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Vie locale

Longperrier ► Le conte est bon au livr'échange

Le livr'échange a eu tout juste un an, samedi 12 mars. Pour l'occasion, les membres de l'association de Longperrier ont tourné les pages des quelques 5 000 livres répertoriés et raconté des histoires aux petits et aux grands.

Au livr'échange, on y vient avec un bouquin, on en repart avec un autre. Depuis un an, ils s'échangent dans les locaux de l'ancienne cantine de l'école communale où l'on en compte désormais plus de 5 000, de toutes sortes, collectés, récoltés, triés et troqués : des romans à l'eau de rose, des livres de poche, des bandes dessinées, des livres d'histoire avec un grand ou un petit H, pour petits et grands, des essais que l'on peut prendre à l'essai, et même, placés dans un coin un peu moins accessible, des livres pour adultes.

Une véritable collection s'est constituée. "On peut aussi venir pour simplement lire ou consulter les ouvrages, assis tranquillement" indique Nadine Noyelle, l'une des initiatrices du projet.

Des tables, des chaises, des fauteuils ou des poufs ont d'ailleurs été installés pour mettre les visiteurs à l'aise. "Ici, je ne vois pas l'heure tourner" avoue même un visiteur régulier.

La journée du premier anniversaire a commencé par la lecture d'un classique d'Alphonse Daudet : La chèvre de monsieur Seguin. "Ouh...Ouh... Le méchant loup ! Va t-il manger la chèvre ?" gronde Gilbert, le président, qui a exceptionnellement revêtu les habits de conteur. Après quelques frayeurs, le jeune auditoire a pu se consoler avec des bonbons, des madeleines et des figurines d'origami, l'art du pliage japonais.

Dans l'après-midi, c'était au tour des adolescents de découvrir, grâce à Nordine, un bénévole, le texte d'une chanson interprétée par Jean Gabin, Maintenant je sais*, ou les bonnes pages de la saga Twilight écrite par Stephanie Meyer.

Des passages des aventures de San-Antonio, alias Frédéric Dard, ont été lus aux plus âgés. "Nous ne choisissons que des titres qui sont sur les étagères et nous faisons participer toutes les générations" précise Florence, une autre adhérente.

Des événements prévus
"Le but du livr'échange est redonner une place aux livres et le goût de la lecture" explique encore Florence. Ainsi, d'autres événements sont prévus pour les enfants, à Halloween, à Noël et prochainement un auteur de la région viendra passer un moment à la Cantine.

Le livr'échange est ouvert chaque lundi, de 18 h 30 à 20 heures, et chaque samedi, de 10 h 30 à 12 heures.

*Maintenant je sais est une chanson interprétée par Jean Gabin, écrite et composée par Philip Green et Jean-Loup Dabadie. Ecoutez ici.

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Villeparisis ► Sept élus du conseil iront à l’agglo

Sept délégués ont été élus dans une ambiance électrique, jeudi 10 mars. Ils prendront part aux débats de la Carpf. L’élection des représentants de la ville au conseil communautaire de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France (CARPF) était à l’ordre du jour du conseil municipal.

Le changement d’intercommunalité de Villeparisis qui, comme seize autres communes de Plaines et monts de France, est intégrée dans la Carpf pose toujours problème. Lors de ses vœux, le 5 janvier dernier, Hervé Touguet avait admis que Villeparisis faisait partie de la nouvelle grande intercommunalité, sachant « qu’il faudrait identifier les opportunités pour notre territoire ». Parmi les questions en suspens, compétences de l’agglo, remise en cause de services, figurait celle sensible entre toutes de la représentation de la ville par ses délégués. Beaucoup se pressaient pour avoir une des sept places.
Menace de référé
Le passage de 16 à 7 représentants a cristallisé les inquiétudes. Claude Sicre de Fontbrune (UDI), ex allié du maire, craignait d’être écarté de l’instance communautaire et a ouvert le tir. Sa menace était claire, s’il ne « figurait pas dans les délégués, l’affaire serait portée dès le lendemain devant le tribunal administratif pour obtenir un référé suspension ». Avec le risque qu’au 31 mars, Villeparisis n’ait aucun représentant.
Sept délégués élus
La proposition de Gilles Loubignac (PS) de constituer une liste commune n’a pas reçu l’assentiment d'Hervé Touguet qui estimait qu’il fallait élire sept représentants. Le scrutin organisé sur cette base a permis d’attribuer cinq postes à la liste du maire, un à celle de Gilles Loubignac. Quant à Claude Sicre de Fontbrune, si son élection semble lever la menace de référé, elle ne réchauffera pas ses relations avec le maire (Voir notre vidéo).
"Du flou sur les investissements"
La présentation du rapport d’orientation budgétaire a suscité des interrogations dans les rangs de l’opposition. L’absence de plan pluriannuel d’investissements (PPI) a été critiquée. Certains ont dénoncé, à l’image de Michèle Pelabère (l'ancienne conseillère départementale PS) « une absence de vision de l’avenir, aucun investissement tout en endettant la ville ». Pour Franck Rolland (EELV), la création d’une commission financière « permettrait de travailler avec plus d’efficacité et moins d’animosité ». Hervé Touguet justifie ses choix par « les incertitudes liées aux financements par la nouvelle intercommunalité et la volonté de reconstituer la capacité d’emprunt ».
Les délégués
  • Liste « Pour un nouvel avenir à Villeparisis » (LR) : Hervé Touguet, Marie-Claude Obélério, Hassan Fere, Aurélie Tastayre et Guy de Miras
  • Liste « Ensemble pour Villeparisis » (PS) : Gilles Loubignac
  • Liste « Vivre notre ville » (UDI) : Claude Sicre de Fontbrune (UDI)
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Chauconin-Neufmontiers ► Portes ouvertes à l'IMA, le 19 mars

Portes ouvertes à l'IMA : L'Institut des métiers et de l'artisanat (IMA) ouvrira ses portes samedi 19 mars, de 9 h 30 à 17 heures, dans la zone d'activité du Pays de Meaux à Chauconin-Neufmontiers.

Ouvert depuis un an, le CFA accueillera les visiteurs pour les premiers pas vers un futur métier.

Dès l'entrée, des apprentis seront disponibles pour guider vers chaque pôle d'activité, présenter les professeurs et répondre aux questions.

Ils feront découvrir les laboratoires des métiers de bouche ( boulanger, pâtissier ou boucher) ainsi qu'une surface de vente adaptée.

Les salons de coiffure ou d'esthétique devraient attirer avec leurs sièges confortables et leurs cabines d'UV.

Le public pourra découvrir l'intérieur d'un moteur du côté de la mécanique automobile ou faire se dresser les cheveux sur la tête - au sens propre du terme - au pôle électrotechnique.

Il pourra aussi se projeter dans l'avenir avec les BTS AVA (après­-vente automobile) ou électrotechnique et les brevets de maîtrise en coiffure ou esthétique.

Toutes les formations sont proposées en alternance, soit en CAP soit en bac pro.

Pour affiner le projet ou pour ceux qui ne pourront pas se rendre au CFA le 19 mars,  une autre porte ouverte aura lieu vendredi 8 avril, de 17 à 21 heures.

IMA, 2 rue Irène Joliot-Curie. Tél. 01 64 79 27 60.

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Mitry-Mory ► Il fallait éviter les pièges de la dictée

Dictée : Mitry-Mory a célébré la semaine de la langue française et de la francophonie. La ville a proposé une dictée à la médiathèque Georges-Brassens, samedi 12 mars. Vingt candidats ont essayé d’en déjouer les pièges.

De 10 à 72 ans
Gustave Flaubert était le prestigieux invité de la médiathèque. Une page tirée de Madame Bovary a servi de support à l’épreuve. Si les quatre juniors se sont arrêtés à mi-parcours, les plus de seize ans ont terminé la page. De l’avis de tous, la dictée a été une épreuve à tous les sens du terme. La description de l’étonnante coiffure du petit nouveau de la classe, la "chapska ovoïde et renflée de baleines", en a surpris quelques-uns.
Stress chez les seniors
Au moment de rendre les copies, il y avait un peu de stress sur les bancs des seniors. Daniel Simon, le doyen de l’épreuve, 72 ans au compteur, a confié :  « J'appréhende le résultat. Quelques accords étaient compliqués ». Nathan, en licence de maths à Paris 13, indique : « Je suis venu pour me situer par rapport aux autres. Il y a des mots qu’on utilise moins maintenant ». La benjamine du lot, Esther, du haut de ses dix ans, avoue être « à la fois contente que la dictée soit terminée et tranquille en attendant le résultat ».
Un moment de plaisir
Après la correction, Sylvie Cucit, membre du jury et directrice d’école à Mitry-Mory, a effectué une lecture détaillée de la dictée qui a permis à chacun de comprendre ses erreurs. Trois prix en bons d’achat et places de cinéma ont été remis aux premiers de chaque catégorie. Mathis, vainqueur chez les juniors, adepte de jeux vidéo, était « intéressé par le côté compétition et prêt à revenir ». Isabelle Lucet qui a emporté la palme des seniors affirme : "Je n'y ai pas vu un concours, seulement un moment de plaisir autour d’un texte bien écrit et d’une belle description ».

Charlotte Blandiot-Faride, le maire, déclare : "J'étais ravie de voir dans le cadre de ce projet une directrice d’école travailler avec les services de la ville, culture et vie au quotidien ».

Entraînez-vous !

Mitry_dictée Entraînez-vous avec le texte sur lequel les "élèves" ont dû planché samedi.

 

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Prochain rendez-vous par ailleurs :

La médiathèque propose mercredi 16 mars à 15 heures, un après-midi de contes pour les enfants. Renseignements au 01 60 21 22 50.

 

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Mitry-Mory ► Agglo : les délégués élus

Agglo : Un conseil municipal particulier s’est déroulé à Mitry-Mory, jeudi 10 mars. L'événement n’avait qu’un seul thème : l’élection des conseillers communautaires qui siégeront au conseil de la Carpf (communauté d’agglomération Roissy Pays de France).

La communauté d’agglomération à laquelle Mitry-Mory est dorénavant intégrée s’étend du Val-d’Oise à la Seine et Marne et comprend 343 000 habitants, 42 communes dont 17 seine et marnaises. Parmi les 105 conseillers communautaires élus, 30 représenteront la Seine et Marne.

A Mitry, jeudi, deux listes se sont présentées, la première composée d’élus de la majorité et la liste de l’opposition avec l'élu UDI, Laurent Prugneau.

Le conseil municipal a voté et désigné la liste conduite par Charlotte Blandiot-Faride qui a réuni 25 voix contre 6 pour la liste de l’opposition. Ainsi, cinq conseillers communautaires représenteront Mitry-Mory au conseil de la Carpf : Charlotte Blandiot Faride, Marianne Margaté, Laure Greuzat, Benoît Penez et Laurent Prugneau.

Le maire déclare : "J'ai un premier objectif dans ce conseil communautaire, c'est que Mitry-Mory et ses habitants soient respectés et que les projets que la ville veut mener à terme soient respectés eux aussi. J'ai espoir de pouvoir travailler main dans la main avec les autres communes qui forment l’agglomération Roissy Pays de France afin de faire avancer les territoires sur des enjeux majeurs tels que le transport, la santé, l’aménagement et l’éducation".

Mettre en place un budget
Bien que Mitry ait été contre la constitution de la gigantesque intercommunalité et, selon le maire, " une configuration qui ne présente pas assez de proximité avec les habitants", la municipalité a été "contrainte d’y entrer". "Nous comptons désormais y travailler pour le bien-être de la population et pour mener à bien les engagements pour lesquels la municipalité a été élue. Notre première préoccupation est de mettre en place un budget qui ne fait pas subir de hausse d’impôts aux Mitryens et qui ne fait pas perdre de moyens à la ville" souligne Charlotte Blandiot-Faride.

L’élection du président et des 15 vices-présidents du conseil communautaire aura lieu jeudi 31 mars à Roissy-en-France.

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Carpf

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Mareuil-Lès-Meaux ► Raymond Poulidor a dédicacé ses livres

 

Raymond Poulidor a consacré deux jours à la dédicace de son quatrième livre. Il a accueilli ses fans au centre Leclerc de Mareuil-Lès-Meaux, vendredi 12 et samedi 13 mars.

Il aura 80 ans en avril et est plus que jamais en contact avec son public. Raymond Poulidor, le champion cycliste aux 14 tours de France, était en dédicace avec son éditeur, Louis de Mareuil, au magasin Leclerc à l'occasion de la sortie de son dernier livre, « Le Poulidor  ».

Raymond Poulidor, éternellement populaire, a été salué par de nombreux fans venus lui acheter l'un de ses quatre livres et se faire photographier avec la vedette.

Fans depuis toujours
Lucien, 78 ans, suit tous les ans le tour de France à bord de son camping-car et indique : « Ça fait plus de 60 ans que nous suivons le tour en famille. Poupou, nous l'avons tous vu en suer dans les Alpes, toujours en danseuse sur le cadre. Il était impressionnant même s'il n’a pas pu gagner au moins une fois le tour. Tout de même, c’est un sacré gaillard ! »

Toujours deuxième sur le podium, Poupou n’a pas eu de chance pendant toutes ces années avec des as comme Jacques Anquetil, Eddy Merckx et Bernard Hinault. Louis de Mareuil, explique : « Ça fait plus de dix ans que Raymond nous fait confiance. Il a besoin d’être en contact avec son public. Il fait beaucoup d’opérations de signatures assez longues, généralement de deux jours, dans différentes régions de France. Il mouille le maillot comme on dit. Il est important pour lui de retrouver, dans ces points de vente assez populaires, les gens qui l’ont applaudi et soutenu sur les routes du Tour. Raymond est heureux avec son public, il évoque ses courses, ses souvenirs, ses faits d’armes. C’est important pour lui ».

Dans la tête de Raymond
Raymond Poulidor se souvient du meilleur : « Mon meilleur souvenir est certainement ma sélection aux championnats du monde en 1960. J'ai appris la nouvelle alors qu’il y avait deux mois que j’étais professionnel. Et puis aussi, mon premier Tour de France, où j’ai pris le départ avec une main dans le plâtre et malgré tout j’ai gagné une grande étape de montagne et fait troisième à l’arrivée à Paris. J’ai plein de bons souvenirs. J’ai eu une vie de cycliste merveilleuse..."

Cependant le champion évoque également sa pire expérience : "C'était sur le Tour de 1968, quand j’ai été renversé par une moto, à quelques jours de l’arrivée du tour de France. J’avais des chances cette année-là de pouvoir remporter la victoire. Malheureusement le destin en a voulu autrement ».

Poupou en portrait chinois
Raymond Poulidor, si vous étiez...

Une fleur 

Je serais peut-être une marguerite, parce que ma mère s’appelait Marguerite. Et puis avec la marguerite, on joue un peu au loto, je t’aime, un peu, beaucoup ...

Une couleur 

Je ne prendrais pas le jaune, parce qu’il s’est toujours refusé à moi. Je prendrais le vert. C’est la nature et j’aime la campagne.

Un animal 

Je pense à l’écureuil qui a fait du branche en branche, comme moi dans les cols de montagne. Je montais souvent les côtes en danseuse.

 Son livre

Il a croisé le fer avec les plus grands champions, a vaincu Eddy Merkx et a été l’adversaire privilégié de Jacques Anquetil, d’abord ennemi farouche, ensuite ami, enfin frère de légende. Leur ascension du Puy de Dôme est encore dans toutes les mémoires…

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Villeparisis ► Expo photos : comme un parfum de communale

SORTIR -

L'expo photos présente 408 clichés. Ils sont accrochés aux murs du centre culturel Jacques-Prévert. Jusqu’au 19 mars, les visiteurs de l’exposition « Photos scolaires de Villeparisis » vont pouvoir retrouver leur école, leurs camarades, leur jeunesse.

« Récolter pour donner » est la devise de la société d’histoire locale Villeparisis et son passé, organisatrice de cette exposition. François Gagnepain, président de l’association, assisté de Josette Fourrey et Françoise Koël ont réalisé pour l’occasion un véritable travail d’historien. Des trésors sortis du musée local, bureau, sacoche, encrier, plumier, cahier d’écolier transforment la galerie d’art en salle de classe.

Mieux qu’Internet
Avant les discours, Hervé Touguet a recherché sa fille sur les photos. Pour le maire, « l'exposition permet de vagabonder. C’est la vie de la cité qui se déroule sous nos yeux ». Il avoue également un faible pour les tirages papier, « mieux que sur Internet où on se contente de sourire à son écran alors qu’ici on peut échanger et créer du lien ».
La pêche aux souvenirs
Afin de faciliter les recherches des visiteurs, les photos ont été rangées par école et par année. Marie-José et Elisabeth sont ravies : " Nous avons trouvé des souvenirs de l’école Séverine, en particulier la classe de CM2 en 1966 ». Quant à Colette, elle confie : « Je suis heureuse d’avoir vu trois photos où figure mon fils qui a maintenant 56 ans ». Toutes les photos sont mises à la disposition du public dans des classeurs. Chacun pourra y retrouver ses camarades ou contribuer à mettre un nom sur chaque visage.
Témoins de leur temps
Les photos, dont la plus ancienne date de 1928, témoignent des changements du XXe siècle. Progrès technologique avec le passage du sépia à la photo couleur. Evolution de la société avec les premières classes mixtes à la fin des années 60. Vestimentaire avec l’abandon des blouses après 1968, mais aussi métamorphose de Villeparisis et de ses douze écoles, qui, de bourg rural est devenue ville de banlieue en quelques décennies.

Entrée à l'expo gratuite.

Centre culturel Jacques-Prévert. Renseignements auprès de la Maison Pour Tous Jacques Marguin, 3 chemin de la Couronne. Tél. 01 64 67 58 50.

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Mareuil-Lès-Meaux ► Raymond Poulidor en dédicace

Raymond Poulidor dédicacera ses quatre livres au centre Leclerc de Mareuil-Lès-Meaux, samedi 12 mars.

Le coureur cycliste mythique sera installé à l'intérieur du magasin Leclerc, samedi, de 10 à 13 heures et de 14 h 30 à 17 heures.

Ils sont nombreux les amateurs de la petite reine qui se souviennent "du bon vieux temps" où on criait sur les bords des routes ou devant sa télé : "Vas-y Poupou !" C'était lui la vedette. Il cumulait les titres, particulièrement au Tour de France. Il  a participé à la course quatorze fois, de 1962 à 1976. Jamais premier, il est resté derrière Jacques Anquetil, l'autre célébrité du vélo français. Ça ne l'a pas empêché de connaître une fabuleuse notoriété et d'entrer dans la mémoire collective des Français, peut-être aidé par son honnêteté, sa volonté, son courage, le respect de ses adversaires et surtout du public.

 

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Serris ► Salvum primé !

Salvum primé : La société Abeille multimédia vient de remporter le trophée des technologies éducatives - catégorie département. magjournal avait consacré un article à l'entreprise et son innovation, (Voir ici l'article et la vidéo)

Abeille multimédia a en effet créé un outil de formation multimédia au secourisme à destination des établissements scolaires : Salvum Education. "Avec Salvum Éducation, notre objectif est de sensibiliser et former le plus de citoyens au secourisme, avec une approche ludo-éducative innovante" indique Pierre Sabin, président de la société.

Le prix valorise et récompense les initiatives numériques les plus audacieuses et novatrices en partenariat avec le ministère de l'Education nationale dans le cadre du dispositif Educatec-Educatice.

C'est au salon professionnel de l'éducation primaire, secondaire et de l'enseignement supérieur, qui se déroule du 9 au 11 mars (il se termine aujourd'hui), que l'entreprise a été primée.

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Seine-et-Marne ► L'industrie va faire découvrir ses métiers

Les entreprises du département vont ouvrir leurs portes du 14 au 20 mars pour faire découvrir au public leurs métiers et leurs savoir-faire. Le programme de la semaine de l'industrie a été présenté lundi 7 mars au siège de la Chambre du commerce et de l'industrie (CCI) de Seine-et-Marne, à Serris.

Les jeunes, les demandeurs d'emploi, le grand public pourront se lancer à la découverte d'entreprises seine-et-marnaises et faire connaissance avec les métiers, les professionnels, les locaux et les façons de faire qui seront présentés. Pour l'industrie, il s'agit aussi de sortir des clichés et des images négatives qui lui collent toujours à la peau. "Ce n'est plus du tout Zola avec l'exploitation des ouvriers au XIXe" a brandi Gilbert Gotmann, le délégué général de l'UIMM (Union des industries de la métallurgie) du 77.

Elisabeth Détry, présidente de la chambre des Métiers et de l'Artisanat affirme : "Au moins en Seine-et-Marne, les consulaires travaillent la main dans la main afin de faire avancer l'industrie, y compris avec la chambre d'Agriculture. Nous avons encore beaucoup de projets et nous travaillons non pas les uns à côté des autres mais ensemble, avec la CCI, le Medef et la CGPME (Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises). On va finir par être un exemple en Ile-de-France".

Ainsi, comme partout en France et jusqu'au 20 mars, de nombreux événements se tiendront dans le département pour la 6e année.

A voir
  • IRM usinage, à Meaux, fabricant de moules ou d'outils industriels
  • Lorentz, à Esbly et dont les pôles d'activités sont le médical, l'aéronautique et les machines spéciales
  • V&B Fliesen, à la Ferté-Gaucher, fabricant de carrelage du groupe Villeroy & Boch
  • Roto France à Lognes, jeudi 17 Mars à 9 h 30
  • Motul à Vaires-sur-Marne, vendredi 18 mars à 15 heures.
  • L'exposition "Tout savoir sur l'industrie en Seine-et-Marne", place des Métiers à Emerainville et dans différents lieux du département (réservation auprès de la CCI Seine-et-Marne).
  • La conférence au Val d'Europe, "L'industrie au service de la magie" sur les métiers de l'industrie chez Disney, dans l'auditorium de la médiathèque lundi 14 mars à 10 heures.
A vos CV !
Un job dating "recrutement" aura lieu dans les entreprises ou les agences Pôle emploi du département. 17 postes sont à pourvoir. De plus, trois demi-journées portes ouvertes permettront au Greta  MTI de Chelles et à L'Afpa de Champs-sur-Marne de faire découvrir leurs formations industrielles et de sélectionner des candidats.
Pour les lycéens
Les entreprises partenaires du lycée Pierre-de-Coubertin à Meaux organisent une visite avec pour thématique "Comment nos filières intègrent les nouvelles technologies ?" Dans tout le département, plus de 1 000 collégiens, lycéens et étudiants visiteront une trentaine d'entreprises.
Quelques chiffres
Le secteur de la métallurgie-transport-mécanique représente le premier domaine industriel de Seine-et-Marne, une réelle spécificité pour le département, le premier en Ile-de-France pour le nombre de ses entreprises.

La fabrication de produits métalliques rassemble au total 400 établissements. Plus globalement, les services aux industries en regroupent 1 561, ce qui en fait le premier secteur de l'industrie en Seine-et-Marne. Ils emploient 55 000 salariés. L'industrie représente 9 % du tissu économique du département et se concentre principalement autour de Marne-la-Vallée.

Le calendrier des visites ici

Semaine de l'industrie

Les métiers de demain ici

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Meaux ► Casting de mode : le Fashion Tour aux Saisons

SORTIR -

Le Fashion Tour viendra aux Saisons de Meaux pour trouver les top-modèles nouvelles générations. Les inscriptions ont lieu jusqu'au 16 mars.

Orchestré par WME en partenariat avec Immochan, le Fashion Tour est un concept destiné à révéler les personnalités des top-modèles nouvelles générations et à les propulser dans la sphère du mannequinat. L'aventure débute par un casting sur le web et prendra toute son envergure lors d’un défilé en live sur le tapis rouge de la galerie commerciale Aushopping Les Saisons de Meaux devant le public et les stars de la mode. Auparavant, les candidats ont jusqu’au 16 mars pour s’inscrire et participer.
Le charisme à l’honneur
Créé et organisé par Patrice Marlone et Alexandre Reitzmann de WME, le Fashion Tour est un véritable concept novateur destiné à mettre en exergue les atouts et les personnalités des modèles de demain. Les deux professionnels et toute leur équipe de stylistes, maquilleurs, coiffeurs et photographes partent à la recherche de deux perles rares (un homme et une femme) à travers un casting sans précédent dans tout l’hexagone. La première des dix étapes de la tournée nationale débutera à Meaux le 23 mars pour s'achever le 26 mars.

« Le Fashion Tour est un événement dédié à la mode à la portée de tous. Il est destiné à rehausser les valeurs des jeunes hommes et des jeunes femmes et à dévoiler leur charisme et leur élégance », explique Patrice Marlone. Sur chacune des étapes, les directeurs de casting, des rédacteurs de mode et des personnalités du show-business conjugueront leurs expertises et leurs expériences pour déceler et élire, en novembre, les deux égéries de la saison.

La classe attitude : audace, personnalité et séduction
La première étape du casting se jouera sur le site internet du Fashion Tour. Hommes et femmes à partir de 16 ans sont invités à mettre en ligne sur le web, leur biographie, leurs photos et leurs vidéos, avant le 16 mars pour l’étape de Meaux. Dans un premier temps, ce sont les internautes qui sélectionneront leurs « coups de cœur ».

Au top-modèles de convaincre leurs proches et le public de voter pour eux. Seuls les 84 mannequins élus sur le net défileront sous le regard affûté du jury et devant un public évidemment admiratif.

Un événement mode à la portée de tous
Au terme des délibérations meldoises, de nombreux cadeaux viendront récompenser les participants mais seuls deux hommes et deux femmes remporteront le "Special Pass" pour défiler lors de la grande finale parisienne qui réunira les 36 candidats élus lors de la tournée. A la clé, plus de 100 000 euros de cadeaux à gagner : des books-photo, des accompagnements de carrière et des analyses micro-morphologiques.

En parallèle, la marque de vêtements Cache-Cache, partenaire de la tournée, choisira lors de la finale nationale l’égérie 2016 pour son catalogue.

Inscriptions, défilés et spectacle…
  • Inscriptions gratuites pour les candidats et les internautes, sur le site : www.fashion-tour.fr
  • Demi-finales régionales du 23 au 25 mars à 13 h 30 et 16 h 30 : défilé des 84 premiers candidats élus
  • Finale régionale, samedi 26 mars de 14 à 18 heures : défilé des 24 mannequins sélectionnés et élection de 4 meilleurs top-modèles (2 hommes et 2 femmes) qui seront les ambassadeurs de leur région sur la scène parisienne fin novembre. Spectacle entièrement gratuit et possibilité de shootings photos gratuits entre les défilés pour le public.
Centre commercial Aushopping les Saisons de Meaux. www.fashion-tour.fr

Meaux_fashion_tour

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Fontainebleau ► Un partenariat avec Arobaz Systems au cross annuel des pompiers

Le 56e cross national des sapeurs pompiers aura lieu samedi 19 mars au stade équestre du grand Parquet à Fontainebleau. Pour l'occasion, la société Arobaz Systems signera un partenariat avec l'UDSP77 pour la "formation-cloud".

Samedi, des milliers de participants disputeront 9 épreuves pour 10 titres de champions de France. Ce sont plus de 300 sapeurs pompiers de Seine-et-Marne qui se mobilisent pour l'événement.

Une cérémonie d’ouverture se déroulera sur le terrain d’honneur du grand parquet. C’est avant tout un rassemblement qui permet aux sapeurs pompiers de représenter leur SDIS. L’UDSP 77* organise tout au long de la journée des événements : cérémonie d’ouverture avec cocktail, village d’exposants, soirée des partenaires...

A l'occasion du cross co-organisé par le SDIS 77 et l’UDSP 77, Arobaz Systems présentera sa solution « formation-cloud » intégralement dédiée aux UDSP de France et organismes de formation.

La société a étudié le quotidien des pompiers et analysé les problématiques rencontrées. L'étude a permis d’orienter les recherches et développements vers une solution innovante. Celle-ci optimise la gestion des formations.

Autrement dit, tout ce qui concerne une formation pourra être géré à distance, sur le net, les données étant regroupées dans le cloud.

 

 

Arobaz Systems au village des exposants
"Nous présenterons la formation-cloud, une solution complète, évolutive, intuitive, réactive et fonctionnelle qui simplifie la gestion de l’ensemble des formations proposées par l’UDSP77. Actuellement, la demande de formations ne cesse d’augmenter aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Adopter une solution de gestion était nécessaire" indiquent les responsables d'Arobaz Systems.
La formation-cloud
  • Une gestion globale des services de formation.
  • Un outil de gestion FullWeb qui optimise la gestion de l’activité : factures, calendriers de formation, règlements, documents, affaires...Tous les documents sont stockés à un seul endroit et accessibles de partout.
Le service Full Web permet les mises à jour et la maintenance de la solution via Internet.

La page d’accueil permet une utilisation simple et une rentrée des données en quelque click.

Le portail Web est accessible partout via des codes d’accès.

A propos d’Arobaz Systems :

Crée en 2008 par son fondateur Emmanuel Detroyat, Arobaz Systems est un éditeur spécialisé dans la conception, la distribution et la mise en œuvre de solutions. Avec plus de 50 clients et 5 000 utilisateurs à travers le monde, Arobaz Systems se positionne comme l’une des sociétés les plus innovantes dans son domaine.

UDSP77

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Dammartin-en-Goële► Premier loto nocturne : c'était du sérieux !

Le premier loto nocturne du comité des fêtes a réuni 150 participants, samedi 5 mars, dans les locaux du gymnase Maurice-Lerozier à Dammartin-en-Goële.

A Dammartin, le loto, c'est du sérieux et dans le gymnase, samedi, on aurait presque pu entendre voler une mouche.
Dans un silence monacal, les joueurs, les yeux rivés sur leurs grilles, guettaient les chiffres triés par le nouveau boulier électronique actionné par Jérôme. Il faut dire que les lots étaient nombreux et alléchants : écran plat 121 cm, salon de jardin, électroménager, paniers garnis…
Maryse, dammartinoise, venue en famille à l'événement, déclare : « On préfère évidement gagner un petit rien plutôt qu’un gros rien du tout ! »
Vers 20 h 30, après avoir fait gagner plusieurs familles, Jérôme, le croupier, a invité les participants à une pose bien méritée. « Ça fait redescendre la pression. Les participants vont souffler un peu, après nous allons attaquer les gros lots, la tension va montrer d’un cran ».
Finalement, la télé a été remportée par une habitante de la commune.
"Notre prochain rendez-vous est fixé au dimanche 27 mars pour une chasse aux œufs dans le parc de la Corbie"  a annoncé Antoine Havel, président du comité des fêtes organisateur du loto".
Un autre loto, en après-midi cette fois, est prévu dimanche 30 octobre.

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Mitry-Mory ► 50 ados partiront à Rio : l'USJM en quête de fonds

50 jeunes Mitryens vont partir pour un séjour à Rio à l'occasion des jeux olympiques. L'USJM rassemble des fonds qui financeront le voyage. Dimanche 6 mars, s'est déroulée une journée solidaire...

La collecte de fonds pour le voyage des 50 jeunes à Rio a fédéré une douzaine de commerçants, artistes, créateurs, mécènes à la salle Jean-Vilar, dimanche. Toute la journée, les visiteurs ont pu apprécier les étalages où bijoux, tableaux, dessins, articles de décoration, fleurs, champagnes, se partageaient l’espace.
L’USJM (Union sportive de la jeunesse de Mitry), au centre de la salle, proposait des CD, DVD, jeux, livres, ainsi que du matériel hifi. Un stand restauration accueillait le public avec des boissons et des gâteaux confectionnés par les jeunes Mitryens concernés par l'aventure. « Nous n’avons pas encore la totalité de la somme requise pour finaliser le projet, mais c’est en bonne voie. Par des actions répétées comme celle-ci, nous espérons le réaliser » indique Lucien Zede, co-président de l’USJM.
Il manque encore 90 000 euros
En effet, si les associations USJM et Sport'A vie qui portent le projet avec la municipalité ont réussi à collecter 60 000 euros, le reste du budget qui s'élève au total à 150 000 euros doit être comblé. "Il nous manque encore 90 000 euros et nous partons dans quatre mois. La mairie nous déjà prêté la salle Jean-Vilar et a payé pour l'affrètement de bus" souligne Lucien qui s'active avec tous les autres bénévoles pour mener l'aventure à bien.
Les 13 - 15 ans sélectionnés
Parmi les quinze sections sportives de 3 000 adhérents que compte l'USJM, six d'entre elles, représentant 500 enfants, ont décidé d'envoyer cinquante de leurs jeunes adhérents : la natation, le handball, la lutte, la gymnastique sportive, la boxe Shaolin et le body moving. Les ados qui partiront pour Rio en août sont âgés de 13 à 15 ans et ont été sélectionnés dans chaque section, "non pas en fonction de leurs résultats sportifs mais plutôt de leur faible espoir d'assister un jour ne serait-ce qu'à un grand match en France" explique le co-président.
De 3 000 à 300 euros
A Mitry, l'avant Rio c'est aussi une grande préparation à la culture brésilienne et aux jeux olympiques. Les bénévoles ont créé des groupes d'apprentissage pour les enfants qui assistent à des cours d'initiation au Portugais "pour pouvoir se débrouiller une fois là-bas et communiquer avec les habitants", des cours sur la connaissance du pays "afin qu'ils sachent ce qu'ils veulent visiter", une information sur l'histoire des JO, des cours de capoeira, samba et percussions...
Les futurs voyageurs ont aussi commencé un film de 52 minutes dans lequel figureront leurs entraînements en vue du séjour, des interviews des ados, des parents, des entraîneurs... Le reste du film sera fait sur place et rendra compte du séjour. Le DVD sera vendu au retour.
"Le voyage pour une personne coûte 3 000 euros, transport, hébergement, entrée au stade et visites de musées compris. Nous ne demandons aux familles qu'une participation de 300 euros. La préparation a commencé en avril 2015 et les bénévoles se donnent à fond. Ça représente des mois de boulot" insiste Lucien.
L'appel aux dons
Dimanche, Céline, exposante créatrice de bijoux, s'avouait convaincue : « Nous sommes partenaires et mécènes du projet. Nos jeunes sportifs représentent l’avenir de notre ville. Ils sont encadrés par des bénévoles enthousiastes qu’il faut accompagner ».
Des artistes créateurs connus, comme Red Dito, peintre, Saturnin Gok Pon, dessinateur à l’atelier d’arts de Mitry, ont tenu leurs stands. Les exposants, pour qui l'emplacement dans la salle était gratuit, ont reversé 20 % de leur recette du jour à l'USJM, soit 750 euros.
Les associations continuent à récolter les dons et lancent un appel à la générosité.
Contact : Lucien Zede. Tél. 06 78 16 09 10.

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Mitry-Mory ► Solidarité : un collectif pour le combat féministe

A Mitry-Mory, la journée pour les femmes du mardi 8 mars a donné l'occasion d'une rencontre, lundi 7 mars, où la municipalité a annoncé la création d'un collectif dédié à l'échange et à l'action.

Mitry s'implique dans le combat féministe et travaille à la mise en place d'un collectif sur les violences faites aux femmes. Le réseau de concertation, d'échanges et d'actions aura sa place dans le cadre du CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance) et sera mis en place avec les partenaires du dispositif : Etat, justice, Département, commissariat, associations, Femmes solidaires, SOS femmes...
Téléphone et logements sociaux
Marianne Margaté, adjointe au maire et conseillère départementale, indique : "Le collectif aura un titre d’observatoire mais pas seulement. Il sera un point d’appui pour analyser les besoins, repérer les manques tout en étant une force de proposition avec des actions communes. J'avance deux propositions concrètes : le financement de téléphones pour les femmes en très grand danger sur l’ensemble du département et la mobilisation des logements sociaux sous garantie d’emprunt qui ne sont pas affectés aux agents du département".
Dulcie-September ou "la dernière chance"
A Mitry, la Maison des droits des femmes et de l’égalité Dulcie-September, qui reçoit 200 à 300 personnes par an, est devenue pour beaucoup de femmes, comme elles le disent souvent, "leur dernière chance".

"Le lieu municipal accueille de plus en plus de femmes victimes de violences conjugales, femmes sans travail, femmes sans papier, mais qui font preuve de beaucoup de dignité, de courage, de détermination. Dulcie-September, c'est à la fois un lieu d’accueil, d’écoute, d’aide, d’entraide, de convivialité, de confidentialité mais aussi de créativité pour se sentir moins seules" souligne Charlotte Blandiot-Faride, le maire.

Maison des droits des femmes et de l'égalité Dulcie-September. Tél. 01 64 67 07 90

 

 

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Ka ligne ka ka ligne ka ka ligne ► Zéro train demain sur la ligne K

C'est devenu comme une vieille rengaine. La ligne K va encore poser des problèmes à ses usagers demain, mercredi 9 mars.

Les nouvelles sur la ligne K se répètent comme le refrain de la célèbre chanson russe Kalinka. Cependant, quand on entend encore parler de la ligne ferroviaire dont la première gare seine-et-marnaise est à Saint-Mard, c'est à nouveau pour dire que "ça ne va pas". Et pour cause...

Demain, il est prévu qu'il ne passe aucun train. Tous les usagers qui comptent d'habitude sur le rail pour se rendre à Paris devront s'en passer complètement pour cause de grève nationale. Le préavis a été déposé par les quatre organisations syndicales représentatives à la SNCF : CGT, UNSA ferroviaire, SUD Rail et CFDT.

Pour demain, la SNCF conseille même d'annuler ou de reporter les déplacements. A croire qu'elle n'imagine pas que ses usagers l'utilisent pour aller travailler...

Les trains se sont arrêtés ce soir, mardi 8 mars, à 19 heures et le trafic ne reprendra que jeudi 10 mars à 8 heures.

bus_substitution

Même s'il est obligatoire de maintenir un service de circulation des trains minimum, la SNCF n'a rien assuré côté voies ferrées. Elle propose d'avoir recours à des bus de substitution qui vont obliger les voyageurs à se rendre à la gare de Mitry pour y prendre le RER.

"Cette fois, c'est le pompon ! Je ne sais pas comment je vais faire et je dois absolument aller à Paris demain car j'ai un rendez-vous important" grogne Jean-Paul qui prend le train tous les jours, "quand il passe".

Elisabeth renonce carrément à se rendre au travail : "C'est infernal ! Si je vais travailler demain, je ne sais pas comment je vais faire pour rentrer parce que je finis tard".

Attention, les autres lignes ne fonctionneront pas à plein régime :

Transilien : 1 train sur 3 en moyenne

  • RER A : 2 trains sur 3. Service normal sur la branche Cergy. La branche Poissy est desservie via la ligne J.
  • RER B Nord : 1 train sur 4
  • RER B Sud : 1 train sur 2
  • RER C, D et E : 1 train sur 3
  • Lignes J, L, P et R : 1 train sur 3
  • Lignes N : 1 train sur 4 limité à Plaisir-Grignon.
  • Lignes U : aucune circulation.
  • K et T4 : substitution par bus
La grève s'annonce très suivie par les cheminots de la SNCF et par la RATP.

Pour consulter l'état du trafic RATP consulter cette page.

Pour le RER, des informations sont aussi disponibles ici.

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Claye-Souilly ► La 1re compagnie d'arc a soufflé ses 200 bougies

La 1re compagnie d’arc de Claye a fêté dimanche ses 200 ans, dimanche 6 mars. Retour sur une association qui pratique le noble jeu de l’arc et le tir de compétition sans interruption depuis 1816.

Le défilé de la compagnie d'arc, des hommes et de femmes en armes, a réveillé Claye-Souilly dimanche matin. La 1re Compagnie d’arc de Claye, vénérable jeune dame célébrait ses 200 ans. 26 compagnies d’arc avaient été invitées à partager le moment rare et, pour tout dire… historique.

Les festivités ont animé la ville toute la journée. Le matin, la petite troupe a défilé dans les rues et a fait une première halte au monument aux morts. Avant la Marseillaise, deux gerbes ont été déposées par la municipalité et par la compagnie. Puis, au son des airs joués par la fanfare rythm and blues, Blues Brass Brothers, le cortège a remonté la rue Jean-Jaurès avant d’arriver au 3 rue de la Guette, siège de la compagnie.

Initiations
L’après-midi, le jeu d’arc a ouvert ses portes. Les curieux qui voulaient s’initier aux arcanes du jeu de l’arc, à son histoire, à son vocabulaire et à ses traditions ont afflué. Pour Jean Fontaine, capitaine de la compagnie, « l'anniversaire a pour but d’honorer nos prédécesseurs. Il faut réveiller les mémoires collectives, rappeler qu’ils ont existé ».
L'empereur
Le capitaine, tireur émérite qu’on peut également appeler "empereur", détient le titre pour avoir gagné trois années consécutives le concours de tir à l’abat l’oiseau.

Le devoir de transmission a aussi droit de cité chez les archers. Lors du défilé, Louis Daubannes, un cadet de la compagnie en était le porte-drapeau. Radieux, Louis a le privilège car il est « le Bastien 2016 depuis qu’il a remporté le 24 janvier le tournoi de la Saint-Sébastien, patron des archers » indique le capitaine.

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Dammartin-en-Goële : Joseph, 2 ans, bloqué au Cameroun sans ses parents

Reinold Lenfant, commerçant ambulant au marché de Dammartin-en-Goële, ne peut pas faire venir en France son petit garçon de deux ans né au Cameroun. Lui et sa femme se trouvent face à une montagne de tracasseries administratives qui se dressent entre eux et leur enfant.

Dans les bras de Reinold Lenfant, Français de 57 ans, la petite Andrea, 10 mois, découvre le monde tandis que sa maman, Marie-Germaine, Camerounaise de 33 ans, la couve du regard.

La petite famille est installée dans un logement de la Croix-rouge, à Dammartin, mais depuis deux ans, Reinold et Marie-Germaine vivent un véritable calvaire. Ils se désespèrent de pouvoir faire venir en France leur fils Joseph, 2 ans. Englués dans des parcours administratifs inextricables et desservis par, comme ils disent, « la mauvaise volonté » de l’ambassade de France au Cameroun, ils ne parviennent pas à obtenir la régularisation des actes qui doivent permettre au petit garçon qu'ils ont eu là-bas de les rejoindre.

Leur histoire commence en 2010 lorsqu’ils se rencontrent à Yaoundé. Reinold, commerçant sur les marchés, se rend chaque année depuis dix ans au Cameroun, pays auquel il s’est attaché. Il fait la connaissance de Marie Germaine. Leur liaison se poursuit et « naturellement », ils décident de se marier en 2012.

Tout ne deviendra alors qu’une suite de complications qu’ils n’auraient jamais pu imaginer.

Un parcours du combattant
2012 : L’ambassade de France au Cameroun accuse réception du dossier constitué pour obtenir le certificat de capacité obligatoire pour que le mariage, fixé au 16 mars 2013, soit reconnu en France.

Janvier 2013 : Reinold part rejoindre Marie-Germaine au Cameroun, mais aucune nouvelle de l’ambassade. A son arrivée dans le pays, quand il se rend dans les locaux administratifs, on lui refuse l’accès au service de l’Etat civil. Il faut un rendez-vous qui ne peut être pris que par téléphone.

Les futurs époux achètent des cartes téléphoniques qui entament sérieusement leur budget. "Les minutes s’épuisaient à l’écoute de la musique d’attente interminable du standard de l’ambassade" commente Reinold.

Lorsqu'enfin on lui répond, le rendez-vous ne sera possible qu’en mai, trois mois plus tard.

Pendant ce temps, le mariage est organisé et a lieu dans le village de sa bien-aimée, à Essé. Quand Reinold rappelle ensuite l’ambassade pour demander la transcription du mariage, le Français est devenu inconnu des services administratifs. Son dossier s'est égaré. On lui demande de déposer à nouveau un dossier, de rassembler à nouveaux toutes les pièces. Si l'envoi des documents nécessaires de la France s'avère compliqué, ça l’est encore plus pour son épouse qui doit passer par le tribunal de grande instance, payer pour obtenir acte de naissance et certificat de célibat…

Juin 2013 : Les époux se rendent à l’ambassade pour déposer leur dossier, mais les bureaux sont fermés. Le dossier est envoyé par courrier. Marie-Germaine est alors enceinte. En prévision de la reconnaissance de son enfant, Reinold complète le dossier.

Difficultés financières
Les frais engendrés et la baisse de leurs revenus qui suit le séjour au Cameroun et ses prolongations mettent Reinold dans des difficultés financières. En France, il va perdre son logement. Il apprendra aussi qu’il a été dépouillé de son véhicule et de son matériel professionnel. S’ensuit une attente angoissante, l’ambassade ne répond pas toujours à ses messages.

26 février 2014 : Reinold veut rentrer en France avec sa famille. C’est par le biais de l’ambassade d’Italie qu’il obtient de l’aide. Celle-ci délivre un visa à Marie-Germaine… le jour même où elle donne naissance au petit Joseph.

"L’ambassade continuait de faire la sourde oreille. Nous avons profité du visa. Nous avons décidé de rentrer en France tous les deux puis de revenir chercher Joseph, dès la régularisation par l’ambassade" raconte Reinold. Avant de partir, les parents ont confié le bébé à sa grand-mère.

5 mars 2016  : Toujours rien. L’ambassade de France au Cameroun ne retranscrit pas les actes, ne donne pas d’explications, bloque la situation de la famille et empêche le petit Joseph, de nationalité française, de rejoindre ses parents et sa petite sœur née en France en 2015.

Démuni après une année passée au Cameroun, Reinold se débrouille pour relancer son commerce. Il vend sur les marchés des sous-vêtements pour femme, des pyjamas, des affaires pour enfants... Il est aussi aidé par la Croix-rouge qui le loge.

La municipalité de Dammartin l’a soutenu dans quelques démarches mais semble aussi décontenancée par l’immobilisme de la France au Cameroun. Reinold, désarmé, s’interroge et se lamente : « Que faire ? Jamais nous ne nous serions doutés de tout cela. L'ambassade nous a fait croire que notre dossier avait été égaré. Cela met notre famille dans une grande détresse… ».

Aujourd’hui, c’est beaucoup plus que du désarroi que ressentent les parents. La grand-mère camerounaise, âgée et en mauvaise santé, n’est plus en mesure de s’occuper correctement de Joseph. Ils savent leur fils souvent livré à lui-même et craignent pour sa sécurité.

"Joseph se retrouve dans la rue"
"A Yaoundé, la grand-mère qui garde Joseph est malade. Elle a des problèmes d'estomac et elle perd un peu la tête. Elle s'endort parfois soudainement en pleine journée. Le petit garçon arrive à ouvrir la porte de la maison et il sort. Souvent, des voisins qui le retrouvent dans la rue le ramènent".

Les contacts avec leur fils sont peu fréquents et se passent par Skype quand la sœur de Marie-Germaine, qui ne rentre que de temps en temps, se rend dans un cybercafé avec Joseph pour appeler ses parents. "Nos contacts sont irréguliers, parfois d'une semaine à l'autre, parfois espacés de plusieurs semaines mais là, nous ne l'avons pas eu depuis plus de trois mois".

Le soir, Joseph n'est plus seul avec sa grand-mère. Les trois autres enfants de Marie-Germaine, âgés de 16, 10 et 6 ans, nés d'une précédente union, rentrent de l'école. Eux aussi sont logés chez la grand-mère. Reinold les a reconnus comme ses propres enfants et affirme qu'il compte bien les faire venir en France également. "Ce sera notre second objectif" soutient-il avec conviction.

Les photos via Facebook ou par e-mail montrent aux parents que leur enfant grandit. Quand ils ont quitté le Cameroun et laissé le petit Joseph, celui-ci avait 5 jours.

Reinold multiplie les mails dans les ministères. On le renvoie de l’un à l’autre mais rien ne se passe. Face à un mur d’indifférence et la situation préoccupante du petit garçon, il se demande aujourd’hui « s’il devra poursuivre l’ambassadrice Christine Robichon pour non-assistance à personne en danger ».

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Mitry-Mory ► Travaux : la nouvelle salle des fêtes, c’est parti !

Nouvelle salle des fêtes : Les travaux en vue de la création de l’espace festif et culturel tant attendu sont lancés. Le futur bâtiment se situera entre le gymnase Micheline-Ostermeyer et le collège Erik-Satie à Mitry-Mory.

Les grues et les pelleteuses sont arrivées. Avenue des Martyrs-de-Châteaubriant, les travaux vont durer jusqu'en 2018. C'est dire si le projet est d'ampleur. Dans un premier temps, c'est le parking de 250 places qui va être réalisé. D'ailleurs, celui de vingt places situé à proximité sera neutralisé durant quatre mois pour les besoins du chantier. Il faudra trouver des places un peu plus loin. La municipalité propose un stationnement à proximité du terrain de sport, derrière le gymnase.

Les usagers du gymnase ou du collège pourront utiliser le chemin qui relie les deux structures. Celui-ci sera ouvert aux voitures et transformé en dépose-minute.

Afin d'assurer la sécurité des élèves, une voie destinée aux piétons sera balisée au sein de l'espace parking provisoirement partagé.

"Le nouveau bâtiment sera composé de plusieurs modules avec des salles de danse, de musique, un théâtre et une salle de spectacle pouvant recevoir 1 500 personnes. Celle-ci sera à configuration modifiable pour recevoir le concert de l’harmonie municipale et 500 spectateurs assis, ou bien une soirée cabaret, ou encore le traditionnel repas des anciens et ses 600 convives" indique la mairie.

Un projet "nécessaire"
Didier Robbe, directeur des affaires culturelles, indique : « Aujourd’hui, le centre municipal de la culture et des loisirs n’est plus adapté, les activités sont à l’étroit. Actuellement, le conservatoire et les activités culturelles se partagent les locaux, les spectacles se font à la salle Jean-Vilar. Pour le nouveau bâtiment, nous allons mettre l’accent sur la salle festive et développer de nouveaux concepts de travail. Nous allons élargir les cours et mettre en avant les équipements ».

Mitry_salle_travaux

 

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Dammartin-en-Goële ► Comédie : le Point Virgule fait sa tournée

SORTIR-

Le Point Virgule fait sa tournée : Le service culturel de Dammartin-en-Goële propose un spectacle humour, samedi 12 mars à 20 h 30, salle Louis-Lumière, place des Prieurs.

La plus petite des grandes scènes parisiennes "Le Point Virgule"  propose « hors les murs » ses coups de cœurs artistiques, les actuels et futurs grands de l’humour : La Bajon, Benjamin Verrecchia, David Bosteli.

"Après 'Le Point Virgule fait l’Olympia, grand défi que nous relevons maintenant depuis cinq ans, l’idée de partir en tournée est venue assez simplement. La mise en place de plateau Point Virgule existe depuis près de dix ans, puisqu’à la demande, nous organisions ponctuellement des soirées 'carte blanche' qui ont toujours rencontré un vif succès. Aujourd’hui, fort de notre expérience et d’un public toujours plus nombreux, l’incontournable plateau « le Point Virgule fait sa tournée » ne manquera pas de vous surprendre. A l’année, le Point Virgule est une ruche où bon nombre d’artistes échangent et travaillent étroitement. Aussi nous avons 'à la maison' l’essence de ce qui fait une bonne tournée : la complicité artistique !" indiquent les artistes. Samedi à Dammartin : Donel Jack'sman, Mohamed Nouar, Benjamin Verrecchia, Francisco E Cunha, La Bajon ou Carole Guisnel...

Plein tarif 13 € (réduit à 11 € si carte privilège)

Tarif réduit 9 € (- 18 ans, demandeurs d’emploi, étudiants.).

Renseignements et réservations au 01 60 54 97 32. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. mediatheque@dammartin-en-goele.fr

Teaser 2013 - 2014 :

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Mitry-Mory ► La doyenne, Suzanne Piederriere, s'achemine vers ses 106 ans

Suzanne Piederriere est la doyenne de Mitry-Mory et peut-être même de la région. Elle file ardemment vers ses 106 ans, pas trop vite si possible, mais sûrement.

La doyenne des Mitryens a bon pied bon œil. Suzanne Piederriere vit dans la commune depuis 1950. Les jours s'écoulent au rythme du chant de ses oiseaux en cage. Chaque jour, elle bénéficie d'une aide à domicile qui lui tient aussi compagnie, en attendant que sa fille, Jacqueline, fraîche sexagénaire, retraitée d'Air France et demeurant à Saint-Mard, prenne la relève.

Suzanne est un peu engoncée dans son fauteuil et cale ses pieds dans ses charentaises. De temps en temps, elle se lève pour faire une bricole, aller voir ses oiseaux...

L'histoire de Suzanne
Il y a 65 ans, le couple Piederriere a acheté une maison pour venir le week end se reposer à la campagne. Puis avec l’arrivée de leur deuxième fille, Jacqueline, ils ont décidé de rester à Mitry-Mory. Suzanne travaillait comme vendeuse aux Galeries Lafayette à Paris. Son mari, Robert, dans la sidérurgie, voyageait beaucoup. Suzanne se souvient : « Il sillonnait principalement le nord de la France pour son métier. Moi je l’attendais à Mitry, mais c’est vieux tout ça, j’ai du mal à me souvenir de tout ».
Pendant  les guerres
Suzanne a connu les deux guerres mondiales.  En 1914, elle n’avait que 4 ans et ne se "souvient pas de grand-chose" comme elle dit. En 1938, Robert est mobilisé et part à la guerre. Suzanne attendait sa première fille, Jeanine, qui naît en 1939. « La petite ne connaissait son père que par une photo exposée sur la cheminée » se remémore la doyenne. « Toute seule à Paris avec mon enfant, cela n’a pas été marrant tous les jours. Ils fallait se cacher en permanence pour éviter de se faire tirer dessus par les Allemands. Je me souviens aussi quand les chars américains sont entrés dans Paris, c’était effrayant, ça tirait dans tous les coins, nous étions cachés dans la cave... Jeanine a finalement connu son père à la libération. "Enfin nous avons pu recommencer à vivre » commente Suzanne.

Le couple Piederriere a eu trois enfants : deux filles et un fils. Ce dernier vit en Guadeloupe avec sa famille. Robert est décédé en 1980.

A 105 ans, Suzanne regarde défiler la vie tranquillement et conseille aux jeunes de garder l’espoir que la paix revienne dans le monde. Elle recommande également de ne pas "faire de bêtises" : « Je suis en bonne santé. J’ai 105 ans, et alors, ça m’est égal ! » lance Suzanne qui aura 106 ans le 2 novembre.

A Mitry-Mory, Suzanne n'est pas la seule à avoir dépassé les cent ans. Le cycliste, Robert Marchand, maintient la pôle position de doyen chez les hommes avec ses 104 ans qu'il a d'ailleurs fêtés en grandes pompes (voir notre article ici)

La doyenne des Français, en Guyane, a 115 ans. Le doyen en a 109 et habite dans les Alpes-maritimes.

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Mitry-Mory ► Yatuu dédicacera son 6e album BD

Cyndi Barbero, alias Yatuu, dédicacera son dernier album BD sorti à l'automne, « Pas mon genre ». La jeune artiste de Mitry-Mory, auteur de bandes dessinées, fan de manga et illustratrice, fait vivre Yatuu, un personnage autobiographique attachant qui découvre la vie à travers ses expériences professionnelles et personnelles.

Yatuu n'est ni plus ni moins Cyndi que les lecteurs ont pu voir grandir, évoluer au fil du temps, à mesure que la jeune femme entrait dans le monde adulte, se confrontant à la réalité du quotidien.

Yatuu est née il y a quelques années déjà : « J'étais  stagiaire dans une entreprise qui nous exploitait littéralement. La situation me mettait en colère. Alors pour exprimer ce que je vivais, j'ai créé mon propre personnage à qui j'ai fait vivre mon expérience à travers la bande dessinée Ça a été un exutoire » explique Yatuu. La douloureuse expérience professionnelle a fait l'objet d'une première BD, « Moi, 20 ans, diplômée, motivée... exploitée" et de la création d'un blog.

Au fil des albums, le personnage aux grands yeux très expressifs, aux traits apparentés aux  personnages de manga, a évolué dans le graphisme mais cependant, semble toujours découvrir la vie avec beaucoup de naïveté et de fraîcheur. L'artiste a su mettre l'ingénuité du personnage au service d'un questionnement existentiel grâce auquel des plaquettes ont vu le jour dans six albums BD : « Moi, 20 ans, diplômée, motivée... exploitée », « Génération mal logée » ! Tomes 1 et 2, « Hé! Mademoiselle ! », « Sasha (survivre au collège!) ».

Yatuu dans son dernier album, toujours drôle, pleine de vie, rebelle, vivant avec son temps, s'insurge contre les idées préconçues et démonte les codes de société dont certains sont abordés dans l'album : on dit que "les filles aiment jouer à la poupée", que "les filles sont sensibles", que "les filles sont faibles"...  L'auteur démolit les a priori avec un humour et un punch, s'appuyant sur des situations qui restent cocasses à souhait.

Yatuu résume Yatuu
« C'est une fille simple, sans chichi, qui va continuer à s'interroger, à vivre pleinement de nouvelles aventures, à faire face aux étapes de la vie : un changement d'appartement, une vie de couple et un futur chat ».
Yatuu dédicacera son dernier album
  • Le 18 mars au Salon du Livre de Paris de 10 à 12 heures stand des éditions Issekinicho, Paris Expo Porte de Versailles – Pavillon 1
  • Le 21 mai à la librairie Momi, avenue Ney à Metz, de 14 à 18 heures,
  • Le  2 avril à la Courneuve à partir de 11 heures, médiathèque Aimé-Césaire, 1 mail de l’Égalité
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Courtry ► Yves Bazin, l'ostéopathe qui a du chien

Yves Bazin est un ostéopathe pas comme les autres. Ses patients sont des chiens. Chaque jour, il parcourt sa ville, Courtry, ses alentours et au-delà pour soulager les douleurs du meilleur ami de l'homme.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ALXO-2w_wSw] Yves Bazin est un ostéopathe... de chiens. Le Courtrysien soulage les amis à quatre pattes... autrement dit, il pratique l'ostéopathie canine. Un vrai "métier-passion", selon ses propres mots, qui le conduit à  intervenir chez les particuliers, dans les refuges, dans les SPA et à être le partenaire des vétérinaires pour, comme il explique, "remettre les chiens en état et leur donner une nouvelle chance afin qu'ils retrouvent un équilibre physique et psychique".
Récupération, stretching, relaxation
Les animaux à qui il rend visite souffrent en général de "dysfonctionnements" (terme utilisé en ostéopathie pour qualifier la souffrance) au niveau osseux, articulaire, musculaire ou neurologique. Il soulage les compagnons en massant en manipulant ou en appuyant sur des points nerveux, le vétérinaire restant le référent santé. L'ostéopathe apporte avant-tout des soins complémentaires qu'ils soient post-opératoires ou en récupération musculaire. Le praticien, grand adepte de la médecine douce, propose également du stretching et de la relaxation. Les chiens ont aussi le droit de se sentir bien !

Samedi 5 mars, magjournal a rencontré le spécialiste. Il explique : "Les séances durent en général une heure mais tout dépend de l'animal qui, à la différence des humains, ne parle pas. La tâche peut paraître un peu plus difficile mais en pratique, l' animal s'exprime. On voit qu'il a mal lorsque son comportement est modifié ou inhabituel. Un chien ne se plaint pas mais peut avoir des difficultés à marcher, boîter ou peut simplement ne pas vouloir sortir. Un maître qui est attentif sait que l'animal n'est pas bien".

"Aie confiance..."
Le professionnel commence toujours ses interventions en mettant à l'aise et en confiance le chien et ce n'est pas chose simple car chaque animal réagit différemment. "Il faut prendre son temps" insiste Yves qui se souvient du jour où il a récupéré Vita, une femelle basset artésien normand de 11 ans. Battue et maltraitée par ses anciens maîtres, elle est devenue très peureuse. "Chaque fois que je sortais le balai, pour simplement faire le ménage, elle se cachait ou s'enfuyait" raconte son soigneur qui a mis six mois pour la rendre plus confiante. Yves, qui travaille aussi sur le comportement, sait détecter si le chien n'est pas bien dans sa tête : "Lorsqu'on voit le chien aboyer pour rien ou détruire des objets, c'est qu'il y a un problème qui est soit d'ordre physique soit de l'ordre du relationnel entre l'homme et l'animal".

L'ostéopathe soigne les chiens de tous âges et toutes les races, même ceux qui sont catégorisés*. Dans son pavillon à Courtry,  séjournent en plus de Vita trois autres chiennes récupérées dans des refuges. Toutes ont été traumatisées dans  leur vie "précédente". Wasa, une femelle berger allemand croisée âgée de 11 ans et demi, est handicapée d'une patte. La doyenne, c'est Poppy, un épagneul papillon de 15 ans et la plus jeune est Bitsy, un chihuahua abandonnée au Canada il y a deux ans et ramenée en France. Toutes ont eu une histoire triste qu'elles ne peuvent pas raconter mais que le corps, les os et le comportement laissent deviner.

Le Courtrysien exerce son métier depuis deux ans, se rend toutes les semaines au refuge de Villevaudé et au centre d'éducation canine du Pin. Il lui arrive aussi de pratiquer des soins à d'autres espèces :  des chats et même une fois... une chèvre.

*Les chiens susceptibles d'être dangereux sont répartis selon deux catégories : les chiens d'attaque (catégorie I ) et les chiens de défense (catégorie II). Voir ici

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Le Pin ► Stage cutting : les cowboys ont trié le bétail

Cutting : Les cowboys ont trié le bétail, samedi 5 et dimanche 6 mars, au parc équestre francilien, le Petit Far West, au Pin, à l'occasion d'un stage cutting encadré par Geoffroy Guillaume, cavalier Open et Max, entraîneur  professionnel.

Les stagiaires ont appris à trier le bétail, à gérer leurs chevaux et aussi leur stress. Max, cavalier classique depuis de nombreuses années, indique : « Pour le cutting, la position n’est pas la même que sur des parcours classiques. Il faut avoir du réflexe, anticiper, car les vaches ne sont pas dressées, elles. C’est particulier, très physique et amusant à la fois ».

2,30 minutes pour trier les vaches
Le Cutting est une épreuve de tri de bétail qui se déroule dans une carrière avec un temps limité de 2, 30 minutes. Le concurrent doit isoler un veau du reste du troupeau et le cheval se charge de le maintenir à l’écart en lui bloquant systématiquement le passage lorsqu’il tente de se faufiler. Les qualités mentales et physiques du cheval sont observables au plus haut point lors de l’épreuve.

Fondateur et dirigeant du parc équestre francilien, Kader Ikhlef, passionné de chevaux et d’équitation western depuis son plus jeune âge,  organise des stages tout au long de l’année, mais aussi des compétions classiques, parcours, dressage, voltige… et de l’équitation loisir le dimanche. Il explique : « Nous avons tout un menu d’activités au sein du club, du classique, du western, de l’initiation, du loisir, du débutant au confirmé. L’équitation western comprend onze disciplines différentes dont le cutting. A chaque stage, nous faisons venir de grands professionnels. Greoffroy et Max sont de vrais spécialistes du cutting. Les deux cavaliers ont été plusieurs fois titrés au niveau national et européen".

Un stage samedi 12 mars
Samedi 12 mars, le Petit Far West a prévu un autre stage, une initiation à l’équitation de travail.

L'entraînement sera axé sur des chevaux portugais et espagnols. "Nous aurons la visite d’une championne du monde, spécialiste de la discipline. Le samedi soir, nous allons orchestrer une épreuve de tri de bétail, avec des chevaux ibériques et des chevaux  western, une sorte de mini challenge, pour faire découvrir l'activité aux élèves».

Le parc d’équitation francilien, installé depuis 2010 au bord de la nationale 34, prend de l'ampleur. Le centre a démarré avec deux personnes en 2008. Kader Ikhfel encadre aujourd’hui, avec son équipe, plus de 500 cavaliers et 80 chevaux. 70 % des cavaliers pratiquent l’équitation classique et 30 % l’équitation western.

 

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Lagny-sur-Marne ► Le carnaval, samedi 12 mars

Sortir -

Carnaval : Préparez les masques, les déguisements et les cotillons colorés pour le défilé du carnaval de Lagny-sur-Marne, samedi 12 mars.

La nouvelle édition du carnaval propose un défilé sur le thème de la mer. Il partira de la rue Georges-Guynemer à 15 h 30, puis les enfants et leurs parents, mêlés aux jongleurs, équilibristes et musiciens, déambuleront à travers les rues latignaciennes vêtus de costumes aux couleurs de la mer : le bleu, évidemment et certainement du orange et du blanc qui rappelleront Némo, le célèbre poisson-clown des studios Disney. D'autres choisiront de se déguiser en Samy, la tortue... "Le monde de la mer est si vaste qu'il permet à toutes les imaginations de s'exprimer" indique-t-on au comité des fêtes.
Le parcours
Départ à 15 h 30, rue Georges-Guynemer puis :
  • rue de Normandie-Niemen
  • rue de la Grange-aux-Bois
  • avenue Alfred-Bredion
  • rue Saint-Laurent
  • le centre-ville et les bords de Marne
L'événement est organisé par le comité des fêtes et des associations de la ville.

Circulation : Attention, les rues qui composent le parcours seront coupées à partir de 14 h 30. Les automobilistes devront suivre les déviations.

 

 

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Dammartin-en-Goële ► Ce soir, le bal des poètes

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Ce soir, venez danser au bal des poètes à Dammartin-en-Goële. La comédienne Frédérique Bruyas déclamera des poèmes sur une musique interprétée par le groupe pop-rock, Velours noir.

Vous aimez danser ou si vous aimez la poésie, et encore plus si vous aimez lire et danser, le bal des poètes c’est pour vous. « Mettez des chaussures confortables, ouvrez grand vos oreilles et venez danser ! Et que les âmes de poètes qui sommeillent en vous se manifestent et nous lisent leurs poésies !»

Samedi 5 mars à 20 h 30, salle Louis-Lumière, place des Prieurs.

Tarif : 5 € Renseignements au 01 60 54 97 32. mediatheque@dammartin-en-goele.fr

 bal des poetes

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Meaux ► La petite ferme aux Saisons jusqu'à demain

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La petite ferme s'invite aux Saisons de Meaux jusqu'au samedi 5 mars inclus.

Les Saisons vivent à leur rythme et collent à l'actualité puisqu'en même temps que le salon de l'agriculture à Paris une petite ferme est présentée aux visiteurs pendant les vacances de février. L'animation a commencé le 29 février et durera encore jusqu'à demain, samedi 5 mars. Parents et enfants peuvent découvrir tous les secrets de la ferme et plonger dans le monde fascinant des animaux installé provisoirement dans le centre commercial. Des moments émouvants et irrésistibles attendent toute la famille, entre nature et fascination.

La vie à la ferme

Sous l’œil vigilant et expert du fermier-animateur, les enfants peuvent approcher et apprivoiser les animaux de manière sereine et sécurisée. Grands amoureux des animaux et de la nature, ils ont plaisir à découvrir et à s’approprier tous ces instants précieux avec les bêtes de la ferme : lapins, cochons, poules, chevreaux et coqs font le bonheur de tous les chérubins.

« J’aime trop le petit lapin noir, j’ai envie de le caresser », s’exclame Pierre, et son petit frère de renchérir « Moi, je préfère le gros lapin blanc avec les oreilles roses ! »

Bien sécurisés au fond de leur enclos au cœur de la galerie, les petits chevreaux d’allure fragile mais pourtant très vifs, attendent avec impatience l’heure de la tétée. Les enfants munis de biberons nourriront les "bébés" et savoureront le moment privilégié.

Peut-être une vocation de fermier naîtra-t-elle des moments partagés. En tout cas, la petite tracto-charrette saura peut-être convaincre les plus sceptiques après quelques tours à bord du drôle de moyen de déplacement.

Les ateliers créatifs
Dédié à la créativité, l'atelier accueille tous les férus de réalisation personnalisée. Une activité artistique durant laquelle chacun peut égayer de couleur ou de matière de son choix les petits pots prévus à cet effet. A leur rythme, dès quatre ans, les enfants collent, fabriquent et customisent à souhait pour fabriquer un objet inédit. Charlotte, du haut de ses cinq ans, est fière d’exposer son œuvre à qui veut la voir. « C’est pour ma Maman ! » explique-t-elle à ses copines.

Tous les ateliers et les animations sont gratuits pour les enfants de 4 à 10 ans.

Centre commercial les Saisons de Meaux. www.aushopping.com/meaux

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Mitry-Mory ► Ce soir : théâtre pour la journée des droits des femmes

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Une soirée théâtre aura lieu ce soir, vendredi 4 mars à 20 heures, à la salle Jean-Vilar à Mitry-Mory.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la municipalité et l’association Femmes Solidaires invitent le public à une soirée théâtre suivie d’un débat.

La comédienne et clownesse aux multiples facettes, Dominique Deschaintres, de la compagnie À bout de ficelle, présentera la pièce "Borderline" et incarnera avec humour huit femmes que la vie n’a pas épargnées. Si les personnages dont la comédienne enfile la peau sont des caricatures, le public y reconnaîtra sans doute une voisine, une copine, une belle-mère, soi-même... Il faut être prêt à encaisser le spectacle qui fait évidemment réfléchir sur la condition féminine. La comédienne use de parodies grinçantes fortes et finement observées et tourne en dérision des scènes dramatiques afin de mieux marquer les esprits.

Le teaser :

A bout de ficelle

Le 8 mars est une journée de rassemblement à travers le monde et l'occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement, les groupes et associations de femmes militantes préparent des événements partout dans le monde pour :

  • fêter les victoires et les acquis
  • faire entendre leurs revendications
  • améliorer la situation des femmes
Les Nations Unies définissent chaque année une thématique différente.

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Meaux ► Les futurs soldats ont signé avec l'armée de terre

Les futurs soldats se sont engagés dans l'armée de terre. Ils étaient vingt à signer leur contrat définitif, mardi 1er mars, à la mairie de Meaux.

Les vingt jeunes gens, filles et garçons, se sont inscrits au Cirfa de Meaux. Afin de marquer le caractère important et solennel que revêt l'engagement, tous sont venus signer leur contrat définitif dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville.

L'événement était placé sous l'autorité de l'adjudant-chef Fabrice Girard, du Cirfa (Centre d'information et de recrutement des forces armées) de Meaux, et de la municipalité représentée par la conseillère municipale, Colette Jacquet, déléguée aux Affaires générales et aux Cérémonies patriotiques, également conseiller Défense.

Ainsi, mardi, les vingt ont rejoint l'armée de terre. Ils portaient avec eux leur sac de voyage puisqu'aussitôt après la cérémonie, ils prenaient le train en gare de Meaux pour rejoindre les unités auxquelles ils étaient affectés. D'habitude, ils sont tout juste une dizaine à s'engager chaque mois via le Cirfa de Meaux.

"Servir la France"
Déterminées, les mains n'ont pas tremblé au-dessus du dossier à griffer. Si quelques rares ont pris le parti de s'engager faute d'un métier dans le civil, d'autres, la majorité, ont clairement fait le choix de servir leur pays.

"Ce qui m'a poussé à m'engager ce sont les derniers événements avec les attentats. Il faut qu'on se mobilise pour soutenir la France et prendre le relais de ceux qui ont déjà donné" déclare, droit dans les yeux, Benjamin, venu de Montreuil-aux-Lions dans l'Aisne et qui a signé pour cinq ans dans l'artillerie*.

Les futurs soldats venaient de Meaux et ses environs. Ils ont franchi les premières étapes et particulièrement les tests sportifs et devront en passer d'autres en arrivant sur leur lieu d'affectation dans différents endroits de l'héxagone.

"On distingue rapidement ceux qui s'adapteront rapidement. Les sportifs sont souvent avantagés. Ils ont le goût de l'effort et une personnalité volontaire. Cependant, ils peuvent tous réussir dans l'armée" indique Fabrice Girard.

Les salons d'honneur de la mairie étaient bien remplis car nombre des jeunes étaient accompagnés d'un parent, ou parfois de toute leur famille.

Si les mères avaient un peu la larme à l'œil et le cœur serré, les pères n'en menaient pas large non plus de voir partir leur enfant pour l'armée.

"Nous avons six enfants et c'est notre troisième fils qui part à l'armée. C'est toujours dur de les voir partir. Nous avons pris nos habitudes et même si nous avons déménagé dans l'Aisne, notre petit dernier est quand même passé par le Cirfa de Meaux. Ça allait de soi" confient un père et une mère, anciens habitants de la Ferté-sous-Jouarre.

Les multitudes de smartphones et tablettes ont immortalisé l'instant de signatures.

La veille, lundi 29 février, c'est la marine qui a fait signer les contrats des nouveaux engagés.

En Seine-et-Marne, l'armée a recruté 452 jeunes en 2015. 185 ont signé à Meaux.

Le Cirfa
Le Cirfa, centre de recrutement pour les trois armées (terre, air, mer), est le point de rencontre entre les candidats et des militaires spécialistes du recrutement. Le pôle d'information et d'engagement est destiné à aider dans la construction du projet professionnel au sein de l'institution.

L’armée de terre, 5e recruteur de France, est engagée dans la bataille pour l’emploi au niveau des jeunes.

Avec plus de 14 000 postes à pourvoir en 2016, les offres d’emploi proposées par l’armée de terre constituent une véritable opportunité pour les jeunes du bassin nord Seine-et-Marne.

Le recrutement se fait sur un seul métier, celui de soldat, qui s’exerce au travers de 300 emplois divers.

En recrutant des jeunes, de niveau 3e à BAC +5, l’armée de terre offre à chacun une expérience hors du commun et des parcours professionnels valorisants.

Plus d'infos sur le Cirfa de Meaux ici

*Artillerie

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Serris ► The Voice au Val d'Europe : prenez la place d'un coach

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The Voice : Prenez la place d'un coach dans un des célèbres fauteuils rouges du jury de l'émission de TF1 The Voice. L'opération aura lieu samedi 5 mars, toute la journée, au centre commercial Val d'Europe à Serris. Un showcase gratuit se tiendra également à partir 15 heures.

Le fauteuil dans lequel sont habituellement assis Garou, Mika, Florent Pagny et Zazie, les jurés de l'émission The Voice, trônera au milieu de la zone des restaurants du centre commercial Val d'Europe, samedi 5 mars, de 10 à 19 heures. Pendant quelques instants, les clients pourront se glisser dans la peau de leur coach préféré et se croire sur le plateau de la Plaine-Saint-Denis en train d'auditionner à l'aveugle et de choisir le prochain talent de la chanson française. Grâce au photomaton Sharing box*, les fans du télé-crochet présenté par Nikos Aliagas et Karine Ferri se feront une photo pour immortaliser leurs mains sur le buzzer. Ils recevront celle-ci par e-mail.

A partir de 15 heures, Alvy Zamé, muni de sa guitare, offrira une prestation musicale gratuite qui sera suivie d'une séance de dédicaces... Sans doute se prêtera-t-il également au jeu des selfies...

Le candidat qui avait été quart-de-finaliste de la saison 4, l'année dernière, avait fait se retourner les quatre fauteuils par son interprétation de "One Day" d'Asef Avidan. Le jeune chanteur avait alors choisi d'être dans l'équipe de Jenifer, les inconditionnels s'en souviennent encore. Revoir la prestation ici.

De plus, un jeu accessible sur l'application Val d'Europe, téléchargeable sur Google Play ou App Store jusqu'au 13 mars, permettra au gagnant et à son invité d'assister aux battles lors de l'un des grands shows en direct ou de remporter des cartes cadeaux valables dans les boutiques du centre. Il suffira de répondre correctement à un quizz et d'être tiré au sort.

Pour célébrer le retour de l'émission diffusée chaque samedi à 20 h 55 sur TF1 qui a révélé les artistes Kendji Girac (le gagnant 2014), Louane, Les Fréro Delavega ou encore Lilian Renaud, gagnant de l'édition 2015, le producteur du programme, Shine France, a organisé une tournée de l'emblématique fauteuil rouge dans toute la France avec une étape au Val d'Europe.

*Sharing Box,

 

 

 

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