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Vie locale

Chanteloup-en Brie ► Des produits locaux livrés à domicile

Le Comptoir Local à Chanteloup-en-Brie attire les amateurs. Depuis l'ouverture de son site en mai 2015, plus de 500 clients, adeptes du concept et des produits frais, utilisent la plateforme en ligne pour se faire livrer à domicile des produits d’Île-de-France.

En quelques clics, banlieusards et Parisiens trouvent devant leur porte un sac de denrées fraîches. Pour Adrien Sicsic, 29 ans, fondateur du Comptoir Local et lauréat pour le prix de la créativité 2015 (L'économie sociale et solidaire en Seine-et-Marne), les débuts de l’aventure étaient de la simple curiosité : « Le week-end, je rencontrais des producteurs de la région, je discutais avec eux puis l'idée du comptoir a germé (Pour des produits, frais, c'est quand même une preuve !). Je voulais faire quelque chose de concret et d'utile : faire les courses des Franciliens auprès des petits producteurs d’Île-de-France et leur livrer à domicile a été le concept de base ».

Le jeune homme a donc quitté son poste de conseiller en stratégie sur Paris pour se consacrer à son nouveau projet. « Pour que le comptoir voit le jour, j'avais besoin d'argent bien sûr mais aussi d'un local, de chambres froides, et de créer un site internet » explique-t-il. En quelques mois, la logistique a été mise en place, le jeune homme a continué à tisser des liens avec les producteurs un peu sceptiques au début mais qui ont su faire confiance au nouvel entrepreneur. Aujourd'hui, plus de 60 producteurs d’Ile-de-France travaillent avec la plateforme : « On fait tout pour leur simplifier la vie et leur éviter que notre collaboration soit une contrainte pour eux. Nous récupérons les produits commandés chez eux et via notre site, nous vantons leurs mérites » précise Philippe Crozet, associé,  responsable de la logistique et de l'administratif, qui a rejoint Adrien dans l’aventure.

Pas de stock et des produits livrés sous 48 heures
Si les producteurs trouvent leur compte en coopérant, les clients tirent un avantage de l'alliance en consommant des produits frais et authentiques : butternuts, topinambour, radis de toutes sortes, fleurs comestibles comme les pensées, les œillets, moutarde de provins, moutarde à la rose... Ils peuvent aussi commander des marchandises plus classiques comme de la viande, de la charcuterie, des produits laitiers.

Les produits du Comptoir Local sortent tout droit des exploitations agricoles franciliennes et sont récupérés la veille pour garantir un maximum de fraîcheur lors de la livraison. Les produits frais ne sont gardés que quelques heures en chambre froide puisque l'atout, la valeur ajoutée du Comptoir, par rapport aux plateformes similaires déjà existantes, est la livraison des denrées sous 48 heures « dans un créneau horaire allant jusqu'à 22 heures le soir » ajoute Philippe Crozet. Les produits secs comme les épices ou les bocaux sont entreposés dans un local de 100 m2  et en rayonnage pour l’assemblage de la commande. Le délai de livraison étant court, il y a peu de stock dans l’entrepôt de Chanteloup-en-Brie. Enfin, Adrien et Philippe, jusqu'au-boutistes, ont préféré la livraison  avec des véhicules électriques ou à gaz naturel.

Si en 2015 l'entreprise se résumait à un employé, l’équipe s’est renforcée et compte maintenant cinq employés et des stagiaires pour faire tourner la plateforme dont le nombre de clients est croissant : « Les gens sont contents de notre service et nous le font savoir avec des messages de satisfaction et d'encouragement. Les projets fusent pour améliorer le comptoir et puis nous cherchons à faire évoluer notre site que nous espérons agrémenter dans les mois à venir avec des recettes de cuisine » conclut le jeune fondateur du Comptoir Local.

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Saint-Thibault-des-Vignes ► Compagnons : portes ouvertes au centre de formation

Compagnons : Le centre de formation des compagnons du tour de France a ouvert ses portes au public.

Les journées découverte se sont déroulées vendredi 29 et samedi 30 janvier. Michel Sénéchal, président de la fédération compagnonnique, a accueilli les invités par un discours tourné vers l’avenir et l’apprentissage. De nombreux jeunes gens sont venus accompagnés de leur famille pour découvrir les métiers proposés et ainsi réfléchir sur leur avenir professionnel. Le centre de formation de Saint-Thibault-des-Vignes enseigne les métiers du bâtiment. Jonathan, 16 ans, attiré par le métier de charpentier, confie : « J’aime le  bois, le travailler, le sculpter, son odeur. J’aimerais bien être accepté au centre pour apprendre le métier de menuisier charpentier. Et puis le bois, c’est tendance... »

Lors de la visite des ateliers, le public pu apprécier les divers métiers, mais aussi le matériel haut de gamme mis à la disposition des élèves. Sur 3 500 m2 d’ateliers fonctionnels, les stagiaires et apprentis peuvent évoluer dans un contexte très proche de celui de l’entreprise. 800 m2 de salles de cours « métiers » sont dédiées à l’enseignement technologique, à la lecture de plans et au dessin. Une salle informatique équipée de 30 ordinateurs aux logiciels performants avec accès Internet est à la disposition des stagiaires et des formateurs. Elle accueille également des formations spécifiques en informatique liées aux métiers du bâtiment. En annexe, les stagiaires ont à leur disposition également un centre de ressources avec une médiathèque d’ouvrages techniques spécialisés. Une exposition permanente de pièces et maquettes exceptionnelles réalisées par les étudiants et les compagnons permet de se donner une idée du travail accompli au fil des années. Maxime, 18, ans, apprenti maçon, déclare : « C’est une chance de pouvoir apprendre son métier dans un centre comme celui-ci. A la fin de mon apprentissage, avec la réputation de l’école, je pense pouvoir trouver un emploi très rapidement et mon but après mon master est de devenir maître d’ouvrage ».

Prochaines portes ouvertes les 1er et 2 avril au CFA compagnonnique.

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Serris ► Journée de la bande dessinée, dimanche

SORTIR -

La journée de la bande dessinée se tiendra à l'hôtel de ville de Serris, dimanche 7 février de 10 à 18 heures. L'entrée sera gratuite.

A l'occasion de la 7e édition de l'événement, de nombreux auteurs et illustrateurs dédicaceront leurs albums.

Ce sera the place to be ! Les amateurs de bandes et de bulles seront ravis de pouvoir de nouveau rencontrer leurs auteurs et dessinateurs préférés à l'occasion de la journée de la BD, organisée par ville de Serris et l'association Des Bulles dans la Marne.

Les séances de dédicaces se dérouleront de 10 à 12 heures puis de 14 à 18 heures .

Ils seront là :

Claude Plumail auteur de Les Taxis de la marne, Résistances Sess, auteur de Papa pas prêt Alberto Varanda, auteur de Paradis perdu, Sur les traces de Luuna, Petit Pierrot

Gaëlle Hersent, illustratrice et auteur de Sauvage, biographie de Marie-Angélique Le Blanc Cédric Kernel, auteur de Prunelle Jean Léturgie, auteur et dessinateur de Lucky Luke, PerdusLooky & Dem, auteurs et dessinateurs de La belle et la bête, Blanche neige

David Gilson, auteur de Bichon Alan Heller, auteur du manga Lost Sahara Alain Janolle, auteur de H.O.P.E., Némesis, Trois peuples

Erroc, dessinateur et scénariste des Profs, Raoul et Fernand Clément C. Fabre, auteur de Explicite, Salade tomate oignon Arnaud Floc'h, auteur du carrefour de l'étoile rouge, Emmett Till

Et d'autres...

7e journée de la BD, hôtel de ville, 2 place Antoine-Mauny

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Plaines et monts de France ► Repartez avec votre doggy bag dès lundi

Doggy bag : ne rentrez plus les mains vides… du restaurant. Vous pourrez dorénavant repartir avec votre "doggy bag*, autrement dit les restes de votre repas.

Dans le cadre de son Programme local de prévention des déchets (PLPD) visant à réduire de 7 %  la quantité de déchets produits sur son territoire, Plaines et monts de France (CCPMF) lance une opération-test invitant les clients de 20 restaurants à repartir avec le surplus de leur repas.

"Si l’on considère qu’un client gaspille au restaurant en moyenne 210 g par repas, il apparaît très vite que la pratique du 'doggy bag' révèle un potentiel énorme d’évitement de production de déchets. C’est pourquoi, la CCPMF, en partenariat avec la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Seine-et-Marne, a distribué 3 000 boites auprès de 20 restaurateurs de son territoire afin que leur client puissent, dès lundi 8 févier, les utiliser gratuitement pour repartir avec les restes de leur menu" indique-t-on à l'intercommunalité.

La pratique, qui a l’avantage d’éviter le gaspillage et le coût de son traitement par la collectivité, aide également les restaurateurs à appliquer la nouvelle réglementation relative aux bio-déchets qui oblige tout producteur de plus de 10 tonnes de ce type de déchets à les valoriser de manière organique.

Aussi, puisque la démarche est utile aux différents acteurs, la CCPMF souhaite que la phase de test, qui permettra d’éviter 600 kg de déchets, se poursuive et s’amplifie à plus grande échelle.

Les 20 restaurants se répartissent sur 11 communes qui pourront être signalés par un macaron sur la vitrine et autocollants pour les menus.

Evidemment, l'opération pourra difficilement perdurer si l'intercommunalité est démantelée.

*La pratique du doggy bag arrive timidement en France ces temps-ci, alors qu'en Grande Bretagne elle est courante depuis plusieurs dizaines d'années, voire un demi-siècle... La mode a commencé chez nos voisins anglosaxons par les "take away", les plats à emporter. Les Américains les appellent les "take out". Le doggy bag a aussi gagné les Etats-Unis, il y a bien longtemps. Cependant, ceux-ci parlent de "to go bags", ne voulant pas associer leur image à celle d'un chien - car "doggy" vient de "dog", sans doute parce qu'au tout début, les restes étaient emportés par les propriétaires de chiens qui se régalaient des restes - ou du moins c'était-ce que les maîtres disaient.

La liste des restaurants qui participent à l'opération
Venezia, 17 rue de l’Ourcq - Fresnes-sur-Marne

La Factory, 8 avenue des 22 arpents - Moussy-le-Neuf

Casa Mia, 20 avenue Aristide-Briand - Claye-Souilly

Cave d’Oliv, 25 bis rue Jean-Jaurès - Claye-Souilly

La Chouannerie, 3 place Pasteur - Mitry-Mory

Le Cygne Gourmand, 17 rue de Paris - Villeneuve-sous-Dammartin

O Castello de Bragança, 1 rue Notre-Dame - Dammartin-en-Goële

Le Troivallet, 30 rue de Charny - Messy

La Pataterie, avenue Jean-Monnet - Villeparisis

L’Antagoniste, 12 place Jean Pathus-Labour - Dammartin-en-Goële

Le Marrakech, 52 rue du Général-de-Gaulle - Dammartin-en-Goële

Le Neuf de Moussy, 33 rue Cambacérès - Moussy-le-Neuf

La Trattoria, 31 rue Jean Jaurès - Villeparisis

La Bufala, lieu-dit Ambresis - Villeparisis

Café de la Gare, 14 rue Jean-Caille - Mitry-Mory

La taverne d’Alsace, 34 avenue Aristide-Briand - Claye-Souilly

La pizza volante, 19 rue de Claye - Le Mesnil-Amelot

Le Pacha, 1 rue du Bac - Annet-sur-Marne

Le Darjeeling, D212 - Gressy

Auberge du cheval blanc, 34 rue Paul Vaillant-Couturier - Mitry-Mory

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Dammartin-en-Goële ► Biodiversité : balade en zones humides

Les amateurs de nature ont participé à la première balade guidée qui avait lieu dimanche 31 janvier à Dammartin-en-Goële.

Malgré un temps incertain, voire pluvieux, une vingtaine de volontaires ont rallié le point de rendez-vous à 13 h 30 dans le parc de la Corbie. Les randonneurs guidés par Lucie Herriot, conseillère en biodiversité et sciences citoyennes auprès de l’association départementale de Seine-et-Marne environnement, ont pu aborder des thématiques liées à la faune, à la flore, à la biodiversité. La spécialiste a expliqué ce que sont les zones humides, leur intérêt, leurs richesses et les moyens à mettre en œuvre pour les préserver.

Sylvain Messian, délégué au développement durable, participant à la balade nature, explique : « Nous avons pu faire visiter au public le parc de la Corbie et faire découvrir la biodiversité autour de la mare et de la mare à salé*. Nous comptons renouveler l'opération qui a été pour tous une découverte ». Les enfants accompagnés de leurs parents ont apprécié également la sortie. Alexis, 10 ans, confie : « A l’école, on parle souvent de la biodiversité. Lors de la balade, la conseillère nous a appris à observer la faune et la flore et nous a démontré l’importance des zones humides. Je reviendrai l’année prochaine ».

La mare à salé est un lieu-dit dont le nom vient fort probablement d'une famille qui exploitait les terres dans le secteur. Aucun rapport avec le sel... L'endroit se trouve en contre-bas de la RN2 et de l'avenue du Maréchal Leclerc dans la même zone que le chemin des Petits Eboulis. L'accès à la mare a été dégagé récemment afin de permettre aux promeneurs de découvrir le site. Cependant, c'est sans doute parce que la voie n'était pas praticable et quasiment inconnue du public que la zone humide a été protégée.

Contact : Lucie Herriot – Tél.  01 64 37 19 00. E-mail : biodiversité-Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Serris ► Val d'Europe : une progression à donner le tournis

Le Val d'Europe et la Vallée Village à Serris connaissent un record de fréquentation et un développement sans cesse en progression. Bientôt, le site atteindra le plus gros chiffre d'affaires français parmi les centres commerciaux.

A Serris, le premier samedi des soldes de janvier, plus de 100 000 visiteurs ont afflué au centre commercial du Val d'Europe. Les travaux d'extension ont déjà commencé et vont permettre d'accueillir 30 nouvelles enseignes d'ici 2017.

C'est ce qu'a annoncé Philippe Descrouet, le maire de la commune, à l'occasion de ses vœux à la population, vendredi 29 janvier. Les deux sites ont accueilli plus de 23 millions de personnes dans l'année, faisant ainsi de Serris "la première destination touristique* commerciale en Europe".

Il faut dire que la Vallée Village bénéficie de la venue d'une clientèle étrangère importante, attirée par des marques de luxe à prix d'usine et détaxés (lire notre article ici). Son allongement, en novembre 2012, avait permis l'installation de 20 nouvelles boutiques et une augmentation de 10% par an de sa fréquentation.

Afin d'attirer encore plus de clients au centre commercial Val d'Europe, l'exploitant, le groupe Klépierre, a prévu des travaux d'agrandissement de 27 000 m² de surface supplémentaire qui sera opérationnelle début 2017. Les premières briques ont été posées en 2015 au niveau de la porte de la Seine pour créer une nouvelle entrée. Une structure métallique peinte en vert et deux énormes verrières de plus de 20 m de haut donneront à la nouvelle aile un style "Grand-Palais". Le leader européen des centres commerciaux projette également de construire un deuxième niveau qui recouvrira partiellement le centre. Certaines vitrines pourront ainsi atteindre 9 mètres de haut. De plus, le recouvrement de la ligne TGV par une énorme dalle de béton permettra d'accéder à la galerie marchande par le cours du Danube. En février 2017, Sea Life, situé au sous-sol des allées commerçantes, inaugurera de nouveaux aquariums.

Des enseignes et des emplois
Une trentaine d'enseignes ont d'ores et déjà annoncé leur arrivée dont Primark, la marque irlandaise de prêt-à-porter "chic et bon marché", qui s'installera sur 2 500 m² répartis sur deux niveaux ainsi que la marque japonaise Uniqlo qui ouvrira en France son deuxième plus grand magasin en terme de surface. D'autres viennent juste de s'y implanter (Kiabi) ou de s'agrandir (Zara). Plus de 1 000 emplois seront créés sur les 2 500 déjà existants. Les recrutements ont déjà commencé (Postulez ici).

L'objectif est de passer de 17 à 20 millions de visiteurs par an, pour le seul centre commercial Val d'Europe (sans la Vallée Village) et d'atteindre un chiffre d'affaires prévisionnel d'un milliard d'euros, hissant ainsi le "pôle commercial au 1er rang français" a précisé le maire.

*Tout récemment, le Val d'Europe a été classé en zone touristique, ce qui lui permettra d'ouvrir le dimanche.

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Plaines et monts de France ► Le préfet de région doit revoir sa copie

Ce n'est pas encore la pleine victoire mais c'en est une quand même pour les élus de l'intercommunalité Plaines et monts de France démantelée au 1er janvier. Vendredi 29 janvier, le tribunal administratif a donné à revoir au préfet de région le fonctionnement provisoire des trois communautés de communes concernées.

"Il faut bien que nous puissions fonctionner ! " s'exclamaient les élus, forts de leurs convictions. Vendredi 29 janvier, les vœux d'Othis et ceux de Marchémoret, qui avaient lieu le même soir, ont été illuminés par la nouvelle qui venait de tomber l'après-midi même. La décision du tribunal administratif a mis les élus en effervescence ce soir-là, car ils voyaient là une lueur où ce qu'ils pourraient entrevoir comme le bout du tunnel.
Une situation d'urgence
Cinq des communes démantelées de Plaines et monts de France et raccordées au Val-d'Oise  (Vous connaissez l'histoire sinon, voyez nos articles précédents sur le sujet), Compans, Gressy, Moussy-le-Neuf, Othis et Saint-Mard, avaient déposé un recours auprès du tribunal administratif de Paris, le 20 janvier, dans lequel les maires demandaient "la suspension de la décision du préfet de la région Ile-de-France, en date du 6 janvier 2016, relative aux dispositions transitoires visant à assurer le fonctionnement de la nouvelle communauté d'agglomération, Roissy Pays de France"... Les maires soutenaient que les communes ou regroupement de communes se trouvaient en état d'urgence car ils ne pouvaient fonctionner sans structures définies et que la période transitoire pourrait durer plusieurs mois, peut-être six, "compte tenu des délais pour statuer du conseil d'Etat et du Conseil constitutionnel". En effet, des recours ont également été déposés devant les deux juridictions car les élus des communes ont des mandats dans l'exécutif de la CCPMF, que les compétences de celle-ci et de Roissy-Pays de France sont concurrentes, qu'il existe des décisions importantes à prendre concernant certains investissements, et que une question primordiale concerne les ressources fiscales perçues par ces différentes intercommunalités..."
 L'exécution de la décision du préfet de région suspendue
Nous vous ferons grâce du détail des longs paragraphes énumératifs de l'ordonnance du tribunal avec les "considérant que..." Ce qu'il faut retenir, c'est sans doute le septième qui indique explicitement : "Considérant, au surplus, que contrairement à ce qu'a soutenu le représentant du préfet de la région d'Ile-de-France au cours de l'audience publique, ce n'est ni la loi N° 2014 - 58 du 27 janvier 2014 dite loi Maptam, ni la loi N° 2015-991 du 7 août 2015 dite Notre qui ont prévu la création de nouveaux établissements publics de coopération intercommunale en Ile-de-France au 1er janvier 2016 (...) les préfets territorialement compétents peuvent 'tirer toutes conséquences de la décision de suspension en différant dans le temps les effets de la création de la nouvelle communauté d'agglomération afin que les établissements publics de coopération intercommunale existants continuent à fonctionner à titre temporaire et que soit ainsi évitée une rupture de continuité dans l'exécution des services publics auxquels ceux-ci pourvoient..."

L'ordonnance est claire : l'exécution de la décision du préfet de région datée du 6 janvier 2016, concernant les dispositions transitoires qui visaient à assurer le fonctionnement de la nouvelle communauté d'agglo, est suspendue.

Reste aux élus seine-et-marnais, et aux autres, à attendre la délibération du conseil d'Etat qui interviendra mercredi 3 février et ensuite celle du Conseil constitutionnel qui peut prendre plusieurs mois.

"Pour que Plaines et monts de France se réunisse de nouveau, 'à 37', il faudra selon toute vraisemblance un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'autorisant à se reformer" indique Bernard Rigault, l'ex et éventuel futur président de Plaines et monts de France.

Pour le moment, les 20 communes restées dans le 77, un regroupement sans nom, ont à leur tête un président par intérim, Jean-Louis Durand, le maire de Marchémoret (ancien vice-président de Plaines et monts de France). Celui-ci a été nommé d'office par le préfet.

Vendredi, au rendu de l'ordonnance du tribunal administratif, tous les élus de la CCPMF (à 37) s'accordaient à dire qu'ils avaient gagné une bataille mais qu'ils n'avaient pas encore gagné la guerre.

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Dammartin-en-Goële ► Rencontre avec Sélène, Mademoiselle Ile-de-France

Mademoiselle Île-de-France 2016 : Sélène Dolhem, Dammartinoise, n’en revient toujours pas d’avoir été élue au concours de beauté, samedi 23 janvier. C'est ici qu'elle vit, à Dammartin...

Sélène, à 17 ans, vient de remporter le concours tant convoité devant les vingt jeunes filles âgées de 16 à 18 ans sélectionnées pour la première étape régionale. Maintenant l’objectif à atteindre est la participation à l’élection de Mademoiselle France en avril prochain, en Bretagne.

« Le comité de Mademoiselle Île-de-France existe depuis 2012, via la structure Mademoiselle France qui a été créée en 2008-2009. Maintenant, il y a des délégués dans toutes les régions dont l'Ile-de-France. Le but final est que chaque région présente une candidate à la finale nationale à laquelle Sélène ira participer » a expliqué Elise Delattre-Lemont.

Sélène étudie le staff, un métier artistique qui la passionne, lui faisant réaliser des ornements en plâtre servant par exemple à la rénovation des monuments historiques. Rien à voir avec la mode...

Une année de séances photos et de défilés l’attend. Accompagnée d’Elise Delattre-Lemont présidente des comités Mademoiselle Île-de-France et de Mademoiselle Nord Pas-de-Calais 2016, Sélène Dolhem a répondu à quelques questions en exclusivité pour magjournal, samedi 30 janvier :

Comment vous est-il venu l’envie de vous lancer dans le concours Mademoiselle Ile-de-France ?

J’adore la mode depuis que je suis toute petite, j’ai toujours rêvé de faire des shootings  photos, des défilés.  Je me suis dit, "pourquoi ne pas se lancer ?"

Comment cela se passe-t-il ? Vous avez participé à des présélections ?

Oui, il y a déjà la présélection sur internet. Un casting est lancé, les filles envoient leurs photos : des portraits, des photos en pied et une présentation de la personne. Ensuite nous sommes présentées à un premier shooting photos de chacune d’entre nous. Notre personnalité compte aussi. Après cette sélection, il y a l’élection et là, nous passons devant un jury composé de neuf à onze personnes suivant les régions qui établissent un classement à chaque passage. Il y en a quatre, tous différents.

Après avoir remporté un concours de beauté comme celui-ci, cela peut ouvrir des portes ?

Nous espérons toutes faire un bout de chemin dans la photo, dans la mode, les défilés et ainsi développer nos connaissances, aussi participer à d’autres castings comme pour des clips vidéo ou le cinéma. Cela peut ouvrir beaucoup de portes effectivement.

Pouvez-vous nous décrire la période la plus difficile pour vous en tant que lauréate ?

Tout a été difficile. En arrivant, je n’avais aucune expérience. Par exemple je ne savais pas marcher avec des talons. J'ai aussi appris à me présenter au jury et surtout comment gérer le stress. C’était dur mais au final on prend plus de plaisir quand on est sur la scène. L’adrénaline prend le dessus.

Et au moment du verdict, quelle a été votre première pensée ?

Ma première pensée...  "Sérieux ?  J’ai réussi ?"

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Moussy-le-Neuf ► Entreprises : la traditionnelle soirée annuelle

Les entreprises locales et leurs chefs étaient à l'honneur : la municipalité de Moussy-le-neuf a respecté la tradition et invité tous ceux qui constituent le tissu économique de la commune.

La soirée s'est déroulée dans la salle de spectacle du Chêne, jeudi 28 janvier.

Solange, chef d’entreprise implantée dans la ZAC de la Barogne, indique : « Il est important de se réunir au moins une fois par an pour mieux se connaître et échanger ses points de vue. Moussy-le-Neuf est dynamique sur le plan de l’emploi et sur le développement des entreprises du secteur. Nous sommes installés depuis moins d’un an sur la commune et nous pensons avoir fait le bon choix d’implantation. L’avenir nous dira si nous avons eu raison. Il faut être optimiste ».

Bernard Rigault, le maire, a rappelé lors de son allocution, "la nécessité d’une bonne cohésion entre les entreprises et la municipalité". Il a parlé également des travaux en cours comme la voirie, les réseaux, la résidence des jeunes travailleurs et l’extension de la zone de la Barogne et a déclaré : "La qualité de vie, ce n’est pas seulement le fleurissement, la propreté, l’embellissement. Elle passe aussi par l’emploi à proximité de son domicile. La zone de la Barogne a créé 1 500 emplois, ce qui représente mille familles concernées par l'implantation d’entreprises depuis 30 ans ».

Des logements sociaux en prévision
Il a aussi expliqué le projet de logements sociaux : « L’état nous taxe de trente-six mille euros par an parce que nous n’en avons pas assez. Il va donc falloir en construire parce que la nouvelle réglementation nous oblige à 25 % de logements sociaux. Pour pallier à ce manque, nous avons lancé la construction de vingt nouveaux logements locatifs sociaux. Ceux-ci pourront éventuellement servir aux entreprises pour y loger leur personnel".

Moussy envisage également la construction d’une résidence pour jeunes travailleurs. Elle pourra être occupée par le personnel des entreprises de la zone d’activité. "Nous avons le plaisir d’accueillir de nouvelles entreprises sur la commune, comme S3E, spécialisée dans les travaux d’électricité, la vidéo protection... Nous avons également de nouveaux services comme le centre médical de Moussy qui accueille déjà trois professionnels, ostéopathe, pédicure, sophrologue".

D’autres professionnels de santé devraient venir prendre leurs quartiers dans la commune au fil des semaines.

Par ailleurs, le maire n'a pas manqué de souligner les difficultés financières des communes liées à la baisse des dotations de l'Etat et à l’augmentation des taxations, comme il a insisté à nouveau sur le démantèlement de la communauté de communes Plaines et monts de France (Voir notre article sur les dernières nouvelles).

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Iverny ► Martine Florençon a adressé ses vœux aux habitants

Martine Florençon, le maire du village, entourée du conseil municipal, des employés communaux et des présidentes d’associations, a souhaité une bonne année aux habitants, vendredi 29 janvier, dans l’ancien préau devenu salle des fêtes.

L’élue a rappelé les travaux finalisés et les travaux à venir pour la nouvelle année. « Nous avons démarré  l’enfouissement des réseaux, le chantier sera terminé au printemps. Une borne pour recharger les véhicules électriques sera installée devant la mairie. Les travaux de l’église, qui ont été pris en charge par les assurances, sont en bonne voie. L’échafaudage a été démonté, il reste l’enduit de soubassement à réaliser. La construction d’un bâtiment de rangement derrière l’école est lancée et permettra d'entreposer tout ce qui appartient au comité des fêtes. En ce qui concerne les activités périscolaires, 51 enfants sont inscrits sur 57.  Ils participent à des activités d’éveil et de loisir une fois par semaine. Dans le cas de la mise aux normes pour handicapés, des devis ont été demandés pour les sanitaires de l’école ». Le maire a rappelé également les problèmes que rencontre l’intercommunalité.

Le deuxième problème majeur soulevé dans le village comme dans de nombreuses autres communes est la suppression d’une classe. « Des recours ont été envoyés à l’académie. La suppression d’une classe à Iverny signifierait la fermeture définitive de l’école dans deux ans. Nous allons nous battre pour éviter cela, les enfants d’Iverny doivent être scolarisés à Iverny » déclare Martine Florençon.

La cérémonie s’est poursuivie avec la présentation de la nouvelle directrice de l’école.

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Chelles ► Fermeture de classes : l'inquiétude règne

A Chelles comme dans d'autres villes, l'inquiétude grandit quant au projet de l'Education nationale de fermeture de classes. Le maire, Brice Rabaste, a écrit à l'académie.

Il serait question de fermer douze classes à Chelles. Le changement serait effectif dès la rentrée 2016. C'est un coup d'épée dans le reins pour la ville qui comptait encore jusqu'à l'année dernière pas moins de six établissement classés en ZEP (Zone d'éducation prioritaire) et qui devra accueillir 6 992 élèves. Pour le maire, "la décision est en totale contradiction avec la volonté affichée du gouvernement et du ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, de recruter 60 000 personnels supplémentaires d’ici à 2017". 

Selon le maire, la ville est loin de pouvoir réduire son nombre de classes puisque son évolution démographique est en croissance : "La croissance démographique de la ville, due aux nouveaux logements livrés en 2015 et en 2016, mais également à la hausse du nombre de naissance (886 en 2013, 921 en 2014), rend le projet complètement absurde. En 2015, les écoles ont accueilli 6 791 élèves. En 2016, ils seront 200 de plus ! C’est d’ailleurs pour cette raison que récemment le conseil municipal a voté la construction d’un nouveau groupe scolaire dans le centre-ville, afin d’anticiper l'évolution croissante du nombre d’élèves". En septembre, le maire avait inauguré deux classes à l'école Pasteur. (Voir notre article ici)

Si l'Education nationale faisait aboutir les fermetures de classes, Chelles ne sait pas où elle mettrait ses élèves. Concrètement, ça pourrait donner des classes (celles qui restent) bourrées, des classes à 40 élèves voire davantage, des enseignants qui feraient la classe dans les couloirs, des solutions de fortunes dégotées par les mairies déjà exsangues financièrement mais qui se débrouilleraient pour trouver un préfabriqué par ici, une bâtisse abandonnée par-là, travaux d'isolation et de chauffage en soutien... 

Le projet est loin de marcher dans le sens de Chelles dont la municipalité "déploie de grands efforts d’équipement, particulièrement en matériel numérique et de rénovation dans les écoles à travers différents projets issus du PEDT   (Projet éducatif territorial) ».

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Marchémoret ► Réalisme teinté de bonne humeur à la cérémonie des vœux

Jean-Louis Durand, le maire de Marchémoret, n'a pas manqué d'afficher un  réalisme sans équivoque lors de la cérémonie des vœux. Il n'a cependant pas dérogé à l'art qui lui est dorénavant reconnu, celui de nuancer d'humour et de bonne humeur les réalités financières et économiques du village comme, plus largement, du territoire.

Il n'y avait pas de place pour la monotonie, vendredi 29 janvier, dans la salle polyvalente de la commune, toujours aussi remplie pour l'occasion, comme chaque année. "C'est vrai, elle n'est pas très grande" pourrait ajouter le maire, jamais en panne d'inspiration pour un bon mot, ni pour les combats qu'il mène afin de maintenir un budget communal équilibré, "malgré le hold-up de l'Etat".

Vendredi, il a passé en revue les réalisations accomplies dans sa ville mais n'ose pas envisager d'autres travaux pour 2016, à part la vidéo-protection déjà en route, "tant les finances sont restreintes en raison de la conjoncture".

La réalité, le maire l'a évoquée à nouveau en rappelant le démantèlement de l'intercommunalité Plaines et monts de France effectif depuis le 1er janvier. Cependant il a aussi appuyé ses propos par l'espoir puisque, l'après-midi même, le tribunal administratif a rendu une décision favorable à la requête des maires de l'interco démantelée. Ceux-ci ont en effet réclamé un arbitrage leur permettant de fonctionner à 37 communes, comme dans la configuration de base de Plaines et monts de France (Voir notre article et l'interview de Bernard Rigault dans notre article ici).

La soirée a également été l'occasion de mettre à l'honneur les médaillés, les méritants ainsi que le capitaine Chouli de la brigade de gendarmerie de Dammartin-en-Goële. Jean-Louis Durand, également président de amicale des maires du canton, toujours dans la simplicité et l'humour qui le caractérisent, a rendu hommage au commandant de brigade en rappelant les événements terroristes de 2015 et au cours desquels le militaire s'est particulièrement distingué. A l'été prochain, le capitaine partira en outre-mer.

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Meaux ► Les gendarmes ont célébré la Sainte-Geneviève

La Sainte-Geneviève été célébrée à Meaux vendredi 29 janvier. C'est bien en novembre que la patronne des gendarmes se fête habituellement. Cependant, le commandant de la compagnie, Jean-Philippe Large, a préféré décaler la cérémonie en raison des événements de la fin de l'année 2015.

Vendredi, les gendarmes des unités de Meaux ont assisté à la messe donnée à la cathédrale et se sont ensuite rassemblés dans la cour du Vieux-Chapitre pour la prise d'arme. Si le vent était de la partie, c'était pour mieux "chasser les démons qui pourraient venir tracasser les honnêtes gens", dit la légende meldoise, justifiant ainsi le tournoiement perpétuel et refroidissant des rafales autour de l'édifice religieux.

La prise d'armes a été dirigée par le commandant de la compagnie avec à ses côtés, le colonel Anne Fougerat et le sous-préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert. Les militaires n'ont pas bougé un cil pendant la revue, malgré le froid de canard dans la cour avec la bise qui cinglait les joues et faisait pleurer les yeux.

La réception qui a suivi avait lieu dans la salle Bossuet et les doigts et les nez se sont réchauffés. Jean-Philippe Large, lors de son discours, a confirmé l'efficacité des gendarmes : "Nous avons pu très récemment encore mettre hors d'état de nuire des bandes organisées qui perpétraient des vols dans les pharmacies, à Saint-Mard, à Saint-Soupplets, dans les supermarchés, à Longperrier et Saint-Soupplets encore. D'autres qui se livraient à un trafic de voitures voilées ont aussi été arrêtés et des cambrioleurs ont été mis sous les verrous après avoir commis leurs forfaits en tout début d'année. Les résultats enregistrés par la compagnie de Meaux sur le front de la délinquance affichent une baisse significative des faits constatés, particulièrement en matière de cambriolages".

La Sainte-Geneviève avait pour l'occasion pris ses habits d'hiver. Elle est en effet fêtée en novembre mais le commandant Large a considéré que l'année 2015 n'offrait pas un contexte propice à la manifestation de début de saison. Les gendarmes auront tout de même célébré leur patronne, presque comme d'habitude.

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Villeparisis ► Décharge sauvage sur la route de Morfondé

Une véritable décharge sauvage se forme de nouveau le long du chemin qui mène vers le domaine de Morfondé à Villeparisis. Des déchets de toutes sortes s'accumulent à côté des lieux qui vont accueillir le futur centre technique régional de football. Le maire a alerté l'Etat.

Rien n'y fait. Malgré les nettoyages et les différents dispositifs pour tenter de dissuader les pollueurs, ceux-ci reviennent toujours au même endroit, le chemin qui mène au domaine de Morfondé. Un panneau de signalisation, "Ici nous respectons l'environnement", interdit l'arrêt de véhicule du vendredi soir au lundi matin et des caméras de surveillance ont été mises en place. L'ensemble n'a pas empêché la voie du manoir, fermée depuis septembre 2013, de devenir une véritable décharge à ciel ouvert.

Plusieurs tonnes de gravats, matériaux divers, vieux meubles, déchets verts, plaques amiantées et bidons contenant des produits toxiques s'étendent sur plus de 200 m depuis le pont de la bretelle entre la RN3 et l'A104. Pourtant, le 13 juin dernier, une opération "coup de poing", à l'initiative d'élus écologistes et en collaboration avec la mairie, avait permis de ramasser plus de 70 m³ de détritus (Lire notre article ici).

Du côté de la mairie, on précise avoir "multiplié les patrouilles de la police municipale et renforcé l'éclairage public". Les "bricoleurs du dimanche" ou professionnels du bâtiment indélicats ne reculent devant rien. Le maire, Hervé Touguet, envisage de faire installer un portail sur la voie et de fermer celle-ci la nuit.

Il a écrit à l'Etat afin d'alerter sur la situation et a reçu le soutien de la ligue de football d'Ile-de-France. En effet, il y a quelques semaines, les anciens locaux de l'Armée du salut ont été choisis pour recevoir des équipes nationales et des sélections internationales de football ainsi qu'un centre technique. Aucune réponse n'a pour le moment été donnée par les autorités.

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Montévrain ► Soirée Saint-Valentin à la brasserie-bistrot du Val-d'Europe

SORTIR -

La brasserie-bistrot du Val-d'Europe à Montévrain compte bien renaître de ses cendres et propose une soirée spéciale Saint-Valentin avec le sosie vocal de Barrie White, samedi 13 février.

Un soir après le travail... un collègue, un verre, une ambiance tamisée et des fauteuils confortables... L'accueil est chaleureux et une petite musique d'ambiance berce les lieux calfeutrés.

Mais le bar est vide... Samir Bousfira, le gérant, raconte l'histoire, celle qui a bouleversé sa vie, qui a fait fuir la clientèle qu'il peine à récupérer.

Sept mois auparavant, le bar-lounge a brûlé. Ravagé par l'incendie, il a dû fermer et n'a rouvert ses portes que le 18 novembre 2015. Depuis, Samir n'a pas vu revenir tous les clients : "Je dois batailler dur pour maintenir mon affaire à flot depuis l'incendie. Malgré la bonne volonté et le cœur mis à l’ouvrage, c'est difficile de redécoller" confie le gérant.

"Il faut du courage et retrousser les manches"
Malgré les difficultés rencontrées, Samir, dans la partie restaurant de l'établissement, continue quasi intégralement son « fait maison ». "Il faut du courage et retrousser les manches" déclare-t-il tandis que les conseillers financiers lui déconseillent fortement la cuisine maison. C'est pourtant sa marque de fabrique...

Il lui reste tout de même la fidèle clientèle du chantier d'en face et les quelques clients qui n'ont pas oublié l'atmosphère décontractante du bar-lounge. L'établissement occupant une position géographique favorable, avenue de la Société des Nations, Samir croit en l'avenir de sa brasserie.

Nostalgiques de l’époque à laquelle il y avait la queue sur le trottoir et forts de leur attachement au bar, le gérant et son équipe maintiennent le cap et restent plus que jamais ambitieux.

Dîner spectacle avec Big Tony
Samir ne manque pas d'idées pour relever la tête et multiplie les événements qui attirent. Samedi 13 février à 20 heures, le sosie vocal de Barry White animera une soirée Saint-Valentin. Dans le thème "Jazz & lounge", Big Tony, à la corpulence de la star américaine et au timbre de voix totalement bluffant de ressemblance, chantera lors d'un dîner spectacle.

Un espace lounge aménagé pour les avides d’after-works, des tables dressées pour les dîners en amoureux, le tout dans une structure design hébergera la voix suave et puissante de "Barry White".

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Big Tony en vidéo (C'était dans les années 80) :

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Villeroy ► Le repas de l’amitié sur des airs d’accordéon

L'amitié a été célébrée à Villeroy, au traditionnel repas qui a eu lieu samedi 30 janvier à la salle des fêtes.

Le maire, Daniel Froger, entouré de son équipe municipale, a adressé ses vœux aux anciens. Le célèbre accordéoniste Patrick Adamczak a fait chanter et danser l’assemblée tout l’après-midi, ponctuant l'animation de petits poèmes rigolos. Beaucoup attendaient le moment, ainsi que l'indiquent Lucette et Paul : « Cela nous permet une fois par an de nous retrouver autour de la grande table et de se dérouiller les jambes ».

Au sein du club des anciens, « les Tamalous », depuis de nombreuses années, les liens se sont lissés. Pierrette confie : « C’est toujours avec beaucoup de plaisir que nous nous réunissons pour jouer aux cartes, autour d’un petit café accompagné d’un petit gâteau. » Le club Les Tamalous de Villeroy accueille les participants à partir de 60 ans, chaque jeudi de 14 à 17 heures. « Le club est ouvert à tous ceux désirant se rapprocher du cercle presque familial qu’il compose et ainsi se faire de nouveaux amis » signale Marcel.

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Disney Village ► C'était le week-end blues au Billy Bob's

Le Billy Bob's a résonné au son du blues, vendredi 29 et samedi 30 janvier. Les deux soirées ont vu passer plusieurs groupes et les amateurs se sont régalés aux notes des musiciens.

Près de cent personnes ont fait le déplacement pour l’ouverture de l'événement, vendredi. Les trois groupes masculins ont donné le ton en mettant le feu sur scène, ce qui n’était pas pour déplaire aux jeunes et moins jeunes qui ont eu vite fait de s’imprégner de l’ambiance. Chacun a vécu l’expérience à sa manière, que ce soit assis sirotant un Martini ou sur le dance floor tout en commentant.

Le public était réceptif à la qualité d’interprétation des « Roll and stax power », des « Roll Pignault » et des « San Pedro slim » qui se sont donnés rendez-­vous dans le monde de Disney. Les sourires affichés sur chaque visage en disaient long sur la satisfaction de la clientèle du Billy Bob’s.

Total dépaysement
Alexandre, 21 ans, venu de Serris, raconte comment il a vécu la soirée : « Le blues c’est une valeur sûre pour moi. Quand il y a du blues du jazz, je sais que je vais passer une bonne soirée. Quand c’est si bien joué, c’est que du bonheur. »

Christelle,36 ans, est venues des environs de Torcy et déclare : « Le décor du Billy Bob’s se marie parfaitement avec la musique qui y est jouée. C'est parfait pour que j’oublie que je suis en France. Ça me fait voyager. »

Tout le monde y a trouvé son compte. Il y avait aussi quelques âmes perdues qui, elles, ne sont pas venues passer un moment entre collègues pour discuter de la dernière décision prise par le chef, mais vraiment pour apprécier la musique. Peu importe si la motivation de départ était de venir écouter du blues, ou simplement d’écluser quelques verres. Ce qui ressort de la soirée, c’est que personne n’est reparti avec le blues. Mission accomplie pour les musiciens !

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Arbre de l'année ► Participez jusqu'au 1er mars 2016

L'agence des espaces verts (AEV) de la région Ile-de-France a lancé le concours de l'arbre de l'année 2016. Les candidats ont jusqu'au 1er mars pour  poster leur arbre "coup de coeur" qui sera soumis au vote d'un jury.

Pour la 3e année consécutive, l'AEV et l'office national des forêts organisent l'élection de l'arbre de l'année. La démarche est simple, gratuite et ouverte à tous. Il suffit de battre la campagne, la ville ou la forêt, appareil photo à la main pour immortaliser un bel arbre et de raconter son histoire. Chaque participant devra ensuite poster trois photos de son arbre préféré sur le site www.arbredelannee.com, accompagnées d'un bref descriptif.

En mars, un jury choisira, selon des critères naturalistes, esthétiques, historiques ou affectifs, l'arbre qui défendra les couleurs de l'Ile-de-France lors du concours national, aux côtés des 23 autres espèces sélectionnées dans la toute la France. Le prix du jury, en avril, et le prix du public, en septembre 2016, récompenseront les deux plus beaux arbres. En 2015, c'est un cèdre bleu pleureur de l'Atlas qui trône à Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine) qui a remporté les faveurs du jury.

La Seine-et-Marne recèle de très beaux arbres, témoins discrets mais utiles de nos vies quotidiennes.

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Disney Village ► Dès ce soir, le week-end Blues

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Le week-end blues au Disney Village se déroulera vendredi 29 et samedi 30 janvier, à partir de 20 h 45. Tout y sera gratuit, l'accès, comme d'habitude et les concerts au Billy Bob's.

Pour sa 8e édition, le Disney Village rend hommage aux racines de la musique américaine : le blues ! Du fin fond du Mississippi aux sons modernes des grandes villes, les visiteurs découvriront en « live » toute la musique qu’ils aiment au Billy Bob’s.
Ce soir
Le Blues au masculin : ROLL PIGNAULT :

Chanteur, harmoniciste et guitariste, Roll Pignault forge son blues en jouant dans de nombreux festivals à travers le monde.

ROLL AND STAX POWER :

Premier groupe à retravailler les arrangements des cuivres "soul" par un son d' harmonica Chicago Blues à la sauce Muddy Water... Il en ressort un Quartet de Ryth'm Blues extrêmement affûté à l' énergie très communicative !

SAN PEDRO SLIM :

San Pedro Slim distille son West Coast Blues depuis plus d'une vingtaine d’années à travers tous les continents. Sa musique est un savant mélange de blues traditionnel et de Jump Blues des années 40 et 50.

Samedi soir  
Le Blues au féminin : SOFIE REED :

Américaine d’origine suédoise, elle est l’une des rares artistes "one-woman-band" du circuit international. Son répertoire plongera les spectateurs aussi bien dans les racines du blues que du folk avec beaucoup de charisme et de charme !

VERONICA SBERGIA & THE RED WINE SERENADERS : 

Sur fond de vaudeville, de jazz acoustique, de rag, de blues et de gospel, les 3 compères viennent nous compter de vieilles histoires qui résonnent étonnamment juste avec nos temps modernes.

Ms NICKKI & THE MEMPHIS SOUL CONNECTION : 

Née dans le Mississippi, Ms Nickki chante le blues avec l’énergie du R&B et la douceur de la soul. Son contact unique avec le public lui permet de restituer les ambiances torrides des clubs de Memphis où elle réside désormais.

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Mitry-Mory ► Sectorisation : les élèves de la ville seront prioritaires "chez eux"

Sectorisation : l'inspection académique a reconnu que les lycéens mitryens devaient être prioritaires pour accéder au lycée de leur ville.

C'est peut-être ce qui évitera aux élèves des temps de trajet à rallonge tandis que certains devaient aller au lycée de Longperrier ou dans d'autres lycées de la région.

La pétition lancée sur Internet par les parents d'élèves il y a une quinzaine de jours a recueilli plus de 500 signatures. Mercredi 27 janvier, des parents ont manifesté devant l'établissement pour réclamer le retrait de la double sectorisation.

Avec les élus, les représentants des parents ont également rencontré l’inspection d’académie, mercredi, et déclaraient : "Mitry était la seule ville jusqu’à présent visée par la mesure. Les Mitryens étaient susceptibles d’être affectés pas seulement au lycée Honoré-de-Balzac de Mitry mais aussi au Lycée Charles-de-Gaulle à Longperrier, pour poursuivre leur scolarité au lycée.

Depuis mercredi, la situation a légèrement évolué. En effet, l’inspection académique a annoncé des mesures dont voici un extrait, communiqué par la mairie de Mitry :

- Maintien de la double sectorisation pour Mitry-Mory, étendue à Compans

- Instauration d’une priorité pour les Mitryens sur le lycée de leur ville

- Suppression de la majoration de points pour les vœux n°1 émis par les élèves, et obligation d’émettre des vœux sur tous les lycées de secteur

- Triple sectorisation instaurée pour Claye-Souilly et Villeparisis, sur les Lycées Balzac de Mitry-Mory, Jehan et Bachelard de Chelles

L’inspection d’académie a rappelé les contraintes démographiques du nord-ouest de la Seine-et-Marne, mais a en effet reconnu que les Mitryens, en tant qu’habitants de la ville, devaient être prioritaires.

Le maire, Charlotte Blandiot-Faride, indique : "Le mouvement des parents d’élèves, de la municipalité, et des citoyens mitryens a porté ses fruits. Néanmoins, on ne sait pas comment cette 'priorité' sera traduite en acte. Et la double sectorisation reste d’actualité au moins en théorie, d’autant que les mesures annoncées sur les bonus et les vœux contrebalancent et précarisent la volonté de 'priorité'. Les quelques rentrées à venir seront peut-être plus sereines pour les Mitryens, mais le couperet subsiste, et la mobilisation, comme l’action judiciaire, doivent continuer. Rappelons en outre que le département vient de supprimer son aide au transport pour les lycéens. La municipalité, avec les parents d’élèves, restera donc extrêmement vigilante, continuera d’amplifier la mobilisation, ira à terme de son recours en justice, et s’engage par ailleurs à soutenir les villes du secteur sur un mouvement commun pour améliorer les transports publics ruraux et travailler à la création d’un nouveau lycée".

Une délibération sur le sujet sera proposée au conseil municipal qui aura lieu jeudi 11 février.

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Mitry-Mory ► Portes ouvertes au conservatoire

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Musique, danse, théâtre... Le conservatoire de Mitry-Mory invite les familles des élèves à venir assister aux cours de leurs enfants à l’occasion de portes ouvertes, jusqu'au 2 février.

Le projet du conservatoire à rayonnement communal, agréé « label de qualité » par le ministère de la Culture depuis 1986, s’adresse à tous les habitants de la ville en proposant des enseignements adaptés aux enfants, aux adolescents et aux adultes.
Contact : Conservatoire à rayonnement communal, 7 avenue de Verdun. Tél. 01 60 21 22 10.
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Villeparisis ► Philatélie et aviation : embarquement immédiat pour l’expo

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L’exposition de philatélie, à la Maison pour tous, Jacques-Marguin, invite à voyager dans le temps, au fil de l’évolution de l’aviation. L'événement, gratuit, se déroule jusqu'au samedi 6 février.

L’idée est venue de Jean-Marie Pater, un des vingt-huit membres du Club philatélique de Villeparisis – Mitry-Mory et c'est lui qui explique : « Alliant 40 ans de ma vie professionnelle dans l’aviation à une de mes passions, la philatélie, j’ai essayé au travers de documents aéronautiques et de documents philatéliques d’exposer une partie de l’histoire de l’aviation ».

L’exposition présente une large collection de timbres sur le thème de l’aviation et les épisodes marquant de son histoire, du rêve de voler de l’Homme, depuis la nuit des temps, évoqué avec le mythe d’Icare, à l’Airbus A 380, en passant par les vols transatlantiques avec la Caravelle. Les pionniers tels que Louis Blériot, Clément Ader ont droit à un bel hommage.

Les amateurs apprécieront tout particulièrement la présentation du Concorde : des pièces de l’avion, des données chiffrées et des photos retracent le parcours de l’ancien avion supersonique qui émerveille toujours. Les timbres illustrent chaque propos et la collection parviendra sans nul doute à faire voyager les familles, car selon le président du club, François Gagnepain, 65 ans, et Jacques Ulrich, trésorier, 84 ans, « c’est une exposition faite par des passionnés pour le grand public ».

Les petits et les grands sont invités à compléter un quizz durant la visite, on apprend en s’amusant ! On peut observer des timbres de différents appareils aéronautiques, avions, hélicoptères, montgolfières, des enveloppes timbrées illustrées, en provenance de différents pays comme la Russie : l’histoire de l’aviation ne s’arrête pas aux frontières françaises. Ludique, instructive, accessible à tous, l’exposition est ouverte à tous les curieux, autant aux amateurs d’aéronautique que de philatélie.

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Territoires ►Dialogue de sourds entre Val-d'oise et Seine-et-Marne

Les 37 sont venus, ont vu et… sont repartis déçus face au dialogue de sourds avec le Val-d'Oise. Le président par intérim de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France (CARPF) avait pourtant invité les maires pour une réunion d’information, lundi 25 janvier.

Lundi, bien que seuls les 17 maires de CCPMF rattachés au Val-d’Oise aient été invités, c’est d’un commun accord que les 37 s’y sont rendus à la réunion qui se tenait à Roissy. Après avoir accueilli les participants, le président par intérim de la CARPF, Patrick Renaud, a procédé à une longue énumération de tout ce qui était bloqué et suspendu par la décision du tribunal en attendant que le conseil d’Etat se prononce. Au nom des 37 communes de Seine-et-Marne, Bernard Rigault, l'ancien président de Plaines et monts de France, a précisé "qu’il n’était pas surpris de l'état des lieux car cela faisait des mois que les élus alertaient les représentants de l’Etat ". Il a ensuite proposé aux élus du Val-d'Oise de s’associer à ceux de la CCPMF pour demander, une fois de plus, aux préfets, d’appliquer l’ordonnance du tribunal administratif de Paris, temporairement. La réponse a été une fin de non-recevoir en prétextant que toutes les demandes avaient déjà été faites. "Devant la volonté manifeste de Patrick Renaud de refuser une proposition de sagesse, faite uniquement dans l’intérêt du service public et de sa continuité, nous, les maires de la CCPMF, avons quitté la séance déçus de l’attitude intransigeante du président par intérim de la CARPF" ont souligné les Seine-et-Marnais.

Retrouvez la liste des 42 communes de la nouvelle communauté d'agglo (CARPF) ici

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Meaux ► 500 joueuses de foot au Z5

Le complexe sportif Z5 de Meaux a reçu le plus grand rassemblement de joueuses de Foot féminin, dimanche 24 janvier.

25 clubs de la région Ile-de-France se sont déplacés pour l'évènement.

Sous la houlette de Jean-Claude Loup, président du district de Seine-et-Marne Nord de football, les tournois se sont enchaînés dans les catégories des 13 ans, 16 ans et seniors. Un fillofoot pour les moins de 11 ans a enthousiasmé l’assemblée. Des récompenses pour les petites et des coupes pour les grandes, ont été remises à la fin de la journée avec la participation de Nadia Arouyo, responsable DDCS (direction départementale de la cohésion sociale) de Seine-et-Marne.

Meaux, joueuses football au Z5

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Nanteuil-lès-Meaux ► Mini-entreprise : des collégiens ont conçu Hollow me

Quinze élèves de 3e ont monté leur mini-entreprise et conçu Hollow me, une application ludique qui fait apparaître des hologrammes 3D.

Les collégiens fabriquent et commercialisent un hologramme décoratif et l'application pour tablette et smartphone qui va avec. L'assemblée générale de la société s'est déroulée lundi 25 janvier... pour de vrai.

Tom, le PDG, habillé comme un véritable patron, veste, chemise et cravate, relit ses fiches. D'ici quelques minutes il devra présenter, avec son équipe, leur produit : un dispositif qui permet de reproduire un hologramme en 3D.

Devant les investisseurs composés de parents d'élèves, d'enseignants et même de voisins, le jeune dirigeant a présenté son organigramme et chaque responsable du conseil d'administration, apprêté en véritable professionnel, a exposé le bilan du service dont il a la direction : finances, marketing, communication, commercial, conception...

"Hollow me, mon hologramme à moi"
Chez Hollow me, toutes les problématiques et les différentes étapes sont passées en revue comme dans une véritable entreprise, du nom de la marque et du slogan (Hollow me, mon hologramme à moi) à la mise sur le marché. "Pour chercher du financement, nous avons dû faire du porte-à-porte. On a dû bien argumenter" explique Pierre-Antoine, chargé des relations clients. Comme dans un vrai conseil d'administration, le chef d'entreprise et ses collaborateurs ont répondu à toutes les questions des actionnaires, même aux plus pointues. "Ils s'en sont très bien sortis" résume la principale du collège, fière de voir ses élèves "réussir là où même des adultes peuvent échouer".

Hollow-me est bien une réelle entreprise, une SCOP (société coopérative) qui a été créée en septembre 2015 par des élèves de 3e option DP (Découverte-professionnelle) avec l'aide de leurs professeurs de technologie, Rémi Bourgin et Stéphane Pasquier, et de l'association Entreprendre pour Apprendre (EPA), qui met en place des projets de mini-entreprises dans des établissements scolaires. "Le temps d'une année, les jeunes découvrent l'entreprenariat, apprennent le fonctionnement d'une entreprise, s'initient à plusieurs métiers et acquièrent des savoir-faire et des savoir-être" explique Evgenia Gorochkova, la coordinatrice Seine-et-Marne d'EPA. Les "dirigeants en herbe" doivent chercher à être rentable en évaluant et maîtrisant les coûts et en étudiant le marché. "Ils devront même penser à payer l'électricité et le loyer et les inclure dans leur budget" indique Stéphane, leur enseignant qui les guide pas à pas.

Le produit sera bientôt mis en vente sur Internet, au centre Leclerc de Nanteuil et sur le marché de Meaux.  L'application sera téléchargeable prochainement. La classe qui se réunit trois heures par semaine dans le cadre d'un enseignement optionnel, a également créé une page Facebook et un compte gmail qui permettent d'ores et déjà de suivre l'évolution du projet et produit.

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Longperrier ► Lycée : les jeunes au salon des métiers

Mode d’emploi APB,  présentation des formations, orientations, échanges entre lycéens et anciens élèves ont animé la matinée, samedi 23 janvier,  au lycée Charles-de-Gaulle à Longperrier, à l'occasion du salon des métiers.

L’information était diversifiée et les anciens élèves étaient toujours aussi enthousiastes de retrouver l'établissement et de transmettre leur expérience.

Les lycéens et leurs parents ont été nombreux à rencontrer les différents acteurs du salon : professeurs, professionnels, anciens lycéens. Alors que le portail APB, (Admission Post Bac), parcours internet obligé pour s'inscrire et accéder aux choix d’orientation, est ouvert depuis quelques jours, Sylvie Larcher, professeur en Sciences de l’ingénieur, a présenté le portail et prodigué ses précieux conseils : « APB a changé depuis l’an dernier. J’invite  aussi les redoublants à écouter…». En effet, chaque année apporte ses nouvelles subtilités et la présentation est d’autant plus importante car elle rassure les familles : « Tout le monde a peur de rater son orientation et son inscription », a précisé le professeur.

L'orientation, une longue quête
Parmi les jeunes concernés, Ludovic Foustoul, élève en terminale SI, encore indécis sur le meilleur parcours à suivre pour le mener vers les métiers qui l’intéressent, glanait des renseignements auprès des étudiants : « Je souhaite faire un DUT MMI (métiers du multimédia et de l’internet) ou une fac littéraire mais je visite aussi le salon pour voir des amis, anciens lycéens de l’an dernier et aussi pour découvrir les formations présentées, par exemple les prépas PTSI ». Une partie du forum était consacrée au salon des sciences de l’ingénieur avec, pour premier guide Raphaël Boutillier, professeur de SI, qui explique : « Il y a une soixantaine d’anciens élèves qui présentent leurs écoles. Ils sont formidables, ils s’éclatent dans ce qu’ils font. On a beaucoup de chance d’avoir des élèves motivés ». Les lycéens sont venus découvrir les formations et avaient préparé leurs questions. « Je m’intéresse à ce que les écoles proposent. Je suis content, j’ai pu échanger sur une école qui me tente, l’ISSART», témoigne Alexandre Bourgeois, en TSI, souhaitant poursuivre ses études dans l’art et la programmation.

Le forum proposait également une palette très large d’écoles en lien avec les sciences sociales, humaines, l’économie, les SVT… Une occasion de faire le plein d’idées post-bac, pas seulement pour les élèves de terminale qui doivent se déterminer maintenant, mais aussi pour les élèves de seconde et première, la réflexion sur l’orientation étant une longue quête ! Assïa Chetouani, élève de première ES, seize ans, s’est intéressée à la licence de droit présentée par  Céline Gelé : « Je souhaite  savoir en discutant avec les étudiants si je pourrai devenir un jour avocate… » Céline est revenue au forum avec plaisir : « Ce n’est pas la première année que je présente ma formation au lycée, et c’est toujours intéressant de les renseigner, on a tous été à leur place un jour ».

Des projets professionnels
Le forum était aussi une vitrine pour les différentes formations du lycée Charles-de-Gaulle, labellisé métiers de la santé et du social, comme par exemple le diplôme d’aide-soignant. Nadia Larabi enseignante, accompagnée de ses élèves, Elodie Devine et Shanon Roth, et d’une ancienne élève, Mme Theor, actuellement auxiliaire de puériculture, ont participé à la présentation. Elles ont rendu compte du projet professionnel, de l’intérêt du diplôme et ses conditions d’admission. « C’est un diplôme paramédical qui mène à des métiers d'avenir car on aura toujours besoin d’aides-soignantes », souligne l’enseignante passionnée. Elodie voudrait travailler en EHPAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et Shanon dans la psychiatrie.

Samedi midi, Patrice Collongeon, le proviseur, a regardé ses élèves quitter l'établissement. Il indique : "Les uns sont rassurés, d’autres ont de nouvelles interrogations mais sont sans nul doute mieux informés et peut-être de nouvelles vocations auront-elles été suscitées ?"

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Emploi ► Trouvez un job avec Voltage et l'école 42, vendredi

Une journée pour l’emploi sur la radio Voltage et un village numérique à l’école 42 avec Pôle emploi Ile-de-France auront lieu vendredi.

Pôle emploi Ile-de France et la radio Voltage se mobilisent une nouvelle fois pour l’emploi en débutant l’année 2016 avec une journée « emploi » exceptionnelle, vendredi 29 janvier, à l’école 42, à Paris, avec un Village numérique proposant une découverte de l’Emploi Store, des rencontres avec des entreprises qui recrutent ainsi que des conférences thématiques, et sur l’antenne de Voltage avec des offres d’emploi toutes les heures !

Une expérience unique au village numérique de Pôle emploi Ile-de France et un salon en ligne

Pôle emploi Ile-de-France propose une immersion inédite dans l’univers du digital dans les locaux de l’école 42 avec un village numérique ouvert de 9 à 17 heures. Plusieurs espaces permettront aux visiteurs d’avoir une expérience et une information complète :

–          L’espace Emploi Store

–          L’espace Conseils CV & emploi

–          Le plateau CV vidéo (enregistrement CV vidéo pour diffusion sur CVtube, l’application Emploi Store)

–          L’espace recrutement

–          L’espace conférences (diffusion en live et replay sur la chaîne YouTube Pôle emploi IDF)

L’espace Emploi Store offrira la possibilité aux visiteurs de découvrir par eux-mêmes les nombreuses fonctions de la plateforme et ils pourront assister à une présentation par des experts. De plus, des partenaires feront des démonstrations de leurs applications (Weegid, Place des talents, Eurotunnel, eTerritoire…)

L’espace recrutement accueillera une vingtaine d’entreprises  avec des offres d’emploi à pourvoir dont Altran, Sogeti, Viseo Technologies, Danitis Auxitec, Free, Clés Job, Casting Events, Adveris, My Best Pro/Wengo, Soundsgood, Kisskissbankbank Technologie Mobeye. Allez-y avec votre CV !

Des intervenants prendront la parole tout au long de la journée dans l’espace conférences sur des thématiques variées comme « réussir sa levée de fond », l’Emploi Store, l’école 42, le trophée du numérique de Pôle emploi, , la formation, l’e-reputation, le numérique dans les métiers de la musique (Sony Music)…

Toutes les personnes qui ne pourraient pas se déplacer bénéficieront d’une solution clé en main pour postuler avec le salon de recrutement en ligne. Accessible 7j/7 du 29 janvier au 12 février sur www.salonenligne.pole-emploi.fr (Pas la peine d’essayer avant, le lien ne sera actif qu’à partir de vendredi)

Sur l’antenne de Voltage 96.9, une journée emploi avec des offres et des conseils

L’équipe de Voltage fera découvrir à ses auditeurs, toutes les heures de 6 à 19 heures, des offres d’emploi. Une dizaine d’entreprises (qui participeront au Village numérique) interviendront à l’antenne à travers des témoignages sur leurs opportunités, leur politique RH et donneront des conseils pour candidater. Toutes les interviews seront disponibles sur le site www.voltage.fr.

En marge, l’occasion de zooms en directs avec des témoignages sur le village numérique.

L’adresse : 96, boulevard Bessières, 75 017, Paris (métro Porte-de-Clichy – ligne 13)

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Courtry ► Le maire annonce de nouveaux équipements

Le maire, Xavier Vanderbise, a annoncé à l'occasion de ses vœux à la population, vendredi 22 janvier, de nouveaux équipements pour l'année 2016 malgré la baisse des dotations de l'Etat.

C'est presque une présentation "à l'américaine" que le maire a donnée, vendredi, sur la scène de l'espace Robert-Jacobsen. Pas besoin de discours écrit sous les yeux ni de pupitre, il avait manifestement tout dans la tête et c'est en véritable orateur, moderne et décontracté, qu'il a adressé ses vœux aux habitants. L'édile, également conseiller départemental, a annoncé la mise de place de nouveaux équipements dans de nombreux domaines malgré la diminution des recettes et la réorganisation territoriale avec la fusion des communautés de communes de Marne-et-Chantereine et du Val-Maubuée en communauté d'agglomération Paris-Vallée de la Marne.

Des panneaux lumineux

"L'information sera renforcée dans nos rues, avec l'installation de nouveaux mobiliers urbains et d'un panneau d'information" a indiqué l'élu. Le panneau permettra d'une part d'informer la population des différentes manifestations mais aussi de transmettre instantanément des messages urgents. Grâce à un contrat passé avec la société Clear Channel, le nouvel équipement ne représentera aucun coût pour la commune.

La sécurité

De nouvelles caméras de vidéo-protection seront installées. Elles compléteront celles déjà placées dans le quartier Frassati et aux abords du collège Maria-Callas, et fonctionneront 24h/24. De plus, les policiers municipaux seront tous armés au cours du 2e trimestre 2016.

Le patrimoine

De nombreux travaux sont à prévoir. Une baie vitrée sera installée à l'entrée de l'église Saint-Médard afin de valoriser le monument et de limiter le bruit de la rue perçu à l'intérieur. Le maire a souhaité créer une "véritable mixité sociale avec la construction de logements en accession à la propriété et de logements à caractère social" mais "il doit s'agir de logements de qualité qui s'intégreront parfaitement dans le paysage courtrysien" a t-il aussi précisé.

Le haut-débit

La fusion entre les sociétés SFR et Numéricable a retardé l'installation de la fibre-optique. Les travaux doivent normalement débuter lors de la deuxième quinzaine de mars, mais l'élu reste néanmoins très prudent : "Je ne souhaite pas m'engager devant vous sur une échéance précise concernant l'achèvement du déploiement. Cela dépend de SFR et de ses sous-traitants". La municipalité prévoit néanmoins le câblage complet à la fibre optique pour la fin de l'année ou pour le début 2017.

Le city-stade

Le projet du city-stade était un engagement du candidat lors des municipales de 2014. L'espace dédié à une pratique multisport libre sera situé entre la crèche et les salles festives et sera disponible à l'été 2017.

La fin de l'intervention a été marquée par un hommage au précédent maire, Jean-Luc Pilard. Plusieurs Courtrysiens ont reçu la médaille de la Ville pour leur dévouement.

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Grèves demain ► Gare aux bouchons !

Une grève des taxis va avoir lieu demain, mardi 26 janvier. Elles s'ajoutera à celle des services publics. La circulation s'avèrera sans doute difficile dans la capitale et ses alentours.

Gare aux bouchons ! Les mouvements de grève prévus demain signifient également manifestations et embouteillages. Les taxis ont prévu, une nouvelle fois, de manifester contre "les dérives" des services de réservation de voitures de transport avec chauffeur (VTC). Evidemment, l’Américain Uberpop qui rayonne sur Paris et ses environs arrive en tête de leurs revendications puisqu'ils voient dans la société "un concurrent déloyal".

Les rendez-vous à Paris sont fixés à la porte Maillot et près du ministère de l'Economie et des Finances à Bercy. Le mouvement pourrait engendrer d'importantes perturbations dues à des blocages sur les routes, des opérations escargots, des barrages filtrants, en particulier autour des aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et Orly à partir de 6 heures du matin. La grève "risque d'être fortement suivie et très dure" indiquent les syndicats.

En ce qui concerne les fonctionnaires dans les services publics, ils crient haut et fort être "confrontés aux réformes tous azimuts et connaître aujourd’hui une très forte dégradation de leurs conditions de vie au travail". Ils citent :

  • la réforme territoriale qui se mène à marche forcée et qui transforme l’organisation administrative,
  • l’ensemble des réformes qui traversent tous les secteurs de la fonction publique (éducation, santé, social, ONF, Onema... )
  • le projet de loi de finance qui valide une nouvelle année d’austérité et une nouvelle vague de suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs,
  • le PLFSS qui poursuit la lente dégradation de la protection sociale,
  • les premières négociations salariales dans la fonction publique, ce qui n’est plus arrivé depuis "des lustres", qui se tiendront en février 2016,
  • le point d’indice gelé depuis le mois de juillet 2010.
De nombreux services publics devraient être perturbés le jour du mouvement.
Par exemple :
Contrôleurs aériens : leurs syndicats annoncent suivre le mouvement. Il y a des risques de perturbations au niveau des vols. Contactez votre compagnie aérienne pour connaître leurs prévisions (elles seront disponibles la veille de la grève).

Education nationale : des mouvements sont prévus dans les collèges et dans les écoles primaires. Il semble que ces mouvements soient soutenus par des enseignants qu'autres niveaux, comme dans les maternelles. Il y aura aussi des perturbations à prévoir au niveau des cantines, ainsi que pendant les temps d'accueil et d'activités périscolaires.

Hôpitaux : plusieurs établissements ont annoncé participer à cette mobilisation.

Sécurité sociale.

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Meaux ► La statue du Maréchal Gallieni au musée de la Grande Guerre

La statue du Maréchal Gallieni a été inaugurée au musée de la Grande Guerre à Meaux, vendredi 22 janvier, par Michel Rouger, directeur du musée, accompagné de Muriel Hericher, adjointe au maire, déléguée à la culture et au patrimoine de l’agglomération.

La statue du Maréchal Gallieni, tournée vers l’est, trônait depuis plus de 80 ans sur une parcelle de terrain appartenant à la ville de Paris aux abords de la RN3, au carrefour de Trilbardou. Le carrefour est couramment appelé "Gallieni" en raison de l'implantation de la statue, même si celle-ci n'y est plus depuis janvier 2007.

Le bronze de 4,50 m de haut avait disparu du paysage après une tentative de vol. Le déboulonnement était commencé quand un cultivateur s'était aperçu des faits et les avait signalés aux autorités. L'effigie du maréchal gisait au pied de son socle. C'est vraisemblablement le métal dont la statue est composée qui intéressait les voleurs. La ville de Paris, propriétaire de la statue, avaient préféré la mettre à l'abri avant qu'elle ne soit réellement enlevée.

Conservée depuis lors à Paris, la statue du maréchal a été restaurée et a pris place au musée de Meaux le 8 décembre 2015.

Le musée de la Grande Guerre a également récupéré le double en plâtre, maintenant installé à l’intérieur du musée. « La statue du Maréchal Gallieni était effectivement au bord de la RN3 et était dirigée vers Villeroy, montrant ainsi le champ de la bataille de la Marne (Le maréchal était alors général). Avec notre mécène, France Mutualiste, nous avons retrouvé la statue dans les réserves de la ville de Paris. Nous avons pu rapatrier les deux statues au musée, l’une est en plâtre et installée sur un socle à l’intérieur du musée, l’autre, en bronze, a été mise dans le parc sur son socle » indique Jean-Christophe Ponot, président  de la société des Amis du musée de la Grande Guerre.

Le général Elrick Irastorza, président de la mission du centenaire, et Richard Pernod, représentant de France Mutualiste, mécène de l’opération (transport et installation), ont participé à la soirée inaugurale.

Une statue en résine à Trilbardou ?
Au carrefour de Trilbardou, la statue du maréchal manquaient aux usagers de la RN3. Certains se sont souvent demandé où était passé le bronze. L'un d'eux a même proposé de remplacer l'effigie en métal par la même, en résine, une manière d'honorer le chef militaire qui semblait toujours veiller sur la célèbre plaine de la bataille de la Marne. Au musée de la Grande Guerre, dorénavant, Gallieni aura aussi l'œil sur l'emplacement.

www.muséedelagrandeguerre.eu

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