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Mitry-Mory ► Les policiers expulsent les gens du voyage… en cinq jours

Des gens du voyage s'étaient installés, dimanche 17 septembre, sur un terrain, non loin de la gare de Mitry-Mory. Ils ont été priés de quitter les lieux et sont finalement partis hier, jeudi 21 septembre, après l’interpellation de trois d’entre eux.

Pour une fois, l'éternel bras de fer entre gens du voyage et policiers aura été court. Les faits remontent au dimanche 17 septembre, lorsque vingt-sept caravanes ont pris possession d’une emprise foncière appartenant à la SNCF. Cette dernière a aussitôt porté plainte suite à des dégradations qui ont été constatées sur le site, ainsi que le branchement sauvage de câbles électriques sur des transformateurs.

Le risque d’électrocution étant élevé, les policiers sont intervenus mardi 19 septembre pour demander à la communauté de quitter les lieux sur le champ. Pour toute réponse, ils se sont vus reprocher leur intervention, en même temps qu’ils étaient copieusement insultés par le chef de camp et son adjoint.

Ils tentent de négocier avec les policiers

Une vingtaine de policiers (commissariat de Villeparisis et effectifs départementaux) sont retournés sur les lieux, jeudi 21 septembre, à 7 heures du matin. Ils étaient munis des plaintes de détournement d’électricité, dégradations de lieux privés et d’outrages à des agents de la force publique. Au cours de l'opération, ils ont procédé à l’interpellation du chef de camp, de son adjoint et d’une femme.

Tous trois ont été placés en garde à vue. Ils n’avaient pas de casier judiciaire et ont rapidement reconnu les faits qui leur étaient reprochés. « Si vous nous relâchez, on fiche le camp » ont-ils tenté de négocier avec les policiers.

Le parquet maintient les poursuites

Cependant le parquet a maintenu son intention de les poursuivre et ils ont été conduits devant le tribunal de Meaux. Le chef de camp a écopé de trois mois de prison avec sursis, d’une amende de 200 euros pour outrages à agents dépositaires de la force publique et d’une autre amende pour les dégradations. Son acolyte s’est vu infligé la même peine et la femme, quant à elle, s’est vue condamnée à une amende de 400 euros pour dégradations.

« On pensait rester jusqu’en janvier »

Le camp venait de Lagny-sur-Marne. Il s’était installé précédemment dans la zone industrielle de Mitry-Compans, mais l’avait quittée car le site est classé Seveso, c’est-à-dire avec des risques de pollution élevés.

Les caravanes sont parties hier, en fin d’après-midi. Le chef de camp a promis de ne plus revenir à Mitry-Mory car il aurait été surpris « par la rapidité des mesures mises en œuvre pour les déloger ». Il a également avoué aux policiers avoir pourtant eu l'intention d'y rester jusqu’en janvier.

 
 

Publié dansFaits divers

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