orientent vers le jeune homme contrôlé le jour de l'intrusion dans le pavillon, avec son pantalon tout mouillé et qui depuis, interpellé pour d'autres faits, dort en prison.

Pour le cambriolage et la tentative commis à Lizy en décembre et en janvier, il a reçu une convocation et devra se présenter devant le tribunal correctionnel de Meaux à la fin de l'année, le 3 décembre.

 

 

Publié dansFaits divers

Couilly-Pont-aux-Dames ► Flashé à 202 km / h sur l'A4

L'aiguille du radar des gendarmes de l'autoroute est montée dans le rouge, hier mardi 18 août. Une Chevrolet Cruze a été flashée à 202 km / h à hauteur de Couilly-Pont-aux-Dames à 15 h 45. Le conducteur, un Albanais de 32 ans, remontait vers l'Est. La Chevrolet, immatriculée en Macédoine, a été interceptée au péage de Coutevroult et les gendarmes ont confisqué aussitôt le permis de conduire de l'homme au volant, pour une vitesse retenue de 191 km / h au lieu de 130.

Comme les étrangers peuvent le faire, le conducteur a payé l'amende de 750 € en espèces, sur le champ et a pu repartir, par ses propres moyens. Par ailleurs il a reçu une interdiction de circuler en France pendant six mois, une décision administrative prise par la sous-préfecture.

Publié dansFaits divers

Sancy-Lès-Meaux ► Voleurs : Petit Poucet à leur insu

Deux individus âgés de 21 ans, l'un demeurant à Quincy-Voisins et l'autre à Crécy-la-Chapelle, ont tenté de voler une voiture à Sancy-Lès-Meaux. Ils ont été interpellés hier, lundi 17 août.

Les faits remontent au mardi 4 août, à 22 h 15. Les deux personnages se sont faits surprendre par des témoins alors qu'ils s'étaient déjà glissés à l'intérieur d'une Peugeot 106. Il avaient fracturé la portière et cassé le Neiman afin de connecter les fils de démarrage.

Se sachant repérés, ils ont pris la poudre d'escampette et ont disparu... pas pour longtemps car les gendarmes les ont rapidement identifiés. A la suite de l'enquête, les militaires sont allés chercher les deux compères, lundi. Ceux-ci ont nié les faits mais les témoignages et les preuves matérielles qu'ils avaient laissées derrière eux, à la manière du Petit Poucet qui semaient des cailloux, n'ont pas vraiment laissé de place au doute quant à leur mise en cause. Ils ont été placés en garde à vue et ont reçu une COPJ (convocation par officier de police judiciaire). Ils devront se présenter devant le tribunal le 27 novembre pour tentative de vol aggravé commis en réunion et avec dégradation.

L'un des deux auteurs présumés est déjà connu des autorités.

Publié dansFaits divers

Bussy-Saint-Georges ► Un homme et une femme blessés au visage

Un couple de passants s'est fait agresser par un voleur sur le boulevard Antoine-Giroust à Bussy-Saint-Georges. Lundi 17 août à 18 h 45, l'individu est arrivé à la hauteur du couple et a tenté d'arracher le sac à main de la femme qui ne s'est pas laissée faire. L'homme qui l'accompagnait l'a défendue. Ils ont essayé de retenir le malfaiteur tandis que la police était alertée. Cris et coups n'ont pu arrêter le malfrat qui a réussi à fausser compagnie à ses victimes. A l'arrivée de la police, l'homme et la femme se trouvaient toujours sur place, lui blessé au nez et elle au front.

L'agresseur n'a pas eu le temps de s'éloigner beaucoup, et c'est sur le même boulevard, où se situent également les locaux de la police municipale, qu'il a été interpellé. Placé en garde à vue au commissariat, il a reconnu les faits. Agé de 30 ans, demeurant à Torcy, il devra rendre des comptes à la justice.

Publié dansFaits divers

Saint-Soupplets ► "Les gendarmes sont des t... du c..."

L'homme qui se rendait à la gendarmerie de Saint-Soupplets pour signer son contrôle judiciaire n'était pas content du tout et il l'a fait savoir en traitant les gendarmes de "T... du c...", la décence et le respect exigeant que nous n'écrivions pas ici les termes complets.

Les faits remontent au mercredi 12 août. Arrivé en scooter, voilà l'individu qui gare l'engin sur le parking de la maréchaussée. L'œil avisé du gendarme à l'accueil détecte aussitôt quelque anomalie sur le deux-roues et se met en devoir de verbaliser le pilote. Ce dernier sort alors de ses gonds et du même coup invective le gendarme verbalisateur. Le cyclomotoriste furieux quitte le parking en trombe sur son scooter.

Evidemment, il devait s'attendre à ce que les militaires le retrouvent puisqu'il habite dans le secteur. Dans la foulée, il a été ramené à la gendarmerie et c'est là que les tests de dépistage aux stupéfiants se sont révélés positifs. Et hop, garde à vue, déféré au parquet et jugé, il a écopé de deux mois de prison avec aménagement de la peine.

Publié dansFaits divers

Bussy-Saint-George ► Mauvaise expérience touristique

Un groupe de touristes taïwanais a eu à faire à une bande de détrousseurs dans la gare de Bussy-Saint-Georges, dimanche 16 août. Il était 20 h 55 quand les délinquants, l'un âgé de 10 ans, deux autres de 11 et un dernier de 12, ont volé le portefeuille de l'un des membres du groupe en visite. Après lui avoir fait les poches, les quatre enfants pensaient prendre la poudre d'escampette mais ils ont vite été repérés et interpellés par la police. Ils avaient déjà retiré les 310 euros en espèces que contenait le portefeuille. Ils ont dû rendre l'argent à la victime qui n'a pas souhaité déposer plainte. Les petits voleurs, sans parents visibles dans les parages, ont été laissés libres.
Publié dansFaits divers

Saint-Germain-sur-Morin ► Cartes bancaires, les escrocs sévissent encore

"On ne le répète pas encore assez, il faut faire attention quand on se sert de sa carte bancaire dans les magasins. Les voleurs sont à l'affût, vous observent et enregistrent votre code à votre insu tandis que vous le tapez sur la machine. Ils volent ensuite votre carte bancaire et vont tirer de l'argent aussitôt après ou effectuent des achats dans d'autres magasins" rappellent régulièrement les gendarmes. Ceux d'Esbly viennent de recevoir une nouvelle plainte de la part d'une fille pour son père âgé de 80 ans.

Celui-ci est allé, samedi 1er août, comme à son habitude, faire ses courses au supermarché du coin, à Saint-Germain-sur-Morin. Il a sorti sa carte bancaire pour payer puis est rentré à la maison. Peu de temps après, la fille en vérifiant les comptes du père, a noté des dépenses dans différents magasins pour un total de 1 100 euros, des dépenses que le vieil homme n'a pas effectuées... et la carte bancaire avait disparu.

Quand se l'est-il fait voler ? Il ne sait pas répondre à la question, se souvenant juste d'avoir payé à la caisse et d'être rentré chez lui.

Publié dansFaits divers

Saâcy-sur-Marne ► Fiesta sur les rails !

Cinq jeunes ont bien failli passer sous un train ce matin, samedi 15 août à Saâcy-sur-Marne, car c'est sur les rails qu'ils ont fini la soirée, pour ne pas dire la fiesta. Il était 5 heures quand le conducteur d'une Ford Fiesta, âgé de 19 ans, a perdu le contrôle de son véhicule, avenue du Général Leclerc. Sans doute l'alcool qu'il avait bu avant de conduire a-t-il aidé au dérapage... Chargé de 0, 86 g d'alcool dans le sang et de quatre passagers, le conducteur est venu percuter un poteau SNCF et la voiture a terminé sa course sur les voies ferrées. Impossible de la faire redémarrer, elle restait bloquée là.

Grosse frayeur pour les occupants qui sont heureusement sortis indemnes du choc et se sont extirpés de la voiture vite fait de peur qu'un train n'arrive. Les gendarmes alertés ont fait bloquer la circulation ferroviaire qui par chance, à cette heure matinale, est loin d'être dense.

Dans son élan, la Ford a cassé la barrière du passage à niveau. Sur la ligne, deux trains ont été retardés, le temps de déplacer la Fiesta.

Le conducteur en infraction a fini "la fête" chez les gendarmes qui lui ont "proposé" une cellule pour quelques heures de garde à vue. Le jeune homme sera convoqué ultérieurement pour s'expliquer devant le tribunal.

Publié dansFaits divers

Dhuisy / Coulombs-en-Valois ► Privés d'électricité

Les intempéries dans la nuit du 13 au 14 août ont engendré des dégâts. Parmi les branches tombées dans la région, de fortes rafales de vent et la pluie ont aussi eu raison d'un câble à haute tension qui s'est retrouvé au sol dans le secteur de Lizy-sur-Ourcq. Il était un peu plus de minuit. Du coup, les communes de Dhuisy et Coulombs-en-Valois sont privées d'électricité. Celle-ci pourrait n'être rétablie que "dans le courant du week-end" a-t-on appris des services EDF. Une formule bien adaptée à la situation.
Publié dansFaits divers

Emerainville ► La moto s'enflamme dans l'accident

Un accident s'est produit mardi 11 août à 19 heures sur l'autoroute A 4 à hauteur de la commune d'Emerainville. Tandis qu'elles circulaient toutes deux dans le sens Paris-province, une moto et une voiture sont entrées en collision. Aussitôt après le choc, la moto s'est embrasée. Le feu a été éteint par les pompiers. Gravement blessé, le motard a été héliporté à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Les CRS de l'autoroute ont coupé la circulation le temps que l'hélicoptère, posé sur la chaussée, redécolle avec le blessé à son bord.

La conductrice de la voiture est demeurée indemne.

Publié dansFaits divers

Pomponne ► Sauvé par une passante

Un homme de 38 ans, demeurant à Pomponne, est tombé à l'eau alors qu'il marchait le long du quai Eugène Gaudineau, à proximité du pont Maunoury.

Il était 19 h 15, mercredi 12 août, quand l'homme s'est retrouvé dans la Marne. Fort heureusement, une passante l'a vu tomber et a aussitôt prévenu les pompiers tout en secourant la victime.

Chute fortuite ou geste désespéré ? L'homme était trop fortement alcoolisé pour expliquer les circonstances exactes des faits. Il a été transporté au centre hospitalier.

Publié dansFaits divers

Lagny-sur-Marne ► Des policiers caillassés au pied d'un immeuble

Une patrouille de police a poursuivi un individu, mercredi 12 août, à Lagny-sur-Marne, jusqu'à l'immeuble où il les a conduits. Au pied de celui-ci, les copains du fuyards ont jeté des pierres sur les policiers.

L'affaire avait commencé sur "presque rien". A 18 h 50, rue Henri Guillaumet, la patrouille aperçoit un véhicule dont le conducteur, manifestement à la vue des uniformes, tente de ne pas croiser leur chemin. Dans sa précipitation, il fonce droit sur un poteau électrique et le percute. Il sort alors de sa voiture comme un diable de sa boîte et prend ses jambes à son cou, sentant peut-être peser sur sa conscience quelque acte délictueux connu de lui seul. Voulait-il encore se donner un genre de gangster recherché par toutes les polices ou s'amuser à conduire les fonctionnaires dans un traquenard ?

Toujours est-il que, la police sur les talons, il s'engouffre dans son immeuble et laisse la porte se refermer avant que ses poursuivants ne le rattrapent. Sans le code d'entrée et bombardés de pierres jetées des étages, les policiers font marche arrière.

Le propriétaire de la voiture qu'ils poursuivaient sera interpellé ultérieurement.

 

Publié dansFaits divers

Chessy ► Pagaille monstre à la gare après l'agression d'un agent RATP

Les collègues de l'agent agressé à Vincennes hier matin, mercredi 12 août, ont décidé de faire grève en fin de journée sur le RER A entre Auber et Boissy / Marne-la-Vallée, la ligne la plus fréquentée d'Europe, empruntée par 1, 2 million de voyageurs par jour. A 21 h 45, c'était une pagaille monstre à la gare de Chessy où 10 000 personnes se sont retrouvées sans train. Le trafic à cette période de l'année est particulièrement dense en raison de la fréquentation des deux parcs de Disneyland et des hôtels. "Le trafic est totalement interrompu depuis 20 heures entre Auber et la partie Est de la ligne, les branches de Chessy et de Boissy-Saint-Léger" a indiqué hier la RATP.

Pour pallier l'arrêt du trafic ferroviaire, la RATP a mis en place des bus de substitution. Sur le nombre, environ 600 personnes devaient rejoindre la capitale. A raison de 50 passagers par bus, les lieux ont mis un moment à reprendre un visage moins encombré. La foule a fini par se disperser petit à petit. Il était 3 h 15, le lendemain matin, quand les choses sont à peu près rentrées dans l'ordre.

Par contre, ce matin, jeudi 13 août, la circulation des trains restait chaotique. En effet la grève se poursuit et au lieu de voir un train partir toutes les dix minutes, les départs sont espacés d'une trentaine de minutes.

Publié dansFaits divers

Meaux ► Trahis par leurs chaussettes... aux mains

Il paraîtrait que les gants sont trop repérables en plein été, alors quatre cambrioleurs avaient trouvé l'astuce : ils avaient enfilé des chaussettes... aux mains. Pas repérables dans la Mercedes qu'ils occupaient ? Vite dit quand l'équipée croisait une patrouille de police rue Paul-Barennes, à Meaux, mardi 11 août à 22 h 45. A peine suspects avec leurs chaussettes aux mains, les malfaiteurs ont tenté d'échapper aux fonctionnaires qui voulaient les contrôler.

Le conducteur a appuyé sur l'accélérateur et a foncé sur la voiture de police. La Mercedes a ensuite percuté deux autres voitures stationnées dans la rue. Voyant leur course compromise, les quatre occupants ont abandonné le véhicule et ont pris la poudre d'escampette, du moins deux d'entre eux car les deux autres se sont faits rattraper :  le conducteur a été alpagué aussitôt sa descente de voiture, le second a été interpellé après avoir été repéré par la police municipale un peu plus loin, rue Croix-Saint-Loup prolongée.

Après vérifications, il s'avérait que la Mercedes avait été volée dans un pavillon que les malfrats venaient de cambrioler, rue des Vergers-du-Roi. Dans le véhicule ont été retrouvés des sacs de vêtements que les voleurs utilisaient pour se changer, à la manière des gens honnêtes qui enfilent une tenue plus confortable après une journée de travail. Les cambrioleurs, eux, passent des vêtements différents pour tromper l'ennemi une fois leur "travail" terminé.

Les propriétaires de la maison fracturée, où la Mercedes a été volée, doivent revenir de vacances pour déposer plainte au commissariat.

Les deux interpellés ont été placés en garde à vue et seront poursuivis, selon les responsabilités de chacun, pour "refus d'obtempérer", défaut de permis de conduire", "mise en danger de la vie d'autrui" et "vol avec effraction".

 

Publié dansFaits divers

Saint-Soupplets ► Vol de câbles : quand la PAF s'en mêle

Il avait atterri à l'aéroport de Beauvais (Oise). Un Roumain de 27 ans s'est fait attraper par la PAF (police de l'air et des frontières) alors qu'il revenait de voyage. C'est qu'il avait pu partir tout en faisant l'objet d'une recherche judiciaire. Il faut bien faire quelques petits sacrifices quand on ne pratique pas le contrôle systématique d'un pays à l'autre.

Toujours est-il que l'homme était recherché depuis un an par les autorités françaises. Il était en effet suspecté d'avoir commis un vol de câbles téléphoniques en juillet 2014 qui avait fortement perturbé le réseau. Le défaut de transmission avait été pointé par Orange France. Grosse interruption des communications sur... Saint-Soupplets.

C'est là, aux environs de la route nationale 330, que le problème avait été localisé. Une patrouille de gendarmerie avait été envoyée sur place et avait repéré une voiture dont le conducteur pouvait être le fauteur de troubles. Pourtant, ce soir-là, aucune dégradation n'était remarquée et le conducteur avait l'air "clean".

Ce n'est que le lendemain que la tentative de vol de câbles avait été constatée. Les gendarmes avaient essayé alors de recontacter le suspect mais celui-ci était resté introuvable... Les militaires avaient établi une fiche de recherche à l'encontre de l'individu. La trace de celui-ci ne sera retrouvée que le 5 août dernier, un an après les faits, à Beauvais où il a été interpellé et transféré à la brigade de gendarmerie de Saint-Soupplets puisque c'est de là qu'était partie l'enquête.

Les explications nébuleuses du suspect et les nombreuses incohérences de ses réponses ont peu convaincu les gendarmes qui l'ont interrogé. Il a nié avoir toute implication dans la tentative de vol de câbles du 27 août 2014. Le parquet de Meaux lui a fait remettre une convocation en justice pour le 19 novembre.

Publié dansFaits divers

Meaux ► Des baigneurs sauvent une petite fille de la noyade

Une petite fille de 7 ans a failli se noyer, hier mardi 11 août en fin de journée.

Il était 18 h 30 quand des baigneurs qui profitaient de la chaleur estivale sur la plage de Meaux, quai Jacques-Prévert, ont remarqué que la petite fille flottait à la surface de la Marne, la tête tournée vers le fond de l'eau. Ils ont été prompts à réagir et se sont précipités pour extirper la fillette de la rivière et la remonter sur le bord. Par chance, l'incident venait de se produire et la petite, même si elle était choquée, n'a pas perdu connaissance.

Elle aurait échappé à la vigilance de ses parents, des habitants de Villenoy. La petite victime a cependant été conduite à l'hôpital par mesure de précaution.

Publié dansFaits divers

Villevaudé ► Un conducteur mène les policiers tout droit au campement

Les policiers du commissariat de Chelles effectuaient une patrouille à Villevaudé quand ils ont croisé une BMW à 2 h 30, mardi 11 août. Le véhicule roulait dangereusement, à vive allure, d'autant plus vive au moment où les policiers ont tenté de faire stopper le conducteur afin de le contrôler.

C'était à prévoir, la BMW était prise en chasse mais le conducteur guidait vite fait la patrouille dans le chemin de l'Arange menant au campement de gens du voyage installés depuis longtemps sur le territoire de Courtry.

Le conducteur de la BMW se gare un peu sauvagement et bondit hors du véhicule avant de se mettre à courir pour échapper à ses poursuivants.

Dans le camp réveillé, l'alerte est donnée et tout le monde sort de l'ombre, criant et lançant des pierres en direction des policiers. L'une d'elle endommage la voiture de patrouille.

Finalement, les fonctionnaires parviennent à interpeller le conducteur de la BMW et le conduisent au commissariat en garde à vue, où il se trouve encore à l'heure où nous mettons cet article en ligne, en attendant sa convocation devant le tribunal. Il sera poursuivi pour "refus d'obtempérer", "défaut de permis de conduire" et... "conduite sous l'empire d'un état alcoolique".

 

 

Publié dansFaits divers

Lagny-sur-Marne ► Deux Roumains conduisaient avec des gants

Deux hommes de nationalité roumaine étaient à bord d'une camionnette volée. C'est une patrouille de police qui les a repérés, mardi 11 août à 1 h 45. Les deux Roumains, SDF, circulaient dans l'avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Lagny-sur-Marne et portaient tous les deux des gants. Plutôt étrange si l'on considère les températures estivales extrêmement clémentes de la nuit.

Après vérifications, il s'avérait que le véhicule utilitaire avait été volé quelques jours plus tôt, vendredi 7 août, à Villevaudé, au préjudice de la société Comegil.

Le vol étant difficilement imputable aux deux hommes, ils étaient mis en cause tout du moins pour recel de vol.

Ils sont encore en garde à vue à l'heure où nous mettons cet article en ligne. Il est probable qu'ils seront envoyés au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot (CRA) et devront retourner au pays.

 

Publié dansFaits divers

La Haute-Maison ► Quatre mineurs victimes d'un accident de la route

Le parquet de Meaux vient de rendre sa décision hier, lundi 10 août : un mineur a fait l'objet d'un rappel à la loi et devra suivre un stage de citoyenneté. L'affaire ne pouvait pas passer inaperçue après le drame de la route survenu en Bretagne dans la nuit du 1er au 2 août et dans lequel quatre adolescents avaient trouvé la mort. Ils avaient embarqué dans la voiture que l'un d'eux avait emprunté à son père, à l'insu de celui-ci. Comment passer à côté d'un fait quasi identique qui s'est produit vendredi 7 août, routes des Loges à la Haute-Maison, et qui aurait pu se terminer de manière aussi tragique ?

Ce jour-là, peu après 14 heures, quatre ados sont partis à bord de la voiture du frère de l'un d'eux. Le petit frère, qui avait invité ses copains à la maison et se trouvait sans doute un peu désœuvré pendant les vacances, a pris la voiture du grand sans que ce dernier soit au courant. Il a conduit sur la route puis s'est dirigé vers un chemin de terre. C'est dans celui-ci qu'il a perdu le contrôle de la voiture. Elle est partie en tonneaux et a terminé sa course sur le toit, secouant au passage ses occupants comme des bouteilles de la célèbre boisson dont il faut décoller la pulpe du fond (NDLR : On peut en rire puisqu'aucun n'a finalement et fort heureusement été blessé).

Une fois la voiture immobilisée, les quatre mineurs, âgés de 15 à 16 ans, en sont sortis et ont appelé leurs parents. Les pompiers ont également été prévenus, alertant par réaction en chaîne les gendarmes.

Après la terrible hécatombe du Morbihan la semaine précédente, on imagine facilement que les parents ont été contents de récupérer leur progéniture indemne.

Personne n'a porté plainte : ni le grand frère dont la voiture a été détruite, ni les autres parents dont la vie des enfants a été mise en danger par le conducteur mineur.

Cependant, le ministère public a estimé qu'il pouvait difficilement ne pas marquer le coup.

Ainsi, les stages de citoyenneté sont une alternative à l’incarcération et concernent généralement les jeunes de 18 à 22 ans condamnés pour des incivilités, dégradations, rebellions, outrages, violences sur personnes dans le cadre de l’exécution des peines de travail d’intérêt général (TIG).

En savoir plus, cliquez sur stages de citoyenneté 

Publié dansFaits divers

Saint-Pathus ► Un jeune roué de coups dans le village

Un des trois agresseurs qui s'en sont pris à des jeunes Pathusiens mineurs, lundi 3 août, attendra en prison son jugement renvoyé au vendredi 28 août.

Les faits se sont déroulés à Saint-Pathus. Trois jeunes du village discutent dans la rue tandis que trois autres arrivent, deux sur un scooter, un autre à pied. Rapidement, ils demandent à l'un du premier groupe de leur donner sa moto. Evidemment, ils essuient un refus et leur violence déferle sur le garçon propriétaire de l'engin qui se fait rouer de coups. Il aura dix jours d'incapacité temporaire de travail.

Le troisième agresseur, à pied, repart avec la moto convoitée et les deux autres sur leur scooter. Ils ont aussi pris les téléphones portables des victimes.

Après dépôt de plainte, les gendarmes parviennent à identifier les malfaiteurs. Ils habitent une commune limitrophe et sont rapidement interpellés. Le plus vieux, âgé de 19 ans, déjà défavorablement connu des autorités, a été incarcéré en attendant son jugement. En effet, le tribunal a estimé devoir tenir compte des séquelles psychologiques des victimes mais les résultats des examens pratiqués n'ont pas encore eu lieu.

Le second agresseur, mineur, a été placé sous contrôle judiciaire et a interdiction d'entrer en contact avec les victimes.

Quant au troisième, qui, au moment des faits, avait décampé avant que les choses tournent vinaigre, est mis en cause pour le recel de la moto volée. Il est convoqué devant la justice le 29 octobre.

 

Publié dansFaits divers

Trocy-en-Multien ► Les 4 voleurs "pas fantastiques"

Quatre malfaiteurs âgés de 18 à 20 ans se sont introduits dans une maison dont les occupants étaient absents. Les faits se sont produits samedi 8 août, entre 6 heures et 6 h 40. Les cambrioleurs ont manqué de discrétion et les voisins ont entendu du bruit. C'est ce qui  les a fait appeler les gendarmes qui ont réussi à interpeller les quatre "pas fantastiques". Au moment de leur arrestation, ils étaient déjà sortis du pavillon, emportant une télévision et un ordinateur avec son clavier et son écran.

Le quatuor a été placé en garde à vue. Toute l'équipe habite le secteur. Chacun des individus a reçu une convocation en justice pour le 5 novembre.

Publié dansFaits divers

Ozoir-la-Ferrière ► Cambriolage de vacances

Faut-il vraiment ne plus partir en vacances de peur d'être cambriolé pendant son absence ? Les occupants légitimes d'une maison de la rue Gounot à Ozoir-la-Ferrière se poseront peut-être la question en apprenant que leur logement a été visité par un cambrioleur. Lundi 10 août, à 1 h 45, la police a été alertée qu'un pavillon venait d'être fracturé.

Arrivant sur les lieux, la patrouille a attrapé le cambrioleur qui était en train de prendre la fuite, abandonnant tournevis et autres outils qui constituaient la panoplie de son activité. Il s'agit d'un mineur de 16 ans, venu de Seine-Saint-Denis, déjà défavorablement connu des autorités. Il a été placé en garde à vue et y est encore à l'heure où nous mettons cet article en ligne.

Publié dansFaits divers

Saint-Thibault-Des-Vignes ► Les cambrioleurs plongent dans la piscine

Ces cambrioleurs-là étaient vraiment sans gêne... Dimanche 9 août, à 3 h 45, deux individus s'introduisent dans une demeure située près de la place de l'Eglise à Saint-Thibault. Tranquillement, ils fouillent les lieux, mettent la main sur divers objets à leur goût qu'ils préparent à être emportés tandis que des jeunes se trouvent dans le jardin, en train de s'amuser dans la piscine de la propriété. Le fils de la maison a organisé une soirée dont il profite avec ses copains. Les deux voleurs décident alors de profiter eux aussi du moment et s'accordent un petit plongeon.

Le jeune maître des lieux s'aperçoit cependant qu'il ne connaît pas les deux nouveaux venus au milieu de ses invités et appelle aussitôt la police. Rapidement les fonctionnaires arrivent et alpaguent les deux intrus âgés de 20 et 43 ans.

Pendant ce temps, un des invités légitimes, l'esprit sans doute embrumé par quelque vapeur éthylique et fumée illicite, continue à tirer sur son "splif". Les policiers, par l'odeur alertés, lui tinrent le langage adéquat et hop ! en garde à vue pour consommation de stupéfiants, à côté des deux cambrioleurs. Pas malin le copain !

Publié dansFaits divers

Villevaudé ► Interpellations rue de Lagny

Deux SDF de nationalité roumaine se sont introduits dans les locaux d'une société de la rue de Lagny à Villevaudé, vendredi 7 août. A 22 h 40, l'alarme a retenti et la société de surveillance qui gardait les lieux est intervenue. Le vigile a entendu des bruit suspects venant de l'intérieur du site tandis qu'il arrivait sur place. C'est à ce moment qu'il a appelé la police.

Les fonctionnaires sont parvenus à appréhender les deux malfaiteurs qui avaient brisé une vitre pour pénétrer dans la société et qui se trouvaient encore à l'intérieur. Ils avaient commencé à mettre divers objets de côté en vue de les emporter. Ils avaient ensuite prévu de rejoindre leur véhicule stationné sur un parking à proximité de l'endroit de leur forfait.

Un troisième cambrioleur a réussi à prendre la fuite.

Les deux interpellés, âgés de 36 et 56 ans ont été placés en garde à vue au commissariat de Chelles.

Publié dansFaits divers

Meaux ► Cambriolage : deux passants en garde à vue

Deux passants ont été contrôlés par une patrouille de police hier soir, mercredi 5 août, à 23 h 50, avenue Franklin-Roosevelt à Meaux. Les fonctionnaires ont d'abord découvert sur l'un des deux copains, quelques miettes de cannabis. Les deux compères auraient pu s'en sortir avec "pas grand chose". Cependant, au moment de la palpation, les policiers les ont également trouvés porteurs de papiers d'identité qui n'étaient clairement pas à leur nom, et de la parfaite panoplie du cambrioleur : gants de cuir, lampes frontales...

A l'adresse qui figurait sur les papiers découverts, les policiers ont bien eu confirmation de ce qu'ils craignaient : le pavillon avait été fracturé. Les propriétaires étaient partis en vacances.

L'un des malfaiteurs était déjà sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une précédente affaire pour des faits similaires. Cette fois, il a été conduit au poste de police pour être placé en garde à vue et devra répondre de la détention de stupéfiants, du port d'un couteau découvert aussi sur lui, et de vol avec effraction. Son comparse l'a suivi en garde à vue. Ils sont âgés de 19 et 17 ans et habitants de Meaux tous les deux.

Publié dansFaits divers

Noisiel ► Découverte macabre au pied d'un immeuble

C'est une patrouille de police qui a découvert ce matin, jeudi 6 août, le corps d'un homme de 50 ans gisant au pied d'un immeuble de Noisiel. Il était 7 h 30 quand les fonctionnaires ont discerné la forme sur le sol, dans un endroit isolé du cours des Deux-parcs.

L'homme était mort depuis une dizaine d'heures, comme l'a constaté le médecin. Il s'est vraisemblablement jeté de la fenêtre de son appartement situé au dixième étage. Le corps serait resté par terre toute la nuit sans que personne ne s'en aperçoive. Dans l'appartement, les policiers n'ont trouvé personne. Une enquête a été ouverte. Elle devra déterminer les circonstances du drame.

Publié dansFaits divers

Mitry-Mory ► Adrien Desport est sorti de prison 

Adrien Desport, l'ancien jeune cadre du Front national qui a reconnu avoir participé à l'incendie d'une dizaine de véhicules dans la nuit du 7 au 8 avril dernier à Mitry-Mory, est sorti de la prison de Meaux-Chauconin, mercredi 5 août. Il avait été placé en détention provisoire le 10 juin.

La cour d'appel de Paris a estimé qu'il n'y avait plus de "risque de réitération d'infraction". L'ex-responsable frontiste de Seine-et-Marne reste tout de même sous contrôle judiciaire, tout comme ses cinq complices, en attendant leur procès qui a été renvoyé au 2 septembre.

Ils comparaîtront pour "association de malfaiteurs", "dégradation du bien d'autrui par moyen dangereux", "usage et détention de stupéfiants" ainsi que pour "dénonciation mensongère à une autorité judiciaire entraînant des recherches inutiles".

Publié dansFaits divers

Saint-Pathus ► Stop grillé, tribunal assuré

Un habitant du Raincy en Seine-Saint-Denis, âgé de 48 ans, n'est pas passé à travers les mailles du filet d'une patrouille de gendarmerie, dimanche 2 août à 18 h 10.

A Saint-Pathus, dans la Grande-rue, l'homme, au volant de sa voiture, a grillé un stop. Pas de chance pour lui, les gendarmes étaient là et le conducteur aurait bien voulu ne pas avoir à passer par l'étape des vérifications étant donné qu'il n'avait plus de points sur son permis de conduire. Qu'à cela ne tienne, il était comme qui dirait habitué puisqu'il était en récidive. Autrement dit, il s'était déjà fait arrêter alors qu'il conduisait sans permis. Les points lui avaient été retirés à l'occasion de différentes infractions.

Les gendarmes ont entendu le conducteur et envoyé la voiture en fourrière.

L'homme a reçu une convocation pour le tribunal de Bobigny où il devra se présenter le 5 novembre.

Publié dansFaits divers

Emerainville ► Barricade et tirs de mortier sur la police

Les policiers se sont trouvés face à une barricade montée par des groupes d'individus dans le quartier de la rue des Montagnes-bleues à Emerainville, dans la nuit de mardi 4 à mercredi 5 août. Ils ont également dû essuyer jets de pierres et plusieurs tirs de mortier, un principe qui consiste à placer des fusées d'artifice dans des tubes à la façon d'un lance-roquette.

L'affaire est partie de la gare de Pontault-Combault. A 2 h 10, place Auribault, une patrouille repère deux silhouettes qui tournent autour d'un scooter en stationnement. Les individus regardent, tournicotent, s'approchent... Le manège finit par être interrompu par les fonctionnaires qui interviennent. Les rôdeurs prennent alors les jambes à leur cou et partent en direction d'Emerainville, vers les Montagnes-bleues.

Le quartier est connu. Il est devenu de longue date le repère de malfrats, vendeurs de drogue, trafiquants divers ... Déjà en 2007, les médias parlaient de guettoïsation du secteur, comme par exemple Le Monde dans son article "Emerainville tente de lutter contre la ghettoïsation de son "îlot africain".

Qu'à cela ne tienne, mercredi aux premières heures du matin, les policiers filent le train des deux fuyards qui les mènent tout droit devant une barricade montée de poubelles renversées et objets divers. Elle barre littéralement le passage à la patrouille. Derrière, attendent les copains des deux poursuivis. Face aux projectiles, les fonctionnaires ripostent à coups de grenades lacrymogènes mais doivent finalement se résoudre à faire demi-tour.

Aucune interpellation n'a été possible cette nuit-là.

Le tir de mortier, "à la mode"

Dans la nuit du 13 au 14 juillet, c'est le commissariat de Noisiel qui avait été attaqué par des individus en bande. Comme à Emerainville la nuit dernière, ils avaient lancé des fusées de feux d'artifice grâce à un système de mortier, du même principe que celui utilisé par les militaires en temps de guerre...

 

Publié dansFaits divers

Où trouver la version papier

Présentation1 1

 

 

 

Recevez le mensuel dans votre boîte aux lettres : abonnez-vous

Abonnez-vous à la newsletter : une revue hebdo et l’agenda chaque lundi

captcha 

Ils adhèrent

ilsadherent2

Horoscope

Sudoku

Vous souhaitez contacter Magjournal

01 60 61 79 96
 

Le mensuel n°41 : les solutions des jeux

Lire les mensuels

Go to top