Vie locale

Serris ► E-concertation du parc du centre urbain : premières idées

Les premières idées des internautes pour l'aménagement du futur parc du centre urbain ont été postées sur le le site lancé par la ville de Serris et l'EPAFrance, un établissement public d'aménagement.

Site internet et application mobile permettent à chaque visiteur d'imaginer le futur parc qui sera réalisé au centre urbain. Les internautes y vont de leur projet et sur le "mur" du site, les premières idées fusent : une ferme pédagogique, une guinguette, un potager partagé, un labyrinthe géant, des chaises longues, une fontaine à eau gazeuse ou un grand espace pelouse...  Si certains souhaitent donner plus d'espaces aux déplacements, aux divertissements et aux rencontres, d'autres préfèrent pouvoir s'y ressourcer ou encore s'y divertir.

A travers l'application "imaginer son parc" téléchargeable sur App Store ou Google Play et le site internet parcdeserris.fr, les Serrissiens et les futurs usagers peuvent créer et proposer leur parc idéal. Quelle place donner aux différentes activités ? Quelles fonctionnalités souhaitent-ils donner au futur équipement ? Chacun pourra donner son avis et commenter les propositions de chaque contributeur. "Les outils visent à faire participer les citoyens tout au long du projet" indique un responsable du projet.

"La plate-forme est ludique" remarque Kevin, un Serrissien dont la main ne lâche jamais le smartphone. Il a l'impression de jouer à Sim City, le célèbre jeu vidéo de gestion qui permet de créer et modifier des villes.

Un vrai cahier des charges
A la fin de la première phase de concertation, prévue en mars, les propositions seront analysées et constitueront un cahier des charges citoyen sur lequel s'appuieront les concepteurs.

Le parc verra le jour courant 2017 dans l'actuelle ZAC du Pré de Claye, s'étendra sur 16 hectares au plein cœur du centre urbain et sera situé tout proche de l'hôtel de ville. Le quartier, en pleine mutation, continuera à se développer jusqu'en 2025. "La présence du végétal offrira un espace de respiration et assurera un équilibre entre espaces naturels et espaces bâtis. Des équipements (aire de jeux, de pique-nique, jeux d'eau...) permettront de répondre aux usages et aux aspirations du plus grand nombre" assure le promoteur du projet.

Serris, e-concertation 2

 

 

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Mitry-Mory ► C'était le cyclocross, dimanche

Le cyclocross « Prix du conseil municipal de Mitry-Mory », organisé  par l’USJM et l’US Bois-Saint-Denis, a eu lieu, dimanche 17 janvier.

L'épreuve a été courue sur un parcours dans Mitry bourg et a rassemblé 74 concurrents venus de toute l’Ile-de-France. Dans les  1re, 2e et 3e catégories, le véteran Olivier Grossetête de la Team amicale cyclisme 77(TAC) a remporté la victoire. Le bouquet de la 3e catégorie a été donné à Vincent Mercier (ECDH). Dans la 4e catégorie, Stéphane Ptak du EC Noisy s'est démarqué et le bouquet de première féminine a été pour Philippine Brouze (EC Morsang).

Chez les jeunes, la victoire a été remportée, en cadets, par Leo Ducamin (VC Villejust) et en minimes par Thomas Colasse (VC Livry-Gargan). Le comité directeur de L’USJM a été aidé de tous les bénévoles de ses sections qui ont participé a l’organisation ainsi que les bénévoles de l’US Bois-Saint-Denis.

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Meaux ► Jean-François Copé a mis l’accent sur la sécurité

Jean-François Copé, le maire de Meaux, entouré de ses adjoints et conseillers, a présenté ses vœux et ses projets aux administrés, au théâtre Luxembourg, lundi 18 janvier.

Comme d'habitude le public a rempli la salle. Tous attendaient les annonces du maire.

Il n'en aurait d'ailleurs pas encore fini avec le désordre dans la cité. Si, à Beauval, la délinquance s'est un peu calmée avec la récente destruction des tours Auvergne et Artois qui étaient devenues des repères de dealers, d'autres secteurs restent à "corriger". Le maire a en effet mis l’accent sur la sécurité : « La sécurité a toujours été pour nous un pilier majeur. L’accent sera mis sur certains quartiers, comme l’immeuble Richemont où des choses inadmissibles se produisent. Plusieurs réunions de quartier ont été conduites à ce sujet".

La gare est également dans la ligne de mire de la mairie pour endiguer "le comportement violent de certains individus ».

« La sécurité, l’emploi, la rénovation urbaine, le sport et la culture, tous ces postes doivent marcher ensemble, sinon il n’y a pas de dynamique. La cohésion d’une équipe, la cohérence d’un projet, il faut que tout avance en même temps pour faire bouger les choses » a encore indiqué Jean-François Copé dans son allocution.

L'emploi
Par ailleurs, l’emploi  et le développement économique sont, d'après le maire, en plein essor : "Déjà 1 500 emplois ont été créés entre le nouveau centre commercial, l’institut des métiers et de l’artisanat et un certain nombre d’entreprises. L'ensemble du projet à terme devrait mener à 4 000 emplois.

La ville compte aussi développer la qualité de vie des Meldois, avec le développement de l’habitat, la rénovation des quartiers, la floraison des espaces, la circulation, de nouvelles pistes cyclables, de nouvelles voies piétonnes...

La fibre optique
Meaux, fibre optique

Le cadre de vie passe également par le numérique : « C’est la raison pour laquelle, après avoir eu un petit retard à l’allumage, nous avons mis le paquet.

La fibre optique finira d'être mise en place pour l’ensemble de la communauté d’agglomération - dont Meaux - en 2019 et couvrira 100 % du territoire » a informé Jean-François Copé concernant le projet qui sera une première en France.

La santé
Le pôle médical (voir notre article ici) dans l’ancienne école du Marché sera ouvert au public à partir du mois de mai. Il sera constitué de quatorze cabinets médicaux, "ce qui contribuera à endiguer le problème du manque de médecins" a ajouté l'élu.
Le sport et la culture
Le domaine sportif n’est pas en reste, bien au contraire, puisque le chantier de la rénovation complète de la piscine Frot est lancée. Le marathon de Meaux a été un succès, il est maintenant labellisé au niveau national.

Côté culture, le grand chantier de la nouvelle salle des fêtes de 2000 m2 est au programme. Elle sera accolée au boulodrome et pourra recevoir 1 200 personnes assises et 3 000 personnes debout pour les grands événements.

La ville prévoit aussi l’installation d’un nouveau cinéma dans l’ancienne prison datant de 1850, tout en gardant son cachet de l’époque.

Jean-François Copé a confirmé également l’ouverture de la Maison du Brie de Meaux en centre-ville : « Il n’est pas question de s’excuser tout le temps auprès de la concurrence quand on a le meilleur fromage du monde ! » Le sujet a particulièrement ému le public qui a accueilli la confirmation avec force applaudissements.

Le grand retour sur la scène politique
Enfin, c'est en annonçant la sortie de son livre, « Le Sursaut français », qu'il a terminé son discours. Si le maire s'était un peu mis au vert depuis l'affaire Bygmalion en mai 2014, il revient sur le devant de la scène et partout où il a parlé pendant la période des vœux des officiels - et ce n'est pas fini - ses mots ont bien laissé penser qu'il ne comptait pas en rester là avec la politique. Aussi se lance-t-il à nouveau dans l'arène et conjugue les apparitions à la télévision, la sortie de son livre et les interviews diverses accordées aux médias nationaux. C'est bel et bien un ton de primaires en vue des présidentielles de 2017 qu'il donne. Pour les Meldois fans de leur maire, "il aurait toutes ses chances et pourquoi pas ?" même si on devine dans leur yeux une petite angoisse ou une déception à l'idée de voir s'éloigner l'édile de Meaux vers l'Elysée. Il conclut : « Après une période difficile de ma vie politique, il est maintenant temps de reprendre la cordée ».

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Saint-Mard ► Jean-François Copé aux vœux : des accents de campagne présidentielle

La cérémonie des vœux du maire à Saint-Mard, jeudi 14 janvier, a annoncé le retour de Jean-François Copé au-devant de  la scène politique en même temps que son livre, "Le Sursaut français" (aux éditions Stock, au prix de 20 €). L'ouvrage est paru aujourd'hui, au lendemain du passage de son auteur sur FR3.

Jean-François Copé, le maire de Meaux, député de la 6e circonscription, vient chaque année à Saint-Mard, assister aux vœux du maire, Daniel Dometz. Son ancien suppléant, Roger Boullonnois, a été maire de la ville jusqu'en 2008. Le député a conservé la tradition et donné ainsi un discours devant la population et les élus de la région car la cérémonie à Saint-Mard attire toujours un nombre important de visiteurs.

C'est le cadre que le maire de Meaux a choisi pour faire une sorte de retour au-devant de la scène politique, un cadre pas trop "grand", un peu comme pour tester les choses avant de, peut-être, viser à nouveau plus haut.  C'est que Jean-François Copé a été malmené depuis mai 2014, quand l'affaire Bygmalion a défrayé la chronique.

Séance "divan" pour JFC
Il a aussi fait un grand retour télévisé en passant, hier soir, dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel, "Le Divan" sur FR3 (Voir le replay ici). Il a été, sans aucun doute, comme les Meldois l'aiment : authentique et même parfois touchant. A la question du présentateur au sujet d'une éventuelle candidature aux primaires en vue des présidentielles, JFC a répondu qu'il "ne se posait pas la question aujourd'hui... Il y a bien des étapes préalables qui ne sont pas encore franchies".

Demain, jeudi 21 janvier, à 19 heures, il passera sur BFMTV en direct de la mairie de Meaux en invité exceptionnel de Ruth Elkrief.

Aux vœux de Saint-Mard, c'est un discours national qu'il a tenu, réclamant un "vrai chef" pour la France. Cependant son intervention n'a pas effacé l'inquiétude qui régnait parmi les élus quant à l'avenir de l'intercommunalité Plaines et monts de France. Bernard Rigault, l'ancien président, et Jean-Louis Durand, président par intérim de l'interco démantelée, soit des vingt communes restantes, continuent le combat "pour revenir à trente-sept" (Voir nos précédents articles ici et ici).

Jeudi, Daniel Dometz a aussi mis à l'honneur la directrice générale des services, Muriel Gendre, qui prend sa retraite après 40 ans de vie professionnelle à la mairie de Saint-Mard.

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Mitry-Mory ► L'agence de Pôle emploi inaugurée

L'agence flambant-neuve de Pôle emploi à Mitry-Mory a été inaugurée, vendredi 15 janvier. Mêlés aux demandeurs d'emploi et au personnel dans le hall d'accueil et les couloirs, les officiels ont visité les locaux.

Le maire de la ville, Charlotte Blandiot-Faride, avoue avoir été soulagée que l'agence de Pôle emploi ait pu se faire à Mitry-Mory. "C'est un vrai service de proximité que nous avons pu garder à Mitry et c'est un atout pour la population".

La localisation de la nouvelle agence n'était en effet pas gagnée d'avance. Quand le réseau Assedic et l'ANPE ont fusionné en 2008, il a fallu trouver un endroit où construire le nouvel établissement car les anciens étaient trop "exigus et vétustes" comme l'indique Hervé, conseiller à l'accueil : "Avant on était à Allende. C'était des locaux fatigués. On apprécie les nouveaux".

"C'était le dernier terrain de la ZAC"
L'entreprise Astiom, spécialisée dans les bâtiments pour l'entreprise, les bureaux et activités, a été chargée de la construction. Patrice Manca, son président raconte : "On a quand même mis près de trois ans à trouver le site mais nous l'avons réalisée en sept mois. Le terrain a été acheté à la mairie de Mitry [NDLA : le maire était alors Corinne Dupont]. C'était le dernier terrain de la ZAC des Acacias. C'est une surface bien plane et dégagée, sans construction autour, ce qui est rare en centre-ville, qui plus est près d'une gare. La situation a permis d'avoir quatre façades avec des ouvertures, des fenêtres qui laissent entrer beaucoup de lumière. Tous les espaces intérieurs ont un jour direct. C'est plus sain et confortable pour les gens qui travaillent à Pôle emploi comme pour les visiteurs. Une fois le terrain trouvé, la construction n'a pas présenté de difficulté. Les locaux sont prévus pour accueillir environ 140 personnes en même temps, personnel et demandeurs d'emploi, sachant qu'il y a 46 collaborateurs au sein de l'agence".

Le bâtiment a été livré en octobre 2015 et les services ont aussitôt commencé à fonctionner.

La révolution du web
C'est maintenant vers une vraie révolution 2.0 que s'achemine Pôle emploi, tant au niveau national qu'au plan local. Vendredi, Le directeur de l'agence de Mitry, Jean-François Virot, ainsi que le directeur territorial, Jean-Luc Ravis, ont insisté sur l'engagement de l'EPA (établissement public à caractère administratif), autrement dit Pôle emploi, sur la voie de la modernité et l'utilisation du web : "L'arrivée de la fibre optique va nous aider dans nos projets car nous voulons qu'un maximum d'entreprises et de demandeurs d'emploi - ceux qui le souhaitent - échangent à l'aide d'Internet comme par exemple les rendez-vous pris par E-Mail et des possibilités de rencontre chaque après-midi. La petite révolution a déjà commencé et sera opérationnelle le 8 février pour l'agence qui regroupe les 6 000 demandeurs d'emploi de vingt-sept communes environnantes".

Quelques chiffres :

Pôle emploi en Seine-et-Marne :

108 000 demandeurs d'emploi toutes catégories

63 000 demandeurs de catégorie A (demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi)

32 000 ont décroché un emploi en 2015

65 % ont eu des emplois durables

L'agence de Mitry :

200 000 dossiers traités chaque année

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Le Pin ► Vœux du maire : rock'n roll, variété et religions

Les vœux à la population, samedi 16 janvier, du maire du Pin, Sylvie Fassier, s'appuyaient sur la lutte contre l'extrémisme religieux. Aussi, plusieurs religions étaient représentées par des personnalités au rayonnement national et même international.

La sécurité et le service d'ordre pour recevoir des personnalités des trois religions, musulmane, juive et chrétienne, avaient été renforcés ce soir-là. Carré VIP, gardes du corps dans tous les coins mêlés aux appareils photo et caméras : la lutte contre l'extrémisme religieux et pour la tolérance ne peut pas se permettre de s'exposer sans protection.

C'est au son du rock'n roll que les participants ont pris place dans la salle polyvalente. Le chanteur, même si son look était, on peut dire, différent de celui du King, avait de pures intonations "elvispresleyiennes" et des gestes qui montraient qu'il "vivait" ses chansons. En effet, comme les fans du grand Elvis l'affirment, le roi du rock n'est pas mort et vit dans le cœur et la voix de ses adeptes.

Maryam Radjavi, présidente du Conseil national de la résistance iranienne, était l'invitée vedette de la soirée. Elle se bat depuis plus de 30 ans contre le régime iranien. Aux côtés de Sylvie Fassier, Maryam Radjavi a prononcé un discours en français, fondé sur l'engagement pour les causes justes. Elle a remis  à Sylvie Fassier   la plaque de la résistance iranienne ainsi que le livre où, comme elle l'a indiqué, figure "la liste de 20 000 martyrs".

Le maire a également donné la parole au rabbin du Raincy (Seine-Saint-Denis), Moché Lewin, directeur exécutif de la conférence des rabbins européens, qui, à son tour, a salué le combat contre l'extrémisme et pour la force de "ne pas laisser faire le mal", citant Albert Einstein.

Dans le domaine des religions et du combat, des discours ont aussi été prononcés par Martine Lenoir, représentante de l'église catholique, et par Armand Jacquemin, engagé avec Sylvie Fassier contre l'extrémisme religieux. Dans la catégorie "combat", on retrouvait aussi sur scène les représentants de l'intercommunalité, Bernard Rigault, ancien président de Plaines et monts de France, et Jean-Louis Durand, président par intérim, qui essayent toujours de faire revenir l'interco "comme avant son démantèlement voulu par l'Etat".

Au sein du tourbillon des représentants d'une lutte sérieuse et active, le conseil municipal des enfants a offert une grande bouffée de fraîcheur et d'espoir. Après avoir trépigné d'impatience mêlée de trac avant leur prestation (le défilé des personnalités sur scènes et les discours étaient "un peu longs"), ils ont interprété la chanson de Demis Roussos "On écrit sur les murs". Celle-ci a été reprise en 2015 par Kids United, un groupe d'enfants créé à l'initiative de l'Unicef.

De nombreux maires et divers élus de la région avaient aussi fait le déplacement pour l'occasion.

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Chelles ► Le concert du Nouvel An, dimanche 24 janvier

SORTIR -

Le traditionnel concert de musique classique du Nouvel An  se jouera dimanche 24 janvier à 16 heures au centre culturel de Chelles.

Chaque année, un orchestre d'une autre ville est invité par l'Union musicale de Chelles. Pour l'édition 2016, l'orchestre d'harmonie de Châlons-en-Champagne, dirigé par Manuel Haussy, montera sur scène. Les deux formations se succéderont pour offrir aux spectateurs un répertoire varié entre grands compositeurs de la musique classique, variété internationale et chanson française.

Christian Outtier, un ancien saxophoniste à la Musique de l'Air, dirige l'harmonie de l'Union musicale de Chelles (UMC) qui réunit une vingtaine de musiciens de trois grandes familles d'instruments (cuivres, bois, percussions).

Un extrait d'un concert de l'UMC :

Concert du Nouvel An - dimanche 24 janvier à 16 heures Centre culturel de Chelles (salle du théâtre), place des Martyrs de Chateaubriant Participation libre

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Dammartin-en-Goële ► Sortie nature en zone humide le 31 janvier

SORTIR -

Participez à la sortie nature à Dammartin-en-Goële, dimanche 31 janvier, organisée dans le cadre de la journée mondiale des zones humides.

La municipalité et l’association Seine-et-Marne Environnement organisent pour la première fois une balade nature à la découverte des espaces naturels et de plusieurs zones humides au cœur de Dammartin sur le thème des zones humides et de leur intérêt dans la préservation de la biodiversité.

La balade nature, animée par Lucile Ferriot, conseillère Biodiversité et sciences citoyennes auprès de l’association départementale Seine-et-Marne Environnement, sera l'occasion d'aborder diverses thématiques liées à la faune et la flore. Elle expliquera ce que sont les zones humides, leur intérêt, leur richesse et les moyens à mettre en œuvre pour les préserver.

Dans un premier temps, la visite du parc de la Corbie permettra d'aborder la thématique de la biodiversité en général. Les participants pourront ensuite visiter la Mare à salé, endroit atypique de Dammartin, et y réaliser des actions simples pour agir en faveur des zones humides. Ils apprendront à caractériser la mare et ainsi contribueront au programme d’inventaire participatif de la Société nationale de la protection de la nature (SNPN) d’Ile-de-France.

L'animation est gratuite et ouverte à tous. Elle se déroulera dimanche 31 janvier de 13 h 30 à 17 heures.

Le rendez-vous est fixé à 13 h 30 à l’entrée du parc de la Corbie.
Inscription préalable par E-Mail à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.ou par téléphone au 01 64 31 11 18auprès de Lucile Ferriot (Seine-et-Marne Environnement).
N’oubliez pas de prévoir des vêtements et chaussures adaptés pur la balade.

 

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Chelles ► Jean-Pierre Noyelles reçoit la médaille d'honneur de la Ville

Brice Rabaste, le maire de Chelles, a assisté à la cérémonie des vœux de l'ancienne communauté d'agglomération de Marne-et-Chantereine. Celle-ci était organisée par  l'ex-président de la structure, Jean-Pierre Noyelles, qui a reçu la médaille d'honneur de Chelles.

A l'occasion de son discours, Brice Rabaste a mis en exergue "le travail accompli par l'ancien président et son implication dans l'agglomération de Marne-et-Chantereine". Cette dernière a officiellement cessé d'exister le 1er janvier après sa fusion avec le Val-Maubuée et la Brie francilienne pour former la nouvelle intercommunalité baptisée Paris - Vallée de la Marne.

"Monsieur Noyelles, vous avez toujours travaillé dans l'intérêt général de nos communes et défendu de nombreux projets structurants pour Chelles. Je tiens donc publiquement et collectivement à vous en remercier" a déclaré le maire de Chelles.

Le maire lui a ensuite remis la médaille d'honneur de la Ville et lui a souhaité ses meilleurs vœux de réussite dans ses nouvelles missions au sein de la nouvelle agglomération. "Cette médaille n'a pas uniquement pour but de vous remercier pour le travail accompli, mais aussi pour vous encourager à continuer à défendre nos projets et notre vision pour l'avenir de nos communes au sein de notre nouvelle agglomération" a ajouté Brice Rabaste.

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Saint-Soupplets ► Récompenses, médailles et René Aveline à l'honneur

Saint-Soupplets a remis la médaille d'honneur de la Ville à René Aveline. La commune a également distribué les médailles du travail aux récipiendaires ainsi que les prix des maisons illuminées pendant les fêtes de Noël.

Le maire, Stéphane Devauchelle, à l'occasion de la cérémonie des vœux (voir aussi notre article ici), samedi 16 janvier, a remis à René Aveline, adjoint au maire, la médaille de la Ville. René ne s'y attendait pas, c'est vrai. Le secret avait été bien gardé, sauf pour quelques oreilles discrètes qui attendaient l'événement avec impatience. Le premier magistrat a brossé un rapide portrait de la vie de René, à Saint-Soupplets depuis toujours. "René connaît chaque recoin de la commune. C'en est aussi la mémoire vivante" a-t-il déclaré. Le moment a été des plus émouvants.

René, 76 ans, l'homme au cœur "gros comme ça" était étreint par l'émotion quand il a pris la parole sur la scène de l'espace Claude-Maurice, la salle qui porte le nom du maire avec lequel il a fait ses débuts de conseiller municipal en 1983. L'enfant du village qui a été enfant de chœur, pompier bénévole, dirigeant du foot, marié à la fille du boucher, s'est, sans faiblir, toujours tourné vers les autres, activement impliqué dans la vie de la commune et il continue.

Voir la remise de toutes les récompenses en vidéo ci-dessus.

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Saint-Soupplets ► Le maire inquiet de projets de mariages "douteux"

La municipalité de Saint-Soupplets est inquiète : elle se trouve face à "des projets de mariages douteux". C'est ce que le maire, Stéphane Devauchelle, a souligné lors de la cérémonie des vœux aux habitants.

Le maire n'a pas mâché ses mots, samedi 16 janvier, dans son discours à l'occasion de la cérémonie des vœux. Il a expliqué qu'il était confronté à une série de projets de mariages qui attiraient particulièrement son attention. Sur le sujet, il a confié à magjournal : "Dernièrement, des couples sont venus me voir pour se marier mais leur situation n'est pas dans les normes et je soupçonne, dans quatre cas, les hommes de vouloir profiter de femmes auxquelles ils veulent passer la bague au doigt. Ce sont des étrangers en situation irrégulière et ils me disent que je n'ai pas le droit de les empêcher de se marier, ce qui est vrai. C'est d'ailleurs ce qu'ils m'ont répondu lors des entretiens préalables. On ne peut pas leur reprocher de connaître les lois françaises. L'un des hommes, un marocain, m'a même raconté qu'il était arrivé en France clandestinement en passant par la Turquie et la Grèce. Ça ne change rien au projet de mariage. Cependant, je me dois de protéger les femmes qu'ils veulent épouser. Ce sont des habitantes de Saint-Soupplets, seules, certaines avec des enfants, psychologiquement fragiles".

Le parquet, unique décisionnaire
Stéphane Devauchelle, face aux quatre cas similaires qu'il a rencontrés tout dernièrement, a alerté le procureur de la République, les gendarmes et le sous-préfet. Ce n'est en effet que le parquet de Meaux qui pourra déterminer si les éventuels mariés sont de bonne foi, même si ceux-ci affirment mutuellement "s'aimer".

Jean-Noël Humbert, le sous-préfet de Meaux, indique : "On ne pourra pas empêcher les gens de se marier sans avoir procédé à une enquête et encore faut-il que le résultat de celle-ci démontre la prévision d'un mariage gris. Au-delà de ça, un maire s'expose à une amende s'il s'oppose au mariage malgré un résultat d'enquête qui ne le permet pas, ou simplement si le procureur, lui, ne s'y oppose pas".

Le maire de Saint-Soupplets reconnaît qu'il devra se conformer aux textes si aucune intention des futurs époux n'a été relevée comme néfaste. Dans les cas de Saint-Soupplets, d'après le maire, les deux partis ne seraient pas complices : "Ce sont les hommes qui abuseraient de la naïveté et de la vulnérabilité des femmes, qu'ils ont rencontrées, dans chaque cas, sur Internet". Ainsi parle-t-on de "mariages gris". Quand les deux futurs mariés sont complices, c'est un "mariage blanc".

Les mariages blancs ou gris permettent aux étrangers - en situation irrégulière, ou pas - d'obtenir un titre de séjour et de bénéficier de certains droits des conjoints.

Le procureur dispose de quinze jours pour prendre une décision et déterminer s’il y a intention matrimoniale ou s’il y a tout lieu de penser qu’il s’agit d’un mariage simulé. L'entourage peut être convoqué et une enquête de voisinage effectuée.

Au-delà des quinze jours, le procureur peut prendre une décision de sursis. Le délai du sursis est d’un mois renouvelable une fois. La décision d’opposition au mariage ou d’autorisation de célébrer celui-ci doit donc intervenir au plus tard dans les deux mois.

Une maison médicale à l'étude
Les mariages douteux n'ont pas été le sujet unique du discours du maire, samedi. Parmi ceux qu'il a évoqué devant la population figurait une maison médicale : "Un projet important puisqu'il répond à une demande dans un secteur de désert médical". L'ensemble sera construit rue du Bourget, sur l'ancien site des transports Perez et comportera un parking.

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Le Mesnil-Amelot ► Un second forum de l'emploi

La commune du Mesnil-Amelot organise son 2e forum pour l’emploi, jeudi 11 février.

La commune réunit pour des professionnels, des acteurs de la vie économique locale, la police nationale, la gendarmerie, l’armée, les pompiers, Pôle emploi, la mission locale, ainsi que des centres de formation… L’an passé, ce sont cinquante professionnels de l’emploi qui ont fait confiance au Mesnil en participant au premier forum et 700 visiteurs sont venus y déposer leur CV dans le but de trouver un emploi.

Que vous soyez en formation, avec ou sans emploi, vous trouverez une réponse à vos besoins sur place. Munissez-vous de votre CV et rendez-vous jeudi 11 février au gymnase, rue du stade Sauvanet. De 9 à 17 heures.

Entrée gratuite.

Pour tout renseignement, contactez Isabelle Rigault au 01 60 03 60 83.

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Mitry-Mory ► Gymnastique : succès de haut vol pour Passionato

Au gymnase Jean-Guimier à Mitry Mory, l’esprit amical primait sur le tournoi Passionato. Les jeunes gymnastes venaient de différents horizons.

Sophie Hingant, créatrice du tournoi Passionato, avec à ses côtés sa fille, Marie, présentaient la compétition qui a lieu tous les deux ans. « Depuis le mois de Juin, nous nous occupons de l’organisation du tournoi tandis que nos participantes se préparent depuis le mois de septembre aux agrès artistiques » ont précisé les organisatrices.

Cette année, le tournoi, en termes de chiffres, c’était 140 participantes, 16 juges de nationalités différentes et deux agrès artistiques par compétitrices... une compétition aux dimensions (presque) olympiques avec une quinzaine d’équipes franciliennes et de pays divers : Belgique, Espagne, Portugal,  Allemagne, Burkina Faso et pour la première fois, l’Italie. Du côté des Françaises, on retrouvait les clubs de Soissons (Aisne), Mitry-Mory, Royan (Charente-Maritime), Savigny-le-Temple, Villeparisis et Verrières-le-Buisson (Essonne).

La « United Team » a été créée pour l’occasion. L'équipe composée d’une dizaine de sportives (deux par nation) a particulièrement ému les spectateurs avec l’évolution de deux jeunes débutantes du Burkina Faso, Larifatou, 12 ans et Yasmine, 8 ans, accueillies par l’équipe du club de Mitry-Mory.

Bernado Graça, l’entraîneur de l’équipe du Portugal, participait pour la deuxième fois à la compétition : « Je suis avec une équipe de douze gymnastes dont deux dans la United Team. On vient ici dans un esprit amical mais aussi pour préparer les compétitions à venir ».

Un peu de stress, de trac et de larmes
Les jeunes athlètes de Verrières-le-Buisson, Loanne Le Bihan, 14 ans, Sarah Bocquet, 15 ans, Noémie Touati, 14 ans, et Eliane Correia, 17 ans, souriantes et impatientes d’attaquer les épreuves, pourtant habituées à la compétition, étaient un peu stressées. En effet, comme l’a souligné Jien Verplanken, qui entraîne le club belge d’Ypres, « l’esprit amical, oui, mais c’est quand même bien de gagner ! » Ainsi, Marthe Milleville, 11 ans, pratiquante belge de la gym depuis 4 ans, a versé quelques larmes sous le coup du trac et de la pression avant de passer devant le jury au sol.

La compétition a été riche en échanges. Aussi, Hélène Thiedey en est un parfait exemple. Professeur de sport à la ville de Paris et mère de la jeune Emmy, 6 ans – elle aussi gymnaste et porte-drapeau d’un jour pour la France – expliquait : « Nous sommes la famille d’accueil de deux gymnastes belges et nous les suivons durant la compétition. C’est un tournoi très intéressant ».  Emmy et sa copine Lilia, 7 ans, ont admiré le spectacle que proposait l'après-midi sportif et rêvaient de pouvoir succéder à leurs camarades pour la prochaine édition.

Safia, 8ans, et Fadilatou, 14 ans, du club de Mitry-Mory, représentaient la France dans la United Team. Elles ont précisé qu’elles participaient au tournoi « pour le plaisir » avant tout.

Toute la journée, les jeunes gymnastes concentrées ont offert un spectacle impressionnant, attentives et précises, virevoltantes et gracieuses. Enchaînant figures, sauts et pirouettes, le moindre déséquilibre pouvait faire naître la déception. A l’issue de la journée, les classements par équipe et individuels ont été dévoilés, mais au-delà de la compétition ou d’un test de niveau, Marie Hingant soulignait encore : « On ne se prend pas la tête. Le but du tournoi, c’est juste d’échanger ». En tout cas, le public était ravi : le gymnase a résonné des applaudissements des parents supporters, et  les encouragements mutuels des compétitrices de tout âge, de 6 à 20 ans, ont démontré l’esprit sportif et amical de la journée.

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Nantouillet ► Le maire, Yannick Urbaniak, a adressé ses vœux aux habitants

Yannick Urbaniak, le maire de Nantouillet a adressé ses vœux aux habitants, vendredi 15 janvier. La réception a eu lieu dans la salle polyvalente.

A l'occasion de son discours, le maire a dressé le bilan des réalisations de l'année précédente et a annoncé celles à venir pour 2016. Ainsi a-t-il cité "le mur de soutènement de la place du Château, la salle polyvalente qui sera agrandie de 26 m2 pour une loge destinée aux artistes et un local technique et la poursuite des études concernant les futurs ateliers municipaux ainsi que le rachat de la Petite Ferme".

Les habitants feront également connaissance avec le nouveau site Internet de la ville et de sa page Facebook. "Chacun pourra avoir accès au site et communiquer directement avec la mairie" a complété le maire.

La cérémonie des vœux a aussi été l'occasion des récompenses et la médaille du travail a été remise à Jean-Pierre Doucet.

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Dammartin-en-Goële ► Le succès du baby basket pour les 5-6 ans

Le premier plateau de baby basket, organisé par l'Amicale basket club de Dammartin (ABCDammartin), s'est tenu à Dammartin-en-Goële, au gymnase Maurice-Lerozier, dimanche 17 janvier.

Une centaine d'enfants âgés de 5 à 7 ans ont participé à l'événement. Leurs cris s'entendaient depuis le parking du gymnase dans lequel un plateau de basket géant était installé. Lancers francs, parcours avec un ballon et de nombreuses autres activités pour développer la dextérité des très jeunes participants grâce à des équipements adaptés à leurs âges étaient prévus par les organisateurs.

"Nous sommes de Chelles" indique Nathalie, installée dans les tribunes pour encourager son fils, un grand fan de Tony Parker. "Il n'a que 6 ans mais rêve déjà de suivre la trace de son idole et de faire carrière en NBA" s'amuse la maman en veillant sur les faits et gestes de son champion.

Brian, 6 ans, a, quant à lui, les murs de sa chambre entièrement placardés de posters de Joakim Noah, le pivot des Chicago Bulls. C'est en regardant un match et un "dunk" (un geste qui consiste à faire un saut pour déposer le ballon dans le panier) de l'international français qu'il a voulu faire du basket. "Malheureusement, les clubs ne prennent les inscriptions qu'à partir de 7-8 ans" constate Annie, sa maman. Grâce au club dammartinois, il n'aura pas besoin d'attendre une année de plus.

En effet,  l'ABC Dammartin a reçu, en septembre dernier, le label Région Baby Basket, délivré par la Ligue d'Ile-de-France de basket-ball et par la Fédération française de basket-ball. Le nouveau statut lui permet d'être l'unique école de mini basket pour les enfants de 5 et 6 ans et d'organiser de nombreuses compétitions inter-régionales ainsi que des stages internes.

Pour en savoir plus sur l'association et son actualité, cliquez ici

Dammartin : Baby-Basket

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Mitry-Mory ► Passionato : le tournoi des gymnastes féminines, samedi

SORTIR -

L'événement de l'USJM (Union sportive de jeunesse de Mitry-Mory) Passionato à Mitry-Mory aura lieu samedi 16 janvier à partir de 14 heures. Il accueillera des gymnastes féminines de plusieurs pays.

Mitry, Passionato

Le rendez-vous de la gymnastique artistique féminine, Passionato, est international et placé sous le signe du jumelage, même si tous les pays représentés ne sont pas jumelés avec Mitry. Il a été créé en 2008. Marie Hingand, directrice technique de l'USJM gym indique : "Le tournoi a été élargi à l'international. Cette année, l'Italie vient nous rejoindre, c'est nouveau et nous avons hâte de faire connaissance avec l'équipe".

Pour la cinquième fois, le tournoi Passionato accueillera ses joueuses âgées de 6 à 20 ans. Chaque délégation vient avec six gymnastes. Toutes les catégories sont mélangées dans une équipe : poussines, benjamines, minimes, cadettes et juniors - seniors. "Cette année, en plus de l'Italie, elles viennent d'Allemagne et du Burkina Faso. Par contre les Anglaises ne viendront pas en raison des attentats. Elles n'ont pas eu l'autorisation" souligne Marie.

Elle a également des contacts avec d'autres pays comme le Canada, les Etats-Unis, la Chine mais, comme elle dit, "c'est difficile de les faire venir car le billet d'avion est cher". L'USJM persévère et, en tout cas cette année, des équipes de Belgique, d'Espagne, du Portugal se frotteront, samedi, dans un tournoi amical aux Franciliennes.

 

 

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Serris ► Demain : Les Kuartet chantent Brel, Piaf, Moustaki, Aznavour...

SORTIR -

Le groupe Kuartet, formé par Chris Gibson, Marie-Charlotte Laborne,  Alex Gibson, Jacky Arconte et Éric Courrèges interprétera, samedi 16 janvier à la Ferme des communes à Serris, les plus célèbres chansons du répertoire français.

Ferrat, Brel, Reggiani, Piaf, Moustaki ont laissé un trésor musical immense. Les artistes de Kuartet interprètent avec leurs horizons musicaux différents une partie du grand héritage musical que les "grands" ont légué. Les fans de disco reconnaîtront les frères Gibson, les interprètes d'un tube de l'année 1979, Cuba. Marie-Charlotte est une chanseuse lyrique. Jacky, le guitariste a accompagné Polnareff, William Sheller, Renaud ou même Michel Jonasz. Quant à Eric Courreges, violoncelliste, il a travaillé avec Johnny Hallyday, Charles Aznavour ou encore le groupe corse I Muvrini. Le groupe participe souvent aux émissions de Patrick Sébastien sur France 2.

De "Quand on a que l'amour"de Jean Ferrat à "La Javanaise" de Gainsbourg , en passant "A bicyclette" d'Yves Montand par "l'hymne à l'amour" d'Edith Piaf, les chansons que chacun a déjà entendues ou fredonnées abordent les thèmes éternels et forts de l’amour, de la liberté, du temps qui passe, en fait de l’espérance en l’humanité. Il s’en dégage une joie de vivre et une osmose parfaite avec le public de toutes les générations.

Concert Kuartet

Samedi 16 janvier à 21 heures, ferme des Communes, 8 boulevard Robert-Thiboust à Serris.

Tout public. Durée : 1 h 15. Tarif A (de 8 € à 15 €)

Le site officiel du groupe ici

La vidéo de Cuba sur Dailymotion ici

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Dammartin-en-Goële ► Sur scène : La Symphonie des faux culs

SORTIR -

L'Association Culturelle Dammartinoise présente La Symphonie des Faux culs, une comédie d'Olivier Lejeune, samedi 16 janvier à 20 heures, à la salle Louis-Lumière.

L'histoire :
Hubert Karann, célèbre chef d'orchestre, s'apprête à diriger la cinquième symphonie de Beethoven. Fait irruption dans sa loge, un fan, Henri Karpett, qui lui démontre qu'ils sont nés le même jour, sous la même configuration astrale et que, malgré leurs différences sociales, ils ont un destin strictement identique. Ce fan est né deux heures avant lui et tout ce qui lui arrive, est sensé arriver deux heures plus tard à notre chef d'orchestre. Aussi quand Karpett lui apprend qu'il vient tout juste d'être cocu ... Lui, le grand maestro s'affole quand Sidonie, son épouse, débarque à l'improviste alors qu'elle n'assiste jamais à ses concerts. Est-ce par amour-propre qu'il se bat pour éviter son cocufiage astrale ment programmé ? Alors qu'il se dit raide dingue de Rebecca, une jeune violoniste de son orchestre ... Avec qui son épouse oserait-elle le trahir? Un diabolique jeu du chat et la souris s'engage. Rebondissements et coups de théâtre vont entraîner ces cinq personnages dans des situations irrésistibles. Répliques percutantes, suspense jusqu'à la coda finale... car les faux-culs sont plus nombreux qu'on ne le croit !
Cette pièce à été crée en 2011. Elle a été présentée en tournée dans toute la France entre octobre 2011 et juin 2012 avec Tex et Julie Arnold en tête d'affiche. Après les grands succès de «Tout bascule, Dévorez-moi, Presse pipole et Pourquoi moi ? » "La symphonie des faux-culs" est probablement la meilleure pièce d'Olivier Lejeune.
Informations et réservations au
06 07 84 92 02.
Olivier Lejeune, vous le connaissez forcément. Vidéo de CBI TV :
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Monthyon ► Un avion sur la RN 330

Les automobilistes ont assisté à un spectacle peu courant, ce matin, jeudi 14 janvier, sur la RN 330. Ils ont croisé un avion...

L'appareil de construction américaine, Douglas Skyraider, bombardier d'appui tactique produit entre 1944 et 1957, n'était pas seul sur la route. Il était porté par une plateforme pour arriver de Soissons et aller à Melun-Villaroche. Le parcours le plus pratique pour lui était évidemment de tracer une ligne droite à travers la Seine-et-Marne. Le convoi exceptionnel a donc emprunté la route nationale 330 en passant par Le Plessis-Belleville, Monthyon, Crégy-Lès-Meaux...

Le convoi a fait une pose vers 11 h 10 sur l'aire de repos de Château-Gaillard qui peut accueillir les poids-lourds.

Il a fallu que les automobilistes qui arrivaient en face se rangent sur le bas côté pour laisser la place au convoi : les 15,25 m d'envergure de l'avion, présentaient en effet un encombrement sur la chaussée, bien qu'une partie des ailes de l'engin aient été retirée de chaque côté, le réduisant à 7,50 m.

La plateforme particulière sur lequel il était transporté peut se relever ou s'abaisser selon les circonstances éventuelles rencontrées sur la route.

L'avion de collection rejoignait l'aérodrome de Melun pour faire réparer son moteur qui a lâché. Sa dernière utilisation en opération était au Tchad à la fin des années 70. Il était utilisé par l'armée de l'air tchadienne. Il a ensuite été rapatrié en vol après une remise en état, restauré et appartient à une association.

Monthyon, avion Skyraider

 

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Villeparisis ► Vœux : des projets malgré la morosité financière

Le maire de Villeparisis, Hervé Touguet, et le conseil municipal ont présenté les vœux de la municipalité, mardi 5 janvier. Les adultes étaient accompagnés par le conseil municipal des enfants.

La réception s'est déroulée au centre culturel Jacques-Prévert. A cette occasion, le maire a remis la médaille du courage et du dévouement à Youri Dinga et la lettre de félicitation du préfet à Séverine Estivan qui ont sauvé de la noyade le jeune Gordon tombé dans le canal de l'Ourcq le 4 novembre dernier (voir notre article ici). Il a également prononcé un discours dont voici des extraits :

... Au-delà des évènements dramatiques, notre pays ne va pas bien. L’activité économique stagne et le chômage a encore progressé en 2015. Dans le même temps, la réduction des dotations d’État aux collectivités locales se poursuit, contraignant ces dernières à des choix de plus en plus cornéliens : diminution des investissements, réduction des services à la population, augmentation des impôts… Cette baisse de dotation pour Villeparisis entraînera de 2014 à 2017 une perte cumulée de 4 M€. La nécessité pour notre pays de réduire son train de vie ne fait pas de doute. Que les communes, qui elles, doivent voter un budget en équilibre, participent à cet effort, pourquoi pas ? Mais des dispositions plus progressives auraient été préférables pour les villes et les entreprises locales, dont beaucoup vont se retrouver dans une situation catastrophique. En effet, ces mesures ont eu pour première conséquence un violent coup de frein sur l’investissement public. Rappelons que les collectivités locales assuraient en 2012 plus de 70 % des investissements publics en France. S’il en résultera à terme un retard dans les travaux d'équipement et une dégradation du patrimoine local, aujourd’hui, c'est l'activité économique des entreprises du bâtiment et des travaux publics qui en souffre... L'association des Maires de France a exprimé, quant à elle, son inquiétude sur le risque de voir de nombreuses villes contraintes de voter un budget en déséquilibre d'ici 2018. Comme dans la majorité des cas, à Villeparisis, l’optimisation des dépenses et des recettes a déjà été menée, même si on trouve encore parfois quelques gisements d’économies...

Quelques "bonnes nouvelles"
"Le budget municipal 2016 sera particulièrement délicat à élaborer. Avec 1,8M€ de moins sur notre budget en raison de la baisse des dotations de l'État et la perte de la dotation de solidarité communautaire versée par la CCPMF (communauté de communes Plaines et monts de France), l’autofinancement de la commune sera insuffisant au regard des besoins d’équipement toujours aussi importants. En l'état actuel, pour financer les opérations d’investissement non seulement de 2016, mais aussi celles des années à venir, nous ne pourrons compter que sur l’excédent constaté au dernier compte administratif et que nous avons su préserver. Cette enveloppe devra être complétée par l'emprunt et par les subventions qui se raréfient malheureusement. Dans ce contexte difficile, divers projets seront toutefois mis en œuvre en 2016, même si nous aurions souhaité en prévoir plus".

Ainsi, pour la réalisation du terrain de football en gazon synthétique, Villeparisis a constitué les dossiers de demande de subventions et ceux-ci sont en cours d’examen auprès des différents partenaires. Le projet devrait voir le jour l’été prochain. Les travaux qui permettront de rendre plus accessible la mairie dans le cadre de l’« Agenda d'Accessibilité Programmé » viennent d'être démarrés. L'opération sera aussi l’occasion de créer un guichet unique permettant aux administrés de voir se traiter plusieurs démarches au même guichet. Cette mise en œuvre coïncidera avec le transfert des activités de l'Office Municipal de la Jeunesse au sein des services municipaux. L'association gérait jusqu'à présent les centres de loisirs, les séjours de colonies, la ludothèque, la maison de la jeunesse et le multi-accueil. La municipalité a souhaité opérer ce transfert car "les compétences assurées par cette association relevaient d’une mission de service public et sont totalement complémentaires avec la gestion des affaires scolaires et les activités périscolaires que la ville assure déjà. Le service Enfance permettra une harmonisation et une cohérence des projets pour la jeunesse". À la prochaine rentrée, et pour accueillir de nouveaux élèves, au moins une classe supplémentaire devra être aménagée dans une école élémentaire. Dans le même temps, les études relatives à la future école du marché seront engagées. Les travaux engagés sur la commune en 2015 par la CCPMF se poursuivront sur l’avenue Mattéotti. La ville réalisera les travaux de voirie dans la foulée. Le maire a également souligné : "Si Villeparisis est confrontée à des difficultés diverses ou à un environnement complexe, elle peut se réjouir de bonnes nouvelles. C’est ainsi qu’après avoir vu une entreprise importante quitter la zone d’activités de L’Ambrésis, avec les conséquences qu’on imagine en termes d’emploi et de fiscalité, nous avons appris que le groupe Fos Levage Services, spécialisé en manutention et en levage et qui compte plus de 1 800 salariés, avait décidé d’investir à Villeparisis. Elle compte y implanter le siège social de sa filiale parisienne représentant près de 120 emplois. L'entreprise a retenu Villeparisis en raison de sa situation géographique stratégique, de nature à favoriser son développement et donc la création de nouveaux emplois. Toujours en matière de bonnes nouvelles, la ligue de football d’Ile-de-France a retenu le site de Morfondé pour y implanter « Campus » son centre technique régional mais aussi un vrai centre de formation professionnel, car les jeunes footballeurs passionnés et talentueux ne feront pas tous carrière dans le football. Il importe donc qu’en plus d'un ballon au pied, ils aient un métier en mains. C’est en cela que le projet de la ligue de football d’Ile de France est original et exemplaire. Dans les prochains mois, nous aurons le plaisir de voir le projet se concrétiser".

Les anniversaires des jumelages
D'autre part, à la fin du mois de janvier, la commune recevra une équipe féminine de football allemande dans le cadre du jumelage avec Wathlingen. Courant 2016, elle fêtera le 40e anniversaire du jumelage avec Pietrasanta, en Italie et le 20e anniversaire avec Maldon, en Angleterre.

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Meaux ► Des élèves du lycée Jean-Vilar ont chanté devant François Hollande

Des élèves de la classe de musique du lycée Jean-Vilar à Meaux se sont produits, lundi 11 janvier, à l'auditorium de Radio France à Paris devant le président Hollande, le Premier Ministre et une bonne partie du gouvernement, à l'occasion des vœux à la jeunesse.

Lundi, des élèves de seconde et de terminale, sélectionnés parmi les chanteurs des classes de musique, ont interprété Imagine, la célèbre chanson de John Lennon, devant le prestigieux public. Ils étaient accompagnés par le Paris Mozart orchestra, dirigé par Claire Gibault, ainsi que par leur professeur de musique , Antoine Mignon, au piano.

Ce dernier a confié la veille du concert : "Avec Claire, nous nous sommes connus il y a quatre ans dans un projet pédagogique avec différents établissements scolaires. Aujourd'hui, la prestation des élèves à Radio France est une expérience unique en France".

Il a eu à peine le temps de se retourner pour préparer la chanson. Claire Gibault l'a contacté pour lui annoncer que le lycée avait été retenu pour "passer devant le président, le Premier ministre, le ministre de l'Education nationale et le ministre de la Jeunesse et des Sports, à l'occasion des vœux de François Hollande à la jeunesse et du premier anniversaire de la marche du 11 janvier. "Claire m'a appelé entre Noël et le jour de l'An. Dès la rentrée, j'ai annoncé ça aux élèves. Ils ont éprouvé un mélange de fierté et un peu de stress".

Antoine Mignon et ses élèves ont donc peaufiné leur interprétation de Imagine ainsi que de la Marseillaise qu'ils devaient également présenter. "Je les pousse toujours au meilleur d'eux-mêmes. Pour Imagine, j'ai fait un arrangement à deux voix" a ajouté le prof.

Celui-ci, depuis son piano dans l'auditorium de Radio France, ne pouvait pas voir tous ses élèves chanter mais il a avoué que, par moments, les savoir "là-haut" et les entendre l'a ému.

Retrouvez la vidéo ici

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Meaux ► Le pôle médical sera livré fin mars

Le pôle médical pluridisciplinaire est en travaux. Bientôt, le 31 mars, l'ensemble sera livré et les quatorze professionnels de santé prévus pourront s'y installer.

Le maire de Meaux, Jean-François Copé et les services techniques de la ville se sont rendus, lundi 11 janvier, sur le chantier en cours du pôle médical, dans l’ancienne école du Marché, rue Madame-Dassy.

Les travaux ont démarré l'été dernier et leur coût s'élève à 1,6 M€.

Conduite par le maître d’œuvre, la visite a porté sur les quatorze cabinets, salle d’attente et accueil mutualisé que comptera le nouveau lieu majeur de santé à Meaux.

Le pôle médical viendra palier le manque de médecins qui sévit actuellement dans la ville et dans la région d'une manière plus générale. Généralistes et dermatologues devraient ainsi répondre aux besoin des patients toujours à la recherche de médecins. (Voir ci-dessous la vidéo mise en ligne en septembre 2015)

Il n'est pas rare ces temps-ci de voir les habitants de la région aller chez des médecins, surtout des spécialistes, dans d'autres villes, comme Montévrain pour des Meldois qui veulent consulter en dermatologie par exemple. Certains ne trouvent des rendez-vous qu'à travers les hôpitaux, Meaux, Marne-la-Vallée ou même Paris. C'est dire si le pôle médical est attendu à Meaux.

En attendant, à l'intérieur, ce sont encore plâtres, gaines et fils apparents. Les ouvriers du bâtiment de huit entreprises s'activent tant dedans que dehors afin de terminer le chantier à temps.

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Othis ► Les seniors ont dansé sur des airs des décennies passées

La ville d’Othis a présenté ses vœux aux seniors de la commune, samedi 9 janvier.

Après un discours du maire et conseiller départemental, Bernard Corneille, ainsi que de Viviane Didier, adjointe déléguée aux Solidarités, les plus de cinq cents invités ont voyagé au cœur des années 60, 70 et 80, le temps d’un tour de chant et de danse par la compagnie « Les Glitters ». Interprétant à la fois Sheila, Boney M, Claude François, Dalida,  Michael Jackson ou encore ABBA, les artistes ont enchanté le public. Un goûter a également été servi pendant l’entracte. "C'est un bon début d'année qui commence pour nous" ont commenté des participants.

A la fin des animations,  les seniors othissois sont sortis conquis.

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Othis ► Marc Fayot s'est éteint

Marc Fayot, instituteur estimé de générations d'élèves de l'école Beaupré, s'est éteint. La figure othissoise a exercé pendant 30 ans et tous, parents et enfants, le connaissaient.

Avec lui, la fin de l'année 2015 a vu disparaître soudainement non seulement l'instituteur mais également un éducateur hors pair, qui après avoir été un joueur, est devenu entraîneur des jeunes rugbymen et de l’équipe féminine.

Sa disparition a ainsi ému et endeuillé anciens élèves, collègues, sportifs, amis. Connu et apprécié unanimement, Marc laisse un grand vide à Othis.

Sa gentillesse, son humour, ses valeurs humanistes, son goût pour la musique vont manquer. Et c’est le cœur serré qu’une foule dense, rassemblée autour de ses proches, l’a conduit à sa dernière demeure, jeudi 7 janvier. Anciens collègues, anciens élèves, sportives et sportifs et amis de toujours, parfois venus de très loin, lui ont rendu un hommage particulièrement émouvant. C’est sur la célèbre chanson de Georges Brassens, « Les copains d’abord », interprétée par Yves Uzureau que s’est fait le dernier adieu.

Le maire, Bernard Corneille a prononcé un éloge funèbre : "Marc nous a quittés, brutalement, au terme d’une vie trop courte. Une vie de travail, une vie de sportif, une vie d’éducateur, une vie d’amour et d’amitié. Au moment de lui rendre hommage, au moment du dernier au revoir, c’est à toi, Michel, son frère, à toi Danielle, sa compagne, à vous Béatrice et Baudoin que nous pensons, c'est-à-dire à ceux qui l’ont connu intimement et ont vécu près de lui. Ainsi qu’aux amis les plus proches.

C’est à eux que je veux adresser, au nom de tous, nos condoléances, notre sympathie et notre soutien dans l’épreuve. Mais maintenant, à l’instant ultime, celui de la dernière séparation, c’est à toi Marc que vont toutes nos pensées. Toi qui as travaillé et vécu dans cette ville pendant plus de 40 ans. Ton métier d’enseignant t’a conduit d’abord au Collège Jean-Jacques Rousseau, puis à l’école Beaupré où tu as exercé toute ta carrière.

C’est là que tu as transmis ton savoir, tes valeurs humanistes, ton esprit de tolérance et de respect de l’autre, à des générations d’écoliers.

Il suffit de lire leurs messages sur les réseaux sociaux, de voir ici leur émotion pour mesurer la peine qu’ils éprouvent et l’admiration qu’ils te portent, toi qui as su les éduquer, au sens fort du terme, leur transmettre le plaisir d’apprendre et leur enseigner la vie.

Le souvenir du maître que tu as été ne s’effacera pas, pas plus qu’il ne s’effacera pour tes collègues et les parents d’élèves qui ont partagé pendant de longues années ta bonne humeur, ton sens de l’amitié et ton goût de la musique.

Et puis il y a eu le sport, le rugby où tu as été joueur et entraîneur. Et là, auprès des jeunes et des moins jeunes, auprès de l’équipe féminine, tu as poursuivi avec passion ton métier d’éducateur. Tu as illustré et tu as fait tienne l’affirmation : le rugby, école de la vie. Tu y as transmis les valeurs de ce sport. En enseignant le respect d’autrui, la solidarité, le goût de l’effort, l’intelligence du jeu, et le courage individuel. Tu y as transmis magistralement le goût de l’action et de la réalisation collective.

Là encore, des générations de joueurs, des plus modestes aux plus confirmés, savent combien ils te sont redevables du plaisir qu’ils ont pris et prennent à ce jeu de ballon, combien ils te sont redevables d’avoir appris de toi le sens du don et du partage qu’exige la pratique de ce sport et que l’on conserve ensuite pour la vie, une fois les maillots et les crampons rangés, le terrain abandonné.

Un terrain, celui de Beaumarchais, sur lequel tu as tant donné, portera bientôt ton nom pour toujours.

Et puis, Marc, toi notre pote, notre copain, nous sommes ici quelques un à avoir vécu avec toi, de belles années de jeunesse. Combien de souvenirs de matchs à tes côtés, de matchs gagnés et de matchs perdus.

Toi Marc qui fus un joueur  exemplaire, dur au mal, rapide, virevoltant, toi qui en bout de ligne, concluais toujours les actions collectives, toi qui d’une pirouette, ou d’un sprint rageur faisais basculer une rencontre.

Nous gardons en mémoire le joueur que tu as été, le coéquipier modèle, celui qui ne se plaignait jamais, mais au-delà du joueur, c’est toi le copain, toi l’ami que nous pleurons. Celui avec qui nous partagions des moments fraternels, de franche rigolade et de plaisirs simples. Celui qui accompagnait nos troisièmes mi-temps et nos soirées, en sortant sa guitare pour jouer du Brassens, que tu aimais tant, et dont le répertoire n’avait pour toi aucun secret. Celui qui aimait plaisanter, rire, rendre service. Celui qui, tout simplement était bon, celui qui avait le goût des autres.

Alors Marc, nous en voulons terriblement à la camarde, celle qui vient de t’enlever à notre amitié, celle qui nous prive de poursuivre avec toi un bout de chemin, pour rire encore et encore chanter, chanter l’amitié, chanter la vie.

Au moment de nous séparer pour toujours, en guise de dernier verre et de dernier adieu, Yves, notre copain, va jouer et interpréter une chanson que nous chantions souvent ensemble. Une chanson qui était le symbole de ce que nous étions, l’hymne qui nous rassemblait. Marc, elle est à toi cette chanson. Pour toujours, pour l’éternité. Rien qu’à toi, Marc. »

Othis, Marc Fayot

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Chelles ► Etienne Desthuilliers raconte l'histoire de la ville

Une conférence organisée par la société archéologique et historique de Chelles s'est déroulée, vendredi 8 janvier, à la salle Albert-Caillou. Etienne Desthuilliers a raconté l'histoire de la ville.

Dans le cadre de l'université inter-âge, Etienne Desthuilliers, un des meilleurs spécialistes de l'histoire de la ville, a présenté les habitants de Chelles et leurs activités au XVIIe siècle à l'aide de documents inédits.

Comment aller de Paris à l'Abbaye ? Quelle était la population de Chelles en 1613 ? Qui étaient les propriétaires des terrains ? Grâce à un manuscrit exceptionnel, un livre de recouvrement d'impôt de l'abbaye de 244 feuillets qui traite de 3 553 impositions, croisé et recoupé avec une importante documentation d'archives, le public a découvert la vie quotidienne de ses ancêtres chellois : habitations, commerces et artisanat. De nombreuses anecdotes sur les bouchers, le boulanger, le tisserand, les maçons, le charpentier, le couvreur et le serrurier, qui ont construits la ville, ont amusé les participants. "Nous ne ratons aucun rendez-vous avec l'Histoire. On se rend compte que, finalement, la ville n'a pas totalement changé" confie Robert, un retraité habitant de la commune. En effet, si leurs noms se sont transformés, certaines voies existent encore quatre siècles plus tard.

"Le travail de recherche a commencé il y a trente ans. Il n'avait jamais été entrepris à Chelles auparavant" indique le conférencier qui a pu reconstituer avec son épouse Annick, paléographe, un plan de la cité chelloise en 1613.

Plus d'informations sur la société archéologique et historique de Chelles ici.

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Le Mesnil-Amelot ► Attentats : les maires s'entraîneront aux situations de crise

Les maires de Seine-et-Marne ont été convaincus, hier au Mesnil-Amelot, récit à l'appui du maire de Dammartin-en-Goële sur la prise d'otage par les frères Kouachi : une réunion a permis aux élus de confirmer qu'ils devaient être préparés aux situations de crise et prêts à tout gérer.

Lundi 11 janvier, après les tristes commémorations des attentats, la veille, l'Union des maires de Seine-et-Marne (UM77) a proposé une information aux élus des communes. Plus question d'intercommunalité, de territoires étendus, de regroupement ou de démantèlement. C'est bien au niveau des communes, seules, que les crises, si elles surviennent, se gèrent. En cas de situation critique comme la prise d'otage des frères Kouachi à l'imprimerie dammartinoise CTD, le 11 janvier 2015, c'est bien le maire qui a dû prendre les décisions, entouré des forces de l'ordre et soutenu par le sous-préfet.

Lundi, la présidente de l'UM77, Valérie Lacroute, a ouvert la réunion en soulignant les incendies survenus dimanche dans deux églises, d'une part à Veneux-les-Sablons où les faits sembleraient accidentels, d'autre part à Fontainebleau où l'origine volontaire est privilégiée. "Ça peut frapper n'importe où et nous avons pensé qu'il serait bien d'être préparé. On ne peut pas tout prévoir mais on peut poser un minimum de bases sur lesquelles s'appuyer".

Et une fois de plus, Michel Dutruge, le maire de Dammartin, a raconté ce qui s'est passé le 11 janvier 2015. Devant une cinquantaine de maires venus de tout le département, il a axé son discours sur la conduite à tenir et sur ce qu'il avait appris pendant la journée "la plus longue de toute sa vie".

Il a ensuite cédé la parole à Laurent Combalbert, ancien négociateur du Raid, diplômé de la National Academy du FBI, qui conseille en cas de crise, en premier lieu, d'accepter qu'il y aura toujours une place pour l'improvisation et qu'on ne peut pas tout maîtriser. "Une grande partie de la réussite se joue sur la rapidité à prendre des décisions. Bien souvent, on attend trop longtemps que tous les feux soient au vert. Ça fait perdre du temps et en plus on n'est pas certain que ce sera le bon choix. Plus il y aura de monde dans la cellule de crise, plus les risques de perdre du temps et de se tromper de décision augmenteront.... La cellule de crise doit comprendre peu de gens. C'est sur le terrain que d'autres équipes se déploient".

"Le danger vient des terroristes et des  journalistes"
Les élus l'auront compris, il faut une cellule de crise et s'entraîner aux situations, peu importe lesquelles du moment qu'on apprend à gérer le stress, les émotions, les administrés... et les journalistes, la bête noire du point du vue du maire de Dammartin qui raconte comment lui et Michel Catalano ont été harcelés par les médias. Si on établit un ordre de danger, les journalistes remporteraient la seconde place juste derrière les terroristes. On comprendra facilement que pour Michel Dutruge, le 11 janvier, une intrusion à l'intérieur du périmètre de sécurité (certains ont essayé) aurait pu mettre en danger d'une part les journalistes, d'autre part les otages des frères Kouachi.

Laurent Combalbert a apporté un fort esprit de nuance dans les propos du maire en expliquant que la population demandait à être informée et devait l'être et que c'était le rôle des médias. Ainsi conseillait-il non pas de tenir les journalistes à l'écart mais de "donner les infos, sans mentir et, dans la mesure du possible, de faire confiance à la presse en demandant expressément de ne pas diffuser certaines infos qui pourraient compromettre la réussite d'une opération ou pire mettre la vie d'éventuelles victimes encore plus en danger".

Lundi, à la mairie du Mesnil, les élus ont pris des notes et conclu à l'évidence qu'il fallait se préparer à toute éventualité, y compris à "l'après", quand les assurances doivent prendre le relais sur les dégâts engendrés. Eric Gelpe, le directeur général de Groupama, a rappelé à ce titre l'importance d'être bien assuré...

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Mitry-Mory ► Les vœux du maire auréolés des jumelages

Le gymnase Jean-Guimier était comble pour la traditionnelle cérémonie des vœux du maire, jeudi 7 janvier. Charlotte Blandiot-Faride a prononcé un discours, entourée de ses adjoints et conseillers  ainsi que des représentants des jumelages.

Les représentants de l'étranger étaient venus des trois villes jumelles de Mitry-Mory, jeudi 7 janvier, pour la cérémonie des vœux de la municipalité. Une délégation avait fait le voyage de Schmelz, en Allemagne, une autre de Prudhoe, en Angleterre. "Ceux de Loumbila au Burkina Faso n'arriveront que la semaine prochaine pour participer à l'événement sportif Passionato organisé par l'USJM" a indiqué le maire.

Une attention toute particulière a également été portée aux deux Palestiniens qui ont fait le voyage du Liban. C'est là qu'ils sont réfugiés, au camp de Nahr-El-Bared situé près de Tripoli. Depuis 2004, l’association mitryenne "France Palestine Solidarité" travaille avec la municipalité à une coopération avec eux. D'ailleurs, samedi 9 janvier, un protocole d’amitié entre la ville de Mitry-Mory et le camp de Nahr el-Bared a été signé sous l'impulsion de Yannick Lagarto, conseillère municipale déléguée aux relations internationales, la municipalité et Abdsamad Benbachir, président de "France Palestine Solidarité".

Les jumelages avec les autres villes ont été concrétisés en 1981 pour Schmelz, en 1982 pour Prudhoe et en 2001 pour Loumbila. Les liens entre Mitry et Nahr-El-Bared remontent à 2004.

A Mitry, la cérémonie étaient décidément emprunte de réjouissance puisque la ville célébrait également les 80 ans du Front populaire.

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Dammartin-en-Goële ► Terrorisme et attentats : la ville a rendu hommage aux victimes

Dammartin-en-Goële a voulu marquer d'une plaque et d'un chêne sa solidarité aux victimes des attentats commis par les terroristes à Paris en 2015. Dimanche 10 janvier, une cérémonie s'est déroulée au parc de la Corbie.

Le rendez-vous avait été fixé sur la place des Prieurs. De là, le cortège avec des élus de la ville ainsi que des alentours et le sous préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert, s'est rendu au parc de la Corbie. Dans son discours qui a rappelé les attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan ainsi que divers actes terroristes isolés, le maire, Michel Dutruge, a raconté à nouveau l'arrivée des deux terroristes, les frères Kouachi, à l'imprimerie CTD de Dammartin, le 11 janvier 2015. Là, ils ont pris en otage le patron, Michel Catalano et son employé. "Ce jour-là, l'imprimeur et sa femme, ainsi que l'employé, ont vécu l'enfer. Tout Dammartin a été meurtrie et reste traumatisée" a-t-il indiqué.

Dimanche, Michel Catalano a préféré ne pas être là. Il n'a pas voulu être replongé dans l'histoire qui l'a, lui et son épouse Véronique, plongé dans la détresse et a provoqué un choc psychologique difficilement réparable. Il a confié "être parti pour son anniversaire et que ça tombait bien".

Lassitude
C'était peut-être également le cas pour d'autres, moins exposés au moment des faits il y a un an mais malgré tout toujours traumatisés. En effet, si pour la marche blanche qui a suivi les attentats du Bataclan en novembre, le cortège comptait 11 à 12 000 personnes, soit plus que la population de la commune (9 000 habitants), celui de dimanche n'a rassemblé qu'environ trois cents personnes. "Les gens ont une surdose avec les infos à la télé. On ne voit que ça, on ne parle que de ça. Moi, je n'ai pas participé car j'en ai assez" a indiqué dimanche midi, Véronique, une habitante de Claye-Souilly. Pareil pour Loïc et sa famille, habitants de Dammartin : "On est tellement bassinés par tout ça à la télé qu'on n'a pas envie d'en ajouter. Ce n'est pas du tout qu'on ne veuille pas être solidaires, bien au contraire, et surtout pour l'imprimeur, mais nous avons été choqués par les attentats aussi et nous voulons aussi arriver à évacuer l'angoisse. Alors fêter les un an des premières attaques des terroristes, ça ne nous disait rien".

Sur place, les participants n'auraient pas envisagé de passer le cap sans "une commémoration, quelque chose de la mairie". C'est pour l'hommage aux victimes qu'ils sont venus et aussi pour continuer à panser leurs plaies toujours à vif, comme Cyril, habitant de la ville : "Ça reste au fond de moi en permanence. Dès que j'entends un bruit un peu fort, je sursaute un peu plus qu'avant. C'est bien cette cérémonie car on se retrouve entre nous, ça rassure, même si on sait que c'est illusoire et que le terrorisme peut frapper n'importe où, n'importe quand."

Après le discours, le maire a invité les enfants à planter un chêne en symbole de solidarité aux victimes des attentats. Une plaque commémorative marque dorénavant l'emplacement en haut du parc, parmi les arbres majestueux.

Le maire, de son côté, a annoncé qu'un nouveau local allait être construit pour l'imprimerie. Les choses s'éclairent un peu pour Dammartin qui a pourtant été à nouveau secouée dernièrement, dans la nuit du 17 au 18 décembre par des incendies de voitures sur la place rue Eugène-Hémar et des actes de vandalisme autour de la mairie les nuits suivantes (Voir notre article ici).

Une fois la cérémonie terminée, sur le chemin du départ, à l'extérieur du parc, des participants ont fait remarquer qu'ils regrettaient que les gendarmes n'aient pas figuré parmi les personnes remerciées. Des témoignages sont parus sur la communauté Facebook "Les Gend's". Gendarmes et policiers municipaux étaient malgré tout à l'entrée de la Corbie, dimanche matin, pour sécuriser les lieux.

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Le Mesnil-Amelot ► Cérémonie des vœux : l'interco se bat encore pour "rester à 37"

Le maire du Mesnil-Amelot, Alain Aubry, entouré de son conseil municipal,  a adressé ses vœux à la population, vendredi 8 janvier.

Tous s'étaient rassemblés dans le gymnase derrière la mairie pour assister à la traditionnelle cérémonie annuelle. C'est particulièrement sur l'intercommunalité qu'ont porté les vœux - peut-être les plus chers - du maire. Comme tous ceux de Plaines et monts de France, même si l'avenir pour l'interco s'obscurcit de jour en jour, il va continuer le combat aux côtés de Bernard Rigault afin de résister au démantèlement ordonné par l'Etat à travers les préfets. Au Mesnil comme dans chaque commune où il a pu s'exprimer, le président Rigault a rappelé qu'il ne baisserait pas les bras face "aux manipulations de l'Etat".

Parmi les nombreuses réalisations qui ont eu lieu dans le village en 2015, Alain Aubry a particulièrement souligné la boulangerie, qui a été entièrement refaite ainsi que la vitrine du magasin Mesnil Alimentation. "Nous avons également un beau projet qui est sorti en juin dernier. Il s'agit de l'accueil de loisirs associé à la maison d'assistantes maternelles et du remplacement de la salle Rousseau. Les structures ouvriront au public en septembre" a annoncé le maire. Il a également prévu un avenir plutôt éclairé pour le Mesnil, avec la poursuite de l'équipement en éclairage LED qui a commencé par la rue de Guivry et la rue Apparu et se poursuivra dans les autres secteurs. Et pour Noël, le Mesnil a reçu un DAB, distributeur automatique de billets. "Je vous invite à aller retirer de l'argent afin de confirmer que l'installation de la machine n'était pas superflue" a proposé Alain Aubry.

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Le Pin ►Yohann Doré, le roi de la galette en Seine-et-Marne

La galette des rois de Yohann Doré, le boulanger du Pin, a remporté le premier prix au concours organisé par la chambre des métiers du Seine-et-Marne, mardi 5 janvier à Coulommiers.

Il s'agissait de la première participation pour le boulanger de "La Fournée d'enfance" qui n'est installé dans la commune que depuis septembre 2014.

"Je n'arrive pas encore a y croire" a confié le jeune artisan de 33 ans, originaire de Rouen, dans son atelier où les parfums de pain se mêlent à ceux de l'amande torréfiée. Même s'il tente, par modestie, de cacher sa fierté de se hisser parmi les meilleurs du département, aux côtés des grands noms de la profession, son expression révèle une véritable passion pour son métier et une grande satisfaction. Yohann a désormais gagné en notoriété. "Ça n'arrête pas depuis que la nouvelle est tombée ! Avant le concours, nous en vendions une vingtaine par jour, depuis nous en faisons plus de 80 !"

Sa recette : travail d'équipe et exigence dans les produits
Le succès (décidément on ne parle que de gâteaux !) est celui d'une d'équipe : "Je travaille avec mon pâtissier Rodolphe [ndlr : qui est arrivé 4e dans la catégorie "salarié"] et mon apprentie". Pour le lauréat, le choix des ingrédients est primordial : "Il nous est arrivé de renvoyer la marchandise parce qu'elle n'était pas de bonne qualité". Pour fabriquer sa pâte, il remplace la frangipane par la crème d'amande pure dont la poudre vient de Californie, une variété moins grasse, plus fruitée et plus fine. Quant au beurre, le "roi de la galette" a choisi un "grand-tournage" pour offrir un feuilletage bien écarté. La farine est locale, elle provient des moulins Bourgeois à Verdelot.

La galette se mange tout le mois de janvier...

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