Vie locale

Courtry ► Le salon auto-rétro aura lieu dimanche

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Le salon Auto-rétro de Courtry se déroulera dimanche 10 avril de 10 h 30 à 18 heures dans le parc Lucie et Raymond Aubrac.

Le salon Auto-rétro aura lieu pour la deuxième année et proposera un rallye touristique et une exposition.

Près de 40 modèles seront exposés, d’une Talbot-Lago à une Ford Mustang, en passant par une Delage, une Coccinelle des années 60/70, une Bugatti des années 30, une Packard de 1930 ou encore une Rolls Royce et une Corvette.

Le salon débutera à 10 h 30 par le rallye touristique qui effectuera un parcours dans Courtry puis sillonnera les routes du Pin, de Villevaudé et de Carnetin, avant de revenir 32 km plus tard dans le parc aux alentours de 12 h 30.

Les passionnés de véhicules anciens et les collectionneurs pourront admirer les voitures d’exception dans un cadre champêtre jusqu’à 18 heures.

 Informations : 01 64 26 60 00 -  www.ville-courtry.fr

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Mitry-Mory ► Premier concours de la saison : une pêche à l'américaine

Pêche à l'américaine : Un temps mitigé attendait la trentaine de pêcheurs à la ligne, samedi 2 avril, au bord de l’étang de la Villette-aux-Aulnes à Mitry-Mory, pour le premier concours à l’américaine de la saison.

Une pluie incessante s’était abattue la veille sur la région, noyant les pontons d’accès autour de l’étang. Un concours à l’américaine se dispute par équipe de deux, en deux manches, mais avec la montée des eaux, les places étaient chères, samedi.

Sébastien a hésité à venir. Il soupire : « Nous attendions ce premier concours avec impatience, malheureusement le temps n’est pas au rendez-vous. Après la pluie de la veille, maintenant c’est le vent. Enfin, nous sommes là pour nous amuser. Robert nous a préparé un bon barbecue, ça va réchauffer les corps et les esprits. Nous avons quelques prises mais ce n’est pas la réussite. C'est pas avec des gardons qu'on va remporter une place sur le podium ». Le concours a tout de même fait des heureux comme Christian, avec ses 6,600 kg de poisson, premier sur le podium, suivi de près par Carlos avec 6,4 kg et Philippe avec 4 kg. Christian, en grand sportif, reste modeste et avoue avoir eu de la chance : « Nous avons tiré la bonne place avec le vent dans le dos. C’est une chance par rapport à ceux qui sont vent de face. Mais les concours, c’est comme ça, il y a des jours avec et des jours sans. L’essentiel est d’être motivé, de passer une bonne journée entre copains... Carlos est deuxième, la fois prochaine, il gagnera peut-être. Nous avons eu de la chance en première partie avec une carpe de 2,4 kg. A mon avis c’est elle qui fait la différence ». L'activité doit faire avec le temps. Malgré quelques aléas climatiques, le concours a été une réussite. Tous sont repartis satisfaits avec un trophée ou non. « Nous veillons également à la remise à l’eau des poissons, conservés en bourriche après la pesée » a conclu Robert Perret, le président des pêcheurs de Mitry.

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Val-d'Europe ► Le salon de l'immobilier, c'est maintenant

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Le salon de l’immobilier, de l’habitat et des placements se déroule pendant deux jours, vendredi 8 et samedi 9 avril, au Val-d'europe.

De 10 à 19 heures, les visiteurs trouveront dans la nouvelle édition du salon de l'immobilier qui a lieu pour la troisième année, avec le partenaire et adhérent, l’Hôtel Elysée, une thématique supplémentaire à l'événement : le placement financier qui englobe parfois l’immobilier locatif.

"En effet, avec le nouvel agencement de l’hôtel, des espaces de confidentialité permettront au spécialiste des placements, de prodiguer leurs conseils, en toute discrétion. Il s’agit donc d’une information supplémentaire apportée aux visiteurs qui feront le déplacement, car, on le sait, placer ses économies est devenu aujourd’hui un “casse-tête” pour beaucoup" indiquent les organisateurs.

Particuliers et professionnels apprécieront le rendez-vous où ils pourront apprendre tout ce qu’ils ont besoin de savoir avant de vendre, acheter, louer, ou investir.

Quant à ceux qui ont déjà un logement, un local commercial, ou même des bureaux qu’ils veulent aménager, ils y trouveront les professionnels compétents qui peuvent répondre à leurs attentes.

Entrée gratuite.

Voir la baisse record des taux dans l'immobilier ici

Hôtel Elysée Val d’Europe, 7 cours du Danube, Serris (À proximité de la gare RER A Serris Val d'Europe)

 

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Compans ► Le festival de musique a rythmé le week-end

Les mélomanes se sont donnés rendez-vous à la salle Coluche, à Compans, pour le festival de musique. Deux soirées exceptionnelles, vendredi 1er et samedi 2 avril, ont fait vibrer les spectateurs grâce à la prestation de trois artistes : Serge Llado, Corson et Stelerre Quartet.

Le week-end musical a commencé, vendredi, par le spectacle de Serge Llado*, l'humoriste-chansonnier à l'accent ibérique, dont les "hallucinations auditives" sont bien connues des auditeurs de Laurent Ruquier lorsqu'il présentait "On va se gêner", sur Europe 1, ainsi que des téléspectateurs du "Plus Grand Cabaret du monde", de Patrick Sébastien.

L'événement s'est poursuivi, samedi, par le spectacle de Stelerre Quartet, une chanteuse à la voix influencée par la musique jazz et soul qui a enflammé la salle avec des reprises de Billie Holiday ou d'Amy Winehouse.

Le concert s'est prolongé avec la prestation de Corson, un artiste à la sensibilité musicale mêlant le pop-rock et le lyrique. Le chanteur a composé la musique de la publicité de Chanel, actuellement diffusée à la télévision, et a enchaîné plusieurs premières parties de concerts de musiciens connus dont le groupe norvégien A-ha.

"Nous organisons chaque année le festival de musique où nous invitons des artistes d'horizons différents" explique  le maire, Joël Marion. Le public, quant à lui, est venu de Compans, de Mitry-Mory ou d'autres environs.

Des fans
Marie, 20 ans, vient de Pontault-Combault, accompagnée de sa meilleure amie. Elle confie : "Je suis venue voir Corson que j'ai connu en découvrant un de ses clips sur YouTube. En plus, je trouve que dans une petite salle, l'ambiance est plus sympathique".

Monique habite Saint-Mard. Fan de musique, elle n'a raté aucun festival organisé à Compans ou dans les villages voisins.

Elise, une Mitryenne, est venue avec son petit Antoine pour lui faire découvrir "un autre univers musical".

Voir le site de Serge Llado en cliquant  ici et de Corson en cliquant .

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Courtry ► Sculpture : l'exposition Ricardo Navarrete débutera jeudi

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L'exposition de sculpture par Ricardo Navarrete commencera jeudi 7 avril et durera jusqu'à vendredi 22 à Courtry. L'entrée sera gratuite.

Originaire du Chili, Ricardo Navarrete a toujours été passionné par le travail du bois. « Au Chili, tout est en bois, même les habitations. Dès l’âge de 10 ans, je taillais des morceaux de bois à l’aide d’un couteau-suisse. Mes premières sculptures… » se remémore l’artiste, ému .

Autodidacte, il commence par sculpter des bas-reliefs jusqu’à trouver sa technique, son style.

Arrivé en France en 1994, il exerce alors plusieurs métiers dont celui d’ébéniste et de menuisier.

En 2000, il suit une formation à l’Ecole Boulle à Paris qui lui permet de préciser sa technique en « ronde bosse », c’est à dire par enlèvement de matières, et de se perfectionner.

Si l’on sent les influences africaines, sud-américaines ou mayas dans son oeuvre, l’artiste se laisse avant tout guider par ses humeurs et son état d’esprit. Ses sculptures, pour la plupart de petite taille, demandent un travail très fin, précis et beaucoup d’habileté.

Courtrysien depuis une quinzaine d’année, Ricardo Navarrete expose pour la seconde fois en région parisienne.

Renseignements au 01 64 26 60 00 -  www.ville-courtry.fr

Hôtel de Ville, 52 rue du Général-Leclerc Du lundi au vendredi (sauf mardi matin, fermé) : 9 à 12 heures et 13 h 30 à 17 h 30 et le samedi : 9 h 30 à 12 heures.

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Mitry-Mory ► Forum santé et bien-être : une réussite

Le forum santé et bien-être s'est déroulé samedi 2 avril au gymnase Micheline-Ostermeyer, à Mitry-Mory. Il avait lieu pour la première fois et a réuni toutes les générations.

Une vingtaine de stands a composé le premier forum santé et bien-être. Une multitude d'informations sur les manières de préserver une bonne santé et de bien se sentir était à la disposition des visiteurs, à commencer par l’alimentation avec des dégustations de jus de fruits ou de légumes. Les curieux ont aussi découvert un espace massage détente, des conférences, des ateliers consacrés à la prévention routière et d’autres domaines : les associations d’aide aux personnes âgées, aux addictions, alcool, tabac, drogue...

Gymnastique douce, médecine douce, thérapie, forme, santé, beauté, bien dans son corps, bien dans sa tête faisaient partie du fil rouge de la journée. Charlotte Blandiot-Faride, le maire, indique : « Nous avons, à Mitry-Mory, toujours l’envie de nous renouveler, d’être originaux. L’idée du forum est venue d’une discussion avec le service prévention et le service santé de la ville. Nous souhaitions faire se rencontrer tous ceux qui travaillent autour de la santé et du bien-être aux habitants. Nous avons particulièrement besoin en ce moment de trouver des activités où l’on se sent bien ».

Yoga, éveil musical, ostéopathie, baby gym, parentalité, atelier de test de la vue, prévention du Sida, conseil en vie conjugale, découverte des épices... Il y en avait pour tous les goût et toutes les curiosités.

Les organisateurs avaient cependant, comme ils disent, "une petite angoisse" quant à la fréquentation de l'événement. Ils ont été rassurés : le gymnase, bondé, a montré la réussite de l'opération.

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Saint-Thibault-des-Vignes ► La fête de l'Asie pour récolter des fonds

La fête de l'Asie s'est déroulée dimanche 3 avril au centre culturel Marc-Brinon à Saint-Thibault-des-Vignes. La journée était animée par la dégustation de plats typiques d'extrême-orient et des spectacles.

Dès l'entrée du centre culturel où se tenait la fête de l'Asie, les parfums des plats traditionnels de différents pays du sud-est asiatique (Vietnam, Laos, Cambodge...) accueillaient le public. Riz cantonnais, nems, banh-cuon (crêpes de riz vietnamienne), nouilles sautées ou les desserts à base de coco ou de bayteuil (une herbe aromatique qui sert aussi de colorant naturel) étaient vendus aux prix allant de 2 à 5 euros. Les visiteurs étaient reçus par les bénévoles habillées en "ao dai", la robe traditionnelle vietnamienne

"Je viens à chaque événement acheter quelques plats et les faire découvrir à ma famille" a expliqué Minh, une française d'origine vietnamienne. Assise en terrasse avec son mari breton et ses deux fils, la Chelloise a avoué ne connaître l'Asie qu'à travers les mets que lui cuisinait sa maman. "Je veux aussi montrer à mes enfants la chance qu'ils ont" a t-elle admis.

Pierre, quant à lui, s'est inscrit aux ateliers culinaires. Il a expliqué sa démarche : "Je suis chef dans un restaurant et j'avais envie de découvrir de nouveaux produits". Le dernier cours de la saison se déroulera à Conges le 5 juin 2016.

La journée s'est poursuivie au théâtre par un spectacle de danses et de chants traditionnels accompagnés par un concert de percussions ou d'instruments de musique typiques comme le Dan Bau*, puis par une démonstration d'arts martiaux.

Les bénéfices seront intégralement reversés au profit des programmes humanitaires de l'institut du Fleuve au Vietnam. Ainsi, des projets de reconstruction de maisons brûlées, de bourses d'études pour des étudiants défavorisées mais méritants verront le jour en 2016. "Un programme de parrainage a aussi été mis en place pour soutenir des élèves pauvres dans leur scolarité afin qu'ils puissent aller le plus loin possible." explique Nguyet-Thu Vo, la présidente de l'antenne théobaldienne de l'association.

Retrouvez les actions de l'institut du fleuve sur leur site

*Pour en savoir plus sur le Dan Bau, cliquez ici

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Val-d'Europe ► A vos CV : de 500 à 1 000 postes à pourvoir

A vos CV ! Le forum de l'emploi et de la formation se tiendra jeudi 7 avril, de 10 à 17 heures, au gymnase Bicheret à Chessy. De 500 à 1 000 postes en CDI, CDD ou jobs d'été seront proposés.

Le rendez-vous de l'emploi organisé par la communauté d'agglomération du Val-d'Europe, en partenariat avec le centre commercial Val-d'Europe et Pôle emploi, proposera différents  postes en CDD, en job d'été et même en CDI. 50  entreprises recrutent dans tous les domaines : partenaires institutionnels, services, commerce, formation, tourisme, hôtellerie-restauration, industrie, bâtiment, transport, service à la personne, santé...
Les entreprises et des emplois
  • Village Nature
  • Auchan
  • Disneyland Paris
  • les hôtels Magic Circus ou Dream Castle
  • BL agents immobiliers
  • Noble Age (Maison de retraite)
  • Société générale
  • Le Noble Art
  • O2 services
  • Columbus café
  • Centre commercial Val d'Europe
Le programme
– De 10 à 17 heures : rendez-vous au gymnase du Bicheret, 1 chemin du Bicheret à Chessy, pour y découvrir une cinquantaine de stands de recruteurs, un stand dédié aux jobs d’été...

- A 14 heures : Information collective "Se former tout au long de la vie" Inscription au 01 78 71 40 95 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Téléchargez l'invitation ici

Comment s'y rendre ?
Navettes gratuites depuis la gare RER Serris/Val-d'Europe.

En voiture : • par la RD 934 : direction Chessy • A4 Depuis Paris : sortie n°12.1 centre urbain/centre commercial Val d’Europe, direction Chessy bourg Depuis Reims : sortie n°13, direction Chessy bourg

puis suivre le parcours fléché jusqu’au gymnase du Bicheret. Parking gratuit à proximité, château de Chessy.

En transports en commun : • RER A : station Val d’Europe/Serris. (Sortie côté gare routière. Des navettes gratuites seront à votre disposition toutes les 15 mn, de 9h à 17h.) • Bus : Ligne 43 > Collège du Vieux Chêne

Voir plan d'accès ici

 

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Chelles ► 104 pilotes pour inaugurer la piste BMX

Cent quatre pilotes de 6 à 50 ans ont inauguré la piste BMX de Chelles, samedi 2 avril. 100 000 euros de travaux ont permis d’améliorer et de rallonger l'existante. De nouvelles bosses et cent mètres supplémentaires vont mettre à l’épreuve le physique et les montures des costauds.

Samedi, tous attendaient la fin des discours avec impatience. Chacun a récupéré un morceau du ruban tricolore des mains de Brice Rabaste, maire de Chelles et les 104 membres du club ont enfilé leurs casques et leurs protections, enfourché leurs engins et filé à la grille de départ. Tout l’après-midi, les coureurs se sont opposés dans « la Chelloise », une succession de courses réservées aux licenciés locaux. Des qualifications aux finales, le nouveau tracé a été testé.

"Ce sont les pilotes qui font la piste"
« La piste a été prolongée de cent mètres. Elle est désormais la plus longue du secteur avec ses 385 mètres, tous les obstacles ont été refaits » indique Danielle Gérard, l'intarissable trésorière de BMX Chelles, le club locataire de l’installation. Les modifications ont été faites suivant les recommandations des pilotes car dit-elle, « ce sont les pilotes qui font la piste, elle doit évoluer en fonction des modes ».

Les pilotes, justement, de six à cinquante ans, participent à des courses et tous prennent du plaisir. Il n’y avait qu’à regarder l’arrivée de la course des « papas ». Pour certains, le physique optimal n’est plus tout à fait là : les jambes dures et le souffle court. Malgré tout, l’envie de gagner est la même.

Entraînement et compet'
Arnaud Mézergues, 38 ans, pratique le BMX depuis l’âge du CM2. Entraîneur au club, il a toujours fait du vélo. Il confie : "Je cours pour la passion et l’engagement qu’il y a dans la compétition. Je ne fais aucune différence entre l’envie de courir et la joie d’entraîner les jeunes". Pour lui, dit-il, c’est  « cinquante/cinquante ».

Emmanuel Métivier, entraîneur lui aussi, avoue qu’il est au club pour accompagner son fils Thomas, 7 ans. Heureux d’être qualifié pour la finale du jour, il déclare : "Je suis sûr d’une chose : des deux, c’est mon fils qui prend le plus de plaisir ».

Le plaisir est aussi ce qui fait courir Dimitri, 10 ans. Au club depuis trois ans, il affirme : "Je fais le trajet depuis Fontenay-sous-Bois pour me mesurer à mes copains. Et tant pis pour la fatigue à l’arrivée ».

"On manque de filles"
Maurine Charrier, 16 ans dont six au club, termine son tour de piste un peu essoufflée. Titulaire du BF1 depuis peu, elle est chargée depuis deux ans de l’entraînement d’un groupe d’une dizaine de jeunes coureurs âgés de 7 à 10 ans. Elle espère que le club va recruter et soupire : « On manque de filles et j’en appelle à la solidarité féminine pour partager aventures et challenges ».

« La piste de BMX de Chelles est la plus belle de Seine-et-Marne, vous pourrez y exercer votre sport dans les meilleures conditions » a rappelé Brice Rabaste avant le premier départ. Pour Patrice Roy, président du comité d’Ile-de-France de cyclisme, le nouvel équipement permettra de disputer des compétitions importantes et de donner un nouvel essor à la discipline.

Les compétitions ne vont pas manquer puisque samedi 18 juin, la piste accueillera rien moins que les championnats de Seine-et-Marne de BMX. D’ici là, les pilotes locaux en auront apprivoisé tous les pièges.

BMX Chelles ici

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Archéa ► Stages et expos : offrez-vous une vie de château !

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Archéa : Le nouveau programme des activités du musée d’archéologie situé à Louvres (95) vient de paraître. De nouvelles animations sont proposées à partir d’avril et jusqu’en juin autour du thème de son exposition : Châteaux, vous avez dit châteaux ?

Des ateliers pendant les vacances scolaires, du 13 au 29 avril pour les enfants de 4 à 12 ans : pour découvrir les chevaliers et les châteaux du Moyen-Âge en s’amusant, en fabriquant un bouclier, en reconstruisant une forteresse, en décorant un carreau de pavement ou en cuisinant une recette médiévale.
Des balades le dimanche
en compagnie d’archéologues pour partir à la recherche des derniers châteaux médiévaux du Pays de France : au programme, les châteaux de Luzarches (24 avril), Orville à Louvres (15 mai), Viarmes (29 mai) et Beaumont-sur-Oise (5 juin).
Des conférences-visites-apéros
pour rencontrer de manière conviviale un spécialiste du Moyen Âge qui met son savoir à la portée de tous : les thèmes abordés seront la vie de château (15 avril), les engins et techniques de siège (27 mai), et les jeux du Moyen Âge (17 juin).
L’exposition

Châteaux, vous avez dit châteaux

Maisons de seigneur au Moyen Âge : jusqu’au 26 juin, Archéa propose de découvrir le château médiéval sous toutes ses facettes, à travers des exemples venus de l’Île-de-France. De la maison forte au véritable château fort, les châteaux du territoire et au-delà sont mis en lumière. Sites de référence, découvertes locales, objets archéologiques, maquettes, films et enluminures, Archéa offre aux visiteurs la vie de château. Archéa participera par ailleurs à la Nuit des musées (samedi 21 mai) ainsi qu’aux Journées nationales de l’archéologie (17-19 juin).

©J.-Y. Lacôte/Archéa ©J.-Y. Lacôte/Archéa

©J.-Y. Lacôte/Archéa ©J.-Y. Lacôte/Archéa

Renseignements sur www.archea-roissyportedefrance.fr

Adresse du musée : 56 rue de Paris, 95380 Louvres Tél. 01 34 09 01 02.

E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Courtry ► Le salon du bien-être se tiendra ce week-end

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Le salon du bien-être se tiendra à Courtry, samedi 9 et dimanche 10 avril, à l'espace Jacobsen. L'entrée sera gratuite.

Pour la première fois à Courtry, un salon du bien-être va avoir lieu. Il accueillera une trentaine d’exposants répartis sur quatre espaces : détente, bien-être, fitness et relaxation, beauté.

De la médecine et gymnastique douces aux produits bio, des méthodes de relaxation aux thérapies manuelles, de la création d’un environnement zen aux activités créatives, les visiteurs découvriront un large éventail de techniques et de secrets pour se maintenir en forme, en beauté, et demeurer en pleine santé :

  • Qi qong, sophrologie, yoga, ou encore taï chi chuan ou fitness, et autres méthodes de gymnastique douce ou relaxation, pour être bien dans son corps mais aussi dans sa tête
  • Toute une gamme de produits bio : miels, bières, fruits et légumes, tisanes et infusions, pour conserver la santé
  • Un large choix de parfums, d’arômes, de cosmétiques, d’articles à base d’aloé vera, de musiques douces, de bijoux, d’accessoires de lingerie et de toilette, d’objets de décoration pour bénéficier d’un environnement propice au bien-être
  • Des activités de tatouages, peinture pour enfants, stylisme ongulaire, photo et maquillage, pour mieux se détendre.
Kinésithérapeute, ostéopathe, étiopathe, énergéticienne, naturopathe, ou encore magnétiseur aideront les volontaires à retrouver leur énergie corporelle. A tout âge.
Ateliers et démonstrations  pendant le salon
Atelier massage bébé, atelier peinture pour enfants, taï chi chuan et de Qi qong, initiation à la sophrologie (10 h 30 à 11 heures et de 17 heures à 17 h 30 le samedi, et de 10 h 30 à 11 heures et de 16 heures à 16 h 30 le dimanche) et au yoga (samedi de 16 heures à 16 h 30 et dimanche de 15 heures à 15 h 30).
Les Espaces du Salon
Espace Beauté :

Bar à ongles, maquilleuse, photographe, tatouage de peau, produits bien-être et relaxation, trousses de toilettes et pochettes maquillage, huiles essentielles.

Espace Sport et Relaxation :

Massages, sophrologie, Qi Qong, yoga, club de fitness.

Espace Détente : 

Salon de massage, kinésithérapeute, magnétiseuse, ostéopathe, étiopathe, sophrologue, atelier de massage pour bébés, taï chi, énergéticienne, naturopathe, cosmétiques, produits écologiques et de bien-être, aloé vera, miel bio, bougies.

Espace Buvette :

Brasseur bio.

Renseignements au 01 64 26 60 00 -  www.ville-courtry.fr

Courte présentation du Qi qong en vidéo :

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Mitry-Mory ► C'était le forum pour l’emploi de Plaines et monts de France

La communauté de communes Plaines et Monts de France a proposé son 2e forum pour l’emploi, mardi 29 mars, à la salle Jean-Vilar de Mitry-Mory.

L'événement était prévu depuis longtemps, et même si les contours des intercommunalités ont changé, le forum organisé par Plaines et monts de France a quand même eu lieu. En partenariat avec Pôle emploi, la journée avait pour objectif de mettre en contact des demandeurs d’emploi locaux avec des entreprises ou des écoles, proposant des stages, visant une insertion professionnelle. Des brochures, des documents relatifs à l’embauche étaient à la disposition des visiteurs.

Plus de 300 futurs candidats ont été accueillis par  les hôtesses de l'ancienne communauté de commune de Mitry.

Une vingtaine de stands occupaient l’espace avec un panel varié de professions, comme l’assurance, le CEFAA, le BTP, l’électronique, les transports, le sport, l’armée, les soins esthétiques, le secrétariat…

Carole, sans emploi depuis un an et un peu désabusée, confie : « Je suis venue ce matin sans grande conviction. J’ai pour la centième fois déposé des CV, j’espère que cela va porter ses fruits ».

Alexis, 18 ans, a trouvé son bonheur avec un stage cuisine au CEFAA de Villepinte : « Je cuisine déjà depuis longtemps et  pouvoir rentrer au CEFAA est une chance à saisir. Je veux devenir chef".

L’armée recrute également. Les militaires « air, mer, terre », confirment : « Il y a un engouement pour l’armée, c’est évident. Les jeunes s’inscrivent et après la sélection, ils sont admis ou pas, mais en général ce sont des volontaires motivés ».

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Saint-Thibault-des-Vignes ► L’apprentissage : un sésame pour l’emploi

Les portes ouvertes au centre de formation des Compagnons du Tour de France, à Saint-Thibault-des-Vignes, ont démarré vendredi 1er avril.

Les lieux et les formations qui sont dispensés au CFA de Saint-Thibault ont été présentés aux élus locaux. "Ici des formateurs expérimentés encadrent les stagiaires et les préparent à l’exercice des métiers du bâtiment" explique Saïd Benhamana, le directeur.

Le maire de St Thibault, conseiller départemental, Sinclair Vouriot, fidèle soutien du centre, rappelle à chaque visite, "sa fierté de disposer, sur sa commune, de l'outil fantastique de formation et d’insertion professionnelle à une époque où les jeunes ont tant de mal à mettre en place une carrière professionnelle".

Yves Albarello, le député de la 6e circonscription de Seine-et-Marne et maire de Claye-Souilly, s’est étonné de l’absence d’un représentant de la région Ile de France, en promettant de se faire l’avocat des Compagnons auprès de la présidente.

Le maire de Lagny-sur-Marne et président de Marne-et-Gondoire, Jean-Paul Michel, a confirmé tout le bien que les uns et les autres pensent de la formation en alternance. Patrick Renault, président de Seine-et-Marne de la CGPME (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) a clôturé les interventions avant de poursuivre les échanges autour du buffet.

De nombreux jeunes sont également venus en famille pour découvrir les métiers proposés et nourrir ainsi leur réflexion sur leur orientation professionnelle.

Les Compagnons, 2 rue de Guermantes. Tél. 01 60 35 02 98.

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Saint-Thibault-des-Vignes Journées portes ouvertes au centre de formation des compagnons du Tour de France (1) Saint-Thibault_compagnons

 

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Agglo du Grand Roissy ► Du tirage à l'élection des Seine-et-Marnais

Ça y est ! Le conseil communautaire de la communauté d’agglomération Roissy Pays-de-France (Carpf) a été installé, jeudi 31 mars. Facile : un poste correspondait à un candidat, sauf pour quelques-uns. L'élection a engendré du tirage entre une partie des Seine-et-Marnais.

Patrick Renaud (DVD), adjoint au maire de Roissy-en-France, a été élu président jeudi 31 mars. Quinze vice-présidents et dix conseillers communautaires complètent le bureau. Parmi eux, six élus de Seine-et-Marne .

Après des mois d’incertitude, le Conseil d’Etat avait levé le 6 février les dernières réserves soulevées sur la gouvernance de l’instance. L’élection du bureau va permettre à la Carpf de fonctionner. Des 42 communes qui la composent, 25 sont issues de la fusion de deux agglos du Val-d’Oise et 17 de l’ancienne agglo seine-et-marnaise Plaine et Monts de France.

De la Carpf... à la Carpf
Aucun suspense pour l’élection du président : Patrick Renaud était en effet le seul candidat pour le poste. Georges Dehalt, doyen d’âge de la séance a annoncé le résultat du scrutin.

Elu par 102 voix contre 3 bulletins blancs, Patrick Renaud devient pour quatre ans président de l’agglo Roissy Pays de France après avoir été celui de l’ancienne mouture de la Carpf sous le nom de Roissy Porte de France.

Un après-midi de consensus
Place ensuite à l’élection des quinze vice-présidents et dix conseillers communautaires délégués. Sans surprise puisqu’il n’y avait qu’un candidat, le poste de 1er vice-président échoit à Didier Vaillant (PS), Conseiller municipal à Villiers-le-Bel qui était président de Val-de-France, une des deux agglos absorbées dans la fusion.

Quatre heures et 26 votes ont été nécessaires pour la constitution du bureau mais l’ensemble des scrutins s’est déroulé sans incident ni passion. Vingt-deux des postes n'avaient chacun qu'un seul candidat.

La bagarre pour les places n'a pas été des plus féroces. Si quatre des scrutins ont fait apparaître un second candidat, les vainqueurs ont chaque fois été élus avec une large majorité.

Entre Seine-et-Marnais
Cependant, du côté des Seine-et-Marnais, un duel a fait son apparition quand Alain Aubry, le maire du Mesnil-Amelot, a proposé sa candidature en face de Daniel Dometz, le maire de Saint-Mard. C'est peut-être l'intervention de Bernard Corneille, maire d'Othis et conseiller départemental (contre lequel Daniel Dometz avait perdu aux dernières élections départementales), ainsi que celle de Bernard Rigault, l'ancien président de Plaines et monts de France, maire de Moussy-le-Neuf, qui ont fait pencher la balance. Le conseiller départemental a pris la parole : "Le Mesnil-Amelot va devenir une commune incontournable avec tout ce qui s'y prépare dans les vingt prochaines années, à commencer par la gare du Grand Paris Express. Tout ça est étroitement lié au projet du Grand Roissy et s'inscrit dans les perspectives de développement de l'aéroport. Le Mesnil-Amelot est important et il faut que son maire soit vice-président de la Carpf". 

Alain Aubry a remporté la 12e vice-présidence d'une voix. Il sera chargé des bâtiments intercommunaux.

Si trois des face-à-face n’ont vu s’affronter que des candidats seine-et-marnais, l'un d'eux a présenté la particularité d’être 100 % villeparisien. Avant d’être élu deuxième vice-président de la nouvelle assemblée, chargé du développement durable et des ordures ménagères, Hervé Touguet, le maire de la ville a dû batailler avec Claude Sicre de Fontbrune, ex-colistier, désormais opposant. Hervé Touguet l’a emporté avec 98 voix en sa faveur.

Enfin, Michel Dutruge, le maire de Dammartin-en-Goële et Daniel Haquin, le maire de Juilly, se sont disputé une place de conseiller communautaire. Le premier a remporté l'élection qui lui octroie la délégation au Travaux et voirie.

"Dialogue et esprit d'ouverture"
Dans le discours qui a suivi son élection, Patrick Renaud s’est présenté en homme de consensus. Il a déclaré : "Je salue la fin de deux années de difficultés avec des investissements stoppés et je pense aussi au personnel de l’agglo qui était en attente... Je suis un homme de dialogue et je souhaite que chacun cultive cet esprit d’ouverture ».

La Carpf votera son budget jeudi 14 avril.

La composition du bureau
Président : Patrick Renaud

15 vice-président(e)s : Didier Vaillant, Hervé Touguet, Bernard Angels, Annie Peronnet, Jean-Luc Servières, Jean-Noël Moisset, Pascal Doll, Charlotte Blandiot-Faride, Alain Louis, Ilham Moustachir, Tutem Sahindal-Deniz, Alain Aubry, Jean-Luc Herkat, Gérard Bonhomet, Charles Soufir.

10 conseillers communautaires délégué(e)s : Jean-Pierre Blazy, François Pupponi, Pierre Barros, Isabelle Beressi, Michel Dutruge, Jean-Marie Fossier, Jean-Claude Geniès, Jean-Louis Marsac, Alain Pigot, Isabelle Rusin.

(En gras, les six élus seine-et-marnais)

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Saint-Mard ► Forum de l'emploi : c'était une mine de jobs

Jobs : Le forum de l'emploi à Saint-Mard a attiré du monde, jeudi 31 mars. L'événement avait lieu pour la première fois.

Le gymnase Arnault-Lanoux, a ouvert ses portes, jeudi 31 mars, au premier forum pour l’emploi proposé par la municipalité en partenariat avec Pôle emploi et le CFA de Meaux. 50 entreprises seine-et-marnaises ont présenté les postes qu'elles souhaitaient pourvoir. Beaucoup visaient les jobs d'été.

Elisabeth Détry présidente de la chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-et-Marne, indique : « Nous avons une bonne fréquentation du public, surtout des jeunes qui veulent se faire embaucher pour l’été. Avec un panel aussi varié d’entreprises, les candidats à l’embauche n’ont que l’embarras du choix : jobs dating, emplois et formations, conseil à la création d’entreprises, jobs en alternance, ou jobs d’été... Le succès est lié à la participation de grands groupes leaders comme Véolia, le Smitom, ERDF, Mc Donald’s, le Crédit agricole… ».

Un goût pour discipline, sport

et aventure humaine

Les forces armées, les pompiers, la police, la gendarmerie ont également rencontré un vif succès. De nombreux jeunes se sont présentés spontanément sur les différents stands. Sylvain, 18 ans, se renseigne auprès de l’armée de terre. Pour lui, s’engager est une priorité : « L’armée de terre, pour moi, ça représente la France à travers le monde. J’ai un BTS en maintenance informatique. Je pourrais rester dans un bureau et attendre tranquillement que le temps passe mais j’ai envie de mettre ma compétence au service de la nation. En plus, j'ai un petit goût d’aventure humaine. Je sais que ça ne va pas être facile au début mais j’aime la discipline et le sport ».

D’autres visiteurs se sont orientés vers des entreprises locales comme les agences immobilières, Orpi, IAD France, CIG ou bien vers des agences d’intérim : Manpower, Randstad, Advantail.

Julie recherche une place d’agent immobilier et confie : « Je me suis rapprochée du groupe ORPI France. J’ai eu un bon contact avec l’enseigne ».

Les jeunes à la recherche de jobs d’été ont eu quasiment l'embarras du choix avec des propositions offertes par les Cottages de France, Mac Donald’s  ou bien encore le Parc Asterix. Toutes les enseignes, établissements privés ou public, écoles ou lycées ont répondu aux interrogations et questions de chacun. Le CFA de Meaux au centre du salon offrait des démonstrations de coiffure et d’esthétique attirant de futures candidates. Sophie, 15 ans : « Je postule pour préparer mon CAP coiffure, j’ai pu rencontrer ma future prof. Je suis convoquée pour un entretien, c’est super ! ».

Un prochain rendez-vous : Chessy, Val d'Europe, jeudi 7 avril, au gymnase du Bicheret.

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Photo ► Une belle prise de poisson d'avril

Poisson d'avril : Dans une entreprise de l'aéroport Roissy CDG, une petite farce jouée par des collègues tandis que la voiture était stationnée dans le garage... Trop mignon !

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Meaux ► Pourquoi la brocante n'aura pas lieu dimanche

La brocante que les anciens combattants mettent habituellement sur pied en avril,  sur le champs de foire à Meaux, et qui devait se tenir dimanche, n'aura pas lieu. Les organisateurs ne comprennent pas pourquoi et ont du mal à entendre les raisons de la mairie.

La brocante organisée par Robert Aru, président de la Fnaca de Meaux, qui devait se dérouler dimanche 3 avril, n'aura pas lieu. Le président a pourtant fait sa demande à la mairie en novembre et pensait dur comme fer avoir réservé le champs de foire ou du moins une partie du parking, pour y installer les stands pour la journée.

Seulement voilà, mardi 29 mars, il s'est aperçu que l'événement n''était pas programmé par la mairie et que la place serait occupée par l'exposition du Rail club.

Didier Houdant, co-organisateur de la brocante à travers son association Orga-loisirs, indique : "Il a fallu que je prévienne tout le monde, tous ceux qui avaient réservé pour leur stand, et leur dire que la brocante était annulée. Il y avait cent cinquante exposants prévus, une majorité de Meldois. Les gens se demandent pourquoi la mairie a annulé. Robert Aru s'est rendu à la mairie pour y voir plus clair et on lui a dit qu'ils avaient envoyé un courrier le 18 mars disant qu'on ne pouvait pas faire la brocante, mais on n'a rien reçu. On a l'impression que la mairie nous met des bâtons dans les roues".

Contactée par magjournal, la mairie de Meaux explique : "Nous avons bien eu la demande en novembre pour la brocante du dimanche 3 avril, mais nous avons envoyé un courrier de refus que l'organisateur dit pas avoir reçu. D'ailleurs, on ne peut pas dire que la brocante est annulée puisqu'elle n'a jamais été programmée. C'est le cabinet du maire qui valide et un courrier est envoyé aux demandeurs, que la réponse soit positive ou négative".

Des réservations à deux ans
Les demandes pour retenir la salle des fêtes à Meaux, et le parking qui va avec, doivent se faire deux ans à l'avance ; or dans le cas de la brocante, la mairie avait déjà accordé la location au Rail club de Meaux pour le 3 avril. "Les responsables du club avaient fait leur demande bien avant la Fnaca" souligne la mairie.

La mairie précise : "On ne peut pas non plus partager le parking en deux. On a déjà essayé mais c'est trop encombré".

"De leur côté, les anciens combattants sont déçus. Didier Houdant commente : "C'est dommage car ce sont les premières brocantes de l'année qui sont les meilleures. C'est là qu'on fait les meilleures affaires car les gens ont fait leur grand ménage de printemps". 

La brocante ne se déroulera pas dimanche mais celle de juillet aura bien lieu.

 

 

 

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Mitry-Mory ► Les lycéens ont bloqué Balzac

Sous la pluie, une centaine de lycéens a bloqué l’entrée de l'établissement Honoré-de-Balzac à Mitry-Mory, jeudi 31 mars dès 8 heures. Les élèves manifestaient contre la loi El Khomry.

Camille Legois, 18 ans, lycéenne, membre du comité de soutien aux travailleurs, indique : « Nous faisons un blocus par rapport à la loi El Khomri. Nous sommes de futurs travailleurs. Le mot d’ordre c’est 'bloquer' mais aussi informer les jeunes sur le projet. Le but, c’est de leur expliquer la loi El Khomry qui est un non-sens pour les travailleurs. Nous sommes à l’origine du blocus et nous essayons de mobiliser tous les lycéens ».
Public ou privé, même combat
Sur le parvis du lycée, des enseignants se sont mêlés aux élèves. L'un des profs déclare : « Le blocus contre la loi travail a été décidé, mardi dernier par les élèves suite à une assemblée générale. Nous avons un certain nombre d’établissements qui sont en grève aujourd’hui. Tous ne sont pas là. Nous allons rejoindre des collègues à la manifestation à Paris. Nous sommes avec les élèves pour les soutenir. Il en va de leur avenir. La profession se mobilise aussi car nous nous sentons tous concernés par l'attaque sur le droit du travail. De moins en moins de choses sont garanties par les textes nationaux. Chaque entreprise gère son propre règlement au niveau local, et dans ce cas-là, la concurrence s’installe entre collègues. C’est le nivellement vers le bas. Public ou privé, même combat, c’est le tract que l’on a distribué, pour sensibiliser le public. La loi El Khomri, c’est la mise en concurrence de chacun et casser les garanties collectives ».

A 9 heures,  le plus gros de la troupe a quitté les abords du lycée pour rejoindre la manifestation parisienne, place de la République. Tout s'est passé dans le calme.

Mitry-Mory Lycée Balzac

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Courtry ► Grains de phonie en concert, mardi

SORTIR -

Le groupe vocal Grains de phonie donnera un concert, mardi 5 avril à 20 h 30, à l'espace Jacobsen de Courtry. L'entrée est gratuite.

Grains de phonie est un groupe vocal implanté à Courtry depuis 8 ans. Héritier de la formation « Lalala Chorale » créée en 2008 par Martine Gesson, il n’a cessé d’évoluer grâce à l’organisation de formations et l’arrivée d’un nouveau chef de chœur, Mylène Labadie.

La troupe dynamique de cinquante chanteurs se produit maintenant régulièrement en Ile-de-France, et un grand nombre de choristes participent à des semaines chantantes (Sète, Les Fous chantants d’Alès) ou au Grand choral des Nuits de Champagne dans le chœur de Tryo, de Souchon et Voulzy.

Le nouveau spectacle intitulé "Grains de phonie égrène le temps » présente un répertoire de chants polyphoniques. Le premier set parcourt les grands noms de la chanson française de Barbara à Juliette en passant Jacques Brel, Jean-Jacques Goldman, Bernard Lavilliers et Tryo.

Grains de phonie chantera ensuite le temps qui passe : la rencontre amoureuse, la naissance, l’enfance, l’adolescence… jusqu’à la fin de la vie, toujours avec humour et émotion au travers des chansons d’Agnès Bihl, Renaud, Clarika,Yves Jamait et Maxime Le Forestier.

Les chanteurs partagent leur plaisir et leur envie de jouer grâce à une mise en scène tour à tour émouvante ou amusante.

Réservation conseillée au 01 64 26 60 00.

Espace Robert Jacobsen – 31 rue Charles Van Wyngene – Courtry

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Courtry ► Budget : il n'y aura pas d'augmentation d'impôts

Les habitants de Courtry n'auront pas d'augmentation d'impôts. C'est ce qu'a voté le dernier conseil municipal pour le budget communal.

Malgré le contexte difficile de réduction des dotations de l'Etat, comme le disent la majorité des maires des communes françaises, la municipalité de Courtry veut maintenir ses engagements de campagne sans augmenter les impôts.

"Nous voulons optimiser le budget de fonctionnement et investir pour la sécurité et le bien-être des Courtrysiens sans augmenter la fiscalité locale malgré une situation des recettes de plus en plus difficile" a ainsi réaffirmé le maire, Xavier Vanderbise devant les élus réunis au conseil municipal, lundi 21 mars. L'élu a détaillé son budget 2016 qui tient compte de la réduction des dotations depuis quatre ans.

Les trois types de recettes de fonctionnement
  • 21 % proviennent des dotations et des subventions dont la principale est  la dotation globale de fonctionnement (DGF). Celle-ci a été réduite de 677 351 euros en quatre ans. Quant à la dotation de péréquation, "un montant de 92 233 euros a été reçu en 2015 mais la somme à percevoir est encore incertaine pour 2016.
  • 15 % sont des participations des familles dans les différents services proposés par la commune (petite enfance, restauration scolaire...)
  • 63 % proviennent des impôts locaux. Les taux d'imposition n'augmenteront pas et un abattement de 20% de la taxe d'habitation pour les personnes handicapées ou invalides a été adopté par le conseil municipal.
Le compte administratif 2015
Le document qui rend compte de la situation exacte des finances de la commune a également été adopté par l'assemblée municipale. Il se compose d'une section de fonctionnement et d'une section d'investissement.

"Une gestion rigoureuse des services et la renégociation de certains contrats et marchés publics ont permis de dégager une épargne nette de 681 567 euros qui permettra de financer une partie des investissements prévus en 2016" précise le maire.

Pour la section "investissements", les dépenses ont été principalement consacrées à la sécurité et à la jeunesse. Ainsi, de nouvelles caméras ont été installées, les effectifs de la police municipale ont été portés à huit agents et un second véhicule a été acheté pour augmenter le nombre de patrouilles. De plus, l'ensemble des bâtiments municipaux a été mis sous alarme. Pour les jeunes, les "Courtry Summer Games" ont été organisés et un terrain de football synthétique a été construit.

Le budget primitif 2016
Dépenses d'investissement Répartition des dépenses d'investissement

Le budget 2016 a été adopté selon l'édile, "dans un contexte de dégradation de nos recettes et d'incertitude suite à la mise en place de la nouvelle intercommunalité Paris - Vallée de la Marne". Ainsi, la section de fonctionnement s'équilibre en dépenses et en recettes à 6 967 359 euros et la section investissement s'équilibre, quant à elle, en dépenses et recettes à 1 991 923 euros.

 

 

De nombreux projets seront mis en oeuvre sans emprunt, grâce à l'autofinancement, la recherche de subventions et à une gestion attentive.

Dépenses par activité Répartition des dépenses communales par secteur d'activité.

Les établissements scolaires seront aménagés ou modernisés pour une dépense totale de 200 000 euros. De travaux de réfection sur la voirie seront effectués pour 280 000 euros. De nouvelles caméras de vidéo-protection seront déployées pour un budget de 100 000 euros et la cuisine centrale se dotera d'un nouveau four multifonction. Le budget prévoit d'améliorer de nouveau équipements sportifs (tennis et boxe).

Des études seront menées pour la création d'un city-stade, pour l'accessibilité des bâtiments publics aux personnes à mobilité réduite, pour la création d'une maison des seniors et d'une maison des associations, et pour l'installation de gradins dans l'espace Jacobsen.

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Objets connectés ► Avec Apycat, ils arrivent partout !

Objets connectés : Xavier Garrigue, président et fondateur d’Apycat, a créé son entreprise il y a 4 ans. Ancien directeur des services clients chez LG électronics, l’ingénieur a su surfer sur la vague du « tactile » en développant des objets connectés dédiés au secteur tertiaire.

L'activité est pointue et a demandé du temps et beaucoup d’investissements pour développer le projet d’envergure : 4 associés, 4 développeurs et une salariée. Aujourd’hui, les objets d’Apycat ont trouvé leur place dans plusieurs établissements en Ile-de-France et prochainement en province. Apycat a été primée à plusieurs reprises, en 2013 (1er prix du challenge numérique 2013) puis en 2014, lauréate du réseau Entreprendre Sud Ile-de- France et 2e du concours du « meilleur dev de France ».

Apycat et objets connectés,

késako ?

« Apycat, c’est une distribution de solutions connectées, un fournisseur d’applications connectées et multiplateformes pour le CHR (Cafés – Hôtels - Restaurants) » résume Xavier Garrigue qui complète : « Je  m’étais aperçu que l’utilisation de la technologie dans le secteur tertiaire (l'ensemble des activités professionnelles de service : le commerce, l'administration et l'information) n’était pas optimisée et que les entreprises étaient en retard par rapport aux consommateurs. Il fallait donc créer un langage, développer un code qui permettrait de faire communiquer tous les objets, quelle que soit la taille de l’écran, quel que soit le système d’exploitation (OS) et quelle que soit la marque. Aujourd’hui, on a notre propre framework (un ensemble cohérent de composants logiciels structurels, qui sert à créer les fondations ainsi que les grandes lignes de tout ou d’une partie d'un logiciel - son architecture) basé sur de l’open-service ».
Quand les plats font bip
L’autonomie qu'Apycat a gagnée lui a permis de bénéficier d’une plus grande gamme d’objets connectés à un meilleur prix et d’une technologie plus récente selon les besoins des professionnels du CHR.

L’Apybox (équivalant à la Box chez le particulier) est donc née avec ses objets connectés : montres, tablettes, smartphones, écrans multifonctions et le menu tactile qui s’est déjà imposé dans un établissement francilien.

Le concept est simple : le restaurant (ou le bar) est doté d’une caisse connectée, d’une tablette connectée en cuisine et les serveurs ont une montre et un smartphone connectés. Le client commande ses plats que le serveur enregistre sur son smartphone. La commande est transmise simultanément dans les cinq secondes sur la tablette en cuisine, signalée par un « bip », et en caisse. Lorsque les plats sont prêts, le serveur reçoit l’information sur sa montre et peut alors servir le client.

« Tous ces objets transmettent des informations au manager en temps réel : temps de préparation des plats, temps d’attente... Si le patron s’absente, il garde malgré tout le contrôle sur l’établissement à distance. Toutes ces données permettent aussi une analyse fine du fonctionnement du restaurant ou du bar et d’en tirer profit en réajustant son organisation et sa gestion » explique Xavier Garrigue.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 20 % de temps gagné, 15 % en rapidité en cuisine et 10 % lors de la facturation sur le service, et côté client, moins 25 % de temps d’attente.

Une adaptation en douceur
Apycat propose différentes offres à ses clients afin qu’ils s’approprient le nouveau concept en douceur. Pour le moment, les restaurateurs qui ont adopté l’Apybox et ses objets connectés sont conquis comme Sylvain Parcineau, gérant de la crêperie « Suzette et Sarazin » à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) qui affirme : « Pour moi, une rapidité de service est un gain de temps qui me permet de favoriser les relations avec mes clients et de plus, lorsque je suis absent, je sais ce qui se passe dans la crêperie ». Pour Stéphane, le crêpier aux fourneaux du restaurant, « on reçoit dans les dix secondes les commandes avec les commentaires des clients, ce qui me permet d’anticiper les tables ». Pacha, le serveur, ajoute : « C’est mieux que la version papier et c’est une aussi une économie de trajet qu'on a analysé avec le podomètre ». Menu tactile, QRcode, objets connectés, Apycat n’est pas à court d’idées et d’énergie puisque la société développe d’ores et déjà le « Partez sans payer ». Rien à voir avec le resto-basket...

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Villeparisis ► DPAC : le retour des produits bio chaque semaine

Produits bio : Drôle de marché, mardi 29 mars au soir, à la salle Wissol de Villeparisis... L’association DPAC (De part et d’autre du canal) a repris la distribution hebdomadaire de légumes, fruits, viandes, pains, fromages et autres produits estampillés bio. Pouvoir acheter à DPAC nécessite une condition : être adhérent.

La livraison de produits bio, la semaine prochaine, prévoit déjà les premiers radis, épinards, navets en bottes ou plus exotique le pak choï, choux chinois idéal en soupe, en salade ou cuit rapidement au wok. Une semaine plus tard, si la météo le permet, petits pois et fèves feront leur apparition. Rien de plus normal, ce sera la saison.

Marc Faragoni, maraîcher à Ecoublay près de Provins, est attendu avec impatience à Villeparisis, chaque semaine depuis cinq ans. Soixante adhérents de DPAC ont souscrit avec lui un contrat annuel de fourniture, une AMAP ( Association pour le maintien de l’agriculture paysanne), et ils viendront chercher les légumes bio et de saison qu’il produit. Tous les fournisseurs fonctionnent sur le même principe, seule change la périodicité de livraison.

Pour Gwladys Moreau, présidente de DPAC, les avantages des AMAP sont multiples. Elle explique : « Les contrats permettent de soutenir l’agriculture locale qui fournit des produits bio à un coût écologique et économique moindre. En outre, on connaît bien nos producteurs et leurs exploitations qu’on met en relation sans intermédiaire avec les adhérents ».

Recherche de liens et de produits de qualité
On n’est pas dans un marché, encore moins dans un supermarché. Pas de caddies dans les allées. D’ailleurs, il n’y a pas d’allées. Tous les produits sont présentés sur table, en cagettes, ou respectent la chaîne du froid dans les réfrigérateurs. Pour le jour du retour des légumes, les habitués ont vite retrouvé leurs réflexes. Ainsi, Venancia Randria est venue, comme elle dit, "chercher la fraîcheur et la variété des produits bio autant que la convivialité".

D’autres ont adhéré depuis peu. Eva Beauvalon a franchi le cap en janvier et confie : « Je trouvais la qualité de la viande dans les autres magasins médiocre. J’ai cherché une AMAP pour m’approvisionner et j’ai trouvé DPAC ». Quant à la famille Frénot, elle a parcouru quelques kilomètres depuis Vaujours en quête de renseignements : "Nous cherchons à consomme bio, même si c’est un peu plus cher ».

Casser les barrières
Pour l’association, la quête de produits sains et de qualité se double d’une prise de conscience du travail des producteurs. C’est en tout cas le sens des journées de découverte prévues dans le contrat AMAP.

Chez le maraîcher, la première est presque un jour de vacances avec visite de l’exploitation, plantations de semis et pique-nique. Mais la seconde journée sera plus physique. Marc Faragoni explique : "Il s’agit en septembre d’aller ramasser les pommes de terre. Les adhérents se rendent ainsi compte des contraintes ».

Etre consom’acteurs
Ancien président de DPAC, José Avellano-Wygas estime qu’il existe « une vraie relation entre un producteur et une famille ». La manière de consommer transforme les adhérents en acteurs. Outre les visites et le coup de main au producteur, chacun s’engage à assister aux soirs de distribution et à gérer des commandes.

Cependant l’essentiel est probablement la faculté des adhérents de savoir attendre un produit dont la production est contrariée par un incident ou des intempéries.

Assurer l’avenir
Les prochains mardis serviront à souscrire les derniers contrats. DPAC qui veut encadrer sa croissance souhaite se stabiliser à une centaine d'adhérents, une manière d’assurer la qualité attendue des consom’acteurs. Du côté des producteurs, les projets sont au rendez-vous. Marc Faragoni va planter en novembre 2016 des pommiers et des poiriers qui donneront leurs premiers fruits en 2019. Quant à Jasmin Sainte-Beuve, producteur et éleveur de bétail, il vient de prendre la suite de ses parents en bio et bio-dynamie pour l’élevage et la découpe de ses bêtes.

DPAC : http://www.dpac.info/

Facebook https://www.facebook.com/departetdautreducanal

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Meaux ► Inauguration en grandes pompes pour la première bière de Meaux

La première bière de Meaux a été inaugurée en grandes pompes. Elle est cependant mise en bouteille... La brasserie artisanale ouvrira ses portes au public, samedi 9 avril.

Les amateurs de bière qui ne la connaissent pas encore vont pouvoir la découvrir le 9 avril, mais les brasseurs, Ludivine et Sébastien Hurand, reçoivent déjà le vendredi et le samedi.

Ce n'est rien de moins que la première brasserie artisanale meldoise. L'inauguration des locaux situés au cœur de la zone d'activité, rue des Buttes blanches, s'est déroulée avec le maire de la ville, Jean-François Copé, enthousiasmé par la visite et la production locale. L'entreprise produit et vend la bière de Meaux en utilisant des matières premières provenant essentiellement de la région.

La Bière de Meaux - c'est son nom - est brassée, fermentée et embouteillée dans les locaux meldois des artisans. Huit énormes cuves y sont disposées, à côté des sacs de céréales. Pour la fabrication, Ludivine et Sébastien Hurand ont choisi de se fournir auprès de producteurs locaux ou français. Ainsi le malt vient de Seine-et-Marne ou de Champagne-Ardennes et les bouteilles de Soissons. Le couple a reçu la visite de Jean-François Copé, lundi 21 mars, pour l'inauguration. Le maire a déclaré : "J'ai trouvé que c'était une bonne idée d'avoir une bière estampillée Meaux. Il faudra tout faire pour valoriser notre bière lors des événements organisés par la ville".

La production est artisanale car la fermentation dure cinq semaines, contre une semaine avec la méthode industrielle. Chaque fois, c'est 2 000 litres de bière qui sortent des cuves et qui permettent de remplir environ 6 000 bouteilles de 33 cl qui sont vendues sur les marchés de Meaux, Coulommiers et Provins.

Ludivine, la Meldoise, et Sébastien, originaire de Mitry-Mory, sont tous les deux anciens ingénieurs. Une formation brassicole de quelques mois à Douai (Nord) et une préparation d'un an leur ont ouvert les portes pour la création de leur entreprise. "Nous avons voulu créer un produit du terroir en Brie, à côté du fromage et de la moutarde" explique Ludivine, naturelle et sans ambages, qui a commencé son activité par la sortie d'une bière blonde en décembre dernier.

Les projets
Pour l'arrivée du printemps, les brasseurs ont mis au point une bière ambrée à 5° qui, selon les experts, aurait un léger goût de caramel. A consommer avec modération tout de même. Les artisans donneront naissance à une bière blanche pour l'été et à une brune à la fin de l'année.
Truc sympa
Le fabricant de bière propose aussi sur commande des bouteilles personnalisées pour les événements spéciaux.

Portes ouvertes de la brasserie, samedi 9 avril de 14 à 18 heures, avec visite et dégustation.

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Dammartin-en-Goële ► Le 4L Trophy à la Chaumière

Deux participantes au 4L trophy, dont une, Dammartinoise, ont raconté leur épopée. Samedi 26 mars, à la Chaumière, les aventurières ont répondu aux questions des jeunes, curieux du périple.

Chloé Jaffré, 22 ans, et Sarah Benessiano, 23 ans, étudiantes à la Strate Ecole de Design de Sèvres (Hauts-de-Seine), ont des souvenirs et des images plein la tête. Jeunes et moins jeunes ont été épatés en entendant toutes les péripéties qui sont arrivées aux filles entre Biarritz, le lieu de départ, et l'arrivée à Marrakech.

Les deux filles, après avoir recherché des sponsors, aménagé la 4L, récupéré les crayons, cahiers et autres dons d'habitants de Dammartin, ont pris la route vers Biarritz puis l'Espagne et la traversée pour le continent africain. Un retard dû au mauvais temps pénalisait déjà les concurrentes mais aussi de nombreux autres participants et c'est là que les filles ont fait connaissance avec six autres équipages. Le convoi s'est formé et les membres ne se sont plus quittés. La bande des sept 4L a traversé le Maroc.

"Nous étions ensemble pour les fous rires, les ennuis de moteur, les voitures ensablées, les roues déjantées, les accidents, les repas, les insolations... Tous les jours, il y avait une nouvelle galère" racontent les voyageuses.

Pendant le raid, les GPS étaient interdits. Comme les concurrents ne s'étaient pas échangés leur numéro de portable, en cas de besoin, comme par exemple faire du troc (pare-choc contre une autre pièce ou du bois pour le bivouac du soir), ils avaient recours à une ardoise sur laquelle un message était écrit. Le copilote était chargé de montrer le message à la voiture qui passait à côté d'eux.

Samedi, Michel Dutruge, le maire de Dammartin, indiquait : " Chloé et Sarah ont vécu ce qui restera un rêve pour moi. Je suis heureux qu'elles aient pu vivre cette aventure grâce à notre aide pour trouver des sponsors. Elles ont distribué aux enfants des villages tout le matériel reçu des Dammartinois (dons de matériel éducatif) qu'elles avaient entassé dans leur véhicule".

Chloé, tout sourire, explique : " On se trouvait au milieu du désert en panne ou ensablé et, tout à coup, six ou sept personnes arrivaient autour de la voiture sans que l'on sache d'où elles sortaient. Elles venaient nous aider. Ça a été une expérience enrichissante avec beaucoup d'entraide".

Sarah complète : "Dans une même journée, nous avons traversé le désert puis nous nous sommes retrouvées dans l'Atlas enneigé (avec une petite pause pour faire une bataille de boules de neige) puis de nouveau le désert. Même avec la baisse des températures en montagne, notre 4L chauffait (110 degrés). Malgré nos deux journées hors classement, nous avons terminé 1 010sur 1 200 équipages ».

Avec regret, elles ont annoncé : "La 4L, nous allons la vendre car aucune de nous ne refera l'aventure. L'année prochaine nous serons occupées chacune de notre côté. Nous espérons que la Survivor, comme on l'appelle, sera de nouveau au 4L Trophy. Nous avons déjà quelques demandes. Il ne nous reste qu'à évaluer le prix de vente".

Aprés le récit et des projections de photos, un petit goûter a été partagé et la 4L est repartie vers de nouvelles aventures.

Le raid, c'est...
L’édition 2016, la 19e du Raid 4L Trophy™, 1 200 équipages soit 2 400 participants issus de plus de 1 460 écoles, se sont élancés depuis la Halle d’Iraty, pour un village-départ unique à Biarritz, à bord de la mythique 4L. En ligne de mire, Marrakech, destination finale d’un périple de 10 jours et près de 6 000 kilomètres avalés sur les routes de France, d’Espagne et sur les pistes du Maroc. Autant d’éléments qui font du Raid 4L Trophy™ le plus grand raid étudiant d’Europe.

En plus de leur soif de grands espaces, les équipages embarquent à bord de leur 4L du matériel et des fournitures scolaires destinés aux enfants les plus démunis du Maroc. Ancrée dans l’ADN du Raid 4L Trophy™, la solidarité vis à vis des populations locales n’est pas un vain mot. En témoigne la grande émotion qui étreint chaque année les participants lors de la cérémonie de la remise des dons organisée en partenariat avec l’association « Enfants du désert », l’un des grands temps forts de l’aventure.

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Othis ► Le verger des bébés a encore grandi !

Le verger des bébés a encore grandi ! Comme chaque année, les arbres des mois de naissance des bébés de l'année ont été plantés dans le verger au parc des sports de Beaumarchais, samedi 26 mars.

L'opération a été lancée en 2011. Il s'agissait pour le maire, Bernard Corneille, de retrouver une partie de la configuration qui fait d'Othis "une ville à la campagne". Autrement dit, la municipalité a mis sur pied la plantation d'arbres fruitiers pour la naissance des bébés othissois.

Evidemment, les choses ont pris de l' ampleur étant donné que le village enregistre une soixantaine de naissances par an. Dans ces conditions, il n'était plus question, comme le maire le souhaitait au départ, de planter un arbre par enfant. Othis plante donc un arbre par mois de naissance et y inscrit le nom de chaque enfant né dans le mois. "Chacun a tout de même son arbre, même s'il le partage avec d'autres" indique le maire.

Le maire, accompagné de Catherine Bernaszuk, adjointe déléguée à l’enfance, a été assisté des parents et des enfants pour l'opération de samedi. Le nom de tous les enfants nés en 2015 figure dorénavant sur les arbres du verger.

Production othissoise
L'adjointe explique : « L’initiative est venue de Bernard. Tous les ans, nous renouvelons l’opération 'Verger des bébés' et nous faisons découvrir aux parents l’arbre de leur enfant. Douze arbres sont plantés qui représentent les mois de naissance. Plus tard, les enfants pourront dire qu'ils sont nés à Othis, qu'ils y ont leurs racines et que c'est 'leur' arbre. En plus ils pourront cueillir des fruits, puisqu'il n’y a que des arbres fruitiers, pruniers, cerisiers, pommiers, poiriers... »

Planter des arbres, les voir fleurir et embellir la commune, récolter les fruits... c'était l'objectif du maire qui en renie pas son attirance pour le bucolique entre les séances de conseil départemental, les affaires de la mairie, les matches de rugby...

Le premier verger planté à Beaupré commence à donner des fruits. Bientôt, les cinq vergers d'Othis auront tous leur production.

Après l'effort de la plantation, samedi, les familles ont été invitées à la salle François-Mitterrand où la municipalité leur a remis un livre intitulé « Au Jardin ».

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Mitry-Mory ► Red Dito expose : "Art changes your world"

L’artiste plasticien mitryen, Red Dito, a présenté sa nouvelle exposition, salle Jean-Vilar à  Mitry-Mory, jeudi 24 mars.

L'exposition haute en couleur, qui s'est déroulée du 24 au 27 mars, était organisée en partenariat avec la ville. Le maire, Charlotte Blandiot-Faride, déclare : « L’idée est venue de la rencontre avec un artiste mitryen, David Laloue, alias Red Dito. Nous avons convenu de faire une exposition dans une salle municipale pour partager son art avec le public. Red Dito est un peintre ultra moderne, avec des valeurs, avec des messages et une expression qui se trouve aussi dans la peinture ancienne. Il utilise beaucoup de couleurs et de techniques diverses. Il s’exprime à travers ses toiles de façon intemporelle. Nous sommes à la croisée de plusieurs chemins et ça renvoie à Gombast ou Picasso. C’est un artiste qui fait du bien et nous en avons besoin ».
Expo pipoles
Jeudi, le public était mitryen mais également de nombreux artistes et visiteurs avaient fait le déplacement pour le vernissage de l’exposition, comme le chanteur du groupe « Imagination », Leee John. Ce dernier a présenté la nouvelle maquette de son prochain album, « Retropia », avec sa pochette réalisée par... Red Dito.

La soirée était animée par l’artiste franco-berlinois, Jan Dark, et la chanteuse, Ange Fandoh, artiste révélée dans The Voice 2012. Alex Jaffray, chroniqueur sur France 2 et compositeur, a assisté aussi à l'événement.

Mélodie, Mitryenne, a apprécié la réception : « C’est une soirée peu commune, une exposition de tableaux et d’objets colorés, avec beaucoup de gens connus. Je me suis fait photographier avec Red Dito et Leee John et aussi avec Alex Jaffray, c’est super ! ».

Red Dito a intitulé son expo, "Art changes your world", en Français, "l’art change ton monde". Pour l'artiste, "l'art change ta vie et la perception de ceux et celles qui l’entourent".

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Serris ► Belles, pour un calendrier : shooting photo en sous-vêtements

Belles : L'association a réuni, jeudi, 24 mars, douze mannequins amateurs à l’hôtel Elysée de Serris. Le calendrier qui va sortir de la séance défendra deux causes : l’image de femmes vraies et naturelles et le soutien à leur apporter quand le cancer frappe.

Christelle Vackier est passionnée par son métier de conseillère en lingerie qu’elle exerce depuis quatre ans. Elle y rencontre beaucoup de femmes et se rend compte que « beaucoup ont une image tronquée de la féminité. Elles idéalisent un standard de beauté irréel et erroné, matraqué par les médias et la société ».
La véritable beauté des femmes
Guidée par une idée novatrice, comme elle dit, elle explique : « J'ai voulu un calendrier avec des photos de vraies femmes posant en lingerie pour casser les codes existants, la maigreur extrême en particulier. J’ai voulu mettre en lumière la véritable beauté des femmes, non retouchée, avec des clichés en noir et blanc, pour une cause "rose" ».

Douze modèles amateurs, une pour chaque mois de l’année, se sont retrouvés dans les salons de l’hôtel à poser en lingerie pour la photographe Agnès Colombo. Effectivement, elles n’étaient pas celles qu’on voit d’ordinaire sur les podiums des défilés ou dans les magazines de mode.

BellesVenues de la région du Val d’Europe, issues de tous milieux, elles sont âgées de trente à cinquante ans. Après la séance, c’est d’une seule voix qu’elles ont avoué : "Nous avons eu un peu d’appréhension, mais on est ravies d’avoir posé. Le stress qui a précédé les photos a été vite maîtrisé et oublié ».

Une maison rose
Christelle Vackier rencontre fréquemment des femmes touchées par le cancer du sein dans son activité ou sa vie personnelle. Elle confie : « La recherche progresse dans le traitement de la maladie mais dans le soutien aux malades, tout ou presque est à faire ». Pour cette raison, l’association Belles qu’elle préside a trouvé une jeune association qui projette d’ouvrir une Maison Rose sur le Val.

La structure sera l’espace d’accueil, le lieu de vie dédié aux femmes touchées par le cancer. Elles y trouveront écoute, conseils, ateliers beauté, sophrologie, cuisine. A coup sûr, un moteur indispensable à leur guérison.

500 calendriers et 5 000 €
Belles« Ça a été une journée et une expérience inoubliables. Elles ont toutes joué le jeu, ont osé, se sont jetées à l’eau avec plaisir et bonne humeur ». L’enthousiasme et l’optimisme de Christelle sont communicatifs. Elle ajoute : « Afin de lancer le projet, l’association des commerçants et artisans du Val d’Europe a fait un don qui va permettre de payer les prestataires ».

Pour donner toutes les chances au projet qui en est à ses balbutiements, tout le bénéfice de la vente des calendriers ira à la Maison Rose. Christelle précise son ambition de vendre 500 calendriers pour apporter 5 000 euros.

Pour ceux qui veulent être sûrs d’avoir leur calendrier, pour ceux qui sont sensibles à la double cause, une prévente a débuté au prix préférentiel de dix euros.

Les renseignements ici.

 

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Meaux ► Travaux de la nouvelle salle des fêtes : c'est parti !

La nouvelle salle des fêtes a reçu sa première pierre. Le maire de Meaux, Jean-François Copé, a manié la truelle de ciment avec l'architecte du projet, Nicolas C. Guillot, vendredi 25 mars.

C'est parti ! Les travaux de la future salle des fêtes ont officiellement démarré vendredi, dans le quartier Dunand. La structure sera accolée au boulodrome.

Pour la municipalité, "l’actuelle salle des fêtes est devenue obsolète. Il était temps de passer à la modernité". Le maire déclare : « Une salle des fêtes n’est pas un lieu comme les autres dans une ville. C’est l’endroit où il se passe mille choses. Des souvenirs s’impriment dans la mémoire de chacun : on y chante, on y danse, on s'y marie. On y organise des fêtes associatives, des spectacles, des meetings politiques… La salle des fêtes actuelle est ancienne puisqu’elle date des années 50. Il a fallu penser à une nouvelle formule tournée vers l’avenir des Meldois. Nous sommes arrivés à trouver un équipement qui soit le plus économique sur le plan budgétaire et, en même temps, qui réponde à des critères de capacité. Le budget est conséquent, 12 millions et demi d’euros".

Le projet sera financé par des subventions et surtout par une action immobilière. L’actuelle salle des fêtes sera déconstruite pour laisser  place à un programme immobilier privé.

L’inauguration est prévue en septembre 2017.

L’architecte du projet indique : « Le nouveau bâtiment sera en béton décoré de dessins réalisés à l’aide d’une matrice prévue à cet effet, et sera d'une teinte spécifique sur la partie basse. L’intérieur de la salle sera habillée de lames de bois de manière à corriger l’acoustique et à créer une ambiance plus chaleureuse. L’autre partie importante de la salle est le hall. Il sera entièrement vitré avec une vue sur le paysage du plan d’eau ».    

Un peu de chiffres
  • Surface utile de 1 973 m2 comprenant: les activités d’accueil, les activités principales, les fonctions logistiques, le club house, et les bureaux des syndicats
  • Capacité d’accueil de 1 200 personnes assises et 3 000 debout en mutualisant une partie du boulodrome couvert.[gallery type="slideshow" size="large" ids="22088,22086,22090"]

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Othis ► Soirée "Iron dance" samedi 2 avril : dress code rouge et blanc

SORTIR -

La soirée Iron dance Japon se déroulera samedi 2 avril à Othis.

Le centre d’animation socio-culturelle d’Othis propose Iron dance Japon dans la salle de l'Agora, place de la Révolution, à partir de 17 heures, jusqu'à 1 heure du matin. Le Japon sera mis à l'honneur avec son dress code rouge et blanc.

Cinq professeurs gonflés à bloc animeront sans relâche neuf cours de fitness.

Programme
Dès 17 heures : Cxworx, Lia, zumba fitness, body combat.

Pause repas vers 20 h 30 et reprise avec : bodyjam, bodyattack, irontime..., et bodybalance .

Réservez votre soirée. Tarif (repas compris) : 40 € ; 35 € pour les adhérents du centre culturel. Tarif garderie (repas compris) : 8 € par enfant.

Pour plus d’infos :

Renseignements au 01 64 02 74 36 ou 06 85 23 58 37 ou par e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Facebook du professeur : Emily Usubelli Pro

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Compans ► Carnet rose à la Cueillette : les deux chevreaux et leurs mères se portent bien

Carnet rose -

Deux des chèvres naines, pensionnaires de la ferme de Compans, ont donné naissance à deux chevreaux, lundi 7 et samedi 12 mars. Francis, le papa bouc est très heureux et les mamans sont en pleine forme.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=C5nt4tc1RrM]

Marcel, un petit mâle, est né de Glue le 7 mars vers 12 h 30. Sa demi-sœur, Maya est née de Vedette le 12 mars vers 16 heures.

Les noms ont été choisis par la fille de la propriétaire, Isabelle Riché. Les deux bébés qui se portent bien suivent leur mère respective de près tandis que leur père veille du coin de l'œil. Francis est, dit-on, un "sacré Don Juan" : il vit avec trois chèvres. "Il collectionne les conquêtes" constate Florence Riché, une des responsables de la ferme Chapeau de Paille.

La plus âgée, la "favorite" du bouc, a perdu son bébé. Il n'a pas survécu à la naissance. Elle est souvent postée devant l'enclos où les deux mamans et leurs bébés sont mis à l'abri. Elle a l'air inconsolable.

5 mois gestation et 3 mois de sevrage,

explications :

Une chèvre peut porter entre un à trois chevreaux et la gestation dure entre 140 et 152 jours. Si la chèvre a été saillie, ses chaleurs cessent et le bouc se désintéresse d'elle. Au quatrième mois, le ventre de la femelle s'arrondit et il est possible de sentir les chevreaux par palpation.

Au cinquième mois, la mamelle enfle. La naissance est imminente lorsque la croupe s'affaisse et lorsque la chèvre s'écarte du troupeau et ne veut plus sortir de la chèvrerie. La veille de la mise à bas, la mamelle gonfle subitement. Il faudra alors préparer une litière propre. Le sevrage du petit nouveau peut survenir au bout d'un mois et demi mais la maman peut encore allaiter jusqu'à trois mois.

Les nouveaux-nés ont donné un peu de baume au cœur des exploitants de la Cueillette. En effet, l'année dernière, ils ont été victime de plusieurs vols de chèvres, de poules et d'oies.

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