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Vie locale

Chelles ► Le Battle pro, c'est samedi

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Le Chelles Battle Pro, événement incontournable en matière de breakdance, revient pour sa seizième édition, samedi 27 février.

Après une série de qualifications régionales débutée en septembre, plus de 100 danseurs s'affronteront pour remporter le titre  de champion de France dans la catégorie crew vs crew et Baby battle -12 ans qui fait désormais référence sur la scène hip-hop nationale.

Les vainqueurs représenteront la France lors de la finale mondiale au Dôme de Marseille samedi 5 mars. Chelles_Battle_pro

Venant de toute la France, ils ont rendez-vous au théâtre de Chelles de 14 à 18 heures pour un programme 100% compétition : 8 vs 8, Baby battle.

Un jury de renommée départagera les participants. Dans une ambiance surchauffée, l'animation sera assurée par un MC'S et DJ pour transcender les compétiteurs et le public. En plus des battles, seront présentés des shows permettant d'alterner compétition et création.

C'était en 2014 (vidéo de Canal Steet TV Dance)

 

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Chelles ► Classes : finalement plus d'ouvertures que de fermetures

Les ouvertures de classes dans les écoles de Chelles seront finalement plus nombreuses que les fermetures à la rentrée 2016.

Plus d'ouvertures que de fermetures : en effet, alors qu'il était question que l'éducation nationale ferme douze classes et que la nouvelle avait secoué la ville comme un coup de pied dans une fourmilière, il a finalement été annoncé, la semaine dernière, que deux classes seulement seront fermées et que cinq vont être ouvertes.

Soumis à quelques inquiétudes, le maire, Brice Rabaste, avait écrit à la directrice académique, Patricia Galeazzi. Les décisions viennent de tomber : les deux fermetures seront situées, pour l’une, dans l’école maternelle des Aulnes, et pour l’autre au sein de l’école élémentaire du Vieux Colombier.

Les trois ouvertures concernent l’école élémentaire des Aulnes, l’école maternelle de Lise-London et l’école élémentaire Pasteur.

Deux autres ouvertures sont envisagées à l’école maternelle du Parc et à l’école maternelle Pasteur, ce qui porterait à cinq classes le nombre des ouvertures.

« Dans ces conditions, le bilan que nous pouvons tirer de ces prévisions, même s'il convient d’attendre que celles-ci soient définitivement fixées, sera forcément positif pour la ville...  Non seulement aucune fermeture de classe n’est prévue dans les écoles qui étaient auparavant en Zone d’Education Prioritaire, mais en plus, le solde ouverture/fermeture sera positif avec un gain attendu de trois classes supplémentaires sur l’ensemble de la commune » se réjouit le maire.

La municipalité attend la confirmation des chiffres et rappelle que "les ouvertures seraient tout à fait logiques compte tenu de l’évolution importante du nombre d’élèves (+ 200) attendus à Chelles pour la rentrée 2016 par rapport à la rentrée 2015".

Reste une ombre
Une autre classe, en maternelle de l’école Curie, est également dans l’attente d’une possible fermeture, néanmoins la proposition reste « révisable » selon les termes mêmes de l’académie et les projections réalisées par les services municipaux indiquent qu’elle restera ouverte.

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Plaines et monts de France ► A quelle intercommunalité appartenez-vous ?

L'intercommunalité Plaines et monts de France a été démantelée. Les procédures administratives pour s’opposer au rattachement des communes de Seine-et-Marne à la nouvelle intercommunalité n’ont pas abouti et une nouvelle carte s'est dessinée.

Les habitants de la Seine-et-Marne font dorénavant le grand écart tout en voyant une grande partie des ressources du département générées par l'aéroport de Roissy être absorbées par la communauté d'agglomération nouvellement formée, la Carpf (Communauté d'agglomération Roissy pays de France). Son nouvel exécutif sera désigné fin mars et le budget prévisionnel 2016 voté courant avril.

17 communes de Seine-et-Marne ont été intégrées aux deux autres communautés pour n'en former qu'une seule, grande, qui rassemble dorénavant les 350 000 habitants de 42 communes.

Côté 77, les 20 communes qui restent devront se partager les miettes. Pour l'instant, elles ont gardé l'appellation de Plaines et monts de France. Si Saint-Soupplets et ses Monts de la Goële les rejoignent comme cela pourrait être le cas, il faudra à nouveau repenser l'organisation et repasser par des élections pour élire ses membres.

Toujours est-il que le découpage ayant changé, certains ne savent plus à quelle interco se vouer ni laquelle englobe leur commune.

Les 17 communes parties dans la Carpf
  1. Claye-Souilly, 11 418 habitants
  2. Compans, 809 habitants
  3. Dammartin-en-Goële, 8 579 habitants
  4. Gressy, 904 habitants
  5. Juilly, 2 510 habitants
  6. Le Mesnil-Amelot, 857 habitants
  7. Longperrier, 2 495 habitants
  8. Mauregard, 336 habitants
  9. Mitry-Mory, 19 310 habitants
  10. Moussy-le-Neuf, 2 961 habitants
  11. Moussy-le-Vieux, 995 habitants
  12. Othis, 6 524 habitants
  13. Rouvres, 630 habitants
  14. Saint-Mard, 3 887 habitants
  15. Thieux, 819 habitants
  16. Villeneuve-sous-Dammartin, 663 habitants
  17. Villeparisis, 25 751 habitants
Les 20 communes de la nouvelle Plaines et monts de France
  1. Oissery
  2. Saint-Pathus
  3. Marchémoret
  4. Montgé-en-Goële
  5. Cuisy
  6. Le Plessis-L'Evêque
  7. Le Plessis-aux-Bois
  8. Vinantes
  9. Nantouillet
  10. Saint-Mesmes
  11. Iverny
  12. Villeroy
  13. Charny
  14. Messy
  15. Fresnes-sur-Marne
  16. Charmentray
  17. Précy-sur-Marne
  18. Annet-sur-Marne
  19. Villevaudé
  20. Le Pin.
Pour vous aider, voici la carte du nouveau découpage (la CCPMF en bleu clair avec 23 696 habitants))

carte_CCPMF

Et les quatre communes qui pourraient s'allier à Plaines et monts de France (en blanc avec 5 372 habitants) :

Les Monts de la Goële
  1. Saint-Soupplets
  2. Monthyon
  3. Forfry
  4. Gesvres-le-Chapitre
 

 

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Charny ► C'était la soirée moules-frites et tombola

Soirée moules-frites et tombola : La Pétanque charnicoise a remporté un joli succès pour sa deuxième soirée moules-frites.

La musique s'entendait de loin, samedi 20 février à Charny. Aprés un apéritif offert par l'association et quelques mots de bienvenue de Jean-Jacques Renault, le nouveau président de la pétanque, plus de 200 convives ont été servis par les bénévoles de l'association. Serge, le chef super top de l’équipe, s’est employé à faire cuire les 200 litres de moules et les 160 kg de frites aidé par l'escouade de bénévoles.

Les moules et les frites ont disparu des assiettes en un éclair.

Michel Lemsen, le DJ, a animé la salle le temps du repas puis les danseurs ont fait chauffer la piste sur les madison, paso doble, rock et autres airs endiablés.

Le tirage au sort de la tombola a vu s'affronter le côté droit et le côté gauche de la salle avec une nette majorité de gagnants à droite. La télévision, le plus gros lot, restera sur Charny. D'autres participants ont gagné jambon, saucisson de Lyon, électroménager... Marine,  heureuse d’avoir gagné un robot cuit tout, déclare : « Ça va servir à ma fille qui vient de se mettre en ménage ». La bande à Dupays a gagné le jambon : « C’est super, nous avons remporté un très beau lot que l’on va partager aux beaux jours, lors de nos barbecues » se sont-ils esclaffés.

Pascal Bierre, un habitant d'Annet-sur-Marne, confie : "Quand j'ai su qu'il y avait une soirée, j'en ai parlé à des amis, et nous voilà à dix-huit !"

Manon, malgré ses béquilles, a même esquissé quelques pas de danse.

Les convives ont dansé jusqu’au bout de la nuit sur de la musique contemporaine, mais pas que… Quelques slows langoureux issus de la musique des années soixante ont rappelé à certains la période de leurs premières rencontres d’adolescents. Jeanine se rappelle: « La musique des années soixante est toujours dans le cœur des sexagénaires ».

Les participants ont bien fait d'en profiter : le prochain rendez­-vous est fixé pour février 2017. En attendant, vous pouvez toujours aller encourager les boulistes dimanche 28 février sur le terrain de Charny.

Contact : 01 60 01 91 08.

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Dammartin-en-Goële ► La RD 13 fermée pour des travaux d'assainissement

La RD 13 est fermée pour cause de travaux. La route départementale devra être contournée pendant au moins une semaine, peut-être deux.

Les usagers qui voulaient emprunter la départementale 13 entre Dammartin et Othis, lundi 22 février, ont dû se plier à la déviation mise en place. En effet, la route est coupée à hauteur du rond point qui arrive de la nationale 2, jusqu'à celui de la route d'Eve. C'est à hauteur du nouveau lotissement dans le bas de Dammartin que des travaux ont dû être entrepris : il s'agit d'une canalisation qui est trop petite et provoque des inondations dans les habitations des Vergers. Elle doit être remplacée par une plus grosse. S'il est impossible de se rendre de Dammartin à Othis par la RD 13, le chemin inverse est également condamné. Bernard Corneille, le maire d'Othis, aurait "aimé être prévenu un peu avant, afin de pouvoir informer ses administrés et que ceux-ci puissent prendre des dispositions". Il déclare : "Nous ne voulons pas du tout empêcher les travaux, mais nous ne trouvons pas normal de n'avoir été prévenus que juste avant le début du chantier. Nous n'avons pas eu le temps de nous retourner".

L'entreprise qui effectue les travaux a envoyé un courrier à la mairie d'Othis. Cependant, le maire estime que "les services des routes ou la collectivité intercommunale aurait pu avertir la commune, l'assainissement relevant de sa compétence... mais les changements d'intercommunalité du secteur auront sans doute été perturbateurs". [NDLA : Othis et Dammartin sont passés dans la communauté d'agglomération du Val-d'Oise, la Carpf]

Les travaux dureront une semaine, peut-être deux. Pendant ce temps-là, les usagers devront prendre la déviation indiquée par la zone industrielle de Dammartin, ou bien monter dans Dammartin et redescendre par l'avenue de l'Europe. "Ça me fait faire un grand détour" bougonnait un automobiliste qui emprunte la route chaque matin pour venir travailler à Othis... et pour repartir chaque soir.

Le maire ajoute : "J'espère que les commerces d'Othis ne vont pas souffrir de la coupure car beaucoup de gens viennent de cette direction pour faire leurs courses". Il ne comprend pas pourquoi la départementale n'a pas été coupée par moitié afin de ne pas interrompre complètement sa circulation.

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Othis ► Le stade de rugby s'appellera Marc Fayot

Marc Fayot, ce sera le nom du stade de rugby d'Othis. L'instituteur de l'école Beaupré, connu de tous à Othis, est décédé en fin d'année 2015.

C'est un hommage à l'instituteur et bénévole, joueur de rugby et toujours là pour les autres, qu'Othis rendra à la figure estimée de tous. Lors du dernier conseil municipal, les élus ont pris la décision de donner le nom de Marc Fayot au stade de rugby situé au hameau de Beaumarchais.

"Marc a enseigné à Beaupré pendant 30 ans. C’était aussi un éducateur hors pair, qui, après avoir été un joueur, est devenu entraîneur des jeunes rubgymen et de l’équipe féminine" rappelle Christian Domenc, l'adjoint aux Sports.

"Marc, c'était la sincérité et la gentillesse même. Il avait toujours un bon mot, on rigolait bien ensemble et il ne s'écoutait pas. Par exemple, il continuait de jouer au rugby malgré des problème au genou qui le faisaient souffrir... mais il préférait jouer malgré tout ! " souligne le maire, Bernard Corneille.

"Il a été l'un des fondateurs du club de rugby et il a d'ailleurs été entraîneurs pour les féminines jusqu'au bout. A sa disparition, beaucoup de supporters avaient spontanément demandé sur Internet de donner son nom au stade. Pour tout le monde, c'est logique" déclare Cédric Nadotti, un des dirigeants du club. Le stade de rugby ne sera pas la première installation communale à recevoir le nom d'un habitant d'Othis et s'alignera désormais aux côté de la salle Marc-Guilbeau, l'espace Jean-Claude-Cazilhac, la salle André-Larrouy, le stade Yannick-Delpierre.

Jusqu'à présent, le stade s'appelait "le stade de rugby du Parc des sports de Beaumarchais". Il aura désormais sa personnalité à travers son nom, Marc Fayot, à qui l'expression, "le rugby, c'est école de la vie", collait tout naturellement.

 

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Meaux ► Aceos chez Mercedes : booster et avantages pour les petites entreprises

L’agence Aceos Ile-de-France Nord a invité 50 chefs d’entreprise pour un afterwork au showroom de la concession Mercedes de Meaux, jeudi 11 février. Les chefs d’entreprise ont eu l’occasion de se présenter et de faire l’éloge de leurs sociétés pendant une minute, temps alloué pour chaque invité, devant l’ensemble des participants.

Patrick Dumoleyn, responsable de l’agence, assisté de Justine Pauper, responsable déléguée de l’agence de Seine-Saint-Denis, ont orchestré la soirée et ont présenté le réseau d’entreprises Aceos.  Devant le succès de la soirée, le nombre maximum d’inscriptions a été vite atteint.

Jean-Eudes Hibon, adhérent, témoigne : « Nous avons souhaité profiter des nombreux avantages Aceos pour plusieurs raisons. En effet, nous avons tous besoin de prospects. Aceos répond à cela parce qu’il nous permet une fois par mois de réunir plus de 30 chefs d’entreprise pour faire du réseau et ainsi d’avoir de nouveaux clients. Ensuite, nous avons la chance d’avoir un comité d'entreprise pour une structure de dix salariés. Du coup, c’est un atout pour motiver nos collaborateurs et les garder chez nous. Enfin, nous avons la gestion des achats qui nous a permis de faire des économies à différents niveaux (Internet et téléphone avec Bouygues, les chèques Kadéos, office dépôt).

Guillaume Droules confirme : « Adhérents depuis peu, nous sommes satisfaits des remises proposées par la centrale d’achat et l’équivalent du comité d’entreprise. Nous avons presque rentabilisé notre adhésion suite aux contrats passés avec Office dépôt, Edenred et Bouygues Télécom via Aceos.

Aceos, réseau d’affaires national, regroupe 5 000 entreprises, 80 000 utilisateurs, 40 agences.

Prochaines réunions : mercredi 9 mars à la Chambre de commerce et d'industrie de Serris (77), jeudi 17 mars au golf de Bellefontaine (Val-d'Oise). Il faut réserver pour y assister. Pour s'inscrire, cliquer ici.

Aceos

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Vaires-Torcy ► Le village sportif d'hiver jusqu'au 6 mars

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Le village sportif d'hiver s'est de nouveau installé à la base de loisirs de Vaires-Torcy. Une patinoire, une piste de ski et de luge attendent les amateurs de glisse jusqu'au 6 mars.

Une envie de chausser des skis ou des patins ? Pas besoin de faire des centaines de kilomètres embouteillés et de payer des forfaits de remontée mécanique hors de prix. La base de loisirs UCPA de Vaires-Torcy a ouvert une véritable station de sport d'hiver avec le village sportif qui comprend une piste enneigée de 1 000 m², permettant de recevoir une trentaine de luges ou de paires de skis, et une patinoire de 800 m² pouvant accueillir 400 personnes.

"Le projet, unique dans la région, offre aux Franciliens qui n'ont pas la chance de partir en montagne de passer un moment agréable en famille ou entre amis. Nous accueillons aussi des groupes : des associations, des colonies de vacances et des personnes malades ou souffrant d'un handicap" explique Julien Pujo, le responsable UCPA, partenaire de l'événement avec la Région Ile-de-France.

Lucas, 12 ans, est un pensionnaire de l'hôpital de Jossigny. Casque sur la tête et ses mains tenant fermement celles de son animatrice, il découvre pour la première fois les joies du patin sur glace. Il confie fièrement : "C'est génial, je ne suis même pas tombé !" Il rêve de faire comme ses idoles de la NHL, le championnat américain de hockey sur glace. D'ailleurs, une initiation à ce sport et un match ont lieu chaque vendredi.

La neige a été formée grâce à une technique utilisée par les professionnels des sports d'hiver : une machine pompe l'eau puis la transforme en glace qui sera broyée et propulsée sur le terrain. Les copeaux de glace sont ensuite damés. Il faut une dizaine de jours pour former une bonne poudreuse et la descente de 30 mètres. Quant à la glace de la patinoire, elle est créée et entretenue avec l'eau du lac, par souci d'économie et de protection de l'environnement.

En 2015, 15 000 personnes se sont déjà adonnées à la glisse et les organisateurs prévoient encore, pour cette année, qui sera la douzième, une hausse de la fréquentation.

Tarifs
Patins : 4 euros pour 1 heure  ou 7 euros pour la journée en illimité

Ski : 5 euros pour 1 heure

Luge : 2 euros pour 30 minutes.

Réservation le jour même et sur place uniquement

Renseignements au 01 60 17 15 15

Base de loisirs de Vaires-Torcy, route de Torcy, 77200 Torcy

Prendre direction Golf puis suivre les panneaux d'indication.

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Forfry ► Bilan des gendarmes : tendance à la baisse pour la délinquance

Les gendarmes de Saint-Soupplets ont présenté leur bilan annuel. Sous le commandement du lieutenant Grosso, la tendance concernant les chiffres de la délinquance en 2015 se sont inscrits à la baisse.

L'inspection annuelle de la gendarmerie de Saint-Soupplets, par le commandant de la compagnie de Meaux, Laurent Large, a eu lieu jeudi 18 février. Pour l'occasion, le lieutenant Grosso, qui commande la brigade locale a exposé les résultats. Ainsi a-t-il indiqué des chiffres en baisse concernant la délinquance. Sur le territoire que couvre la gendarmerie, Saint-Soupplets et les villages environnants, c'est de 10 % que la délinquance a baissé en 2015. La diminution confirme celle amorcée en 2014, de 10 % elle aussi. Il reste cependant du travail aux gendarmes car, comme le souligne le lieutenant, "il n'est pas possible d'arriver à zéro..."

La réception qui suivait l'inspection était donnée à Forfry et a revêtu un caractère particulièrement émouvant en raison du récent décès du maire de la commune, Eric Devine. C'est un de ses adjoints qui a prononcé un rapide discours. La femme et les enfants du maire décédé ont assisté au rassemblement.

Devant un aréopage d'officiels du secteur, le commandant de la brigade a fait ressortir les chiffres de l'année : "1 300 interventions, 355 personnes mises en cause, 108 gardes à vue, 27 personnes déférées, 8 écrouées... Ce sont de bons résultats pour la brigade de Saint-Soupplets. Le nombre des affaires élucidées est en hausse et les cambriolages ont baissé de 20 %."

Il a également rappelé les trois affaires marquantes de l'année passée : à Oissery, en mai, deux cambrioleurs, un mineur et un majeur, arrêtés ; à Saint-Pathus, début août, le vol d'une moto commis avec violence par deux auteurs, arrêtés plus tard avec le receleur ; à Saint-Soupplets, fin décembre, un individu de 46 ans qui s'était masturbé devant une victime a été identifié, arrêté et est passé au tribunal...

Si la gendarmerie veille et parvient à tranquilliser le territoire, elle n'arrive cependant pas à faire régresser les chiffres des accidents qui sont passés de 10 à 14, "encore trop souvent à cause de la vitesse, de l'alcool et des stupéfiants" précise le lieutenant Grosso.

Si la brigade s'est renforcée par l'arrivée de nouveaux éléments, elle va aussi se démunir de l'adjoint du lieutenant, l'adjudant-chef Eric Renault qui va commander la brigade de Chelles spécialisée dans la lutte contre l'immigration irrégulière et le travail clandestin.

Et comme rien n'est éternel bien que parfois on aimerait le croire, l'adjudant Patrick Fauvel, qui a fait toute sa carrière à Meaux et à Saint-Soupplets et que "tout le monde" connaît forcément, prend sa retraite. S'il a assisté à l'événement, jeudi, alors qu'il était en vacances, ce n'est que pour quitter la gendarmerie définitivement au 1er mars.

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Mitry-Mory ► Football : Les U19 vers les régionales

L’école de football de Mitry-Mory a reçu, dimanche 21 Février, 160 jeunes pour le traditionnel tournoi hivernal interclubs des U10, U11, au stade Ostermeyer.

Le succès se confirme d’année en année : « Nous avons accueilli seize clubs et plus de 250 visiteurs. Il arrive que l’on refuse des équipes mais c’est la rançon du succès. Nombreux clubs sont demandeurs, il faut dire que l’on a des équipements haut de gamme, comme le gymnase Ostermeyer ou le stade Ladoumègue avec ses terrains en gazon synthétique » commente Abdel, le trésorier de l’école. Il ajoute: « Mitry-Mory Football est une école labellisée FFF et tous les éducateurs sont diplômés et brevetés du district ».
modèle circle rectangle noir 200x150Le weekend prochain ce sera au tour des U12 et U13 de disputer les matchs de qualification interclubs pour la grande finale de la Pentecôte.
Les U15, U17, U19 et seniors jouent déjà en division supérieure. Les U19 auront des chances de monter en régionales et le club espère avoir de bons résultats en 2016.
Le foot en salle comporte cinq joueurs et un arbitre et se joue par des mi-temps de 8 minutes.
modèle cube bannière blanc 660x115"Le jeu en salle est un excellent entraînement avant la saison, en vue des tournois en extérieur. Ça permet aux joueurs de ne pas perdre leur condition physique et de garder leur jeu de jambes en attendant la belle saison. J’ai été moi aussi joueur à Mitry, mais à l’époque nous n’ avions pas la chance de jouer en intérieur et c’est parfois sous la pluie et dans la boue que l’on poussait le ballon » confie Gilbert, papa de Jérémy, un joueur de l'école.
Mitry-Mory Football : Tel. 06 64 98 07 74.

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Serris ► La Cachette secrète : une librairie - salon de coiffure pour les enfants

La Cachette secrète est la nouvelle librairie pour enfants ouverte avenue de Saria à Serris. Sa particularité : elle s'allie à un salon de coiffure où les enfants n'ont pas peur se faire couper les cheveux. Le concept séduit.

Dans le salon de coiffure et librairie, tout est pensé pour les enfants : des étagères remplies de bandes-dessinées, de livres de contes, d'aventures ou de princesses, un circuit automobile en tapis et même un tipi pour "petits indiens". Ici, pas de salle d'attente mais une salle de jeux baptisée "la cachette secrète" où les jeunes clients peuvent trouver, à la place des magazines people, des livres d'histoires, des crayons de couleurs, des peluches ou des jeux en bois. Pour mettre à l'aise les petits visiteurs, la musique d'ambiance est une playlist composée de comptines et de bandes originales du Roi Lion ou de la Reine des Neiges. En guise de fauteuil, des bolides décapotables aux couleurs de Flash McQueen pour les garçons ou de barbapapa pour les filles, permettent aux clients de s'y installer et de se faire coiffer tout en visionnant un dessin animé devant un miroir style hollywoodien.

Marion est la créatrice du concept. Ancienne bibliothécaire, la passionnée des livres a toujours rêvé d'ouvrir une librairie mais le contexte économique était compliqué : "J'ai alors voulu combiner mon activité avec une autre" indique-t-elle. Marion, elle-même maman, s'est alors souvenue des moments difficiles passés chez le coiffeur avec ses deux enfants : "C'était compliqué pour eux de ne pas bouger". Eurêka ! La créatrice d'entreprise a posté une annonce sur le site de pôle emploi afin de recruter une coiffeuse. Elle a reçu de nombreuses candidatures mais a été séduite par la lettre de motivation d'Audrey : "Il y avait quelque chose d'original. Elle m'écrivait avec son cœur". Leur collaboration a commencé et, depuis, chacune s'épanouit au salon de coiffure - librairie.

Le binôme fonctionne parfaitement : en occupant l'enfant par des jeux et des histoires, Marion arrive à lui faire oublier le "traumatisme" de la paire de ciseaux : "Un jeune client s'était, un jour, fait couper l'oreille chez un autre coiffeur. On a utilisé plusieurs stratagèmes pour lui faire oublier qu'il était en train de se faire couper les cheveux. Il m'arrive même de chanter ou de faire le clown" raconte la libraire. Ainsi, pendant qu'un enfant a l'impression de conduire une Cadillac, cheveux au vent grâce au souffle du sèche-cheveux, un autre peut tranquillement lire les dernières aventures de Tchoupi.

Emilie est la maman d'Enora et de Kiara, 2 et 6 ans. Elle vient de Lognes et a connu la boutique par le bouche-à-oreille. Elle confie : "Audrey est très patiente et s'est adaptée à la situation. Elle et Marion sont des magiciennes !"

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Le Mesnil Amelot ► Imprimerie CTD : locaux provisoires pour cause de renaissance

Imprimerie CTD : Michel Catalano, l’imprimeur de Dammartin-en-Goële, victime des terroristes en 2015, se reconstruit petit à petit. Il a ouvert les portes de ses locaux provisoires, au Mesnil-Amelot, mercredi 17 février.

Les locaux  de l'imprimerie de Michel Catalano, CTD à Dammartin-en-Goële, ont été détruits le 9 janvier 2015 après le passage des terroristes, les frères Kouachi, et l'intervention des forces de l'ordre qui a suivi. Depuis un an, l'imprimeur remonte la pente. Mercredi, à l'occasion des portes ouvertes des locaux provisoires, rue de la Grande-Borne au Mesnil-Amelot, il reprenait manifestement du cœur à l'ouvrage et avait invité préfet, sous-préfet, commerçants, maires, divers autres élus, amis et même célébrités. Parmi celle-ci figuraient la légende de l'automobile, Jacques Laffite, et celle de la voile, Titouan Lamazou qui, pour l'événement, a dédicacé son album "Retour à Tombouctou" sorti en octobre 2015.

Michel Catalano indique : "Après une année des plus difficiles, à chercher à me reconstruire aidé de mes fournisseurs ainsi que  des communes du secteur et des commerçants de Dammartin, j'ai voulu remercier tous les gens qui nous aident et nous font confiance. Le parcours semé d'embûches n'est pas terminé mais nous nous nous battons toujours pour voir renaître notre entreprise à cent pour cent d’ici la fin de l’année 2016 ». Le carnet de commandes de l'imprimeur est à moitié rempli. Avec le début des travaux de réparation des locaux à Dammartin, un déménagement prévu en août et une inauguration en septembre, l'espoir d'un budget "à l'équilibre" renaît chez Michel Catalano.

Mercredi, plus de 200 personnes avaient répondu à l'invitation de l'imprimeur.

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Courtry ► Le salon de printemps arrive

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Le salon de printemps arrive à Courtry . Comme chaque année, il sera en place du 5 au 13 mars à l'espace Jacobsen et exposera peintures et sculptures. L'entrée sera gratuite.

Ce sera la 24e année que le salon de printemps prendra place à Courtry. Le rendez-vous de la saison culturelle organisé conjointement par l’association Renaissance et Culture et la ville de Courtry, est devenu incontournable. Il attire chaque année de nombreux visiteurs, chacun aimant flâner et rêver devant des tableaux, partager sa passion, donner ses impressions…

Les commissaires d’exposition,Sylviane Haon, Jeanine et Claude Lozano, ont arpenté tout au long de l’année galeries, salons et expositions, afin de présenter au public le travail de 35 peintres et 15 sculpteurs de la région parisienne, soit au total, près d’une centaine d’œuvres.

Les artistes Nan-Young CHO (peinture) et Jacques Blanchon (sculpture) seront les invités d'honneur. Afin d’initier les plus petits à l’art, les bénévoles de Renaissance et Culture se relaieront pour accueillir et encadrer les classes des établissements scolaires de Courtry. Les élèves découvriront différentes techniques et pourront discuter avec les artistes.

Dans le hall de l'espace Jacobsen aura également lieu l'exposition des arts créatifs (travaux des différents ateliers de l'association Renaissance et Culture, démonstrations, conférence)

Informations : 01 60 20 89 01 et ici 

Espace Robert-Jacobsen - 31 rue Charles Van Wyngene à Courtry.

Horaires :

Lundi, mardi, jeudi, vendredi : de 16 à 18 heures

Mercredi et samedi : de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures

Dimanche : de 14 à 18 heures

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Chelles ► Rodéos dans les rues : la municipalité alerte l'Etat

Chelles n'en peut plus des rodéos qui se pratiquent régulièrement dans les rues de la ville. Motos et quads font des démarrages en trombe et les pilotes se livrent à des courses improvisées. La mairie a alerté le ministère de l'Intérieur.

C'est sous la forme d'une pétition que la municipalité de Chelles a alerté le ministère de l'Intérieur, mardi 16 février, au sujet des rodéos qui se pratiquent dans la ville et plus particulièrement sur les grands axes de circulation, créant ainsi de véritables dangers pour les piétons et les automobilistes. Le maire, Brice Rabaste réagit : "Le maintien de l'ordre public est d'abord et surtout de la responsabilité de l'Etat. Malgré tous les efforts déployés quotidiennement par la police municipale, les rodéos se perpétuent".

La pétition remise au ministre, mardi 16 février, a été signée par plus de 1 500 Chellois. Le maire en a profité pour demander à nouveau l’augmentation des effectifs et des moyens dédiés à la police nationale et à la justice à Chelles afin de compléter les efforts menés par la police municipale.

Brice Rabaste a aussi soutenu la demande de subvention de la Ville au titre du FIPD (Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance) qui permet de financer une partie de l’installation de la vidéo-protection, "un outil majeur de lutte contre les rodéos urbains" selon lui.

La note ministérielle datée du 11 février indique dans la partie "programme d'actions pour améliorer la tranquillité publique : "Dans le cadre de ce programme d'actions, les projets de prévention financés au titre du FIPD en 2016, y compris de vidéoprotection, ont vocation à s'inscrire pleinement dans les schémas locaux de tranquillité publique inscrits dans les plans locaux de prévention de la délinquance qui ont vocation, dans les territoires de la politique de la ville, à constituer l'un des volets du contrat de ville".

Mardi, Chelles a insisté auprès du ministère sur l'appel qu'elle avait déjà formulé au printemps 2015.

 

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Mitry-Mory ► Shaolin a fêté le nouvel an vietnamien

L'USJM Shaolin boxe interne de Mitry-Mory a fêté le nouvel an vietnamien et est entrée dans l'année du singe de feu. Pour l'occasion, elle a organisé des démonstrations de son art, samedi 13 février.

Pour les Shaolin, dans la salle Joliot-Curie enfumée d'encens comme le demande la tradition, le public était venu en nombre.

La discipline et l'ordre ont régné tout au long de la cérémonie qui revêt une importance particulière pour la communauté asiatique.

"Depuis le 8 février, nous sommes dans l'année du singe de feu. La nouvelle année lunaire se fête durant sept jours et s'appuie sur les fondements de l'astronomie chinoise. Ainsi religion et arts martiaux s'allient pour être symbolisés par les animaux ainsi que par les planètes avec les cinq éléments : le métal pour Vénus, le bois pour Jupiter, l'eau pour Mercure, le feu pour Mars et la terre pour Saturne" a indiqué Thierry Choppart, le président de Shaolin, le club labelisé Vo Duong Long Ho .

Durant la fête, des hommages ont été rendus aux ancêtres, le culte réclamant de brûler de l'encens devant de petits autels similaires à ceux que l'on voit souvent dans les restaurants asiatiques.

Dans la salle, les dragons et le lion ont fait leur entrée avec leurs danses, au son du gong et du tambour, alliées à des simulations de combats au sabre, bâton, poing ou pied. Les rituels sont précis et les pas doivent être exécutés par des initiés dans le but d'attirer argent, bonheur et réussite. La maîtrise de l'art demande des années de pratique.

En 2017, l'année du coq de feu, le club Shaolin de Mitry-Mory fêtera ses trente ans.

Chinois ou vietnamien, les pratiquants et adeptes tiennent à la différence. Voir l'histoire résumée ici

Mitry_Shaolin

 

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Transports scolaires ► L'Etat ponctionne, les familles trinquent

Transports scolaires : Le parvis du conseil départemental a été agité hier, jeudi 18 février. La manifestation qui s'y est déroulée portait sur la tarification du transport scolaire revue par le Département.

C'est un mouvement global des parents d'élèves et des élus du territoire qui s'est fait entendre, jeudi, afin de tenter d'empêcher le vote de l'entrée en vigueur définitive de la nouvelle tarification du transport scolaire. En effet, le Conseil départemental, présidé par Jean-Jacques Barbaux, projette de baisser fortement ses aides au transport scolaire des écoliers et collégiens et de supprimer celle pour les lycéens.

A Mitry-Mory, par exemple, la municipalité soutient les démarches engagées par les parents d’élèves et indique : "Les familles vont être pénalisées par la nouvelle tarification. Malgré les demandes, le Conseil départemental maintient les modifications annoncées", indique le maire, Charlotte-Blandiot-Faride. D'après la FCPE77, "la suppression de l'aide pour le financement de la carte scolaire des lycéens pourra donner lieu à des augmentations de 2750 %. La plupart des familles de Seine-et-Marne ne peut absorber une telle augmentation des frais de scolarité de leurs enfants en si peu de temps, car, dans un grand département comme le nôtre, la carte de transport scolaire est une dépense obligatoire pour poursuivre sa scolarité".

C'est une mesure pour le moins peu populaire que le Conseil s'apprêtait à voter hier. Le but serait de réaliser une économie de un million d'euros pour renflouer les caisses vides.

Un million, c'est évidemment une goutte d'eau dans l'océan des budgets, à commencer par la mer de 82 millions en moins qui avaient été annoncés dans la loi de finance 2016 et qui prévoyait le transfert de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et taxe professionnelle) des Départements vers les Régions qui doivent devenir chef de file en matière économique sous l'effet de la loi NOTRe. Jean-Jacques Barbaux avait prévenu lors d'une séance publique en octobre 2015 : "C'est une nouvelle asphyxie pour le Département déjà appauvri".

Dans le cadre de la loi, le Département est amputé de plus de 50 % de la ressource. En Seine-et-Marne, la ponction sur la base de la ressource estimée pour 2016 représente près de 82,6 M€ en moins, un montant qui équivaut à la construction de 20 collèges, ou à 30 km de routes nouvelles ou encore à 8 ans d'entretien des routes départementales.

Ainsi, comme pour les communes dont les dotations ont baissé de manière drastique, le Conseil départemental subirait les manœuvres de l'Etat souverain qui tente de trouver de l'argent là où il y en a... un peu. Cependant, dans le cas des transports, les premières victimes de la ponction gouvernementale seront bel et bien les familles qui vont devoir payer en partie pour l'acheminement de leurs enfants dans les écoles, collèges, et entièrement pour le transport des lycéens.

Le plan de l'Etat qui veut supprimer les départements pour ne laisser que les régions suit son cours. Jean-Jacques Barbaux estime que "le gouvernement, qui n’a pas pu supprimer les Conseils départementaux par la loi, s’y emploie aujourd’hui par l’assèchement de ses ressources ».

Mercredi 17 février, le Stif (Syndicat du transport en Île-de-France) va devoir faire entrer son budget au chausse-pied à l'intérieur des prévisions 2016 et dans un contexte contraint. Sa présidente, Valérie Pécresse, également présidente de la région Ile-de-France, s'est engagée à étudier la révision du dispositif du financement des services de transport à la demande (TAD), à la demande de Jean-Jaques Barbaux, aussi vice-président du Stif. Et pendant que la région étudie, que le Département vote, que l'Etat ponctionne, les familles sont priées de bien vouloir mettre la main à la poche.

En attendant, d'autres dossiers pas forcément plus faciles sont aussi traités par le Département :

  • la création d’une 14e ligne Seine-et-Marne Express entre Montereau et Provins
  • les besoins de développement de l’offre dans les réseaux locaux
  • le renforcement de l’offre disponible de TAD
  • une vigilance particulière quant à la réalisation du CDG Express pour qu’elle n’impacte ni le RER B ni la ligne K, si les infrastructures devaient être partagées
D'autres dossiers sont plus optimistes :
  • le vote du schéma de principe modificatif pour la création d’équipements de retournement, de garage et d’alimentation des trains à Marne-la-Vallée/Chessy. Il s’agit d’un projet d’aménagement du terminus de Chessy pour augmenter la capacité de transports sur la branche Marne-la-Vallée du RER A, dont la fréquentation augmentera de 15 % d’ici à 2020 et renforcer la régularité de la ligne.
  • les travaux de création d’une 3e voie à quai à Mitry-Mory, dans le cadre du schéma directeur du RER B sud, pour améliorer la capacité d’absorption des trains en retard en provenance de Paris. Sa mise en service sera effective au plus tard en 2022.
  • Conseil_départemental_18_fevrier_2016 A la séance du Conseil départemental, jeudi 18 février.

 

 

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Meaux ► L’armée de l’air recrute

L’armée de l’air recrute 2 300 jeunes en 2016. Les conseillers Air du CIRFA de Meaux ainsi que de Melun restent mobilisés.

Alors que ses publicités sont à l’écran, l’armée de l’air rappelle ses objectifs de recrutement pour 2016. Dans un contexte particulièrement exigeant, entre opérations en cours (Chammal, Barkhane, Sangaris) et montée en puissance de nouvelles flottes (drones, A400M, MRTT), l’armée de l’air poursuit une politique ambitieuse sur le terrain de l’emploi qui devrait être confirmée en 2017 : dans toute la France, plus de 2 000 opportunités, accessibles du niveau 3e à Bac+5, avec ou sans expérience professionnelle, sont proposées dans plus de 50 métiers.
Les filières qui recrutent
Outre le personnel navigant (pilotes et navigateurs), les besoins sont particulièrement prégnants dans les métiers de la protection-défense, de la maintenance aéronautique, des systèmes d’information et de communication (SIC) et télécommunications, de l’informatique, de la cyberdéfense et du renseignement.

La majeure partie des spécialités sont accessibles avec un bac, y compris celle de pilote. L’essentiel des recrutements se fait entre 17 et 25 ans (dès 16 ans pour les élèves techniciens et jusqu’à 30 ans pour les officiers sous contrat du personnel non navigant - OSC PNN).

Le bureau Air mobilisé auprès des jeunes
L’équipe des trois conseillers du bureau Air (Meaux et Melun) est à la disposition des jeunes (et parfois de leurs parents) pour les informer sur les métiers, formations et carrières proposés par l’armée de l’air, répondre à leurs questions sur les spécificités d’un engagement militaire et les accompagner tout au long de leurs démarches de candidature le cas échéant. En 2015, le bureau Air de Melun/Meaux a reçu 889 jeunes et suivi 175 candidats ; 62 jeunes de la région ont rejoint l’armée de l’air.

Le bureau Air de Meaux et de Melun ouvre ses portes mais travaille aussi beaucoup « hors les murs », en étroite collaboration avec ses partenaires locaux (académie, mission locale, Pôle Emploi…). En 2015, il a réalisé 110 présentations en milieu scolaire et participé à 37 événements (salons, forums…). Le calendrier 2016 ne désemplit pas depuis janvier.

Les métiers de l'armée de l'air ici

CIRFA de Melun/Meaux - Bureau Air, 161 Rue Gaston Monnerville 77100 Meaux et rue Claude-Bernard, 77000 La Rochette

Accueil sur rendz-vous : du lundi au jeudi 8 h 30 - 11 h 30, 13 heures - 17 h 30 | vendredi 8 h 30 - 11 h 30, 13 heures - 15 h 30 | 2e et 4e samedi de chaque mois 8 h 30 - 12 heures (sauf vacances scolaires pour le samedi)

Tél. : 01 60 65 89 64 | E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Champs-sur-Marne ► La bibliothèque de l'université ouvrira à la rentrée 2016

La bibliothèque de l'université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM), pourtant livrée en 2012, n'est toujours pas ouverte. En cause : des défauts de construction. La présidence et l'architecte se renvoient la balle.

La bibliothèque de la cité Descartes à Champs-sur-Marne, dont les travaux sont terminés depuis 2012, est déjà baptisée Georges-Perec mais toujours pas inaugurée. Le chauffage et l'électricité fonctionnent... mais dans le vide. A l'intérieur, il n'y a pas un seul étudiant autour des tables alors qu'il pourrait y en avoir près de 10 000, pas un seul livre sur les étagères qui pourraient en recevoir plus de 5 km en linéaire.

La présidence de l'université explique le retard en s'appuyant sur différents rapports d'experts indépendants qui pointent une dizaine d'imperfections empêchant le passage à la commission de sécurité et l'ouverture au public.

Les systèmes de désenfumage et de ventilation du bâtiment pourtant ultra moderne et construit aux normes HQE ne seraient pas conformes à la législation, des défauts aux conséquences graves en cas d'incendie d'autant que la pompe à eau serait hors-service.

De plus, la partie inférieure de l'immeuble de trois étages a déjà été inondée et l'escalier permettant de relier le 1er au 2e étage ne serait "pas assez solide" selon les spécialistes.

Le maître d'ouvrage, l'UPEM, met en cause le concepteur du projet mais, dans une lettre ouverte datée du 25 janvier et publiée sur son site internet, le cabinet d'architectes Beckmann-N'Thépé s'est défendu en précisant que les « réserves à la réception ne justifient nullement le refus de réception de la bibliothèque et de son fonctionnement depuis quatre ans. » Il précise que l'expertise judiciaire n'a retenu que « cinq réserves dont quatre sont aujourd'hui déjà solutionnées. La cinquième est bloquée par le maître-d'ouvrage lui-même ». Concernant l'escalier, le professionnel conteste le « problème de construction » et précise que « le bâtiment peut fonctionner sans cet accès ».

L'ouvrage de 9 000 m² répartis sur trois étages, dont le chantier a commencé en 2009, juxtapose la Ferme de la Haute-Maison. Le coût global de la réalisation est de 35 millions d'euros dont 20 millions correspondent au coût de sa construction financée pour moitié par l'Etat et la région. Le projet permettait de regrouper les étudiants de tous les établissements et disciplines du campus, qui à l'heure actuelle sont dispersés dans les cinq bibliothèques situées un peu partout dans la cité Descartes.

La direction de l'université a décidé d'engager des travaux de mise en conformité et espère pouvoir organiser le passage en commission de sécurité au printemps pour une ouverture à la rentrée en septembre.

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Villeparisis ► Gratuit : structures gonflables pour le week-end

SORTIR -

Structures gonflables, samedi 20 et dimanche 21 février de 14 à 18 heures, au gymnase Aubertin.

Les enfants vont pouvoir s'éclater durant tout le week-end au gymnase Aubertin. Ils pourront sauter sur les structures gonflables et profiter de jeux, samedi 20 et dimanche 21 février. L'accès aux jeux est gratuit et réservé aux moins de 12 ans accompagnés d’un adulte.  Les animations sont offertes par la municipalité. Face au succès des animations précédentes, le gymnase Aubertin va se transformer une fois de plus en véritable terrain de jeux le temps d’un week-end.

 

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Plaines et monts de France ► Les 20 restants ont élu leurs dirigeants

La nouvelle Plaines et monts de France a élu ses dirigeants : un nouveau président et six vice-présidents, lundi 15 février. La communauté de communes n'en compte plus que 20 au lieu de 37, le Conseil d'Etat n'ayant pas donné suite à la demande de non démantèlement.

Lundi, les maires et délégués se sont rassemblés, toujours au même siège de Dammartin-en-Goële, bien que la ville soit partie dans la communauté d'agglomération du Val-d'Oise, Roissy Porte de France (Carpf) avec 16 autres. Les élus seine-et-marnais attendent cependant toujours la décision du Conseil constitutionnel qui ne devrait intervenir que dans plusieurs semaines, peut-être en mars.

En attendant, il faut bien que les 20 laissés pour compte s'organisent, et si les élections ont pu avoir lieu, lundi, il va aussi falloir répondre aux impératifs de fonctionnement malgré l'amputation de 90 % du budget, de même qu'une partie des communes les plus riches.

Le nouveau président, Jean-Louis Durand, maire de Marchémoret, indique : "Avec un budget terriblement réduit, le situation ne pourra être que provisoire. J'aurais préféré être élu dans d'autres circonstances. Les choses ne sont pas réjouissantes et il y a encore, par exemple, des entreprises qui ont effectué des travaux sous la commande de la CCPMF à 37 et qui ne sont pas encore payées à cause des coupes sombres dans le budget".

Les élus de Plaines et monts de France pensent qu'ils ne pourront pas tenir ainsi seuls et qu'ils vont devoir se raccorder à une autre interco pour survivre. Ils pourraient bien se rallier aux Monts de la Goële (Saint-Soupplets, Monthyon, Forfry et Gesvres-le-Chapitre), trop petits pour demeurer isolés. La décision préfectorale dans ce sens serait en attente.

Les vice-présidents
Christian Marchandeau, maire d'Annet-sur-Marne, 1er vice-président, chargé des finances et du développement numérique.

Martine Florençon, maire d'Iverny, 2e vice-président, chargée de la vie locale, de l'emploi et de la communication.

Jean-Benoît Pinturier, maire de Saint-Pathus, 3e vice-président, chargé de la petite enfance.

Yannick Urbaniak, maire de Nantouillet, 4e vice-président, chargé de l'eau, de l'assainissement et des bâtiments.

Xavier Ferreira, maire de Charny, 5e vice-président, chargé du développement économique et du territoire.

Alfred Stadler, maire de Saint-Mesmes, 6e vice-président, chargé de l'environnement et du traitement des déchets.

 

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Othis ► Ils ont chanté Brel, Brassens et Ferré

Le spectacle à Othis a commencé par le tour de chant de Bruno Brel reprenant les chansons de Jacques Brel : Amsterdam, Bruxelles, Madeleine… Une gouaille, une gestuelle, des intonations étonnantes de similitude à celles de son oncle et une interprétation théâtrale dont le public a raffolé. Celui-ci retiendra, entre autres, la version hilarante des « Bourgeois ».

Samedi 13 février, la salle Pierre-Mendès France était comble. Le trio occasionnel Bruno Brel, Yves Uzureau et Francesca Solleville ont embarqué le public, le temps d'un concert, dans un triptyque fantaisiste dont « l’interprétation » des chansons des trois musiciens iconiques, Brel, Brassens et Ferré, a été le maître-mot de la soirée. Standing ovations, reprises en chœurs et rires ont ponctué le spectacle.

Un public averti, inconditionnel de la chanson française, piaffait d'impatience en attendant l'entrée en scène des artistes. Certains spectateurs espéraient entendre « Mathilde », « Amsterdam », « Les copains d'abord », « C'est extra » ou encore « Avec le temps ». Alice, spectatrice, explique : « On est venus car Brel, Brassens et Ferré sont des chanteurs qu'on aime ». Paul, sexagénaire aussi, avoue ne pas être nostalgique et aimer Christophe Maé, Bénabar... Pour autant, il reste  toujours très attaché aux mots : « J'aime les chansons et les chanteurs de l'époque, surtout les textes et l'interprétation ».

Francesca Solleville a fait résonner les textes d'Aragon mis en musique et interprétés par Léo Ferré. Même si la chanteuse a eu quelques problèmes de textes durant le spectacle, le public a su tourner les petites failles en des moments de complicité avec l'artiste, rappelant des situations semblables à celles qu’Édith Piaf avait connues lors de ses tournées, des trous de mémoire dont le public a su s’emparer avec délectation. Les applaudissements de soutien ont prouvé que le public reconnaissait avant tout le talent de Francesca Solleville.

Enfin, Yves Uzureau, auteur, compositeur, interprète, comédien, est entré sur scène. Tout d'abord en campant un personnage rustique avant de prendre sa guitare et de revisiter les chansons de Georges Brassens en les réorchestrant avec une musicalité exotique et des connotations « jazzy » ou « bluesy ». Les textes habités par l'artiste ont transporté le public dans le monde de Brassens. L’interprétation comique de l'artiste a suscité bien des éclats de rire dans la salle.

Pour finir, Bruno Brel et Yves Uzureau se sont retrouvés sur scène pour entamer un « battle » à coup d'imitations d'acteurs comme Galabru, Gabin et Yves Montant s'appropriant des extraits de chansons. Pour la finale, Francesca Solleville a rejoint le duo sur scène pour chanter  l’incontournable « Les copains d'abord » sous une salve d'applaudissements.

« Super ! » pour Alice, « C'était génial ! J'ai eu les larmes aux yeux quand j'ai entendu Brel !  Je regrette ces années ! » s’est exclamée Martine . Pour Paul, un seul regret : « Je n'ai pas entendu 'C'est extra' et 'Avec le temps', c'est bien dommage ! ».

En sortie de scène, les artistes ont commenté : "C'est un spectacle qui n'est pas calculé et où l'improvisation a sa place ». Bernard Corneille, le maire de la commune a conclu : « L'association des trois a été à la hauteur du projet et du spectacle. Ils ont su interpréter les chansons en mettant de leur créativité. C'est une re-création. Beaucoup de fantaisie de la part de Bruno et Yves. C'était une excellente soirée ».

Le spectacle « Que sont nos amis devenus ? » se jouera les 4 et 5 mars à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) au Forum Léo ferré et le 19 novembre à Bangy-sur-Bresle (Seine maritime).

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Saint-Pathus ► 50 ans d’objets de la vie quotidienne en exposition

L'exposition "50 ans d'objets" de la vie quotidienne est installée à la mairie et durera jusqu'au 21 février.

C’est sur une idée originale de Laurence Lecureur, adjointe au maire et déléguée au personnel et à la culture, que se déroule du 6 au 21 février, à la mairie, l’exposition « 50 ans d’objets » de la vie quotidienne.

Grâce à cette rétrospective, les jeunes peuvent découvrir des objets du siècle dernier comme le Minitel, l’ancêtre d’Internet, ou encore des jouets des années 50 ! Ainsi, durant toute la semaine, sur plusieurs matinées, les élèves Saint Pathusiens sont venus découvrir les curiosités et ont répondu à des questionnaires. L’après-midi, le salon était ouvert au public. Les plus anciens ont  retrouvé une multitude d’objets qui pour certains ont marqué leur enfance. Les passionnés de « rétrogaming » ont été invités à jouer avec les premières consoles comme la première PlayStation, la Nintendo 64 et la Megadrive de Sega. Philippe Barret et Olivier Robert, tous deux conseillers municipaux, ont accueillis les familles avec des guides retraçant les décennies de 1950 à 1990, polycopiés avec un pastiche de la Une du magazine « Podium » : « Il y a un véritable engouement autour de l’exposition. L’investissement des habitants de Saint-Pathus a été tellement grand qu’on ne pouvait pas mettre tous les objets ! Il nous restait trois sacs d’objets qu’il a fallu rendre ».  Des vitrines sont consacrées au monde de la photographie et de la vidéo, de la cuisine, de la cosmétique, des jeux anciens… Chacune représente un voyage dans le temps et raconte une histoire. Des anecdotes originales illustrent les machines, comme celle du Minitel, confondu avec le coffre de la boutique volé par des jeunes ! (http://www.franceinfo.fr/emission/france-info-numerique/2015-2016/et-les-braqueurs-repartirent-avec-un-minitel-28-01-2016-21-17). Différents reportages, publicités et archives de l’INA sont projetés : l’évolution des objets provoque sourires et étonnements. Enfin, le prêt de l’exposition « Des machines et des hommes » des archives départementales de Seine-et-Marne complète la visite et aide à comprendre notre patrimoine. Au programme : l’industrialisation du département de la fin du XVIIIe au milieu du XXe siècle.

L’exposition brille par la diversité des objets présentés, d’une splendide horloge Pendastrava de 1930 à l’Apple II Europlus de 1979, « premier ordinateur personnel produit à grande échelle ». Pour clôturer l’exposition, samedi 20 et dimanche 21 février, des voitures anciennes seront garées devant la mairie. Une visite à ne pas manquer et à partager entre générations, pour un public assoiffé de redécouvrir les inventions et les objets cultes qui ont marqué le temps…

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Saint-Thibault-des-Vignes ► Le Cabaret Jaune Citron sur scène, vendredi

SORTIR -

Le Cabaret Jaune Citron, après un succès en 2015 à l'Auguste Théâtre à Paris, se jouera sur la scène de l'espace culturel Marc-Brinon à Saint-Thibault-des-Vignes, vendredi 19 février à 20 h 45. 

L'histoire :

Yvonne est une banane, comme la communauté asiatique surnomme ses membres nés en occident : jaune dehors et blanche dedans. Alors que tout le monde, et en particulier sa mère, aimerait qu'elle soit une vietnamienne parfaite, prête à épouser une carrière médicale et par la même occasion un médecin vietnamien, Yvonne, elle, voudrait faire de sa vie une comédie musicale.

Confrontée aux idées reçues des uns et des autres, elle remet finalement en cause ses rêves. Un voyage dans le pays de ses parents la réconciliera peut-être avec elle-même...

A travers les pas de la pétillante Yvonne Nguyen de Paris à Saïgon, en passant par Broadway, Cabaret Jaune Citron emmènera le public pour un voyage musical plein d'humour et d'émotion.

Sans racolage, le spectacle conçu et mise en scène par Stéphane Ly-Cuong (réalisateur du clip de Mark Marian, Losing Control avec Laura Smet)  traite du sujet de l'identité et de la double-culture à travers la vie d'une jeune française d'origine vietnamienne.

 

Avec : Clotilde Chevalier, Tanguy Duran et Trami Nguyen. Mise en scène, livret et lyrics : Stéphane Ly-Cuong. Musique et Paroles : Christine Khandjian. Musiques additionnelles : An Ton-That. Costumes : Sami Bedioui. Chorégraphies : Nelly Célérine. Assistante mise en scène : Marine Julien

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Cabaret Jaune Citron, vendredi 19 février à 20 h 45, espace culturel Marc-Brinon, 1 rue des Vergers, Saint-Thibault-des-Vignes.

Réservation conseillée en téléphonant au 01 60 31 73 18. Tarifs : 20 euros - 16 euros.

 

 

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Villeparisis ► Le Grand Cabaret du Rotary au profit du soutien scolaire

Le spectacle du Grand Cabaret a reporté un vif succès, dimanche 14 février à Villeparisis. Magiciens, équilibristes et illusionnistes ont investi la scène du centre culturel Jacques-Prévert.

Les bénéfices ont été reversés à la Maison pour tous qui agit en faveur des élèves issus de milieux défavorisés en offrant du soutien scolaire.

Dès le lever de rideaux, les yeux des spectateurs ont brillé devant la ravissante Stellina et les 34 cerceaux tournoyant autour de son corps et de ses membres en même temps. Le mélange de jonglage et de danse sous les projecteurs a été particulièrement applaudi. Puis, c'était au tour Stéphane et Thomas de proposer, sous un ton humoristique et avec la participation d'une spectatrice, une démonstration de leurs talents de comédiens et de prestidigitateurs avec des cartes à jouer.

D'autres artistes et acrobates se sont suivis et ont offert à tour de rôle un vrai spectacle magique, dans tous les sens du terme : du tir à l'arbalète des Kenjys, de l'équilibre sur rouleau à 4 mètres de hauteur de Nico et de la magie par la gagnante du festival des Jeunes Talents à Saint-Soupplets, Laure Nouri. Quant à Frédéric, le maître de cérémonie, il a enchanté le public avec quelques tours de passe-passe et ses petites histoires.

Le clou du spectacle a été assuré par l'illusionniste, Tim Silver. Le participant régulier à l'émission de Patrick Sébastien, Le Plus Grand Cabaret du monde sur France 2, a tout au long de sa prestation tranché et décomposé une dizaine de fois son assistante sur la scène et permis à une spectatrice de s'envoler sous les yeux ébahis du public.

Michel est encore bouche bée après la fermeture finale du rideau. "C'est un beau cadeau de Saint-Valentin ! Ce sont vraiment des tours époustouflants. En plus, c'est pour la bonne cause". En effet, l'événement a été organisé conjointement par les Rotary Clubs de Dammartin-en-Goële et de Claye-Souilly Roissy CDG et par la ville, au profit de la Maison pour tous de Villeparisis. Un chèque de 500 euros a été remis par Francis Wibaux, le président de l'antenne clayoise.

"Le don permettra de développer des ateliers quotidiens pour des enfants dont les familles, pour la plupart monoparentales, ont du mal à suivre l'éducation" précise Stéphane Marmet, le président de la Maison pour tous. Il s'agira en priorité d'aider les élèves habitant dans le quartier République grâce à un encadrement de qualité avec des professionnels, ainsi qu'une aide aux devoirs et des jeux éducatifs.

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Saint-Soupplets ► Cinéma : "Mékong" de Lilian Vezin

Mékong : Le centre culturel de Saint-Soupplets présentera, jeudi 10 mars à 18 h 30, le film documentaire réalisé par Lilian Vezin, Mékong. La séance de cinéma s'inscrit dans le cadre de Peuples et images du monde.

Mékong. Qui d'entre nous n'a pas rêvé de naviguer sur le fleuve Mékong, "la mère des eaux", ce grand fleuve généreux qui fertilise les terres de toute la péninsule indochinoise ? Il passe par les plateaux tibétains où le fleuve prend ses sources, par les plantations de thé du Yunnan, les pagodes dorées du Laos, les fabuleux temples d'Angkor puis le delta vietnamien, ses rizières et ses villages flottants. C'est sur les pas des grands explorateurs français que Lilian Vezin conduira le public, descendant le Mékong par ses berges, du Toit du Monde à la mer de Chine. Un voyage dans le temps et dans l'espace, à la rencontre des peuples d'Indochine qui sortent aujourd'hui de l'ombre et de l'oubli.

Entrée gratuite.

La bande annonce

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Meaux ► Leroy Merlin ouvrira mercredi : visite en avant-première

Leroy Merlin va ouvrir à Meaux, mercredi 17 février. Dès 9 heures, les clients pourront faire connaissance avec le nouveau magasin situé tout près du centre Aushopping Les Saisons.

C'est là que les visiteurs retrouveront tous les produits, les idées et les conseils pour leurs projets de bricolage, décoration, jardin et aménagement de la maison.

magjournal a visité les rayons de Leroy Merlin à Meaux, en avant-première, quelques jours avant l'ouverture. L'endroit ressemblait à une ruche, les uns transportant des cartons, d'autres vérifiant les ordinateurs et les caisses, d'autres encore grimpés sur les monte-charges, tous s'activant à préparer au mieux l'arrivée imminente des premiers clients. A partir de mercredi, 45 000 références de produits seront à la disposition de la clientèle. Les collaborateurs Leroy Merlin seront à l’écoute et répondront au nouveau standard d’accueil. Conseils techniques, essai de matériel, prêt et location, service après-vente, livraison, seront les points forts du magasin.

Rencontre avec Jean-Luc Fradin,

directeur du magasin

Pourquoi ouvrir un site Leroy Merlin à Meaux ?

En regardant la carte de l’Ile-de-France, nous nous sommes aperçus que la région du nord-est de la Seine-et-Marne était plutôt déserte en grosse structure de bricolage et d’aménagement de l’habitat. Cela nous a paru opportun de nous installer ici, à Meaux.

Quel taux de fréquentation attendez-vous ?

Nous nous sommes fixés l'objectif de 500 000 clients annuels, drainant des clients des zones urbaines autant que rurales, ce qui correspond aux 18 communes du canton de Meaux, aux communes de la Goële et de Dammartin…

Quel sera le point fort du magasin ?

Les clients pourront tester sur place de nombreux produits. Nous avons mis en place plusieurs zones d’essai en différents points du magasin. Les clients pourront renforcer leurs connaissances en découpage, perçage, collage… Des ateliers permettront aux néophytes de se trouver en situation réelle, face à un premier ouvrage.

Prévoyez-vous des produits phares au fil des saisons ?

Nous allons mettre en place des opérations commerciales tout au long de l’année sur une centaine de références produits. Certains de ces produits auront besoin d’être mis en avant et par la même occasion, nos clients feront de bonnes affaires.

Quelles nouveautés de fonctionnement allez-vous mettre en place ?

Nous allons avoir des caisses rapides qui permettront aux clients qui repartent avec peu d’articles de payer plus rapidement. Nous avons mis en place également un système de boutique en ligne. Par exemple, un client pourra passer une commande de son smartphone et venir récupérer sa marchandise deux heures après au magasin. Nous développons aussi une capacité de livraison à domicile. Nous allons mettre en place un système qui mettra en relation les  habitants dans le but d’échanger leurs compétences. Une autre nouveauté va également voir le jour : il s'agit d'un grand local dédié aux clients pour suivre des cours de bricolage. Des conférences sur l’environnement et le mieux vivre chez soi sont aussi prévues. Le programme sera affiché dans le centre commercial.

Combien d’emplois le nouveau site a-t-il créé ?

Nous avons, aujourd’hui, atteint notre objectif de recrutement avec 97 collaborateurs. Cela représente quasiment un 50/50 entre les personnes recrutées en interne et les personnes venant de Meaux et des communes environnantes. La parité homme/ femme est respectée. Notre plus belle réussite est d’avoir embauché des gens de secteurs professionnels différents, ce qui forme une superbe équipe, une des meilleures de Seine-et-Marne. Chez Leroy Merlin, nous préférons recruter non pas uniquement sur un CV mais sur une aptitude. Il existe plus de 3 000 formations en interne. 80% des collaborateurs Leroy Merlin sont issus de la promotion en interne.

Une animation photo-information
est en cours dans le centre commercial Aux Saisons de Meaux pour annoncer l'ouverture du magasin.

Rendez-vous mercredi 17 février à 9 heures pour l’ouverture de votre magasin Leroy Merlin près de votre centre Aushopping Saisons de Meaux.

Accès en privilégiant le stationnement sur le parking P-1 vert. Entrez dans le centre par le SAS vert, prenez les liaisons verticales pour rejoindre le RdC du centre et suivez le fléchage au sol. Le magasin se trouve sur la place nord à l’extérieur du centre en empruntant le SAS entre la pharmacie et H&M.

Ouvert du lundi au samedi de 9 à 20 heures.

La page Facebook du magasin ici

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Moussy-le-Vieux ► Vrai succès pour le premier cross des JSP

Les JSP ( Jeunes sapeurs pompiers volontaires) n'ont pas manqué le rendez-vous du challenge Pierre-Bour, au domaine des Gueules cassées de Moussy-le-Vieux, dimanche 14 février.

C'était leur premier cross départemental, organisé par le sergent Nicolas Claudé, président de la section JSP de Dammartin-en-Goële. Pendant plusieurs mois, il a œuvré pour la réussite de l'événement, aidé de toutes les équipes locales, des municipalités de Dammartin, Longperrier et  Moussy-le-Vieux ainsi que des parents.

Les jeunes pompiers sont venus des quatre coins de la Seine-et-Marne et tous ont participé au cross, sous la clémence exceptionnelle du ciel qui a bien voulu ouvrir ses nuages pour la matinée. Les parcours étaient adaptés en fonction de la catégorie, masculine, féminine, pour les plus jeunes et pour les moins.

Ils ont défendu les couleurs de leur caserne. 36 sections étaient engagées sur les 41 que compte le département et 474 dossards ont été utilisés. A la fin de la course, certains étaient soulagés, d’autres exténués, ou encore surpris, ravis ou déçus de leur performance. "L'épreuve a été l’occasion de se mesurer aux pointures départementales pour glaner des médailles mais aussi de mener un travail d’équipe récompensé par les remises des coupes" ont commenté les organisateurs.

Un prix spécial mixant des catégories de participants a été remis.

Le commandant Nicolas Gougeon, chef de l'unité de commandement et de soutien de l’arrondissement de Meaux qui regroupe onze centres de secours du nord du département, est venu féliciter les valeureux gagnants ainsi que tous les coureurs. Il a souligné "la participation exemplaire des parents des JSP de Dammartin".

Alexandre Maillot, président délégué de l’Union départementale des sapeurs pompiers 77 a proclamé les résultats entouré du maire de Dammartin, Michel Dutruge, du maire de Longperrier, Michel Mouton, du commandant Levêque , chef de formation et responsable de l’école départementale des JSP 77, de Marianne Margaté, conseillère départementale et membre du conseil d'administration du SDIS77.

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Monthyon ► Le cirque a remplacé l’école, à la loyale

Cirque : Les enfants de l’école Saint-Jean se sont entraînés à l’art du cirque pendant toute une semaine. A la fin du stage, maternelles et primaires de l'école privée monthyonnaise ont présenté le spectacle aux parents et aux élus locaux, vendredi 12 février.

Les enfants de Saint-Jean ont un peu délaissé l'école la semaine dernière, sans toutefois faire la buissonnière mais pour vivre une petite aventure au cirque, conduits par le directeur avec toute son implication en pédagogue comme en Monsieur Loyal. Encadrés par les enseignants et la directrice de l'école, Nathalie Campmas, les écoliers ont goûté aux clowneries, au trapèze, au jonglage et autres disciplines proposées par les propriétaires des lieux, Dominique Alciati et Graziella Delporte. Ainsi, avec la compagnie « Vis ton cirque », le cirque pédagogique, les élèves ont suivi une semaine de formation qui devait les conduire jusqu'à la représentation finale, vendredi soir. Si l'enchaînement s'est fait comme n'importe quelle leçon de maths ou d'histoire, avec son contrôle au bout du chapitre, il s'agissait cette fois du chapiteau, la grande tente rouge installée à côté du gymnase dans le bas de la commune.

Nathalie Campmas commente : « La famille Alciati sillonne la France et propose aux écoles d’enseigner l’art du cirque aux enfants sous forme de différents ateliers. Les Alciati ont aussi leur propre spectacle. C’est une compagnie de cirque remarquable ».

Pendant la semaine, neuf disciplines différentes étaient proposées aux enfants et chacun a choisi son atelier.  500 personnes ont assisté au show final : parents, grands-parents, élus, responsables du diocèse ont applaudi les performances des enfants. Karine, maman de deux bouchons de 3 et 5 ans, confie : « C’est une bonne idée de permettre aux enfants de voir autre chose. Le cirque a toujours été une bonne école de la vie. Les ateliers de jonglage, de magie, d’équilibriste, de clown, de trapèze, contribuent à la découverte de ce milieu particulier pour les enfants. Ils en garderont un excellent souvenir ». Dominique Alciati indique : « Dans la pure tradition du cirque pédagogique, nous proposons aux écoles de venir enseigner l’art du cirque à domicile ».

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Meaux ► Trains : Le pays de Meaux demande des efforts à la SNCF

Trains courts, wagons fumeurs, rames non chauffées, retards, insécurité, manque de trains directs, fermeture du guichet grandes lignes, accessibilité : les sujets de mécontentement ne manquent pas quant aux transports ferroviaires entre le Pays de Meaux et Paris.

Les habitants de Meaux et de son agglomération sont nombreux à relayer leur exaspération auprès de leurs élus locaux, eux aussi clients réguliers ou occasionnels de la SNCF. "L’action de la SNCF ne doit pas se réduire à des rustines ! " clament dans un même ensemble les usagers.

Un seul sentiment traverse les Meldois et les élus de la Ville et du Pays de Meaux face à l’offre en gare de Meaux : l’exaspération. Ainsi, et bien que les décisions relèvent avant tout de la SNCF et du STIF, Jean-François Copé, maire de Meaux et président du Pays de Meaux, Artur Jorge Bras, adjoint au maire délégué aux Transports, et Jean-Michel Morer, vice-président chargé du Transport, de la Voirie et des Parcs de stationnement, s'emparent du sujet pour obtenir les améliorations légitimement attendues par les usagers des transports. Ils indiquent : "Le nombre de passagers augmente et le service se dégrade. La SNCF doit entreprendre une action de fond". Courriers réguliers, rendez-vous et installation d’un comité de pilotage avec la SNCF ont rythmé ces derniers mois afin d’alerter la SNCF sur l’urgence de la situation et de l’aider à trouver des solutions. Différentes propositions d’amélioration ont été avancées la semaine dernière par Isabelle Delobel, directrice régionale du Transilien Paris Est. Par ailleurs le syndicat des transports d’Ile de France (STIF) a aussi demandé à la SNCF de Paris Est des explications sur la dégradation de l’offre de la ligne P (Paris Est – Meaux).

Cependant, les réponses obtenues ne sont absolument pas à la hauteur des attentes. Elles donnent bien plus l’impression d’être des rustines provisoires plutôt que des solutions sérieuses à un trafic qui s’est accru de près de 30% en 10 ans. La SNCF semble même parfois totalement déconnectée de la réalité. Les priorités sont pourtant claires pour assurer une offre de transport convenable et respecter le contrat passé avec le STIF : "régularité au quotidien et développement de l’offre", insistent les élus du Pays de Meaux.

Les élus de Meaux continuent de se mobiliser pour une offre de transport régulière, de qualité et accessible à tous.

Jean-François Copé réunira la SNCF et le STIF et rencontrera Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, au début du mois de mars.

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Serris ► Les plus beaux messages de la Saint-Valentin

A la Saint-Valentin, petits mots doux, déclarations d'amour ou annonces pour confier son cœur à l'âme sœur... Les Serrissiens ont fait afficher leurs messages dans la ville, dimanche 14 février. Ceux-ci ont défilé toute la journée sur les panneaux officiels d'information.

Eric et Martine, deux cinquantenaires, bras dessus bras dessous, au pied du panneau électronique en face de l'hôtel de ville, souriaient en lisant le message qui s'affichait devant eux. "Si le mot aimer est un crime, alors juge-moi avec tes lèvres et emprisonne-moi dans ton cœur pour l’éternité. Je t’aime à la folie."

Des dizaines de messages écrits en 160 caractères maximum, tous inspirés, ont fait lever les yeux des passants sur le cours du Danube, l'avenue de Saria et la place Antoine-Mauny. Ainsi on pouvait lire le témoignage d'amour de Maryline : "Mon amour, il y a 1 an, le 11 février, tu fus mon plus beau cadeau de Noël avec un peu de retard mais la plus belle des surprises. Tu enchantes ma vie. Je t’aime", ou celui d'Eric : "C’est la Saint-Valentin et comme je ne suis ni Shakespeare, ni Rimbaud, je ne peux te dire qu’une seule chose aujourd’hui : Je t’aime, Laure."

Cupidon a inspiré tous les amoureux : "Rémi, tu es mon gars sûr pour la vie, c’est promis. Joyeuse Saint-Valentin à toi. Je t'aime" - Alex" ou encore un autre : "Depuis 18 ans, je suis une amoureuse, depuis 9 ans, une maman comblée d'amour et une femme heureuse à tes côtés ! Ta tendresse et tes câlins font chavirer mon cœur."

Cynthia a profité de l'opportunité pour se lancer : "Je n’ai plus honte de mes sentiments. Tu embellis ma vie depuis le 28 décembre, alors je te le dis publiquement : je t’aime, Nano". Lylie a fait inscrire : "Rien de plus beau qu’une Valentine qui rencontre un Valentin au mois de février 2015. Bonne Saint-Valentin aux plus mignons des amoureux ".

Les flèches de Cupidon ont même touché les expatriés installés à Serris. On pouvait ainsi lire quelques messages écrit en anglais :"Happy Saint-Valentine's day, my sweetheart, Thao. This month is very important for us since we'll be parents. I need to say I Love you. Cherie-Serris. Romano." [Traduction : Joyeuse Saint Valentin, mon cœur, Thao. Ce mois est très important pour nous puisque nous allons être parents. J'ai besoin de te dire que je t'aime. Cherie-Serris]

Ah l'amour !

 

Saint_Valentin

La sélection magjournal

♥ Il est des amours de tout âge. Le mien est arrivé à pas feutrés, inattendu presque improbable. Il s’appelle Christian. Avec tout mon amour.
♥ Petit chat, merci pour ton soutien, pour ton sourire tous les matins et pour ta main dans la mienne. J’ai hâte que ces 3 ans d’amour se transforment en éternité.

♥ Pour mon premier amour, je suis tombée sous ton charme à 15 ans, nous voilà 10 ans plus tard, mariés et plus amoureux que jamais. Je t’aime à la folie mon cœur.

♥ Mon ange en ce jour, je veux te demander si pour nos 10 ans de mariage tu voudrais renouveler notre engagement pour l’éternité. Je t’aime ma princesse d’amour.

♥ Mallaury : une rose parmi les roses, mais la seule qui ait su pousser dans un désert… Yanick

♥ Christian à Françoise. 51 ans de mariage et toujours amoureux, je t’aime Chérie.

♥ Mes sentiments pour toi ne s’expliquent pas, ne se justifient pas, ne se contrôlent pas…Et mon amour est non négociable… ni remboursable…

♥ Pour Petite Fleur, ici à Serris, le 18 Juin, nous serons unis pour la vie. Tu seras à moi et je serai à toi. Je t’aime. Maak

 

 

 

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