Vie locale

Le Mesnil-Amelot ► Un second forum de l'emploi

La commune du Mesnil-Amelot organise son 2e forum pour l’emploi, jeudi 11 février.

La commune réunit pour des professionnels, des acteurs de la vie économique locale, la police nationale, la gendarmerie, l’armée, les pompiers, Pôle emploi, la mission locale, ainsi que des centres de formation… L’an passé, ce sont cinquante professionnels de l’emploi qui ont fait confiance au Mesnil en participant au premier forum et 700 visiteurs sont venus y déposer leur CV dans le but de trouver un emploi.

Que vous soyez en formation, avec ou sans emploi, vous trouverez une réponse à vos besoins sur place. Munissez-vous de votre CV et rendez-vous jeudi 11 février au gymnase, rue du stade Sauvanet. De 9 à 17 heures.

Entrée gratuite.

Pour tout renseignement, contactez Isabelle Rigault au 01 60 03 60 83.

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Mitry-Mory ► Gymnastique : succès de haut vol pour Passionato

Au gymnase Jean-Guimier à Mitry Mory, l’esprit amical primait sur le tournoi Passionato. Les jeunes gymnastes venaient de différents horizons.

Sophie Hingant, créatrice du tournoi Passionato, avec à ses côtés sa fille, Marie, présentaient la compétition qui a lieu tous les deux ans. « Depuis le mois de Juin, nous nous occupons de l’organisation du tournoi tandis que nos participantes se préparent depuis le mois de septembre aux agrès artistiques » ont précisé les organisatrices.

Cette année, le tournoi, en termes de chiffres, c’était 140 participantes, 16 juges de nationalités différentes et deux agrès artistiques par compétitrices... une compétition aux dimensions (presque) olympiques avec une quinzaine d’équipes franciliennes et de pays divers : Belgique, Espagne, Portugal,  Allemagne, Burkina Faso et pour la première fois, l’Italie. Du côté des Françaises, on retrouvait les clubs de Soissons (Aisne), Mitry-Mory, Royan (Charente-Maritime), Savigny-le-Temple, Villeparisis et Verrières-le-Buisson (Essonne).

La « United Team » a été créée pour l’occasion. L'équipe composée d’une dizaine de sportives (deux par nation) a particulièrement ému les spectateurs avec l’évolution de deux jeunes débutantes du Burkina Faso, Larifatou, 12 ans et Yasmine, 8 ans, accueillies par l’équipe du club de Mitry-Mory.

Bernado Graça, l’entraîneur de l’équipe du Portugal, participait pour la deuxième fois à la compétition : « Je suis avec une équipe de douze gymnastes dont deux dans la United Team. On vient ici dans un esprit amical mais aussi pour préparer les compétitions à venir ».

Un peu de stress, de trac et de larmes
Les jeunes athlètes de Verrières-le-Buisson, Loanne Le Bihan, 14 ans, Sarah Bocquet, 15 ans, Noémie Touati, 14 ans, et Eliane Correia, 17 ans, souriantes et impatientes d’attaquer les épreuves, pourtant habituées à la compétition, étaient un peu stressées. En effet, comme l’a souligné Jien Verplanken, qui entraîne le club belge d’Ypres, « l’esprit amical, oui, mais c’est quand même bien de gagner ! » Ainsi, Marthe Milleville, 11 ans, pratiquante belge de la gym depuis 4 ans, a versé quelques larmes sous le coup du trac et de la pression avant de passer devant le jury au sol.

La compétition a été riche en échanges. Aussi, Hélène Thiedey en est un parfait exemple. Professeur de sport à la ville de Paris et mère de la jeune Emmy, 6 ans – elle aussi gymnaste et porte-drapeau d’un jour pour la France – expliquait : « Nous sommes la famille d’accueil de deux gymnastes belges et nous les suivons durant la compétition. C’est un tournoi très intéressant ».  Emmy et sa copine Lilia, 7 ans, ont admiré le spectacle que proposait l'après-midi sportif et rêvaient de pouvoir succéder à leurs camarades pour la prochaine édition.

Safia, 8ans, et Fadilatou, 14 ans, du club de Mitry-Mory, représentaient la France dans la United Team. Elles ont précisé qu’elles participaient au tournoi « pour le plaisir » avant tout.

Toute la journée, les jeunes gymnastes concentrées ont offert un spectacle impressionnant, attentives et précises, virevoltantes et gracieuses. Enchaînant figures, sauts et pirouettes, le moindre déséquilibre pouvait faire naître la déception. A l’issue de la journée, les classements par équipe et individuels ont été dévoilés, mais au-delà de la compétition ou d’un test de niveau, Marie Hingant soulignait encore : « On ne se prend pas la tête. Le but du tournoi, c’est juste d’échanger ». En tout cas, le public était ravi : le gymnase a résonné des applaudissements des parents supporters, et  les encouragements mutuels des compétitrices de tout âge, de 6 à 20 ans, ont démontré l’esprit sportif et amical de la journée.

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Nantouillet ► Le maire, Yannick Urbaniak, a adressé ses vœux aux habitants

Yannick Urbaniak, le maire de Nantouillet a adressé ses vœux aux habitants, vendredi 15 janvier. La réception a eu lieu dans la salle polyvalente.

A l'occasion de son discours, le maire a dressé le bilan des réalisations de l'année précédente et a annoncé celles à venir pour 2016. Ainsi a-t-il cité "le mur de soutènement de la place du Château, la salle polyvalente qui sera agrandie de 26 m2 pour une loge destinée aux artistes et un local technique et la poursuite des études concernant les futurs ateliers municipaux ainsi que le rachat de la Petite Ferme".

Les habitants feront également connaissance avec le nouveau site Internet de la ville et de sa page Facebook. "Chacun pourra avoir accès au site et communiquer directement avec la mairie" a complété le maire.

La cérémonie des vœux a aussi été l'occasion des récompenses et la médaille du travail a été remise à Jean-Pierre Doucet.

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Dammartin-en-Goële ► Le succès du baby basket pour les 5-6 ans

Le premier plateau de baby basket, organisé par l'Amicale basket club de Dammartin (ABCDammartin), s'est tenu à Dammartin-en-Goële, au gymnase Maurice-Lerozier, dimanche 17 janvier.

Une centaine d'enfants âgés de 5 à 7 ans ont participé à l'événement. Leurs cris s'entendaient depuis le parking du gymnase dans lequel un plateau de basket géant était installé. Lancers francs, parcours avec un ballon et de nombreuses autres activités pour développer la dextérité des très jeunes participants grâce à des équipements adaptés à leurs âges étaient prévus par les organisateurs.

"Nous sommes de Chelles" indique Nathalie, installée dans les tribunes pour encourager son fils, un grand fan de Tony Parker. "Il n'a que 6 ans mais rêve déjà de suivre la trace de son idole et de faire carrière en NBA" s'amuse la maman en veillant sur les faits et gestes de son champion.

Brian, 6 ans, a, quant à lui, les murs de sa chambre entièrement placardés de posters de Joakim Noah, le pivot des Chicago Bulls. C'est en regardant un match et un "dunk" (un geste qui consiste à faire un saut pour déposer le ballon dans le panier) de l'international français qu'il a voulu faire du basket. "Malheureusement, les clubs ne prennent les inscriptions qu'à partir de 7-8 ans" constate Annie, sa maman. Grâce au club dammartinois, il n'aura pas besoin d'attendre une année de plus.

En effet,  l'ABC Dammartin a reçu, en septembre dernier, le label Région Baby Basket, délivré par la Ligue d'Ile-de-France de basket-ball et par la Fédération française de basket-ball. Le nouveau statut lui permet d'être l'unique école de mini basket pour les enfants de 5 et 6 ans et d'organiser de nombreuses compétitions inter-régionales ainsi que des stages internes.

Pour en savoir plus sur l'association et son actualité, cliquez ici

Dammartin : Baby-Basket

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Mitry-Mory ► Passionato : le tournoi des gymnastes féminines, samedi

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L'événement de l'USJM (Union sportive de jeunesse de Mitry-Mory) Passionato à Mitry-Mory aura lieu samedi 16 janvier à partir de 14 heures. Il accueillera des gymnastes féminines de plusieurs pays.

Mitry, Passionato

Le rendez-vous de la gymnastique artistique féminine, Passionato, est international et placé sous le signe du jumelage, même si tous les pays représentés ne sont pas jumelés avec Mitry. Il a été créé en 2008. Marie Hingand, directrice technique de l'USJM gym indique : "Le tournoi a été élargi à l'international. Cette année, l'Italie vient nous rejoindre, c'est nouveau et nous avons hâte de faire connaissance avec l'équipe".

Pour la cinquième fois, le tournoi Passionato accueillera ses joueuses âgées de 6 à 20 ans. Chaque délégation vient avec six gymnastes. Toutes les catégories sont mélangées dans une équipe : poussines, benjamines, minimes, cadettes et juniors - seniors. "Cette année, en plus de l'Italie, elles viennent d'Allemagne et du Burkina Faso. Par contre les Anglaises ne viendront pas en raison des attentats. Elles n'ont pas eu l'autorisation" souligne Marie.

Elle a également des contacts avec d'autres pays comme le Canada, les Etats-Unis, la Chine mais, comme elle dit, "c'est difficile de les faire venir car le billet d'avion est cher". L'USJM persévère et, en tout cas cette année, des équipes de Belgique, d'Espagne, du Portugal se frotteront, samedi, dans un tournoi amical aux Franciliennes.

 

 

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Serris ► Demain : Les Kuartet chantent Brel, Piaf, Moustaki, Aznavour...

SORTIR -

Le groupe Kuartet, formé par Chris Gibson, Marie-Charlotte Laborne,  Alex Gibson, Jacky Arconte et Éric Courrèges interprétera, samedi 16 janvier à la Ferme des communes à Serris, les plus célèbres chansons du répertoire français.

Ferrat, Brel, Reggiani, Piaf, Moustaki ont laissé un trésor musical immense. Les artistes de Kuartet interprètent avec leurs horizons musicaux différents une partie du grand héritage musical que les "grands" ont légué. Les fans de disco reconnaîtront les frères Gibson, les interprètes d'un tube de l'année 1979, Cuba. Marie-Charlotte est une chanseuse lyrique. Jacky, le guitariste a accompagné Polnareff, William Sheller, Renaud ou même Michel Jonasz. Quant à Eric Courreges, violoncelliste, il a travaillé avec Johnny Hallyday, Charles Aznavour ou encore le groupe corse I Muvrini. Le groupe participe souvent aux émissions de Patrick Sébastien sur France 2.

De "Quand on a que l'amour"de Jean Ferrat à "La Javanaise" de Gainsbourg , en passant "A bicyclette" d'Yves Montand par "l'hymne à l'amour" d'Edith Piaf, les chansons que chacun a déjà entendues ou fredonnées abordent les thèmes éternels et forts de l’amour, de la liberté, du temps qui passe, en fait de l’espérance en l’humanité. Il s’en dégage une joie de vivre et une osmose parfaite avec le public de toutes les générations.

Concert Kuartet

Samedi 16 janvier à 21 heures, ferme des Communes, 8 boulevard Robert-Thiboust à Serris.

Tout public. Durée : 1 h 15. Tarif A (de 8 € à 15 €)

Le site officiel du groupe ici

La vidéo de Cuba sur Dailymotion ici

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Dammartin-en-Goële ► Sur scène : La Symphonie des faux culs

SORTIR -

L'Association Culturelle Dammartinoise présente La Symphonie des Faux culs, une comédie d'Olivier Lejeune, samedi 16 janvier à 20 heures, à la salle Louis-Lumière.

L'histoire :
Hubert Karann, célèbre chef d'orchestre, s'apprête à diriger la cinquième symphonie de Beethoven. Fait irruption dans sa loge, un fan, Henri Karpett, qui lui démontre qu'ils sont nés le même jour, sous la même configuration astrale et que, malgré leurs différences sociales, ils ont un destin strictement identique. Ce fan est né deux heures avant lui et tout ce qui lui arrive, est sensé arriver deux heures plus tard à notre chef d'orchestre. Aussi quand Karpett lui apprend qu'il vient tout juste d'être cocu ... Lui, le grand maestro s'affole quand Sidonie, son épouse, débarque à l'improviste alors qu'elle n'assiste jamais à ses concerts. Est-ce par amour-propre qu'il se bat pour éviter son cocufiage astrale ment programmé ? Alors qu'il se dit raide dingue de Rebecca, une jeune violoniste de son orchestre ... Avec qui son épouse oserait-elle le trahir? Un diabolique jeu du chat et la souris s'engage. Rebondissements et coups de théâtre vont entraîner ces cinq personnages dans des situations irrésistibles. Répliques percutantes, suspense jusqu'à la coda finale... car les faux-culs sont plus nombreux qu'on ne le croit !
Cette pièce à été crée en 2011. Elle a été présentée en tournée dans toute la France entre octobre 2011 et juin 2012 avec Tex et Julie Arnold en tête d'affiche. Après les grands succès de «Tout bascule, Dévorez-moi, Presse pipole et Pourquoi moi ? » "La symphonie des faux-culs" est probablement la meilleure pièce d'Olivier Lejeune.
Informations et réservations au
06 07 84 92 02.
Olivier Lejeune, vous le connaissez forcément. Vidéo de CBI TV :
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Monthyon ► Un avion sur la RN 330

Les automobilistes ont assisté à un spectacle peu courant, ce matin, jeudi 14 janvier, sur la RN 330. Ils ont croisé un avion...

L'appareil de construction américaine, Douglas Skyraider, bombardier d'appui tactique produit entre 1944 et 1957, n'était pas seul sur la route. Il était porté par une plateforme pour arriver de Soissons et aller à Melun-Villaroche. Le parcours le plus pratique pour lui était évidemment de tracer une ligne droite à travers la Seine-et-Marne. Le convoi exceptionnel a donc emprunté la route nationale 330 en passant par Le Plessis-Belleville, Monthyon, Crégy-Lès-Meaux...

Le convoi a fait une pose vers 11 h 10 sur l'aire de repos de Château-Gaillard qui peut accueillir les poids-lourds.

Il a fallu que les automobilistes qui arrivaient en face se rangent sur le bas côté pour laisser la place au convoi : les 15,25 m d'envergure de l'avion, présentaient en effet un encombrement sur la chaussée, bien qu'une partie des ailes de l'engin aient été retirée de chaque côté, le réduisant à 7,50 m.

La plateforme particulière sur lequel il était transporté peut se relever ou s'abaisser selon les circonstances éventuelles rencontrées sur la route.

L'avion de collection rejoignait l'aérodrome de Melun pour faire réparer son moteur qui a lâché. Sa dernière utilisation en opération était au Tchad à la fin des années 70. Il était utilisé par l'armée de l'air tchadienne. Il a ensuite été rapatrié en vol après une remise en état, restauré et appartient à une association.

Monthyon, avion Skyraider

 

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Villeparisis ► Vœux : des projets malgré la morosité financière

Le maire de Villeparisis, Hervé Touguet, et le conseil municipal ont présenté les vœux de la municipalité, mardi 5 janvier. Les adultes étaient accompagnés par le conseil municipal des enfants.

La réception s'est déroulée au centre culturel Jacques-Prévert. A cette occasion, le maire a remis la médaille du courage et du dévouement à Youri Dinga et la lettre de félicitation du préfet à Séverine Estivan qui ont sauvé de la noyade le jeune Gordon tombé dans le canal de l'Ourcq le 4 novembre dernier (voir notre article ici). Il a également prononcé un discours dont voici des extraits :

... Au-delà des évènements dramatiques, notre pays ne va pas bien. L’activité économique stagne et le chômage a encore progressé en 2015. Dans le même temps, la réduction des dotations d’État aux collectivités locales se poursuit, contraignant ces dernières à des choix de plus en plus cornéliens : diminution des investissements, réduction des services à la population, augmentation des impôts… Cette baisse de dotation pour Villeparisis entraînera de 2014 à 2017 une perte cumulée de 4 M€. La nécessité pour notre pays de réduire son train de vie ne fait pas de doute. Que les communes, qui elles, doivent voter un budget en équilibre, participent à cet effort, pourquoi pas ? Mais des dispositions plus progressives auraient été préférables pour les villes et les entreprises locales, dont beaucoup vont se retrouver dans une situation catastrophique. En effet, ces mesures ont eu pour première conséquence un violent coup de frein sur l’investissement public. Rappelons que les collectivités locales assuraient en 2012 plus de 70 % des investissements publics en France. S’il en résultera à terme un retard dans les travaux d'équipement et une dégradation du patrimoine local, aujourd’hui, c'est l'activité économique des entreprises du bâtiment et des travaux publics qui en souffre... L'association des Maires de France a exprimé, quant à elle, son inquiétude sur le risque de voir de nombreuses villes contraintes de voter un budget en déséquilibre d'ici 2018. Comme dans la majorité des cas, à Villeparisis, l’optimisation des dépenses et des recettes a déjà été menée, même si on trouve encore parfois quelques gisements d’économies...

Quelques "bonnes nouvelles"
"Le budget municipal 2016 sera particulièrement délicat à élaborer. Avec 1,8M€ de moins sur notre budget en raison de la baisse des dotations de l'État et la perte de la dotation de solidarité communautaire versée par la CCPMF (communauté de communes Plaines et monts de France), l’autofinancement de la commune sera insuffisant au regard des besoins d’équipement toujours aussi importants. En l'état actuel, pour financer les opérations d’investissement non seulement de 2016, mais aussi celles des années à venir, nous ne pourrons compter que sur l’excédent constaté au dernier compte administratif et que nous avons su préserver. Cette enveloppe devra être complétée par l'emprunt et par les subventions qui se raréfient malheureusement. Dans ce contexte difficile, divers projets seront toutefois mis en œuvre en 2016, même si nous aurions souhaité en prévoir plus".

Ainsi, pour la réalisation du terrain de football en gazon synthétique, Villeparisis a constitué les dossiers de demande de subventions et ceux-ci sont en cours d’examen auprès des différents partenaires. Le projet devrait voir le jour l’été prochain. Les travaux qui permettront de rendre plus accessible la mairie dans le cadre de l’« Agenda d'Accessibilité Programmé » viennent d'être démarrés. L'opération sera aussi l’occasion de créer un guichet unique permettant aux administrés de voir se traiter plusieurs démarches au même guichet. Cette mise en œuvre coïncidera avec le transfert des activités de l'Office Municipal de la Jeunesse au sein des services municipaux. L'association gérait jusqu'à présent les centres de loisirs, les séjours de colonies, la ludothèque, la maison de la jeunesse et le multi-accueil. La municipalité a souhaité opérer ce transfert car "les compétences assurées par cette association relevaient d’une mission de service public et sont totalement complémentaires avec la gestion des affaires scolaires et les activités périscolaires que la ville assure déjà. Le service Enfance permettra une harmonisation et une cohérence des projets pour la jeunesse". À la prochaine rentrée, et pour accueillir de nouveaux élèves, au moins une classe supplémentaire devra être aménagée dans une école élémentaire. Dans le même temps, les études relatives à la future école du marché seront engagées. Les travaux engagés sur la commune en 2015 par la CCPMF se poursuivront sur l’avenue Mattéotti. La ville réalisera les travaux de voirie dans la foulée. Le maire a également souligné : "Si Villeparisis est confrontée à des difficultés diverses ou à un environnement complexe, elle peut se réjouir de bonnes nouvelles. C’est ainsi qu’après avoir vu une entreprise importante quitter la zone d’activités de L’Ambrésis, avec les conséquences qu’on imagine en termes d’emploi et de fiscalité, nous avons appris que le groupe Fos Levage Services, spécialisé en manutention et en levage et qui compte plus de 1 800 salariés, avait décidé d’investir à Villeparisis. Elle compte y implanter le siège social de sa filiale parisienne représentant près de 120 emplois. L'entreprise a retenu Villeparisis en raison de sa situation géographique stratégique, de nature à favoriser son développement et donc la création de nouveaux emplois. Toujours en matière de bonnes nouvelles, la ligue de football d’Ile-de-France a retenu le site de Morfondé pour y implanter « Campus » son centre technique régional mais aussi un vrai centre de formation professionnel, car les jeunes footballeurs passionnés et talentueux ne feront pas tous carrière dans le football. Il importe donc qu’en plus d'un ballon au pied, ils aient un métier en mains. C’est en cela que le projet de la ligue de football d’Ile de France est original et exemplaire. Dans les prochains mois, nous aurons le plaisir de voir le projet se concrétiser".

Les anniversaires des jumelages
D'autre part, à la fin du mois de janvier, la commune recevra une équipe féminine de football allemande dans le cadre du jumelage avec Wathlingen. Courant 2016, elle fêtera le 40e anniversaire du jumelage avec Pietrasanta, en Italie et le 20e anniversaire avec Maldon, en Angleterre.

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Meaux ► Des élèves du lycée Jean-Vilar ont chanté devant François Hollande

Des élèves de la classe de musique du lycée Jean-Vilar à Meaux se sont produits, lundi 11 janvier, à l'auditorium de Radio France à Paris devant le président Hollande, le Premier Ministre et une bonne partie du gouvernement, à l'occasion des vœux à la jeunesse.

Lundi, des élèves de seconde et de terminale, sélectionnés parmi les chanteurs des classes de musique, ont interprété Imagine, la célèbre chanson de John Lennon, devant le prestigieux public. Ils étaient accompagnés par le Paris Mozart orchestra, dirigé par Claire Gibault, ainsi que par leur professeur de musique , Antoine Mignon, au piano.

Ce dernier a confié la veille du concert : "Avec Claire, nous nous sommes connus il y a quatre ans dans un projet pédagogique avec différents établissements scolaires. Aujourd'hui, la prestation des élèves à Radio France est une expérience unique en France".

Il a eu à peine le temps de se retourner pour préparer la chanson. Claire Gibault l'a contacté pour lui annoncer que le lycée avait été retenu pour "passer devant le président, le Premier ministre, le ministre de l'Education nationale et le ministre de la Jeunesse et des Sports, à l'occasion des vœux de François Hollande à la jeunesse et du premier anniversaire de la marche du 11 janvier. "Claire m'a appelé entre Noël et le jour de l'An. Dès la rentrée, j'ai annoncé ça aux élèves. Ils ont éprouvé un mélange de fierté et un peu de stress".

Antoine Mignon et ses élèves ont donc peaufiné leur interprétation de Imagine ainsi que de la Marseillaise qu'ils devaient également présenter. "Je les pousse toujours au meilleur d'eux-mêmes. Pour Imagine, j'ai fait un arrangement à deux voix" a ajouté le prof.

Celui-ci, depuis son piano dans l'auditorium de Radio France, ne pouvait pas voir tous ses élèves chanter mais il a avoué que, par moments, les savoir "là-haut" et les entendre l'a ému.

Retrouvez la vidéo ici

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Meaux ► Le pôle médical sera livré fin mars

Le pôle médical pluridisciplinaire est en travaux. Bientôt, le 31 mars, l'ensemble sera livré et les quatorze professionnels de santé prévus pourront s'y installer.

Le maire de Meaux, Jean-François Copé et les services techniques de la ville se sont rendus, lundi 11 janvier, sur le chantier en cours du pôle médical, dans l’ancienne école du Marché, rue Madame-Dassy.

Les travaux ont démarré l'été dernier et leur coût s'élève à 1,6 M€.

Conduite par le maître d’œuvre, la visite a porté sur les quatorze cabinets, salle d’attente et accueil mutualisé que comptera le nouveau lieu majeur de santé à Meaux.

Le pôle médical viendra palier le manque de médecins qui sévit actuellement dans la ville et dans la région d'une manière plus générale. Généralistes et dermatologues devraient ainsi répondre aux besoin des patients toujours à la recherche de médecins. (Voir ci-dessous la vidéo mise en ligne en septembre 2015)

Il n'est pas rare ces temps-ci de voir les habitants de la région aller chez des médecins, surtout des spécialistes, dans d'autres villes, comme Montévrain pour des Meldois qui veulent consulter en dermatologie par exemple. Certains ne trouvent des rendez-vous qu'à travers les hôpitaux, Meaux, Marne-la-Vallée ou même Paris. C'est dire si le pôle médical est attendu à Meaux.

En attendant, à l'intérieur, ce sont encore plâtres, gaines et fils apparents. Les ouvriers du bâtiment de huit entreprises s'activent tant dedans que dehors afin de terminer le chantier à temps.

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Othis ► Les seniors ont dansé sur des airs des décennies passées

La ville d’Othis a présenté ses vœux aux seniors de la commune, samedi 9 janvier.

Après un discours du maire et conseiller départemental, Bernard Corneille, ainsi que de Viviane Didier, adjointe déléguée aux Solidarités, les plus de cinq cents invités ont voyagé au cœur des années 60, 70 et 80, le temps d’un tour de chant et de danse par la compagnie « Les Glitters ». Interprétant à la fois Sheila, Boney M, Claude François, Dalida,  Michael Jackson ou encore ABBA, les artistes ont enchanté le public. Un goûter a également été servi pendant l’entracte. "C'est un bon début d'année qui commence pour nous" ont commenté des participants.

A la fin des animations,  les seniors othissois sont sortis conquis.

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Othis ► Marc Fayot s'est éteint

Marc Fayot, instituteur estimé de générations d'élèves de l'école Beaupré, s'est éteint. La figure othissoise a exercé pendant 30 ans et tous, parents et enfants, le connaissaient.

Avec lui, la fin de l'année 2015 a vu disparaître soudainement non seulement l'instituteur mais également un éducateur hors pair, qui après avoir été un joueur, est devenu entraîneur des jeunes rugbymen et de l’équipe féminine.

Sa disparition a ainsi ému et endeuillé anciens élèves, collègues, sportifs, amis. Connu et apprécié unanimement, Marc laisse un grand vide à Othis.

Sa gentillesse, son humour, ses valeurs humanistes, son goût pour la musique vont manquer. Et c’est le cœur serré qu’une foule dense, rassemblée autour de ses proches, l’a conduit à sa dernière demeure, jeudi 7 janvier. Anciens collègues, anciens élèves, sportives et sportifs et amis de toujours, parfois venus de très loin, lui ont rendu un hommage particulièrement émouvant. C’est sur la célèbre chanson de Georges Brassens, « Les copains d’abord », interprétée par Yves Uzureau que s’est fait le dernier adieu.

Le maire, Bernard Corneille a prononcé un éloge funèbre : "Marc nous a quittés, brutalement, au terme d’une vie trop courte. Une vie de travail, une vie de sportif, une vie d’éducateur, une vie d’amour et d’amitié. Au moment de lui rendre hommage, au moment du dernier au revoir, c’est à toi, Michel, son frère, à toi Danielle, sa compagne, à vous Béatrice et Baudoin que nous pensons, c'est-à-dire à ceux qui l’ont connu intimement et ont vécu près de lui. Ainsi qu’aux amis les plus proches.

C’est à eux que je veux adresser, au nom de tous, nos condoléances, notre sympathie et notre soutien dans l’épreuve. Mais maintenant, à l’instant ultime, celui de la dernière séparation, c’est à toi Marc que vont toutes nos pensées. Toi qui as travaillé et vécu dans cette ville pendant plus de 40 ans. Ton métier d’enseignant t’a conduit d’abord au Collège Jean-Jacques Rousseau, puis à l’école Beaupré où tu as exercé toute ta carrière.

C’est là que tu as transmis ton savoir, tes valeurs humanistes, ton esprit de tolérance et de respect de l’autre, à des générations d’écoliers.

Il suffit de lire leurs messages sur les réseaux sociaux, de voir ici leur émotion pour mesurer la peine qu’ils éprouvent et l’admiration qu’ils te portent, toi qui as su les éduquer, au sens fort du terme, leur transmettre le plaisir d’apprendre et leur enseigner la vie.

Le souvenir du maître que tu as été ne s’effacera pas, pas plus qu’il ne s’effacera pour tes collègues et les parents d’élèves qui ont partagé pendant de longues années ta bonne humeur, ton sens de l’amitié et ton goût de la musique.

Et puis il y a eu le sport, le rugby où tu as été joueur et entraîneur. Et là, auprès des jeunes et des moins jeunes, auprès de l’équipe féminine, tu as poursuivi avec passion ton métier d’éducateur. Tu as illustré et tu as fait tienne l’affirmation : le rugby, école de la vie. Tu y as transmis les valeurs de ce sport. En enseignant le respect d’autrui, la solidarité, le goût de l’effort, l’intelligence du jeu, et le courage individuel. Tu y as transmis magistralement le goût de l’action et de la réalisation collective.

Là encore, des générations de joueurs, des plus modestes aux plus confirmés, savent combien ils te sont redevables du plaisir qu’ils ont pris et prennent à ce jeu de ballon, combien ils te sont redevables d’avoir appris de toi le sens du don et du partage qu’exige la pratique de ce sport et que l’on conserve ensuite pour la vie, une fois les maillots et les crampons rangés, le terrain abandonné.

Un terrain, celui de Beaumarchais, sur lequel tu as tant donné, portera bientôt ton nom pour toujours.

Et puis, Marc, toi notre pote, notre copain, nous sommes ici quelques un à avoir vécu avec toi, de belles années de jeunesse. Combien de souvenirs de matchs à tes côtés, de matchs gagnés et de matchs perdus.

Toi Marc qui fus un joueur  exemplaire, dur au mal, rapide, virevoltant, toi qui en bout de ligne, concluais toujours les actions collectives, toi qui d’une pirouette, ou d’un sprint rageur faisais basculer une rencontre.

Nous gardons en mémoire le joueur que tu as été, le coéquipier modèle, celui qui ne se plaignait jamais, mais au-delà du joueur, c’est toi le copain, toi l’ami que nous pleurons. Celui avec qui nous partagions des moments fraternels, de franche rigolade et de plaisirs simples. Celui qui accompagnait nos troisièmes mi-temps et nos soirées, en sortant sa guitare pour jouer du Brassens, que tu aimais tant, et dont le répertoire n’avait pour toi aucun secret. Celui qui aimait plaisanter, rire, rendre service. Celui qui, tout simplement était bon, celui qui avait le goût des autres.

Alors Marc, nous en voulons terriblement à la camarde, celle qui vient de t’enlever à notre amitié, celle qui nous prive de poursuivre avec toi un bout de chemin, pour rire encore et encore chanter, chanter l’amitié, chanter la vie.

Au moment de nous séparer pour toujours, en guise de dernier verre et de dernier adieu, Yves, notre copain, va jouer et interpréter une chanson que nous chantions souvent ensemble. Une chanson qui était le symbole de ce que nous étions, l’hymne qui nous rassemblait. Marc, elle est à toi cette chanson. Pour toujours, pour l’éternité. Rien qu’à toi, Marc. »

Othis, Marc Fayot

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Chelles ► Etienne Desthuilliers raconte l'histoire de la ville

Une conférence organisée par la société archéologique et historique de Chelles s'est déroulée, vendredi 8 janvier, à la salle Albert-Caillou. Etienne Desthuilliers a raconté l'histoire de la ville.

Dans le cadre de l'université inter-âge, Etienne Desthuilliers, un des meilleurs spécialistes de l'histoire de la ville, a présenté les habitants de Chelles et leurs activités au XVIIe siècle à l'aide de documents inédits.

Comment aller de Paris à l'Abbaye ? Quelle était la population de Chelles en 1613 ? Qui étaient les propriétaires des terrains ? Grâce à un manuscrit exceptionnel, un livre de recouvrement d'impôt de l'abbaye de 244 feuillets qui traite de 3 553 impositions, croisé et recoupé avec une importante documentation d'archives, le public a découvert la vie quotidienne de ses ancêtres chellois : habitations, commerces et artisanat. De nombreuses anecdotes sur les bouchers, le boulanger, le tisserand, les maçons, le charpentier, le couvreur et le serrurier, qui ont construits la ville, ont amusé les participants. "Nous ne ratons aucun rendez-vous avec l'Histoire. On se rend compte que, finalement, la ville n'a pas totalement changé" confie Robert, un retraité habitant de la commune. En effet, si leurs noms se sont transformés, certaines voies existent encore quatre siècles plus tard.

"Le travail de recherche a commencé il y a trente ans. Il n'avait jamais été entrepris à Chelles auparavant" indique le conférencier qui a pu reconstituer avec son épouse Annick, paléographe, un plan de la cité chelloise en 1613.

Plus d'informations sur la société archéologique et historique de Chelles ici.

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Le Mesnil-Amelot ► Attentats : les maires s'entraîneront aux situations de crise

Les maires de Seine-et-Marne ont été convaincus, hier au Mesnil-Amelot, récit à l'appui du maire de Dammartin-en-Goële sur la prise d'otage par les frères Kouachi : une réunion a permis aux élus de confirmer qu'ils devaient être préparés aux situations de crise et prêts à tout gérer.

Lundi 11 janvier, après les tristes commémorations des attentats, la veille, l'Union des maires de Seine-et-Marne (UM77) a proposé une information aux élus des communes. Plus question d'intercommunalité, de territoires étendus, de regroupement ou de démantèlement. C'est bien au niveau des communes, seules, que les crises, si elles surviennent, se gèrent. En cas de situation critique comme la prise d'otage des frères Kouachi à l'imprimerie dammartinoise CTD, le 11 janvier 2015, c'est bien le maire qui a dû prendre les décisions, entouré des forces de l'ordre et soutenu par le sous-préfet.

Lundi, la présidente de l'UM77, Valérie Lacroute, a ouvert la réunion en soulignant les incendies survenus dimanche dans deux églises, d'une part à Veneux-les-Sablons où les faits sembleraient accidentels, d'autre part à Fontainebleau où l'origine volontaire est privilégiée. "Ça peut frapper n'importe où et nous avons pensé qu'il serait bien d'être préparé. On ne peut pas tout prévoir mais on peut poser un minimum de bases sur lesquelles s'appuyer".

Et une fois de plus, Michel Dutruge, le maire de Dammartin, a raconté ce qui s'est passé le 11 janvier 2015. Devant une cinquantaine de maires venus de tout le département, il a axé son discours sur la conduite à tenir et sur ce qu'il avait appris pendant la journée "la plus longue de toute sa vie".

Il a ensuite cédé la parole à Laurent Combalbert, ancien négociateur du Raid, diplômé de la National Academy du FBI, qui conseille en cas de crise, en premier lieu, d'accepter qu'il y aura toujours une place pour l'improvisation et qu'on ne peut pas tout maîtriser. "Une grande partie de la réussite se joue sur la rapidité à prendre des décisions. Bien souvent, on attend trop longtemps que tous les feux soient au vert. Ça fait perdre du temps et en plus on n'est pas certain que ce sera le bon choix. Plus il y aura de monde dans la cellule de crise, plus les risques de perdre du temps et de se tromper de décision augmenteront.... La cellule de crise doit comprendre peu de gens. C'est sur le terrain que d'autres équipes se déploient".

"Le danger vient des terroristes et des  journalistes"
Les élus l'auront compris, il faut une cellule de crise et s'entraîner aux situations, peu importe lesquelles du moment qu'on apprend à gérer le stress, les émotions, les administrés... et les journalistes, la bête noire du point du vue du maire de Dammartin qui raconte comment lui et Michel Catalano ont été harcelés par les médias. Si on établit un ordre de danger, les journalistes remporteraient la seconde place juste derrière les terroristes. On comprendra facilement que pour Michel Dutruge, le 11 janvier, une intrusion à l'intérieur du périmètre de sécurité (certains ont essayé) aurait pu mettre en danger d'une part les journalistes, d'autre part les otages des frères Kouachi.

Laurent Combalbert a apporté un fort esprit de nuance dans les propos du maire en expliquant que la population demandait à être informée et devait l'être et que c'était le rôle des médias. Ainsi conseillait-il non pas de tenir les journalistes à l'écart mais de "donner les infos, sans mentir et, dans la mesure du possible, de faire confiance à la presse en demandant expressément de ne pas diffuser certaines infos qui pourraient compromettre la réussite d'une opération ou pire mettre la vie d'éventuelles victimes encore plus en danger".

Lundi, à la mairie du Mesnil, les élus ont pris des notes et conclu à l'évidence qu'il fallait se préparer à toute éventualité, y compris à "l'après", quand les assurances doivent prendre le relais sur les dégâts engendrés. Eric Gelpe, le directeur général de Groupama, a rappelé à ce titre l'importance d'être bien assuré...

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Mitry-Mory ► Les vœux du maire auréolés des jumelages

Le gymnase Jean-Guimier était comble pour la traditionnelle cérémonie des vœux du maire, jeudi 7 janvier. Charlotte Blandiot-Faride a prononcé un discours, entourée de ses adjoints et conseillers  ainsi que des représentants des jumelages.

Les représentants de l'étranger étaient venus des trois villes jumelles de Mitry-Mory, jeudi 7 janvier, pour la cérémonie des vœux de la municipalité. Une délégation avait fait le voyage de Schmelz, en Allemagne, une autre de Prudhoe, en Angleterre. "Ceux de Loumbila au Burkina Faso n'arriveront que la semaine prochaine pour participer à l'événement sportif Passionato organisé par l'USJM" a indiqué le maire.

Une attention toute particulière a également été portée aux deux Palestiniens qui ont fait le voyage du Liban. C'est là qu'ils sont réfugiés, au camp de Nahr-El-Bared situé près de Tripoli. Depuis 2004, l’association mitryenne "France Palestine Solidarité" travaille avec la municipalité à une coopération avec eux. D'ailleurs, samedi 9 janvier, un protocole d’amitié entre la ville de Mitry-Mory et le camp de Nahr el-Bared a été signé sous l'impulsion de Yannick Lagarto, conseillère municipale déléguée aux relations internationales, la municipalité et Abdsamad Benbachir, président de "France Palestine Solidarité".

Les jumelages avec les autres villes ont été concrétisés en 1981 pour Schmelz, en 1982 pour Prudhoe et en 2001 pour Loumbila. Les liens entre Mitry et Nahr-El-Bared remontent à 2004.

A Mitry, la cérémonie étaient décidément emprunte de réjouissance puisque la ville célébrait également les 80 ans du Front populaire.

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Dammartin-en-Goële ► Terrorisme et attentats : la ville a rendu hommage aux victimes

Dammartin-en-Goële a voulu marquer d'une plaque et d'un chêne sa solidarité aux victimes des attentats commis par les terroristes à Paris en 2015. Dimanche 10 janvier, une cérémonie s'est déroulée au parc de la Corbie.

Le rendez-vous avait été fixé sur la place des Prieurs. De là, le cortège avec des élus de la ville ainsi que des alentours et le sous préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert, s'est rendu au parc de la Corbie. Dans son discours qui a rappelé les attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan ainsi que divers actes terroristes isolés, le maire, Michel Dutruge, a raconté à nouveau l'arrivée des deux terroristes, les frères Kouachi, à l'imprimerie CTD de Dammartin, le 11 janvier 2015. Là, ils ont pris en otage le patron, Michel Catalano et son employé. "Ce jour-là, l'imprimeur et sa femme, ainsi que l'employé, ont vécu l'enfer. Tout Dammartin a été meurtrie et reste traumatisée" a-t-il indiqué.

Dimanche, Michel Catalano a préféré ne pas être là. Il n'a pas voulu être replongé dans l'histoire qui l'a, lui et son épouse Véronique, plongé dans la détresse et a provoqué un choc psychologique difficilement réparable. Il a confié "être parti pour son anniversaire et que ça tombait bien".

Lassitude
C'était peut-être également le cas pour d'autres, moins exposés au moment des faits il y a un an mais malgré tout toujours traumatisés. En effet, si pour la marche blanche qui a suivi les attentats du Bataclan en novembre, le cortège comptait 11 à 12 000 personnes, soit plus que la population de la commune (9 000 habitants), celui de dimanche n'a rassemblé qu'environ trois cents personnes. "Les gens ont une surdose avec les infos à la télé. On ne voit que ça, on ne parle que de ça. Moi, je n'ai pas participé car j'en ai assez" a indiqué dimanche midi, Véronique, une habitante de Claye-Souilly. Pareil pour Loïc et sa famille, habitants de Dammartin : "On est tellement bassinés par tout ça à la télé qu'on n'a pas envie d'en ajouter. Ce n'est pas du tout qu'on ne veuille pas être solidaires, bien au contraire, et surtout pour l'imprimeur, mais nous avons été choqués par les attentats aussi et nous voulons aussi arriver à évacuer l'angoisse. Alors fêter les un an des premières attaques des terroristes, ça ne nous disait rien".

Sur place, les participants n'auraient pas envisagé de passer le cap sans "une commémoration, quelque chose de la mairie". C'est pour l'hommage aux victimes qu'ils sont venus et aussi pour continuer à panser leurs plaies toujours à vif, comme Cyril, habitant de la ville : "Ça reste au fond de moi en permanence. Dès que j'entends un bruit un peu fort, je sursaute un peu plus qu'avant. C'est bien cette cérémonie car on se retrouve entre nous, ça rassure, même si on sait que c'est illusoire et que le terrorisme peut frapper n'importe où, n'importe quand."

Après le discours, le maire a invité les enfants à planter un chêne en symbole de solidarité aux victimes des attentats. Une plaque commémorative marque dorénavant l'emplacement en haut du parc, parmi les arbres majestueux.

Le maire, de son côté, a annoncé qu'un nouveau local allait être construit pour l'imprimerie. Les choses s'éclairent un peu pour Dammartin qui a pourtant été à nouveau secouée dernièrement, dans la nuit du 17 au 18 décembre par des incendies de voitures sur la place rue Eugène-Hémar et des actes de vandalisme autour de la mairie les nuits suivantes (Voir notre article ici).

Une fois la cérémonie terminée, sur le chemin du départ, à l'extérieur du parc, des participants ont fait remarquer qu'ils regrettaient que les gendarmes n'aient pas figuré parmi les personnes remerciées. Des témoignages sont parus sur la communauté Facebook "Les Gend's". Gendarmes et policiers municipaux étaient malgré tout à l'entrée de la Corbie, dimanche matin, pour sécuriser les lieux.

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Le Mesnil-Amelot ► Cérémonie des vœux : l'interco se bat encore pour "rester à 37"

Le maire du Mesnil-Amelot, Alain Aubry, entouré de son conseil municipal,  a adressé ses vœux à la population, vendredi 8 janvier.

Tous s'étaient rassemblés dans le gymnase derrière la mairie pour assister à la traditionnelle cérémonie annuelle. C'est particulièrement sur l'intercommunalité qu'ont porté les vœux - peut-être les plus chers - du maire. Comme tous ceux de Plaines et monts de France, même si l'avenir pour l'interco s'obscurcit de jour en jour, il va continuer le combat aux côtés de Bernard Rigault afin de résister au démantèlement ordonné par l'Etat à travers les préfets. Au Mesnil comme dans chaque commune où il a pu s'exprimer, le président Rigault a rappelé qu'il ne baisserait pas les bras face "aux manipulations de l'Etat".

Parmi les nombreuses réalisations qui ont eu lieu dans le village en 2015, Alain Aubry a particulièrement souligné la boulangerie, qui a été entièrement refaite ainsi que la vitrine du magasin Mesnil Alimentation. "Nous avons également un beau projet qui est sorti en juin dernier. Il s'agit de l'accueil de loisirs associé à la maison d'assistantes maternelles et du remplacement de la salle Rousseau. Les structures ouvriront au public en septembre" a annoncé le maire. Il a également prévu un avenir plutôt éclairé pour le Mesnil, avec la poursuite de l'équipement en éclairage LED qui a commencé par la rue de Guivry et la rue Apparu et se poursuivra dans les autres secteurs. Et pour Noël, le Mesnil a reçu un DAB, distributeur automatique de billets. "Je vous invite à aller retirer de l'argent afin de confirmer que l'installation de la machine n'était pas superflue" a proposé Alain Aubry.

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Le Pin ►Yohann Doré, le roi de la galette en Seine-et-Marne

La galette des rois de Yohann Doré, le boulanger du Pin, a remporté le premier prix au concours organisé par la chambre des métiers du Seine-et-Marne, mardi 5 janvier à Coulommiers.

Il s'agissait de la première participation pour le boulanger de "La Fournée d'enfance" qui n'est installé dans la commune que depuis septembre 2014.

"Je n'arrive pas encore a y croire" a confié le jeune artisan de 33 ans, originaire de Rouen, dans son atelier où les parfums de pain se mêlent à ceux de l'amande torréfiée. Même s'il tente, par modestie, de cacher sa fierté de se hisser parmi les meilleurs du département, aux côtés des grands noms de la profession, son expression révèle une véritable passion pour son métier et une grande satisfaction. Yohann a désormais gagné en notoriété. "Ça n'arrête pas depuis que la nouvelle est tombée ! Avant le concours, nous en vendions une vingtaine par jour, depuis nous en faisons plus de 80 !"

Sa recette : travail d'équipe et exigence dans les produits
Le succès (décidément on ne parle que de gâteaux !) est celui d'une d'équipe : "Je travaille avec mon pâtissier Rodolphe [ndlr : qui est arrivé 4e dans la catégorie "salarié"] et mon apprentie". Pour le lauréat, le choix des ingrédients est primordial : "Il nous est arrivé de renvoyer la marchandise parce qu'elle n'était pas de bonne qualité". Pour fabriquer sa pâte, il remplace la frangipane par la crème d'amande pure dont la poudre vient de Californie, une variété moins grasse, plus fruitée et plus fine. Quant au beurre, le "roi de la galette" a choisi un "grand-tournage" pour offrir un feuilletage bien écarté. La farine est locale, elle provient des moulins Bourgeois à Verdelot.

La galette se mange tout le mois de janvier...

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Compans ► Le maire veut davantage de bénévoles

Joël Marion, le maire de Compans, à l'occasion de la cérémonie des vœux, n'a pas hésité à appeler au rassemblement dans la bataille de l’intercommunalité. En soulignant le travail des acteurs de la vie sociale et associative de la ville, il a également souhaité l’investissement de nouveaux bénévoles.

Samedi 9 janvier, le maire a souhaité la bienvenue à une nouvelle directrice générale des services et à une nouvelle responsable financière. Il a aussi exprimé sa reconnaissance « à tous les animateurs qui égayent notre village », et en a profité pour lancer un appel aux bonnes volontés : «  Nous avons besoin de vous pour participer à l’activité. S'il n'y a pas de bénévoles, il n'y a pas d’associations non plus et donc pas d’animations. Engagez-vous pour faire vivre la commune ! »

L'élu a axé son discours sur le sujet préoccupant de l’intercommunalité Plaines et monts de France. Il n'aurait manifestement su en être autrement puisque les dernières nouvelles du côté du démantèlement - ou non - de l'interco ont remué les élus. Bernard Rigault, président de la communauté de communes (CCPMF) est intervenu et a rendu compte de la situation, tout comme il l’avait fait à au Mesnil-Amelot, et à Juilly (voir notre article sur les vœux de Juilly ici). Joël Marion a ainsi affirmé sa détermination pour défendre les intérêts des Companais qui avaient fait le choix en 2008 de la communauté de la Plaine de France, puis de la CCPMF et à qui l'Etat impose, contre leur gré, une nouvelle structure à laquelle la loi n’oblige pas : "Sommes-nous toujours dans un état de droit ? » s'interroge l'élu local.

Il a ensuite évoqué les baisses de dotation dont souffre la ville. Malgré les finances réduites, le projet de vidéosurveillance se poursuit, le nouveau self, "très apprécié" de l’école se met en place, la dernière tranche du contrat rural permettra l’accès à l’église pour les personnes à mobilité réduite. Parmi les bonnes nouvelles, figure celle qui concerne la gare SNCF : celle-ci sera sauvegardée et mise en conformité.

Réclamée depuis des années, l’étude de santé va être menée, avec pour objectif, mesurer et éloigner les risques, en lien avec la filière d’élimination des déchets ultimes qui était sur Compans. Aujourd’hui, nous avons l'assurance que les produits de la cueillette de Compans sont sains. Des travaux ont été réalisés par les industriels mais des déchets s’accumulent encore sur certaines industries. Aussi Joël Marion posait la question de l’organisation territoriale et évoquait la nécessité d’une enquête environnementale.

La cérémonie s’est achevée avec deux chants interprétés par la chorale companaise Tutti Quanti.

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Monthyon ► Vœux du maire : de nouveaux équipements malgré la baisse des dotations

Le maire de Monthyon, Claude Decuypère, a présenté les vœux du conseil municipal à la population, vendredi 8 janvier, au complexe sportif. Il en a profité pour aborder les projets pour 2016.

Après avoir dressé le bilan de l'année dernière, marquée principalement des travaux de modernisation (l'enfouissement des réseaux) et de sécurisation (installations de radars pédagogiques), le maire a annoncé trois nouveaux projets pour la nouvelle année.

En matière d'équipement, il s'agira de la poursuite de la réfection de la toiture de la salle des fêtes et de l'isolation de celle des vestiaires du stade des Avernes. De plus, l'élu a annoncé l'installation d'une borne de recharge pour voitures électriques à l'entrée du city-stade. Enfin, une étude sera lancée avec les professionnels de santé pour une nouvelle maison médicale. Les travaux démarreront malgré la baisse des dotations de l'Etat, "soit pour 2015, 68 313 euros de moins qu'en 2015" a indiqué Claude Decuypère. Cependant, "la commune a décidé de supporter cette baisse sans augmenter les taux des taxes locales" a poursuivi l'édile.

 

 

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Juilly ► Des vœux sur fond d'inquiétude pour Plaines et monts de France

Lors de sa cérémonie de vœux, samedi 9 janvier, la municipalité de Juilly tenait particulièrement à mettre l’accent sur la détermination de la communauté de communes Plaines et Monts de France à refuser son démantèlement.

Daniel Haquin, maire de Juilly, et ses conseillers ont d'abord accueilli les Juliaciens à l’entrée de la Maison des sports. Les enfants du nouveau conseil municipal des jeunes ont été les premiers à monter sur la scène, suivis de Solange Jaszeck, adjointe au maire, qui, après avoir délivré les traditionnels vœux, a laissé exceptionnellement, avant même le discours du maire, la parole à Bernard Rigault, président de l'intercommunalité, et à Marianne Margaté, conseillère départementale. Ceux-ci sont venus aux côtés de Daniel Haquin réaffirmer l’engagement unanime des 37 communes de Plaines et monts de France : « Nos communes sont en danger, les manipulations politiciennes démembrent notre intercommunalité. Si au 31 décembre la situation semblait irréversible, le 6 janvier l’espoir revient avec la décision du tribunal administratif qui ordonne la suspension pour trois mois de la mise en place de la nouvelle intercommunalité, divisant la précédente et l’associant à des communes du Val-d’Oise. Les décisions reviennent maintenant au conseil d’Etat qui doit se prononcer avant le 29 mars ».

Daniel Haquin a souligné « la volonté commune des 37 communes, toutes sensibilités confondues, de continuer l’action, de défendre la CCPMF et de convaincre ». Et, en effet, chacun s’interroge sur la légitimité d’imposer une réorganisation de l’intercommunalité qui représente pour le maire de Juilly comme pour ses confrères et leurs administrés « un hold-up des ressources financières au profit du Val-d’Oise et un abandon des zones rurales par l’Etat ».

Des projets
La solidarité a été mise en avant lorsque le maire a relaté la vigilance mutuelle entre voisins, suite aux cambriolages et agressions. Ainsi, il a remercié tous les habitants impliqués en égrenant leur prénom, puis il a confirmé le projet d’installation de caméras de vidéosurveillance et le projet Voisins vigilants. Il a annoncé également la remise en état du terrain de foot et l’ouverture du nouveau bureau de poste.

 

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Chelles ► Flamenco, un stage en trois temps

SORTIR -

Un stage de danse, Fiesta flamenca pour rumba, aura lieu dimanche 17 janvier, dimanche 7 février et dimanche 20 mars à la salle du Vieux-colombier à Chelles Chantereine, de 10 heures à 12 h 30.

"Il ne faut pas grand-chose pour faire la fête :  juste oser ! Rocio Vadillo, professeur de flamenco, saura vous diriger dans une forme de laisser-aller " annoncent les organisateurs. (Voir la vidéo à la fin de l'annonce)

Le stage est accessible à tous et emmènera à ne pas en douter au cœur d’un voyage qui saura allier plaisir et dépaysement. Il sera accompagné  par un guitariste durant la dernière heure. Un moyen de donner un peu plus d’envol et de dépaysement au moment « espagnol ». Durant deux heures et demi, Rocio initiera aux refrains populaires pour la rumba. Elle montrera des pas  qui permettront de danser dans des soirées ou autres fiestas. Actuellement, il est possible de danser lors de ferias ou romerias en Espagne (Sevilla, Jerez, Barcelone…) mais également dans le sud de la France (Arles, Nîmes, Dax, Mauguio, Béziers …) dans des casetas (tentes) réservées ou non à cet effet.

Plusieurs tarifs sont proposés :

  • 1 stage à 30 €
  • 3 stages à 65 € ( 17 janvier, 7 février et 20 mars)
Renseignements et inscriptions au 06 30 11 93 65 - www.mcdanse77.com

E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Vidéo de Rocio Vadillo :

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Précy-sur-Marne ► Josette Mongeny, une artiste affranchie

SORTIR -

Un petit bout de femme aux yeux clairs, un peu timide et hésitante, ouvre la porte de sa maison à Précy-sur-Marne, une maison au bord de la rivière qui alimente l'inspiration de l'artiste.

A 69 ans, Josette Mongeny a connu une vie difficile. Emprisonnée dans l'univers de la maladie depuis son enfance jusqu’à aujourd'hui encore, soignée pour un lymphome depuis un an, elle se bat et gagne des victoires sur la vie. La peinture et la gravure sont salvatrices depuis toujours.

Jeune, de santé fragile, elle a séjourné dans les sanatoriums, les aériums. Sa scolarité était compliquée par ses absences répétées et sa dyslexie. Cependant, lors de ses longs séjours dans les milieux hospitaliers, la jeune Josette dessine Pif. Le chien la fait rêver. Elle ne s'en lasse pas mais la vraie révélation se fait lors d’un séjour dans une maison de repos : « Un artiste peintre est venu. Il a demandé à toutes les filles de mon âge de se mettre en cercle. Nous avions toutes une couronne de fleurs sur les cheveux et il nous a dessinées. J'ai été fascinée. C’est là que je me suis dit que je deviendrai artiste peintre à mon tour. J'avais 10 ans » raconte Josette.

De la soumission à la liberté d'expression
L'artiste avait épousé un homme qui, jaloux de son talent et possessif, lui interdisait de dessiner des nus, la soumettait à des restrictions artistiques, ce qui la privait de toute liberté d'expression.

A bout, Josette a quitté son mari, est partie avec ses enfants et a refait sa vie. Elle s'est inscrite au conservatoire de Gagny. Elle a travaillé sérieusement la peinture et le dessin. C'est alors que les médecins découvrent que la jeune femme est atteinte de myélite, une inflammation de la mœlle épinière. Son corps est en souffrance. Sa peinture s’en ressent. L'artiste peint des corps torturés et difformes. « Les gens qualifiaient ma peinture de macabre. Ils ne savaient pas ce que j'endurais dans mon corps et dans ma tête ».

La rencontre avec son professeur d'art, Guillaume Baugé, va changer sa vie. Il détecte chez Josette du talent : « Mon mari m’avait tellement traitée de nulle que j'en étais convaincue, alors je ne m’autorisais rien encore à l'époque. Je peignais avec des petits pinceaux. Je me faisais toute petite. Guillaume m'a demandé de peindre avec de gros pinceaux pour que je m'exprime et lâche prise. Je jetais sur mes toiles tout mon ressenti. C'est là que je me suis libérée complètement ».  Josette découvre aussi la gravure grâce à un atelier juste à côté du sien : « J'avais besoin de faire  quelque chose de plus appliqué, de plus manuel. Curieuse, j'avais soif de découvrir. J'ai appris de nouvelles techniques et cet univers m'a ouvert les champs des possibles » précise l'artiste.

Aujourd’hui, Josette est animatrice d'art appliqué au conservatoire de Gagny. Il y a  cinq ans, elle a rencontré un homme prévenant et encourageant :  "Gégé cherche toujours à me comprendre. Je n'avais jamais connu ça avant. Maintenant, je suis sereine ». Josette, femme libre et apaisée, peint ce qu'elle aime : les arbres, des paysages et des portraits de femmes, d'hommes, dont celui de Vladimir Poutine et de Raspoutine qui font sa fierté sans oublier celui de Gérard Depardieu qu'elle admire.

Enfin, Josette conclut en toute liberté : « Ça fait un an que je me soigne pour mon lymphome. Depuis un mois, j'ai repris mes activités. Je suis repartie, j'ai la pêche ! ».

Josette Mongény exposera ses œuvres au salon ARGA de Gagny les 13 et 14 février. Mairie de Gagny, salle des fêtes, place Foch.

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Emerainville ► Métiers : orientez-vous samedi 23 janvier

La Nuit de l'orientation se déroulera samedi 23 janvier de 16 à 21 heures, à Emerainville, sous l'intitulé,« Pour une orientation sans stress ».

Dans le cadre de l’opération nationale « Les Nuits de l’Orientation », à l’initiative du réseau des chambres de commerces et d’industrie, qui a lieu de janvier à mars dans toute la France, la place des métiers/Cité des métiers de Seine-et-Marne, en partenariat avec le Département de Seine-et-Marne, organise à Emerainville la 9e édition de La Nuit de l’orientation en Seine-et-Marne. Au programme, des conseils individualisés, un speed-dating des métiers, des ateliers ainsi que des animations comme le laser, un bar à smoothies...

L’objectif ? Donner en un même lieu aux jeunes et à leurs parents, des idées de métiers, des conseils en orientation, le tout dans une ambiance festive où toute la famille peut participer.

« Comment choisir la bonne orientation - Quel métier est fait pour moi ? »

La place des métiers/cité des métiers invite les jeunes à réfléchir à leur avenir, à cerner leurs aptitudes et motivations, à venir rencontrer des professionnels du conseil en orientation mais également des professionnels éclairant de leur avis sur leur métier.

L'événement est incontournable pour trouver des réponses en termes d’orientation tout en relevant le défi d’une orientation sans stress.

Au programme

  • Espace Speed-dating des Métiers (16 - 21 heures)
Venez échanger avec plus de 50 professionnels sur leur parcours et le quotidien de leurs métiers Le + : 400 vidéos de témoignages de professionnels
  • Espace Conseils individuels et informations Métiers (16 à 21 heures)
    • Informations métiers et les études pour y accéder
    • Informations et conseils sur APB, les études à l’université, les études à l’étranger… Animé par les CIO de Seine-et-Marne, le CIED77, le SIO-IP de Marne-la-Vallée et l’ONISEP
  • Espace « Quels métiers pour moi ? » (16 à 21 heures)
Découvrez des métiers ou confirmez votre projet en fonction de ses centres d'intérêts grâce à des questionnaires d'aide à l'orientation. Animé par les conseillers métiers de la Place des Métiers/ Cité des Métiers de Seine-et-Marne

Renseignements ici

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Courtry ► Save the date pour la Nuit du rire

SORTIR -

La Nuit du rire réunit cette année encore un cocktail d’humoristes éclectiques autour d’un dîner spectacle dansant, samedi 30 janvier à 19 heures.

Forte de son succès, pour la 25e fois, l’association Renaissance et Culture propose aux spectateurs de découvrir un plateau d’humoriste, imitateur et parodieur avec Richard Maigniez, Jean-Philippe Visini et Sébastien Molina. Sans oublier la participation de la troupe Cabaret dans « Cabaret Show, The Best-of » Amusement, détente et rire garantis !

Pensez à réserver. Espace Robert Jacobsen - Tarif : 55€ Informations et réservations au : 01 60 20 89 01 (de 9 à 18 heures)

Une vidéo de Richard Maignez

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Dammartin-en-Goële ► Attentats : la ville se rassemblera autour d'un chêne

Un an après les attentats qui ont marqué l'histoire des Dammartinois, quelques mois après ceux de Paris, Dammartin-en-Goële, toujours meurtrie, ne pouvait que se souvenir. Le maire, Michel Dutruge, organise un événement qui rassemblera la population dans une commémoration et le souvenir aux victimes de Paris, dimanche 10 janvier.

Il était impensable pour le maire, Michel Dutruge, de prévoir une célébration du jour où les terroristes, les frères Kouachi, après les attaques de Charlie Hebdo, ont fait irruption dans l'imprimerie CTD, chez Michel Catalano, ont pris le patron en otage puis se sont fait tuer par les forces de l'ordre. C'était le 9 janvier 2015. Il n'était pas question de raviver la mémoire de l'épisode douloureux, celui où tout Dammartin a été pris dans la folle tentative de fuite des terroristes. Tous s'en souviennent encore. Pas un habitant n'a échappé à la tension ce jour-là. Isabelle, 53 ans, habitante d'un pavillon des environs de l'imprimerie attaquée, reste à tout jamais marquée par les événements : "Je sais que ça ne me quittera plus. Longtemps je suis restée sous le choc, j'avais une peur sourde au fond de moi, je n'étais plus sereine. Maintenant, un an après, c'est à peine mieux car les attentats de Paris ont rouvert les mêmes plaies. Nous n'avons pas eu de victimes innocentes à Dammartin mais sur le moment nous avons eu très peur qu'il y en ait. Cette peur-là ne me quitte plus, c'est un sentiment qui est au fond de moi, comme s'il faisait partie de moi sans que je le veuille."

Tous les témoignages à Dammartin se ressemblent. Tous sont demeurés traumatisés et les attaques à Paris en novembre les ont replongés dans leur propre histoire, la journée du 9 janvier où ils ont été confinés dans les maisons, les entreprises, les écoles... "On aurait dit qu'on était en guerre ! Tout le monde était au téléphone, on essayait de prévenir nos parents et d'avoir de leurs nouvelles. On cherchait aussi des infos sur Internet" commente Bastien, 15 ans, un élève qui a dû, comme les autres, attendre le dénouement des choses dans son lycée à deux pas de l'imprimerie, entre Dammartin et Othis.

Pour le maire, Michel Dutruge, les cicatrices du 9 janvier infligées aux Dammartinois étaient à peine refermées quand ont eu lieu les attentats de Paris : "La page n'avait pas fini de se tourner à Dammartin. Les gens étaient toujours extrêmement sensibilisés, parfois même encore à vif et même si nous n'avons pas eu de victimes tuées par les terroristes, nous nous sommes à nouveau sentis dans la tourmente en novembre."

"Un chêne pour une chaîne, symbole de solidarité"
Le maire n'envisageait pas ne rien faire pour permettre aux habitants de commémorer la fin d'une journée plus qu'éprouvante, le 9 janvier, tout comme de rendre hommage aux victimes de Paris. Il confie : "Je voulais faire quelque chose mais j'ai eu du mal à me décider pour une date et pour le type de cérémonie. Je ne voulais surtout pas que la commémoration s'oriente vers les morts à Dammartin car les seuls tués ont été les frères Kouachi. Il fallait trouver quelque chose qui permette aux Dammartinois et à ceux qui veulent se joindre à eux, de se rassembler dans la solidarité. Pour ces raisons nous avons choisi de défiler et de planter un chêne dans le parc de la Corbie. L'arbre est symbole de force, de résistance et en même temps c'est l'homonyme de 'chaîne', comme celle de la solidarité. Je réponds au besoin des gens de se rassembler. Et c'est un besoin criant. Déjà le 11 janvier 2015, pour la marche blanche qui nous avions organisée, il y avait entre 11 000 et 15 000 personnes. C'est énorme pour une ville comme Dammartin qui compte moins de 10 000 habitants et c'est vers tous ces gens-là que j'ai voulu me tourner et tourner Dammartin. Les habitants ont vraiment besoin de se retrouver, d'échanger, de parler, du pire comme du meilleur. D'ailleurs maintenant, dès qu'on organise un événement, ils sont là. Pour la patinoire en décembre, il y a eu un monde fou. J'y ai vu des gens que je n'avais pas vu depuis longtemps et des gens que je n'avais encore jamais vus auparavant. L'animation leur a plu c'est certain mais je pense qu'ils avaient aussi envie de se réjouir ici, ensemble."

Michel Dutruge ne voulait pas non plus marquer d'une pierre le 9 janvier : "Si on avait fait ça, c'est comme si on célébrait la guerre. On ne peut pas". C'est donc la date de dimanche 10 janvier qui a été retenue. Le rendez-vous est fixé sur la place des Prieurs à 10 heures et les participants s'achemineront en cortège jusqu'au parc de la Corbie où sera planté le chêne. Celui-ci viendra rejoindre les majestueux spécimens centenaires qui trônent déjà dans l'endroit.

Une plaque en mémoire des victimes du terrorisme sera également dévoilée. Déjà à la Corbie, les services techniques préparent les emplacements qui accueilleront les deux symboles.

Michel Catalano Michel Catalano, le patron de l'imprimerie CTD

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Villevaudé ► Réservez pour le spectacle : "7... lost in la Mancha"

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Un spectacle loufoque joué par un acteur à l'humour unique pour décrire une galerie de personnages tendres et décalés est proposé dans le cadre du partenariat entre les "scènes rurales "du 77 et la CCPMF (communauté de communes Plaines et monts de France), samedi 9 janvier à 20 h 45, à Villevaudé, salle des Merisiers, "7...lost in la Mancha".

Pépito Matéo, jongleur de mots, dresse avec jubilation une galerie de portraits bigarrés et loufoques. Deux saisons après le succès seine-et-marnais de "Sans les mains et en danseuse", Pépito Matéo revient avec un spectacle en sept monologues, sept situations loufoques comme pour mieux décrire les aberrations de l'existence et sept personnages doucement illuminés, confrontés à des situations absurdes.
Avec son humour unique, lucidité et tendresse mêlées, Pépito raconte, rêve, sourit, danse, s’emballe, revient au silence aussi parfois, comme pour mieux nous laisser infuser dans ses histoires. Avec un imaginaire qui emmène loin mais qui veille toujours à ramener les spectateurs les pieds sur terre, le comédien déploie les aventures, faites de mots et de visages, dans un tourbillon virtuose, tout plein d’humanité.
Durée 1 h 10. A partir de 12 ans. Renseignements au 01 64 83 03 41. Plein tarif : 12 €
A venir aussi :
  • samedi 6 fevrier à Nantouillet : "Alfama"
  • dimanche 20 mars à Moussy-le-Vieux : "Un rien nous fait chanter"
  • samedi 16 avril à Fresnes-sur-Marne : "Othello, variation pour 3 acteurs"
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Dammartin-en-Goële ► Claudine Smeets expose

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Une exposition de peinture se déroulera du 13 au 23 janvier à la médiathèque George-Sand. Claudine Smeets a suivi un chemin artistique abordant différentes techniques : aquarelle , peinture à l’huile… Passionnée par son art, elle s’est également tournée vers la sculpture, discipline qui lui a permis d’obtenir un 1er Prix. Son parcours pictural a été couronné de plusieurs prix qui l’ont confortée et encouragée à se surpasser. Parmi ceux-ci figure le 1er prix de l’office du tourisme d’Ermenonville, ainsi que le 1er prix du public au concours « Hommage à Jean Richard ». Elle expose dans toute la France, ainsi qu’aux Etats-Unis, en Belgique et en Allemagne . Entrée gratuite. Renseignements au 01 60 54 97 32 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Crégy-Lès-Meaux ► L'église arrosée d'essence

FAITS DIVERS -

L'église évangélique tzigane, Vie et lumière, rue Maurice-Leblanc, dans le secteur de la déchetterie à Crégy-Lès-Meaux, a bien failli partir en fumée, samedi 2 janvier.

Le responsable de l'église s'est aperçu que de l'essence avait été répandue à l'intérieur de l'église même. Il était 6 h 40. En plus du liquide déversé un peu partout, un chiffon à moitié brûlé a été retrouvé sur une des chaises de la salle. La police a ouvert une enquête et recherche les auteurs de l'acte de vandalisme.

C'est dans le même secteur qu'en octobre, un homme avait été abattu par la police. (Voir notre article ici)

 

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