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Vie locale

Compans ► Le maire veut davantage de bénévoles

Joël Marion, le maire de Compans, à l'occasion de la cérémonie des vœux, n'a pas hésité à appeler au rassemblement dans la bataille de l’intercommunalité. En soulignant le travail des acteurs de la vie sociale et associative de la ville, il a également souhaité l’investissement de nouveaux bénévoles.

Samedi 9 janvier, le maire a souhaité la bienvenue à une nouvelle directrice générale des services et à une nouvelle responsable financière. Il a aussi exprimé sa reconnaissance « à tous les animateurs qui égayent notre village », et en a profité pour lancer un appel aux bonnes volontés : «  Nous avons besoin de vous pour participer à l’activité. S'il n'y a pas de bénévoles, il n'y a pas d’associations non plus et donc pas d’animations. Engagez-vous pour faire vivre la commune ! »

L'élu a axé son discours sur le sujet préoccupant de l’intercommunalité Plaines et monts de France. Il n'aurait manifestement su en être autrement puisque les dernières nouvelles du côté du démantèlement - ou non - de l'interco ont remué les élus. Bernard Rigault, président de la communauté de communes (CCPMF) est intervenu et a rendu compte de la situation, tout comme il l’avait fait à au Mesnil-Amelot, et à Juilly (voir notre article sur les vœux de Juilly ici). Joël Marion a ainsi affirmé sa détermination pour défendre les intérêts des Companais qui avaient fait le choix en 2008 de la communauté de la Plaine de France, puis de la CCPMF et à qui l'Etat impose, contre leur gré, une nouvelle structure à laquelle la loi n’oblige pas : "Sommes-nous toujours dans un état de droit ? » s'interroge l'élu local.

Il a ensuite évoqué les baisses de dotation dont souffre la ville. Malgré les finances réduites, le projet de vidéosurveillance se poursuit, le nouveau self, "très apprécié" de l’école se met en place, la dernière tranche du contrat rural permettra l’accès à l’église pour les personnes à mobilité réduite. Parmi les bonnes nouvelles, figure celle qui concerne la gare SNCF : celle-ci sera sauvegardée et mise en conformité.

Réclamée depuis des années, l’étude de santé va être menée, avec pour objectif, mesurer et éloigner les risques, en lien avec la filière d’élimination des déchets ultimes qui était sur Compans. Aujourd’hui, nous avons l'assurance que les produits de la cueillette de Compans sont sains. Des travaux ont été réalisés par les industriels mais des déchets s’accumulent encore sur certaines industries. Aussi Joël Marion posait la question de l’organisation territoriale et évoquait la nécessité d’une enquête environnementale.

La cérémonie s’est achevée avec deux chants interprétés par la chorale companaise Tutti Quanti.

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Monthyon ► Vœux du maire : de nouveaux équipements malgré la baisse des dotations

Le maire de Monthyon, Claude Decuypère, a présenté les vœux du conseil municipal à la population, vendredi 8 janvier, au complexe sportif. Il en a profité pour aborder les projets pour 2016.

Après avoir dressé le bilan de l'année dernière, marquée principalement des travaux de modernisation (l'enfouissement des réseaux) et de sécurisation (installations de radars pédagogiques), le maire a annoncé trois nouveaux projets pour la nouvelle année.

En matière d'équipement, il s'agira de la poursuite de la réfection de la toiture de la salle des fêtes et de l'isolation de celle des vestiaires du stade des Avernes. De plus, l'élu a annoncé l'installation d'une borne de recharge pour voitures électriques à l'entrée du city-stade. Enfin, une étude sera lancée avec les professionnels de santé pour une nouvelle maison médicale. Les travaux démarreront malgré la baisse des dotations de l'Etat, "soit pour 2015, 68 313 euros de moins qu'en 2015" a indiqué Claude Decuypère. Cependant, "la commune a décidé de supporter cette baisse sans augmenter les taux des taxes locales" a poursuivi l'édile.

 

 

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Juilly ► Des vœux sur fond d'inquiétude pour Plaines et monts de France

Lors de sa cérémonie de vœux, samedi 9 janvier, la municipalité de Juilly tenait particulièrement à mettre l’accent sur la détermination de la communauté de communes Plaines et Monts de France à refuser son démantèlement.

Daniel Haquin, maire de Juilly, et ses conseillers ont d'abord accueilli les Juliaciens à l’entrée de la Maison des sports. Les enfants du nouveau conseil municipal des jeunes ont été les premiers à monter sur la scène, suivis de Solange Jaszeck, adjointe au maire, qui, après avoir délivré les traditionnels vœux, a laissé exceptionnellement, avant même le discours du maire, la parole à Bernard Rigault, président de l'intercommunalité, et à Marianne Margaté, conseillère départementale. Ceux-ci sont venus aux côtés de Daniel Haquin réaffirmer l’engagement unanime des 37 communes de Plaines et monts de France : « Nos communes sont en danger, les manipulations politiciennes démembrent notre intercommunalité. Si au 31 décembre la situation semblait irréversible, le 6 janvier l’espoir revient avec la décision du tribunal administratif qui ordonne la suspension pour trois mois de la mise en place de la nouvelle intercommunalité, divisant la précédente et l’associant à des communes du Val-d’Oise. Les décisions reviennent maintenant au conseil d’Etat qui doit se prononcer avant le 29 mars ».

Daniel Haquin a souligné « la volonté commune des 37 communes, toutes sensibilités confondues, de continuer l’action, de défendre la CCPMF et de convaincre ». Et, en effet, chacun s’interroge sur la légitimité d’imposer une réorganisation de l’intercommunalité qui représente pour le maire de Juilly comme pour ses confrères et leurs administrés « un hold-up des ressources financières au profit du Val-d’Oise et un abandon des zones rurales par l’Etat ».

Des projets
La solidarité a été mise en avant lorsque le maire a relaté la vigilance mutuelle entre voisins, suite aux cambriolages et agressions. Ainsi, il a remercié tous les habitants impliqués en égrenant leur prénom, puis il a confirmé le projet d’installation de caméras de vidéosurveillance et le projet Voisins vigilants. Il a annoncé également la remise en état du terrain de foot et l’ouverture du nouveau bureau de poste.

 

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Chelles ► Flamenco, un stage en trois temps

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Un stage de danse, Fiesta flamenca pour rumba, aura lieu dimanche 17 janvier, dimanche 7 février et dimanche 20 mars à la salle du Vieux-colombier à Chelles Chantereine, de 10 heures à 12 h 30.

"Il ne faut pas grand-chose pour faire la fête :  juste oser ! Rocio Vadillo, professeur de flamenco, saura vous diriger dans une forme de laisser-aller " annoncent les organisateurs. (Voir la vidéo à la fin de l'annonce)

Le stage est accessible à tous et emmènera à ne pas en douter au cœur d’un voyage qui saura allier plaisir et dépaysement. Il sera accompagné  par un guitariste durant la dernière heure. Un moyen de donner un peu plus d’envol et de dépaysement au moment « espagnol ». Durant deux heures et demi, Rocio initiera aux refrains populaires pour la rumba. Elle montrera des pas  qui permettront de danser dans des soirées ou autres fiestas. Actuellement, il est possible de danser lors de ferias ou romerias en Espagne (Sevilla, Jerez, Barcelone…) mais également dans le sud de la France (Arles, Nîmes, Dax, Mauguio, Béziers …) dans des casetas (tentes) réservées ou non à cet effet.

Plusieurs tarifs sont proposés :

  • 1 stage à 30 €
  • 3 stages à 65 € ( 17 janvier, 7 février et 20 mars)
Renseignements et inscriptions au 06 30 11 93 65 - www.mcdanse77.com

E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Vidéo de Rocio Vadillo :

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Précy-sur-Marne ► Josette Mongeny, une artiste affranchie

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Un petit bout de femme aux yeux clairs, un peu timide et hésitante, ouvre la porte de sa maison à Précy-sur-Marne, une maison au bord de la rivière qui alimente l'inspiration de l'artiste.

A 69 ans, Josette Mongeny a connu une vie difficile. Emprisonnée dans l'univers de la maladie depuis son enfance jusqu’à aujourd'hui encore, soignée pour un lymphome depuis un an, elle se bat et gagne des victoires sur la vie. La peinture et la gravure sont salvatrices depuis toujours.

Jeune, de santé fragile, elle a séjourné dans les sanatoriums, les aériums. Sa scolarité était compliquée par ses absences répétées et sa dyslexie. Cependant, lors de ses longs séjours dans les milieux hospitaliers, la jeune Josette dessine Pif. Le chien la fait rêver. Elle ne s'en lasse pas mais la vraie révélation se fait lors d’un séjour dans une maison de repos : « Un artiste peintre est venu. Il a demandé à toutes les filles de mon âge de se mettre en cercle. Nous avions toutes une couronne de fleurs sur les cheveux et il nous a dessinées. J'ai été fascinée. C’est là que je me suis dit que je deviendrai artiste peintre à mon tour. J'avais 10 ans » raconte Josette.

De la soumission à la liberté d'expression
L'artiste avait épousé un homme qui, jaloux de son talent et possessif, lui interdisait de dessiner des nus, la soumettait à des restrictions artistiques, ce qui la privait de toute liberté d'expression.

A bout, Josette a quitté son mari, est partie avec ses enfants et a refait sa vie. Elle s'est inscrite au conservatoire de Gagny. Elle a travaillé sérieusement la peinture et le dessin. C'est alors que les médecins découvrent que la jeune femme est atteinte de myélite, une inflammation de la mœlle épinière. Son corps est en souffrance. Sa peinture s’en ressent. L'artiste peint des corps torturés et difformes. « Les gens qualifiaient ma peinture de macabre. Ils ne savaient pas ce que j'endurais dans mon corps et dans ma tête ».

La rencontre avec son professeur d'art, Guillaume Baugé, va changer sa vie. Il détecte chez Josette du talent : « Mon mari m’avait tellement traitée de nulle que j'en étais convaincue, alors je ne m’autorisais rien encore à l'époque. Je peignais avec des petits pinceaux. Je me faisais toute petite. Guillaume m'a demandé de peindre avec de gros pinceaux pour que je m'exprime et lâche prise. Je jetais sur mes toiles tout mon ressenti. C'est là que je me suis libérée complètement ».  Josette découvre aussi la gravure grâce à un atelier juste à côté du sien : « J'avais besoin de faire  quelque chose de plus appliqué, de plus manuel. Curieuse, j'avais soif de découvrir. J'ai appris de nouvelles techniques et cet univers m'a ouvert les champs des possibles » précise l'artiste.

Aujourd’hui, Josette est animatrice d'art appliqué au conservatoire de Gagny. Il y a  cinq ans, elle a rencontré un homme prévenant et encourageant :  "Gégé cherche toujours à me comprendre. Je n'avais jamais connu ça avant. Maintenant, je suis sereine ». Josette, femme libre et apaisée, peint ce qu'elle aime : les arbres, des paysages et des portraits de femmes, d'hommes, dont celui de Vladimir Poutine et de Raspoutine qui font sa fierté sans oublier celui de Gérard Depardieu qu'elle admire.

Enfin, Josette conclut en toute liberté : « Ça fait un an que je me soigne pour mon lymphome. Depuis un mois, j'ai repris mes activités. Je suis repartie, j'ai la pêche ! ».

Josette Mongény exposera ses œuvres au salon ARGA de Gagny les 13 et 14 février. Mairie de Gagny, salle des fêtes, place Foch.

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Emerainville ► Métiers : orientez-vous samedi 23 janvier

La Nuit de l'orientation se déroulera samedi 23 janvier de 16 à 21 heures, à Emerainville, sous l'intitulé,« Pour une orientation sans stress ».

Dans le cadre de l’opération nationale « Les Nuits de l’Orientation », à l’initiative du réseau des chambres de commerces et d’industrie, qui a lieu de janvier à mars dans toute la France, la place des métiers/Cité des métiers de Seine-et-Marne, en partenariat avec le Département de Seine-et-Marne, organise à Emerainville la 9e édition de La Nuit de l’orientation en Seine-et-Marne. Au programme, des conseils individualisés, un speed-dating des métiers, des ateliers ainsi que des animations comme le laser, un bar à smoothies...

L’objectif ? Donner en un même lieu aux jeunes et à leurs parents, des idées de métiers, des conseils en orientation, le tout dans une ambiance festive où toute la famille peut participer.

« Comment choisir la bonne orientation - Quel métier est fait pour moi ? »

La place des métiers/cité des métiers invite les jeunes à réfléchir à leur avenir, à cerner leurs aptitudes et motivations, à venir rencontrer des professionnels du conseil en orientation mais également des professionnels éclairant de leur avis sur leur métier.

L'événement est incontournable pour trouver des réponses en termes d’orientation tout en relevant le défi d’une orientation sans stress.

Au programme

  • Espace Speed-dating des Métiers (16 - 21 heures)
Venez échanger avec plus de 50 professionnels sur leur parcours et le quotidien de leurs métiers Le + : 400 vidéos de témoignages de professionnels
  • Espace Conseils individuels et informations Métiers (16 à 21 heures)
    • Informations métiers et les études pour y accéder
    • Informations et conseils sur APB, les études à l’université, les études à l’étranger… Animé par les CIO de Seine-et-Marne, le CIED77, le SIO-IP de Marne-la-Vallée et l’ONISEP
  • Espace « Quels métiers pour moi ? » (16 à 21 heures)
Découvrez des métiers ou confirmez votre projet en fonction de ses centres d'intérêts grâce à des questionnaires d'aide à l'orientation. Animé par les conseillers métiers de la Place des Métiers/ Cité des Métiers de Seine-et-Marne

Renseignements ici

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Courtry ► Save the date pour la Nuit du rire

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La Nuit du rire réunit cette année encore un cocktail d’humoristes éclectiques autour d’un dîner spectacle dansant, samedi 30 janvier à 19 heures.

Forte de son succès, pour la 25e fois, l’association Renaissance et Culture propose aux spectateurs de découvrir un plateau d’humoriste, imitateur et parodieur avec Richard Maigniez, Jean-Philippe Visini et Sébastien Molina. Sans oublier la participation de la troupe Cabaret dans « Cabaret Show, The Best-of » Amusement, détente et rire garantis !

Pensez à réserver. Espace Robert Jacobsen - Tarif : 55€ Informations et réservations au : 01 60 20 89 01 (de 9 à 18 heures)

Une vidéo de Richard Maignez

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Dammartin-en-Goële ► Attentats : la ville se rassemblera autour d'un chêne

Un an après les attentats qui ont marqué l'histoire des Dammartinois, quelques mois après ceux de Paris, Dammartin-en-Goële, toujours meurtrie, ne pouvait que se souvenir. Le maire, Michel Dutruge, organise un événement qui rassemblera la population dans une commémoration et le souvenir aux victimes de Paris, dimanche 10 janvier.

Il était impensable pour le maire, Michel Dutruge, de prévoir une célébration du jour où les terroristes, les frères Kouachi, après les attaques de Charlie Hebdo, ont fait irruption dans l'imprimerie CTD, chez Michel Catalano, ont pris le patron en otage puis se sont fait tuer par les forces de l'ordre. C'était le 9 janvier 2015. Il n'était pas question de raviver la mémoire de l'épisode douloureux, celui où tout Dammartin a été pris dans la folle tentative de fuite des terroristes. Tous s'en souviennent encore. Pas un habitant n'a échappé à la tension ce jour-là. Isabelle, 53 ans, habitante d'un pavillon des environs de l'imprimerie attaquée, reste à tout jamais marquée par les événements : "Je sais que ça ne me quittera plus. Longtemps je suis restée sous le choc, j'avais une peur sourde au fond de moi, je n'étais plus sereine. Maintenant, un an après, c'est à peine mieux car les attentats de Paris ont rouvert les mêmes plaies. Nous n'avons pas eu de victimes innocentes à Dammartin mais sur le moment nous avons eu très peur qu'il y en ait. Cette peur-là ne me quitte plus, c'est un sentiment qui est au fond de moi, comme s'il faisait partie de moi sans que je le veuille."

Tous les témoignages à Dammartin se ressemblent. Tous sont demeurés traumatisés et les attaques à Paris en novembre les ont replongés dans leur propre histoire, la journée du 9 janvier où ils ont été confinés dans les maisons, les entreprises, les écoles... "On aurait dit qu'on était en guerre ! Tout le monde était au téléphone, on essayait de prévenir nos parents et d'avoir de leurs nouvelles. On cherchait aussi des infos sur Internet" commente Bastien, 15 ans, un élève qui a dû, comme les autres, attendre le dénouement des choses dans son lycée à deux pas de l'imprimerie, entre Dammartin et Othis.

Pour le maire, Michel Dutruge, les cicatrices du 9 janvier infligées aux Dammartinois étaient à peine refermées quand ont eu lieu les attentats de Paris : "La page n'avait pas fini de se tourner à Dammartin. Les gens étaient toujours extrêmement sensibilisés, parfois même encore à vif et même si nous n'avons pas eu de victimes tuées par les terroristes, nous nous sommes à nouveau sentis dans la tourmente en novembre."

"Un chêne pour une chaîne, symbole de solidarité"
Le maire n'envisageait pas ne rien faire pour permettre aux habitants de commémorer la fin d'une journée plus qu'éprouvante, le 9 janvier, tout comme de rendre hommage aux victimes de Paris. Il confie : "Je voulais faire quelque chose mais j'ai eu du mal à me décider pour une date et pour le type de cérémonie. Je ne voulais surtout pas que la commémoration s'oriente vers les morts à Dammartin car les seuls tués ont été les frères Kouachi. Il fallait trouver quelque chose qui permette aux Dammartinois et à ceux qui veulent se joindre à eux, de se rassembler dans la solidarité. Pour ces raisons nous avons choisi de défiler et de planter un chêne dans le parc de la Corbie. L'arbre est symbole de force, de résistance et en même temps c'est l'homonyme de 'chaîne', comme celle de la solidarité. Je réponds au besoin des gens de se rassembler. Et c'est un besoin criant. Déjà le 11 janvier 2015, pour la marche blanche qui nous avions organisée, il y avait entre 11 000 et 15 000 personnes. C'est énorme pour une ville comme Dammartin qui compte moins de 10 000 habitants et c'est vers tous ces gens-là que j'ai voulu me tourner et tourner Dammartin. Les habitants ont vraiment besoin de se retrouver, d'échanger, de parler, du pire comme du meilleur. D'ailleurs maintenant, dès qu'on organise un événement, ils sont là. Pour la patinoire en décembre, il y a eu un monde fou. J'y ai vu des gens que je n'avais pas vu depuis longtemps et des gens que je n'avais encore jamais vus auparavant. L'animation leur a plu c'est certain mais je pense qu'ils avaient aussi envie de se réjouir ici, ensemble."

Michel Dutruge ne voulait pas non plus marquer d'une pierre le 9 janvier : "Si on avait fait ça, c'est comme si on célébrait la guerre. On ne peut pas". C'est donc la date de dimanche 10 janvier qui a été retenue. Le rendez-vous est fixé sur la place des Prieurs à 10 heures et les participants s'achemineront en cortège jusqu'au parc de la Corbie où sera planté le chêne. Celui-ci viendra rejoindre les majestueux spécimens centenaires qui trônent déjà dans l'endroit.

Une plaque en mémoire des victimes du terrorisme sera également dévoilée. Déjà à la Corbie, les services techniques préparent les emplacements qui accueilleront les deux symboles.

Michel Catalano Michel Catalano, le patron de l'imprimerie CTD

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Villevaudé ► Réservez pour le spectacle : "7... lost in la Mancha"

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Un spectacle loufoque joué par un acteur à l'humour unique pour décrire une galerie de personnages tendres et décalés est proposé dans le cadre du partenariat entre les "scènes rurales "du 77 et la CCPMF (communauté de communes Plaines et monts de France), samedi 9 janvier à 20 h 45, à Villevaudé, salle des Merisiers, "7...lost in la Mancha".

Pépito Matéo, jongleur de mots, dresse avec jubilation une galerie de portraits bigarrés et loufoques. Deux saisons après le succès seine-et-marnais de "Sans les mains et en danseuse", Pépito Matéo revient avec un spectacle en sept monologues, sept situations loufoques comme pour mieux décrire les aberrations de l'existence et sept personnages doucement illuminés, confrontés à des situations absurdes.
Avec son humour unique, lucidité et tendresse mêlées, Pépito raconte, rêve, sourit, danse, s’emballe, revient au silence aussi parfois, comme pour mieux nous laisser infuser dans ses histoires. Avec un imaginaire qui emmène loin mais qui veille toujours à ramener les spectateurs les pieds sur terre, le comédien déploie les aventures, faites de mots et de visages, dans un tourbillon virtuose, tout plein d’humanité.
Durée 1 h 10. A partir de 12 ans. Renseignements au 01 64 83 03 41. Plein tarif : 12 €
A venir aussi :
  • samedi 6 fevrier à Nantouillet : "Alfama"
  • dimanche 20 mars à Moussy-le-Vieux : "Un rien nous fait chanter"
  • samedi 16 avril à Fresnes-sur-Marne : "Othello, variation pour 3 acteurs"
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Dammartin-en-Goële ► Claudine Smeets expose

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Une exposition de peinture se déroulera du 13 au 23 janvier à la médiathèque George-Sand. Claudine Smeets a suivi un chemin artistique abordant différentes techniques : aquarelle , peinture à l’huile… Passionnée par son art, elle s’est également tournée vers la sculpture, discipline qui lui a permis d’obtenir un 1er Prix. Son parcours pictural a été couronné de plusieurs prix qui l’ont confortée et encouragée à se surpasser. Parmi ceux-ci figure le 1er prix de l’office du tourisme d’Ermenonville, ainsi que le 1er prix du public au concours « Hommage à Jean Richard ». Elle expose dans toute la France, ainsi qu’aux Etats-Unis, en Belgique et en Allemagne . Entrée gratuite. Renseignements au 01 60 54 97 32 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Crégy-Lès-Meaux ► L'église arrosée d'essence

FAITS DIVERS -

L'église évangélique tzigane, Vie et lumière, rue Maurice-Leblanc, dans le secteur de la déchetterie à Crégy-Lès-Meaux, a bien failli partir en fumée, samedi 2 janvier.

Le responsable de l'église s'est aperçu que de l'essence avait été répandue à l'intérieur de l'église même. Il était 6 h 40. En plus du liquide déversé un peu partout, un chiffon à moitié brûlé a été retrouvé sur une des chaises de la salle. La police a ouvert une enquête et recherche les auteurs de l'acte de vandalisme.

C'est dans le même secteur qu'en octobre, un homme avait été abattu par la police. (Voir notre article ici)

 

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Chelles ► Budget : la Ville reconstitue son épargne

A quelle sauce Chelles va-t-elle être mangée ? Dans la catégorie "finances", la municipalité parle de sa responsabilité de continuer à mener "d'importants efforts budgétaires" dans lesquels elle s'investit depuis dix-huit mois.

Au dernier conseil municipal qui s'est déroulé le 15 décembre, il fallait bien préparer le budget "compte-tenu de la situation financière de la ville" comme a indiqué le maire, Brice Rabaste. A Chelles, la mairie met justement en avant l'énergie qu'elle déploie à réduire les charges de fonctionnement et la dette de la commune. "Nous voulons en même temps  maintenir l’investissement au profit des Chellois" souligne le maire.

Devant une "situation financière dégradée", le budget 2016 reposera sur trois considérations majeures :

- Les recettes de fonctionnement de la ville sont en baisse (-1,26 %). Cela s’explique par la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement qui sera, pour la seule année 2016, de 1 M€ après - 400 000 € en 2014 et - 1 M€ en 2015. Soit, par effet cumulatif, une perte de 4,2 M€ de dotations (de la part de l'Etat) en 3 ans.

- Les dépenses de fonctionnement sont en baisse également à la suite de la mise en place du plan d’économie (-1,29%). Les charges de personnel reculant de 2,47 % par rapport à 2015.

- La baisse des charges étant supérieure à la baisse des recettes, Chelles s'efforce de reconstituer son épargne brute dans le but d’atteindre une épargne nette positive et de financer ainsi des investissements par de l’autofinancement. (5,8 millions d’euros d’autofinancement en 2016 contre 5,7 en 2015)

Le budget 2016 marque ainsi la volonté de ne pas recourir à l’emprunt de manière systématique dans le but de restaurer des marges financières pour la ville. Il confirme également la volonté de l’équipe municipale de ne pas augmenter la fiscalité locale.

2016 : des ambitions
Malgré les nécessaires économies qui sont dues à une situation financière délicate, Chelles prévoit des politiques publiques ambitieuses dans les nombreux domaines de compétence de la commune avec un effort important pour l’avenir des jeunes Chellois. Concernant l’éducation et la réussite scolaire, qui fait figure de priorité pour l’équipe municipale, le budget 2016 prévoit la construction d’un nouveau groupe scolaire en centre-ville, permettant de faire face à l’augmentation du nombre d’élèves, la continuité des travaux d’entretien et d’équipement des écoles, particulièrement à travers l’école numérique, l’amélioration des dispositifs de sécurisation et l’uniformisation de la signalétique des écoles de la ville qui s’ajoutera au pavoisement du drapeau tricolore sur les façades. La dotation par élève sera maintenue à 32 €.

Le cadre de vie, par la maîtrise de l’urbanisme et l’embellissement de la commune, constitue la troisième priorité. A ce titre, 2016 va constituer une année importante en matière d’aménagement du territoire à travers la poursuite de la révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU). "Chelles, qui constitue l’entrée sur la Seine-et-Marne, est une ville qui attire des personnes en recherche d’un cadre de vie agréable tout en permettant un accès rapide à la capitale et aux bassins d’emploi. C’est pour cette raison que le maire et son équipe souhaitent que le développement de la commune, par son raccordement au réseau de transport du Grand Paris, se fasse de la manière la plus harmonieuse et maitrisée possible. C’est tout l’enjeu de la consultation qui va être lancée dans les prochaines semaines pour proposer aux Chellois leur futur cadre de vie" déclare-t-on à la mairie.

Un plan d’embellissement sera ainsi lancé en 2016 en vue d'améliorer encore le fleurissement des espaces publics, des rues, des ronds-points.

La Ville va également travailler progressivement à la reprise des entrées de ville, pour la plupart dégradées.

Concernant le logement social, de nombreuses résidences vont être rénovées. Après Schweitzer-Laënnec réhabilitée en 2015, la résidence Buignet-Tournelles est aujourd’hui à mi- travaux d’une reprise des éléments de façade. La résidence Gay-Lussac, dans le nord de la ville, fera l’objet dès cette année, également d’une réhabilitation importante tout comme la résidence Gambetta. Par ailleurs, la Ville est en étroite négociation avec ICF La Sablière pour lancer une opération de rénovation urbaine sans précédent sur la cité cheminote.

La sécurité au rang des priorités
La Ville prévoit aussi un budget important en matière de sécurité. Après la mise en place du Centre de supervision urbaine (CSU) en 2015, qui permet de visualiser en direct le champ de toutes les caméras de rue qui lui sont raccordées et de dépêcher sur place des forces de police en cas d’incident, 35 caméras supplémentaires seront déployées en 2016 sur des zones identifiées de la commune.

2016 sera également l’année de l’armement de la police municipale, suivant en cela les recommandations du gouvernement suite à la première vague d’attentats du début d’année. La dotation est en cours de réalisation, sur le quota d’armes réformées de la police nationale. L'armement des policiers municipaux se fera dans un cadre très encadré de tests et de formations permettant de s’assurer que chacun d’eux est apte à recevoir et utiliser cet équipement.

Un second poste de police municipale sera également ouvert aux Coudreaux pour permettre une proximité plus marquée sur le nord de la ville qui a un territoire géographique très étendu.

Des politiques publiques
En matière de petite enfance, la Ville optimisera l’offre de berceaux existante et fera par ailleurs appel à l’initiative privée pour offrir plus de places de crèches. Les structures jeunesses, jusqu’à présent mal identifiées, vont désormais travailler à un projet commun  par l’aide à la formation, à l’orientation  et à la recherche d’un emploi. Pour les seniors, un salon de la retraite active est en cours de préparation et une réflexion sera lancée pour favoriser les liens intergénérationnels autour d’une pratique d’échange d’expériences.

Un programme riche et varié sera mis en place dans le domaine de la culture en s’appuyant sur les talents Chellois et sur l’histoire de la commune pour que les Eglises et le centre culturel, après le théâtre cette année, retrouvent un public local. "C’est avec la même ambition que la Ville travaille la programmation des événements et des animations afin que Chelles soit également une ville animée où les habitants puissent vivre des moments collectifs et des joies partagées" souligne Brice Rabaste.

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Chanteloup-en-Brie ► Stéphane Hauton donne des couleurs aux vitrines

Stéphane Hauton, habitant de Chanteloup-en-brie, peint depuis 30 ans les vitrines des associations, des collectivités et des commerces. Son savoir-faire est reconnu dans toute la région et même au-delà. C'est qu'il est diplômé de l'école Boulle.

Le mois de décembre a été chargé pour Stéphane. Une pharmacie par-ci, un confiseur par-là, un électricien à l'autre bout, un supermarché à un autre coin... l'artiste a fait naître les décors sur les devantures, devant les yeux émerveillés des passants. Il a ainsi semé ses œuvres au centre commercial du Clos du chêne à Montévrain, sur des boutiques à Mitry-Mory, à Chelles, à Vaires-sur-Marne, à La-Ferté-sous-Jouarre ou encore à Saint-Mard.

En moins d'une heure, une vitrine était recouverte des couleurs et des motifs de Noël, l'autre d'un paysage de saison ou une troisième d'un Père Noël en avion... des fresques qui seront uniques. Stéphane pratique l'art de rue "rustique", tous les ans depuis l'adolescence. "J'ai commencé à décorer la vitrine de mes parents fleuristes à 16 ans" se souvient-il. Il avoue ne plus pouvoir se passer de son activité, à la fois "pour le plaisir mais aussi parce que cela représente plus de 40 % du chiffre d'affaire pour six semaines d'activité" de son entreprise en communication.

Un parcours brillant malgré une scolarité laborieuse
Stéphane est peut-être tombé dans un pot de peinture quand il était petit. Ce qui est sûr, c'est qu'il est né avec un pinceau à la main et sous ses doigts, avant le 25 décembre, naissent les clochers, les étoiles, les sapins et les Pères Noël stylisés. "J'ai quitté le collège en quatrième. Je n'étais bon nulle part sauf en dessin. J'ai dit à mon père que je voulais faire de la BD, alors il m'a emmené voir tous les lycées techniques" confie le graphiste-designer. Celui-ci a ensuite été admis à une formation en bronzier d'art. "Je suis passé de dernier à premier de la classe, sans me fatiguer et en ne prenant que du plaisir !" Il a obtenu à 17 ans un CAP de ciseleur-orfèvre puis un deuxième CAP de monteur en bronze.

Il est entré sur dossier à l'école Boulle et y a appris pendant cinq ans les bases et les techniques artistiques du bronzier d'art. "Mais je continue à apprendre et à améliorer ma technique" insiste le quadragénaire. Il y obtient un DMA (Diplôme des métiers d'art), équivalent d'un bac +2 avant de compléter sa palette par le graphisme numérique. Néanmoins, selon le professionnel, "rien de tout cela ne peut se faire sans le rêve, la passion et le plaisir pour le dessin. On peut avoir les diplômes et aucune passion".

Son talent a été vite remarqué. A 18 ans, il a gagné le prix du  meilleur jeune artiste de la ville de Romainville (Seine-Saint-Denis) et il a remporté le 1er prix "aquarelles" au "Dimanche des peintres" à Rubelles en 1998 puis à Provins en 2011. Stéphane peint aussi sur toile et sur d'autres supports. Actuellement, le peintre utilise aussi le lavis au brou de noix, une technique avec une seule teinte obtenue avec des coques de noix broyées et que l'on utilise dans l'artisanat pour teindre les meubles.

L'originalité de la pratique de son art lui a permis d'exposer au Grand Palais à Paris l'automne dernier. Une consécration ! "Je suis impulsif. Un trait est un geste. Je ne fais pas de croquis" confie t-il.

Portrait chinois
Si vous étiez une couleur...

Orange

Si vous étiez un animal...

Une baleine ! Pour la douceur et la force.

Si vous étiez un slogan...

Créativité, dessin, passion

Retrouvez les créations de Stéphane Hauton ici

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Saint-Soupplets ► Stéphane Otto, trompettiste et président de la fanfare

Stéphane Otto est trompettiste à la Lyre sulpicienne. Chaque soir, il grimpe l'escalier de sa maison à Oissery pour s'enfermer dans la pièce de musique et s'entraîne. Il occupe également le fauteuil de président de la fanfare. magjournal l'a rencontré chez lui.

Ce jour-là, Stéphane scrutait le calendrier. Quand nous l'avons rencontré, il ne savait pas encore à quelle date aurait lieu le repas de fin d'année pour les membres de la Lyre sulpicienne... le 16 ou bien le 23 janvier 2016, plutôt en début d'année alors. La fanfare a un emploi du temps bien dense. Elle doit assurer les représentations et préparer les concerts. A la belle saison, elle sera prise quasiment tous les week-end. En mai et juin, il y aura les défilés dans les communes, les fêtes de village... et puis le 14 juillet.

Stéphane n'était pas prédisposé à devenir président de la lyre, lui le technicien en électronique et informatique à Orly, chez Siemens. Il est venu de Lille avec sa famille en 2005 pour mettre en service le métro automatique de Roissy CDG. Il raconte avec son léger accent lillois qu'il pensait "pourtant disparu" : "A cette époque, j'avais arrêté la musique. J'ai arrêté environ pendant une vingtaine d'années, à cause des études, du travail, puis des travaux dans la maison, des enfants, la vie quoi ! En arrivant ici, j'ai cherché une école de musique pour mes enfants et j'ai été pris dans le tourbillon de l'harmonie municipale où je me suis inscrit. C'était en 2007. En 2009, sans y avoir pensé avant, je suis devenu président. Ce que j'aime, c'est l'esprit de camaraderie".

Depuis, Stéphane combine le travail, la vie de famille et l'harmonie... une jolie performance, comme ses coreligionnaires. A la pose de midi à Orly, il passe quelques coups de fil et organise la vie de la fanfare. Le soir, même chose... Cependant Stéphane préfère rester dans l'ombre et il se serait facilement passé de la séance photo et vidéo. C'est que dans le groupe de musiciens, il est au milieu des autres. Ensemble, ils ne forment plus qu'un (Voir un précédent article ici). Et quand il empoigne sa trompette, c'est comme s'il tenait un bijou précieux. Souffler dedans lui est aussi naturel que de respirer. Et il joue, des airs connus, des sonneries militaires... tout.

Dans la famille, la fille joue de la flûte traversière, un fils du saxophone et un autre jouait de la clarinette mais il est passé à la batterie... Les voisins ? Stéphane sourit : "Il sont sympas, ils ne disent rien. Mais maintenant mes deux garçons qui ont 19 et 21 ans, sont à Paris pour faire des études, alors forcément il y a moins de bruit. Leurs instruments sont à la maison. Ils y reviendront certainement un jour".

A l'harmonie, le prof de musique est aussi le chef d'orchestre. C'est lui qui prend la tête du défilé quand la fanfare passe dans les rues. Nous touchons une subvention de Saint-Soupplets. 90 % servent à payer le prof. Avec le reste, on entretient les instruments, parfois on en achète, ainsi que des partitions. On récolte un peu d'argent également pour nos prestations dans les communes. On ne fait pas que des défilés comme à Oissery et Saint-Soupplets ou encore à Sammeron ou Vaujours. On fait aussi des événements comme les 50 ans de la maison de retraite de Villenoy.

"Moi mon truc, c'est d'apprendre. D'ailleurs je prends toujours des cours de musique et tous les ans on change la moitié de notre répertoire. Sinon ça devient trop monotone. Quand on joue, il faut y mettre du cœur et le plus difficile c'est de jouer en marchant. On a du mal à faire les nuances".

Pour contacter la Lyre sulpicienne, cliquez ici

Stéphane Otto Stéphane étudie le calendrier pour programmer le repas de l'harmonie.

 

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Villeparisis ► José-Manuel Lourenço, dans le monde du miel et des abeilles

José-Manuel Lourenço, grand gaillard chaleureux de 40 ans, a toujours partagé sa vie avec les abeilles et leur miel. Il a implanté des ruches dans la région. Rencontre avec l'apiculteur.

Sa première ruche, c’est son père qui la lui a offerte. Il avait alors 8 ans. C'était une ruche en écorce de liège qu’il conserve toujours en souvenir. Né en France, mais amoureux des montagnes de ses origines, le Portugal, José-Manuel a fait pendant des années les allers et retours nécessaires pour l’entretien de ses ruches portugaises qu’il bichonne avec amour. Ces dernières, installées dans la montagne et surveillées par la famille, fournissent toujours un miel de grande qualité. « C’est une affaire de famille et de tradition » confie-t-il. Mais ça c'est au Portugal.

Aujourd’hui, sa vingtaine de ruches posées dans différents endroits de la Seine-et-Marne nord occupe une grande partie de son temps. L’année 2015 a été très productive : José-Manuel a récolté 100 kg de miel avec ses quatre ruches meldoises installées sur le toit d’un immeuble. Très fier de sa réussite, il pourra peut-être se rembourser d’une partie de l’investissement qu’il a dû consacrer à sa passion. « Je ne fais aucun bénéfice, tout est réinvesti dans l’équipement pour le bien être des abeilles que je dois renouveler chaque année. Je ne fais pas cela pour l’argent mais par passion. Une passion qui ne me permet pas d’en vivre, c’est pourquoi je travaille ailleurs, comme agent de sécurité incendie ».

Dans la famille Lourenço, le miel et les abeilles sont une institution depuis des décennies. Les arrières grands-parents de José avaient déjà des ruches. Son fils Léo, à 8 ans, s’implique aussi dans l’activité. C'est bon signe, "il faut assurer l’avenir" comme souligne José.

« Le but recherché n’est pas de faire des records de récolte mais de participer à la sauvegarde des abeilles et de diversifier les cueillettes de ces dernières, ce qui permet d’avoir un panel de goûts intéressants ».

Se renseigner sur  les bienfaits du miel, de la gelée royale et de la propolis, contacter José-Manuel Lourenço. Tél. 06 70 88 62 37.

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Forfry ► Ronni le mécano : "Je suis né avec ça en moi"

Ronni Carrère, dit Ronni pour ses copains motards, vit à Iverny où il a monté dans le sous-sol de son habitation le premier atelier de réparation moto.

Depuis l’âge de huit ans, Ronni est un inconditionnel de la mécanique, tantôt réparant les mobylettes de ses voisins, tantôt plongé dans les revues motos et comme il dit, « je suis né avec ça en moi ».

Le mécano trouve tout. Son regard affûté en dit long sur son ressenti quand il voit arriver dans son nouveau garage, ouvert depuis peu à Forfry, une Harley Davidson d’un autre âge. Il va devoir la reconditionner, la repeindre, la customiser au goût de son propriétaire. Déjà Ronni sait à quoi la bête de 300 kg va ressembler une fois passée entre ses mains. C’est là tout l’art d’être ou de ne pas être Ronni.

A 38 ans, le petit mécano de la banlieue parisienne est devenu célèbre dans le milieu. Quelques cinq cents passionnés de belles mécaniques viennent lui confier leurs bijoux.

« Tu as un problème avec ta meule ? Vas voir le magicien à Forfry, il saura y remédier » lance Cyril, motard et pilote de Café Racer. Ronni, de son ouïe pointue, sait reconnaître au bruit une maladie que l’une de ses patientes aurait contracté. A lui de trouver le bon remède... Et Ronni démonte, change, répare ou même fabrique la pièce défectueuse, allant jusqu'à créer des pièces détachées que l’on ne trouve plus dans le commerce. Il remonte l’ensemble. Après essai le propriétaire de la superbe machine peu reprendre la route en toute quiétude.

L’antre du mécanicien hors norme se situe maintenant dans l’ancienne distillerie sur les hauteurs de Forfry. Ronni a déménagé de son garage d’Iverny qui devenait trop petit. « Je me suis mis à mon compte il y a cinq ans. J’ai commencé dans le sous-sol de mon pavillon. Quelques copains venaient réviser leurs machines et puis la clientèle est vite montée en puissance, aujourd’hui j’ai quelques 500 clients en fichier, tous des amis ». « J’ai commencé il y a presque trente ans. A l’époque je bricolais les deux roues des gens de mon quartier ». « J’ai fait mon apprentissage dans les concessions motos sur Paris et dans les environs. Une fois mon master en poche, l’idée m’est venue de m’installer ». « A Forfry c’est mon aventure qui continue » « J’adore ce que je fais, créer des motos sur mesure a toujours été mon rêve. Faire quelque chose de différent, se démarquer, réaliser l’impossible pour mes clients a toujours été mon leitmotiv ».

Ronni, dans son nouvel atelier perdu au milieu des champs à Forfry, reçoit tous les passionnés de belles mécaniques du mardi au samedi et sur rendez-vous.

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Mitry-Mory ► Shaolin boxe interne : quatre questions à Thierry Chopart

Thierry Chopart est président de l’USJM* Shaolin boxe interne depuis deux ans. Il a découvert la discipline au forum des associations de Mitry-Mory il y a cinq ans.

46 ans, 1,81 m, l'homme, réservé et discret sur ses performances sportives, est également amateur de VTT. Chaque jour il se rend au travail (à Mitry, soit 12 km aller-retour) en vélo pour entretenir le cardio et maintenir la forme. Rencontre en quatre questions avec le président des Shaolin.

Quel a été votre déclic pour la boxe Shaolin ? 

Au forum des associations, je me suis inscrit avec mon fils tout simplement, comme beaucoup d'autres parents. Au début j’étais combattant puis je suis devenu secrétaire. Au départ de l’ancien président, je me suis proposé, et puis voilà, cela fait deux ans déjà.

Qu'est-ce qui vous séduisait dans la perspective d'être président  ?

Je suis d’une nature entreprenante et motivée. Je suis intéressé par le développement du club, son avenir. J’aime le sport, j’aime mon sport. J’ai eu envie de donner un peu de mon temps, c’est mon côté bénévole. J’ai aussi envie de voir ma discipline se développer dans la durée à Mitry-Mory.

La boxe Shaolin, c’est quoi ?

La boxe Shaolin est un art martial d’une richesse immense, avec ses centaines de techniques de coups de pieds et de poing et le maniement des armes blanches dont le sabre. C’est une discipline qui apprend à travailler sa respiration et à se soigner par des techniques de massage des points vitaux. Un art martial qui permet de mieux connaître son corps et de s’apaiser à l'intérieur ainsi que d'améliorer sa condition physique.

Des projets pour la saison 2016 ?

Oui, tout d’abord, le nouvel an chinois en février, avec des déguisements et la présentation du dragon et des démonstrations. Nous souhaitons nous investir dans les différentes manifestions de la ville et ainsi participer à l’animation locale par notre sport.

*USJM (Union sportive des jeunes de Mitry) Shaolin Boxe Interne (SBI), labellisé club Vo Duong Long Ho Disciplines : Arts martiaux vietnamiens - Contact : 06 59 60 04 40. Lieux d’activités : Gymnase Micheline-Ostermeyer / Ecole Frédéric Joliot-Curie.

Vidéo (2 h 12) : L'histoire et les mystères des moines Shaolin en Chine

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Magny-le-Hongre ► Angéla Cumin : le théâtre au service de la conscience

C'est dans son regard bleu qu'on voit toute la compréhension du monde. Angéla Cumin, alias Angebulle, la comédienne, transforme les âmes et les consciences, tout simplement, par le théâtre et un concept novateur. Rencontre avec le personnage sautillant et plein de réponses.

Elle, elle sait. Les spectateurs qui la regardent et l'écoutent quand elle est sur scène s'en rendent-ils vraiment compte ? En tout cas, ils sont nombreux à se laisser gagner par l'enthousiasme d'Angebulle qui fait son show tout en transmettant des valeurs et méthodes psychologiques. Dernièrement, elle a joué à l'hôtel Magic Circus à Magny-le-Hongre sur le site de Disneyland Paris. Sa prestation était à la demande des Femmes Chefs d’ Entreprise de Seine-et-Marne pour fêter le premier anniversaire de la délégation. Angéla leur a sorti son spectacle sur la confiance et l’estime de soi.

Et si Angéla ne manque pas de confiance en elle, ça ne l'empêchait pas, quelques instants avant d'entrer en scène, d'avoir un "petit coup de trac" qui s'est vite évaporé dès sa transformation en Angebulle, l'extraterrestre qui vient observer les humains.

Ce jour-là, dans la salle, certains connaissaient déjà l'humour et le style d'Angéla et se prêtaient au jeu. D'autres - nettement moins nombreux - avaient l'air "loin" : une spectatrice n'a presque pas quitté du regard le sol, près du bout de ses chaussures, à peine dérangée par l'interactivité d'Angebulle avec le public tandis qu'elle faisait passer le message : "Il est où le problème ? Y'a pas de problème... Y'a que des solutions ! "

Sur scène, de manière attendrissante, la comédienne enfile différents costumes dont celui de maçon. "Les instruments que je prends pour ce personnage sont vraiment ceux de mon père". Angéla ne cache pas son pincement au cœur quand elle parle de lui. Son "départ" remonte à deux ans et Angéla fait revivre sur scène ce papa qui lui manque chaque jour. C'est sa thérapie à elle.

Comédienne et psychosociologue
Si elle joue régulièrement au théâtre des Blancs Manteaux à Paris, elle se produit également en privé, à la demande des entreprises qui veulent apporter un confort psychologique tout comme une évolution aux salariés. Car Angéla est aussi psychosociologue, consultante et formatrice en développement personnel. C'est plus d'une corde à son arc pour partager et transmettre ce qu'elle a appris : "Que ce soit la psychologie ou le théâtre, c’est l’humain qui m’intéresse". Par son concept ludique, elle engendre une prise de conscience. Et là, les spectateurs apprennent à déstresser et relativiser.

On a forcément déjà rencontré au moins un des personnages qu'elle présente dans ses spectacles : la fausse gentille qui essaye de tirer profit des gens, la fofolle qui s'imagine qu'elle sait tout mieux que tout le monde, la jalouse qui dévalorise les autres, la dépressive qui se complaît dans ses problèmes... Les ressemblances, même si elle sont caricaturées (et c'est ça qui est drôle) sont criantes, pour ceux qui savent regarder. Savoir à quelle catégorie on appartient sera peut-être une autre affaire... Rassurez-vous il y en a d'autres (des catégories).

Bref, Angéla est un booster d'énergie à elle toute seule et comme elle dit, "ce qu'il faut, la vraie solution à tout, c'est le courage".

Voir la recette anti-crise ici

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Dammartin-en-Goële ► Save the date : concert du nouvel an le 10 janvier

SORTIR -

Le concert du nouvel an préparé par les Amis de l'orgue à Dammartin-en-Goële aura lieu en l'église Saint-Jean, dimanche 10 janvier à 17 heures, et présentera à nouveau les deux chœurs qui se sont produits en décembre 2014 : Chœur Résonance de Claye-Souilly et l’Oiseau Lyre de Senlis.

Ils offriront chacun un programme garantissant une diversité d’œuvres et donneront également des chants communs réunissant plus de 70 choristes. La cerise sur le gâteau sera la participation de l’organiste Delphine Lherbier, titulaire de la carte professionnelle des organistes liturgiques de la zone apostolique de Paris. Elle ouvrira le concert avec une pièce d’orgue et accompagnera plusieurs chants ainsi que les chants communs qui comprendront  l'Halleluia de Haendel* et l’Hallelujah de Leonard Cohen*. Ce dernier a d'ailleurs été repris par nombre d'artistes contemporains à la renommée mondiale : Jeff Buckley, Bon Jovi, Kurt Nilsen, Céline Dion...

Tarifs :

Entrée : 13 € ; Amis de l’orgue, 10 € ; gratuit pour les moins de 12 ans. Réservations à la médiathèque George-Sand ou au 06 81 48 24 55.
Les Amis de l'orgue

Créée en 1981, l'association est chargée de pérenniser l'orgue de l'église Saint-Jean Baptiste de Dammartin-en-Goële qui a été restauré en 1983. L'association organise trois concerts par an avec des programmes variés, incluant de la musique d'orgue.

  • Cotisation familiale de 15 euros. Tarifs d'entrée aux représentations de 13 à 15 euros selon le coût des prestations. Une réduction de 3 euros est accordée aux "Amis de l'orgue".
  • Membres du bureau : Michel Delétain, président ; Martine Pianelli, vice-présidente et secrétaire ; Père Marek Okolowski, vice-président ; Bernard Thiebault, trésorier.
Tél. 06 81 48 24 55. E-Mail:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*Vidéo de l'Hallelujah de Leonard Cohen et vidéo du chœur de Cambridge qui reprend Haendel :

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Chelles ► Cécile Bessin : entre écriture et événements

Cécile Bessin a l'esprit pratique, tellement qu'elle en a fait un guide... pour organiser un événement. C'est ainsi son savoir-faire qu'elle a mis à la disposition du public, proposant des trucs et des méthodes réunis dans un manuel.

Il s'appelle simplement "Organiser un événement". Le bébé est né chez Edilivre et se trouve uniquement sur le Net. Cécile aime écrire, potasser, se plonger dans les études et puis utiliser et transmettre aux autres ce qu'elle a appris. C'est sans aucun doute sa nature généreuse qui la pousse à partager ses connaissances par l'écriture.

Cécile aime par-dessus tout organiser elle-même et c'est sans détour qu'elle souligne que "pour un événement qui regroupera au-delà de cent personnes, il vaut mieux faire appel a ses services directement plutôt qu'à son livre seul".  A 46 ans, elle a été prof de danse jazz et s'est progressivement intéressée à la relaxation, la sophrologie et à la gym douce par la méthode Pilate. Cécile, habitante de Chelles, toujours curieuse, a même récemment pris des cours et a appris "le marketing" lié à l'événementiel.

Vers l'événement et au-delà
Elle explique : "Le lien entre mes deux parties de vie n'est pas direct mais pourtant il est là. J'ai enseigné pendant 27 ans et j'ai créé l'association MCD (Mouvement corps et danse) il y a 20 ans. C'est ça qui petit à petit m'a conduite vers l'événementiel. A force d'organiser des spectacles et diverses animations pour l'association, j'ai fini par créer Eliante Evenementiel. Du carnaval, des soirées à thèmes pour comités d'entreprise, communions ou mariages, pour les collectivités ou en privé... tout est possible".

Cécile baigne dans la culture, la danse, les spectacles, le divertissement et le sport. Pour elle, "l'apprentissage sur le tas a été une super école". Comme un poisson dans l'eau, elle parle de rétro planning, goodies, flyers, objectifs, investissement financier et humain, stratégie, projet, manifestation, rigueur...

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Mitry-Mory ► Robert Marchand, 104 ans : la tête, les jambes et le vélo

Robert Marchand, a fêté ses 104 ans en compagnie de ses amis et amies cyclistes de Mitry-Mory, dimanche 13 décembre. Autant dire l'année dernière !

Le petit bonhomme aux mille vies a toujours bon pied bon œil et il le fait savoir aux nombreux fans qui l’applaudissent aux bords des routes lors de ses randonnées cyclistes. Toujours en forme, Robert, à 104 ans, a pris le RER à la gare de Mitry-Villeparisis, puis le TGV à la gare de Lyon, direction Valence, où son ami Gérard Mislter l’attendait, pour s’offrir une étape du tour de France 2016. « Je tenais à faire quelque chose de spécial pour mon anniversaire » dit-il. La veille de la date, il a préparé son sac. Il a toujours l’esprit de l’aventurier, celui-là même qui ne l’a jamais quitté. Rien n’est laissé au hasard, tout est méticuleusement préparé. « Il ne faut rien oublier, surtout la brosse à dents, et quelques photos de moi pour mes fans » plaisante Robert. Robert, c'est un drôle de phénomène : de son mètre cinquante-huit, il en étonne plus d’un.

Une étape du contre la montre ne s’improvise pas. Toute l’équipe ardéchoise a orchestré l’aventure. En Ardèche, ça grimpe ! Et Robert a enfourché le vélo et appuyé sur les pédales pendant 22 km... 22 km de grimpette au-dessus des Gorges, soit les deux tiers de la course du contre la montre de la 13e étape du tour de France 2016.

« Les coureurs vont en baver, surtout dans les cinq premiers kilomètres » a commenté le plus que centenaire.

Robert l’inoxydable
Après avoir vécu deux guerres, l’exode, les durs travaux à 13 ans dans une ferme où il devait laver les vaches, un passage chez les Pompiers de Paris, divers petits boulots à Paris et à Mitry-Mory, il déclare fièrement : « Je ne me suis jamais inscrit au chômage ! »

En 1947, son goût pour l’aventure l'attire au Venezuela où il deviendra tour à tour éleveur de poules, planteur de canne à sucre et enfin routier. Chassé par la junte militaire, il rentre en France puis repart au Canada pour faire bûcheron, mais se rendant à l’évidence qu'il n'est pas trop fait pour ça, Robert rentre dans les années 1960 à Mitry-Mory. Il achète alors un bout de terrain et deviendra maraîcher : « Là, j’en ai bavé » se rappelle-t-il. Il passera ensuite à vendeur de chaussures puis à marchand de vin. C’est par ce dernier commerce qu’il découvrira l’Ardèche à bord de son H Citroën, se rendant à la cave de Lablachère près de Vallon-Pont-D’arc où il s’approvisionnait à l’époque.

A 67 ans, il décide de reprendre le vélo, une passion qu’il gardait au fond de son âme : il avait participé à sa première course à 14 ans. Depuis son retour sur le cadre, il a enchaîné les randonnées et les courses les plus prestigieuses comme un Paris-Moscou... Eh oui, il l’a fait ! Plus récemment, il a réalisé des records sur piste, dans la catégorie des plus de 100 ans, créée à sa demande par l’Union Cycliste Internationale : record des 100 km en 2012 et record de l’heure en 2014. Evidemment, il est l'unique compétiteur.

Entouré de ses amis, Les Cyclos Mitryens, il a fêté son anniversaire, dimanche 13 décembre, à la salle des Cheminots où un gros gâteau l’attendait. Robert Marchand a raconté son aventure ardéchoise, il a aussi parlé politique, vie sociale, santé, littérature... Il ne lâche rien l’ami Robert !

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Othis ► Félix Gentilhomme, le magicien

Félix Gentilhomme est un magicien. A Othis, il a partagé sa bonne humeur et son enthousiasme pendant 27 ans à l'école de musique, mais il est depuis toujours un homme de spectacle qui fait s'esbaudir les amateurs avec ses tours de magie. Rencontre avec le personnage qui porte bien son nom.

Félix, en grand-père de 73 printemps, gardait ses deux petits-enfants, Benjamin et Lilly, pendant les dernières vacances de Noël. Son épouse, Jacqueline, tient l'ordre dans la maison. Depuis qu'il s'est retiré de la présidence de l'école de musique de la commune en mars 2015, même s'il fait toujours partie du conseil d'administration de celle-ci, Félix a donné le jour à une nouvelle association : Les Scènes d'Othis. L'ancien directeur commercial qui vendait de la bureautique chez Canon a toujours monté des spectacles et c'est tout naturellement que lui est venue l'idée d'une association facilitatrice. "Nous aidons les autres associations à monter leurs spectacles, à voir ce qui manque, à le trouver si besoin, comme des micros ou des chaises. Nous trouvons aussi parfois des artistes. Et puis l'association va monter aussi ses propres spectacles. A Othis, il y a beaucoup de potentiel" explique-t-il.

Cependant, ce qui classe Félix sans doute dans une catégorie "un peu à part", ce sont ses tours de magie, car il est magicien. Pas juste un magicien qui fait semblant de voler votre nez au bout de ses doigts, pas non plus un jongleur. Il fait de vrais tours ! Et il raconte, dans un reste d'intonations toujours un peu parisiennes venues de la ville de son enfance :

Cartes diminuantes et boîtes gigognes
"J'ai commencé la magie à 14 ans. Quand j'étais gamin, j'étais passionné de marionnettes. A 12 ans, j'allais au patronage. Un jour, j'y ai vu un magicien et ça m'a fasciné. Un peu pus tard, en me promenant dans la rue, j'ai croisé un vendeur de tours de magie. J'ai acheté un tour de cartes diminuantes. J'ai été très déçu quand j'ai ouvert le paquet et que j'ai trouvé ces six ou sept cartes, les unes plus petites que les autres. J'ai pensé que je m'étais fait rouler car je m'attendais à avoir autre chose, un truc magique ! Deux ans plus tard, j'ai à nouveau rencontré un camelot qui vendait des boîtes gigognes et il faisait du passe-passe avec une pièce. Il m'a expliqué ce qu'était réellement la magie et j'ai acheté les boîtes. Je me souviens très bien, elles étaient en métal".

De fil en aiguille, Félix a fini par suivre des cours de magie. "C'était ce qu'on faisait à l'époque mais aujourd'hui on trouve tout sur Internet" souligne-t-il avec peut-être une pointe de regret.

Félix ne se produit plus autant qu'avant : ses mains ne le suivent plus aussi bien. Elles l'ont aussi un peu lâché pour jouer du piano. Il a dû renoncer à l'instrument car l'arthrose des doigts a pris le dessus. Mais Félix ne se laisse certainement pas démonter : " Je m'adapte, je donne des formations. J'étais spécialiste de la manipulation mais maintenant, je m'ingénie à trouver d'autres tours, ça m'oblige à chercher !"

Félix fait partie du CMS (Cercle magique de Seine-et-Marne) situé à Pontault-Combault, une filiale de la FFAP (Fédération française des artistes prestidigitateurs), la plus importante association française regroupant les artistes amateurs et professionnels.

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magjournal de retour après les fêtes

Dès que le Père Noël aura fini sa tournée, il rentrera chez lui et devra remettre de l'ordre dans son usine à cadeaux, balayer le sol de la grande salle où les lutins auront aussi fait la fête, laver les verres et épousseter les miettes de gâteau.

Comme le grand homme à la barbe blanche, les lutins seront fatigués après tout leur travail de fin d'année et il est bien normal de donner un coup de main à tout ce petit monde.

Aussi l'équipe de magjournal ira passer quelques jours au pays du Père Noël, histoire d'aider à manier pelle et balai, à étriller et bouchonner les rênes, à cirer et remiser le traîneau, à changer l'ampoule du nez de Rudolphe (le rêne dont le nez s'allume en rouge pour guider les autres !) et assister le Père Noël pour enfiler ses chaussons. Il est prévu que quand tout sera terminé, l'équipe boive un petit thé avec lui au coin du feu et dès les fêtes passées, c'est à dire le 4 janvier, magjournal reprendra son activité habituelle que vous suivez tous avec une attention soutenue (et nous vous en remercions).

En attendant notre retour, n'oubliez pas vos devoirs de vacances... Quelles bonnes résolutions allez-vous prendre pour 2016 ?

Bonnes fêtes à tous !

 

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Serris ► CCI : permanence des centres de formalité des entreprises

La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Seine-et-Marne assurera une permanence de ses centres de formalités des entreprises (CFE) de Serris et de Melun, sur son site de Serris / Val d’Europe (Parc du Prieuré - 1, avenue Johannes Gutenberg), du 28 au 31 décembre.

Le siège social de la CCI Seine-et-Marne, à Serris / Val d’Europe, restera ouvert au public la dernière semaine de décembre, de 8 h 30 à 18 heures*, afin d’assurer :

  • un accueil téléphonique, au 01 74 60 51 00, pour l’ensemble des services de la CCI Seine-et-Marne
  • une permanence pour les Centres de Formalités des Entreprises de Serris et de Melun.
En raison d’une activité réduite pendant les fêtes, la CCI Seine-et-Marne a dû adapter ses services d’accueil sur le département. C’est ainsi que ses établissements seront fermés au public à partir du 28 décembre, jusqu’à leur ré-ouverture au 4 janvier 2016 :
  • La Pépinière d’Entreprises de Champs-sur-Marne (Cité Descartes)
  • Le CFA UTEC (sites de Meaux, Emerainville, Avon-Fontainebleau, Provins)
  • La Place des Métiers / Cité des Métiers de Seine-et-Marne (Emerainville)
  • Le site de Melun (36 rue Bancel)
*Les 24 et 31 décembre, le site de Serris / Val d’Europe fermera ses portes à 16 h 30.
À propos de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Seine-et-Marne
Sous l’impulsion de 60 chefs d’entreprise élus et de 30 membres associés, les 300 collaborateurs de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Seine-et-Marne sont mobilisés sur l’ensemble du territoire départemental pour soutenir, fédérer et accompagner au quotidien plus de 43 000 entreprises. Pour répondre à la vitalité des entreprises et du territoire, la CCI Seine-et-Marne développe 3 grands domaines de compétences : l’expertise économique, l’accompagnement des entreprises et la formation professionnelle, et représente le monde économique auprès des pouvoirs publics. Plus d’informations sur www.seineetmarne.cci.fr

Twitter : twitter.com/ccism77 - Blog du Président : president.seineetmarne.cci.fr

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Le Mesnil-Amelot ► Les travaux de la ZAC démarreront en 2019

La ZAC (zone d'aménagement concerté), la Chapelle-de-Guivry au Mesnil-Amelot, va enfin voir le jour. Un nouvel aménageur a été désigné et le démarrage des travaux est prévu pour 2019.

Le projet avait été enclenché en 2009 par l'ancienne communauté de commune Plaines de France. Depuis, il a été repris par Plaines et monts de France mais les chiffres restent grosso modo les mêmes : 70 hectares de logistique qui viendront gonfler de 2 500 à 3 000 les possibilités d'emplois dans la logistique et PME-PMI.

C'est l'aménageur Rhéa qui a finalement été retenu (le même que pour la ZAC de Saint-Mard). Le précédent, Nexity, n'avait pas réussi à remplir plusieurs de ses engagements. L'affaire avait donc capoté, le traité de concessions ayant été du même fait rendu caduc. Cependant, les élus de la communauté de communes qui porte le projet n'avaient pas dit leur dernier mot, souhaitant continuer à développer l'économie dans le secteur.

La ZAC prévoit également des crèches inter-entreprises et un restaurant. "Actuellement, il y a 12 500 salariés sur la commune, et aucun service de crèche ou de restauration inter-entreprises. Tout ça est dorénavant prévu" précise Alain Aubry, le maire du Mesnil-Amelot et vice président de Plaines et monts de France. Il ajoute : "Il n'y aura rien d'ici 2020. Les travaux commenceront en 2019. C'est un projet qui va booster l'économie et en 2025 on aura la gare du Grand Paris. Nous avons dû beaucoup travailler sur notre PLU (Plan local d'urbanisme) pour arriver à rendre les choses possibles".

Malgré tout, le maire du Mesnil, même s'il croit au potentiel de la ZAC et de ses aménagements, n'en est pas pour autant moins sensible au fait que les bénéfices financiers vont partir dans le Val-d'Oise puisque le village fait partie des dix-sept communes qui devront y partir au 1er janvier.

Côté routes
Lors du dernier conseil communautaire de Plaines et monts de France, lundi 14 décembre, où la relance de la ZAC avait été annoncée, le maire de Thieux, Bruno Bahin, avait fait entendre son souhait de désengorger la route qui traverse sa commune et qui est quotidiennement embouteillée (ceux qui vont travailler du côté de Roissy la connaissent bien !). Plus de voitures, plus de camions qui circuleront autour de la ZAC font peur au maire de Thieux conscient que les conducteurs dévient par "chez lui" pour éviter la RN3... Mais les routes de Thieux sont déjà "pleines à ras bord" (Voir la vidéo ci-dessous).

"Dans les aménagements de la Chapelle-de-Guivry, la voirie est également prévue bien sûr, souligne Alain Aubry et là les travaux vont commencer en 2017, autant dire l'année prochaine, et dureront deux ans". Il est ainsi question de transformer la D 212 (maintenant la RN 1104) en Francilienne, soit une deux fois deux voies. Ça ne sera pas le trajet complet des automobilistes du matin et du soir qui passe aussi par la RN3. Cependant ça va améliorer grandement le trafic et en facilitant la circulation entre le rond point du Dragon (c'est comme ça qu'on l'appelle à cause de sa sculpture) à Claye-Souilly en direction de Compans, et le Mesnil, ça rendra la RN3 un peu plus fluide".

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Serris ► Ils ont gagné à la quinzaine commerciale

Les gagnants de la quinzaine commerciale à Serris sont venus retirer leurs lots, lundi 21 décembre.

L'événement a eu lieu au centre de formation "To be continued". A 18 h 30, tout était en place pour recevoir les gagnants.

Le président, Benoît Varloteau, a déclaré : "Les commerçants se sont vraiment engagés pour la quinzaine. Ils ont fait preuve de dynamisme et de volonté et le résultat est à la hauteur de l'énergie qu'ils ont investie dans la quinzaine".

Les lots ont été remis par Alexandre Lesage, secrétaire de l’association Serris Commerces et Entreprises (SCE). Les récipiendaires avaient forcément participé au grand jeu de la quinzaine qui s'est déroulée du 23 novembre au 5 décembre. C’est d’ailleurs le dernier jour qu’avait eu lieu au Colombus Café, sur la place d’Ariane, l’animation concluant l’opération, réalisée par l’un des adhérents de l'association, José-Pierre De Sousa (7 spécial Event), et qui avait permis aux participants de déposer leurs “Passeports briards”. L'opération devrait être reconduite en 2016.

Les gagnants
Six d’entre eux en ont été récompensés puisqu’ils ont gagné ! Voici la liste des heureux récipiendaires et de leurs cadeaux Lot avec 32 points : Philippe C : le coffret cadeau 3 jours / 2 nuits Charmes & Délices offert par Synaction Communication Lot avec 30 points: Elisabeth M : 1 bon cadeau de 50€ offert par la Brocante de Serris Lot avec 29 points: Nathalie C : 1 monture Blueberry offerte par Visual Serris Lot avec 21 points: Noella Q : 1 Bon d'achat de 30€ chez Rugby Store Lot avec 3 points: Christine G : 1 Bon d'achat de 30€ chez Rugby Store Lot avec 1 point: Bernadette J : 1 Bon d'achat de 20€ chez La Grande Papet

 

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Dammartin-en-Goële ► Mascotte, patinoire et calèches, un incontestable succès

La patinoire installée pour la première fois sur la place des Prieurs et les calèches qui faisaient leurs navettes à l'occasion des festivités de Noël ont connu un immense succès  à Dammartin, samedi 19 et dimanche 20 décembre.

Tout Dammartin s'était donné rendez-vous sur la place des Prieurs pour les animations de Noël mises en place par la municipalité et le comité des fêtes. La place grouillait et criait de joie. La patinoire qui avait été installée pour la première fois a remporté manifestement la palme. Il faut dire qu'elle était aidée du personnage de la Reine des neiges, Olaf, le bonhomme de neige. Les enfants s'agglutinaient autour de la mascotte et lui faisaient "des gros câlins" car, comme chacun sait maintenant, Olaf aime, et il le répète dans le film de Disney, les gros câlins !"

La Ville a réussi son thème basé sur le dessin animé dont les chansons résonnent dans les têtes de tous les parents et grand-parents, avec ses couleurs en bleu et blanc et la glace. Les services techniques se sont appliqués pour monter la patinoire synthétique et décorer la commune de manière à ce que tout soit prêt pour le week-end de fête.

Les calèches ont également attiré le public. Malgré les deux attelages qui faisaient la navette, il fallait tout de même patienter dans la queue une demi-heure avant de faire son tour de ville.

Le maire, Michel Dutruge, était à la joie de son cœur au milieu de ses administrés. "Nous avions prévu qu'il y aurait beaucoup de monde mais là ça dépasse les estimations. Ça plaît aux gens et c'est une vraie récompense pour tout le monde."

En effet, en dépit des événements douloureux de ces temps derniers, d'abord l'attaque terroriste par les frères Kouachi, et puis, deux jours plus tôt, les actes de vandalisme sur deux parkings (Voir notre article ici), Dammartin garde le cap de l'enthousiasme et de la bonne humeur.

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Mitry-Mory ► Pêcheurs : la multiplication des poissons pour Noël

Les pêcheurs à la ligne de Mitry-Mory ont rempoissonné l'étang de La Villette-aux-Aulnes avec 500 kg de gardons, tanches et carpes, lundi 21 décembre.

 D'habitude, la multiplication des poissons fait référence au miracle de Jésus au lac de Tibériade peu avant Pâques. Elle s'accompagne de la multiplication des pains en quantité suffisante pour nourrir 5 000 hommes. Cette fois, c'est à l'approche de Noël qu'un petit miracle s'est produit, comme chaque année il faut bien l'avouer.
Tous les ans, l’étang de la Villette-aux-Aulnes est rempoissonné. "C’est une quasi obligation" indique Robert Perret, le président de l’association des pêcheurs : « Les hérons sont des prédateurs naturels ainsi que les brochets qui prennent d'office leur cote-part tout au long de l’année. Pour une bonne gestion de la pêche dans l’étang, nous sommes obligés de remettre du poisson dans l’eau ».
Les poissons arrivent en camion, toujours produits par le même pisciculteur, et les pêcheurs de l’association apprécient : « Nous connaissons la qualité du poisson, c’est une entreprise sérieuse qui intervient ici depuis des années » signale Maurice, un pêcheur qui met la main à l'appât et à la pâte.
Une perte sèche dans l'eau
La baisse de poissons cette année s’explique par un héron, forcément emmanché d'un long cou, qui a pris l’habitude de prélever son déjeuner de façon régulière. C’est une "perte sèche" comme on dit à l'association, un comble pour le milieu aquatique...
« Effectivement 500 kg à remettre, c’est beaucoup, surtout qu’il faut porter les conteneurs de plus de 80 kg à bras sur plusieurs dizaines de mètres avant d’arriver à l’étang. Il faut faire attention de ne pas glisser et faire tomber les poissons, ce qui serait catastrophique » confie Gilbert.
« Pour une bonne gestion piscicole de l’étang, il est aussi essentiel de surveiller la clarté de l’eau et de nettoyer des berges afin d'éviter la prolifération d’algues et veiller à la bonne santé des goujons appelé aussi poisson fourrage » ajoute Robert Perret.
L’ouverture de la pêche autour de l’étang de la Villette-aux-Aulnes se fera en 2016 comme d’habitude, autour du mois de mars. D'ici là, les nouveaux poissons auront eu le temps de s'habituer.
Les pêcheurs à la ligne de Mitry-Mory, 41 rue de Paris ZI de la Villette-aux-Aulnes. Tél. 06 70 58 17 70.

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Intercommunalité ► Bon gré mal gré : Paris-Vallée de la Marne au 1er janvier

Le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, a publié un arrêté fixant la répartition des sièges au sein du conseil communautaire de la communauté d'agglomération "Paris -Vallée de la Marne" née de la fusion de Marne et Chantereine et du Val Maubuée.

Les avis étaient plutôt partagés à la diffusion de l'arrêté, mercredi 16 décembre, alors que la première réunion de la nouvelle intercommunalité et la répartition de ses sièges auront lieu mercredi 20 janvier 2016 à 20 h 30 .

Le conseil communautaire sera composé de soixante-cinq sièges d'élus des douze communes. Chelles sera la plus représentée avec seize sièges. Suivra Pontault-combault avec onze sièges. Champs-sur-Marne, Torcy et Roissy-en-Brie seront chacune représentées par sept élus. Noisiel, Vaires-sur-Marne et Lognes auront chacune quatre sièges et Emerainville deux sièges. Courtry, Brou-sur-Chantereine et Croissy-Beaubourg auront un siège chacune.

L'ensemble regroupera ainsi à partir du 1er janvier, plus de 226 650 habitants. Le conseil siégera à Torcy et Paul Miguel, l'actuel président de Val-Maubuée, est pressenti pour présider la future assemblée.

Dès la fusion actée par un arrêté du préfet de Seine-et-Marne, Jean-Luc Marx, rendu le 27 novembre dernier, le maire de Chelles, Brice Rabaste, avait regretté que "cette nouvelle agglomération ait été décidée en fonction d'intérêts politiques et de décisions prises à marche forcée, au mépris de l'avis des élus locaux." L'élu reste néanmoins conscient, comme il l'explique, de l'intérêt des habitants du territoire". Néanmoins, "il n'y aura pas de recours compte-tenu du rejet de celui de la CCPMF" confie Xavier Vanderbise, conseiller départemental et maire de Courtry.

*Communauté de communes Plaines et monts de France) - Voir nos articles ici et ici

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Saint-Pathus ► Générosité, tradition et famille au marché de Noël

L'esprit de Noël soufflait sur le domaine des Brumiers à Saint-Pathus, dimanche 20 décembre, avec la venue du père Noël au côté des stands des artisans et commerçants.

L’ouverture du marché de Noël au public avait lieu à 10 heures, mais marchands et artisans étaient en place depuis 8 heures du matin pour préparer la fête locale. C’était le cas de Christine Correia, apicultrice de Seine-et-Marne, venue de Saint-Thibault-des-Vignes pour faire découvrir les différentes saveurs que présentent ses pots de miel. Le marché de Noël se voulait gourmand à l’image du stand d’Anne-Sophie Bonvoisin, pâtissière à St-Pathus, qui proposait de délicieux cupcakes et gâteaux décorés sur le thème de Noël. Sa nièce, Aline Faivre, témoignait : « Je suis venue en renfort pour tenir l’atelier de décoration de sablés qui plaît toujours aux enfants ». C’était le cas des petits Gabriel et Amandine Charrieau qui exprimaient leur créativité à l’aide de perles de sucre sur des bonhommes en pâte, sous les yeux admiratifs de Sandrine, leur maman.

Les artisans étaient aussi de la partie : pères Noël faits à partir de pots de fleurs, objets en bois issus de l’artisanat du Jura, jouets, bijoux, vaisselles décorées… Et les enfants étaient pris en photo avec le père Noël, comme Axelle, âgée de 5 ans, ravie de le rencontrer. Les plus jeunes étaient gâtés : un tour de poney leur était proposé. Enfin, la générosité était de mise avec la participation de l’association « Saint-Path’ en fête » qui servait  vin et chocolat chauds offerts par la mairie. Parmi eux, les bénévoles Christelle et Monique assuraient la vente de crêpes et de gaufres, ravissant les plus gourmands. "Avant de repartir, je n’ai pu m’empêcher de déguster un bon verre de chocolat chaud, qui somme toute, m’a refait tomber en enfance" témoigne Gilbert, Dammartinois de passage à Saint-Pathus.

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