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Vie locale

Mitry-Mory ► 1 500 spectateurs à la foot freestyle cup

1 500 spectateurs ont supporté les concurrents à la foot freestyle cup, vendredi 22 avril. L'événement s'est déroulé au gymnase Micheline-Ostermeyer, devant une foule en délire.

La municipalité a proposé une journée sportive, vendredi, autour du football, en avant-première de l’Euro 2016.  Le programme orchestré par le service des sports et la municipalité était chargé. La journée exceptionnelle a mis à l’honneur le foot et les arts de rue. Ainsi tous les jeunes Mitryens ont pu participer au tournoi de foot pour la vie, au jam de graff, au battle de danse hip hop. Le clou de la journée se passait à l’intérieur du gymnase avec le championnat international de foot freestyle show où les meilleurs freestylers mondiaux se sont affrontés jusque tard dans la soirée.

Le public a supporté Gautier Fayolle
Grégoire, 15 ans, Mitryen, fervent supporter du champion du monde, Gauthier Fayolle, est tout ébloui par le spectacle : « Je suis super content, ils sont tous incroyables, vous voyez les jongles qu’ils passent ! Je m’entraîne au foot deux fois par semaine, mais j’ai encore du chemin à faire ! »

Frédéric Moreau, du service des sports de Mitry-Mory, souligne : « Nous avons répondu à la demande des habitants. Ils réclamaient un événement majeur en direction des jeunes et en même temps, nous souhaitions utiliser les valeurs ajoutées que nous avons sur le territoire, comme Gauthier Fayolle. Il est mitryen et champion du monde en foot feestyle show. Nous avons voulu mettre en avant le foot freestyle qui doit être démocratisé. C'est un plus et c'est un événement européen. Nous avons la chance de recevoir un panel de champions internationaux : autrichien, suédois, polonais, italien, et français bien évidemment ».

C'est le Polonais champion du monde, Szymon Skalski, qui a remporté la compétition.

Les bénéfices des ventes serviront à financer un partenariat franco-italien dans le cadre de l’Euro 2016.

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Villeparisis ► Vélo : la Scandibérique, tout un symbole

SORTIR -

L'inauguration symbolique de la Scandibérique à Villeparisis aura lieu samedi 30 avril à midi, sur le pont au dessus du canal, devant la gare du RER-B.

CyclotransEurope et EB2V de Villeparisis organisent une inauguration symbolique de l'eurovéloroute Scandibérique/EV3 pour demander sa réalisation rapide entre L'Ourcq et l'Oise.

L'événement sera précédé d'une balade à vélo de Paris à Villeparisis par la piste cyclable du canal de L'Ourcq (20 km). Le départ se fera à 9 h 30 de Stalingrad (Paris) - Un retour sera possible par le RER-B.

Retour à vélo à Paris par l'aqueduc de la Dhuys.

Les dates à retenir
  • Réunion du groupe de travail sur le site Internet : samedi 16 avril à 14 heures, à Paris
  • Comité de pilotage national de l’EV3 : 19 avril, à Paris
  • Réunion d’organisation de la rando : samedi 23 avril 10 h 30, à la FNAUT
  • Tous à vélo à Villeparisis avec une inauguration symbolique de l’EV3 : samedi 30 avril
  • Réunion du conseil d’administration : samedi 14 mai à 14 heures, à Paris
  • Convergence dans la forêt de Sénart : dimanche 22 mai
  • Topoguide Tours-Bordeaux-Hendaye : publication en mai/juin
  • Branche Senlis-Paris de la Convergence francilienne : 4 et 5 juin
  • Départ de Paris de la 16 ème rando de la TransEuropéenne : jeudi 14 juillet
  • Journée d’études, le vélo, une chance pour le train : 16 septembre, à l’hôtel de ville de Paris
  • Fête des voies vertes : dimanche 18 septembre à Neuville-en-Hez (Oise)
  • CyclotransEurope fête ses 20 ans  : 1er et 2 octobre
La Scandibérique, de la Scandinavie à l’Espagne, c'est le nom de l’EuroVelo 3 qui sera à terme le plus long itinéraire cyclable de France avec plus de 1 600 km d'itinéraires.

La Scandibérique est la partie française de l'EuroVelo 3 qui est un parcours allant de Trondheim, en Norvège, à Compostelle, au nord-ouest de l'Espagne (Galice).

En France, l'itinéraire commence à la frontière belge, plus précisément à Jeumont, le long de la Sambre, et prend la direction des Pyrénées en passant par Paris, la vallée de la Loire sur La Loire à Vélo, le Périgord, le Poitou et les régions de Gascogne.

Suivez l’actualité de CyclotransEurope Sur twitter : http://twitter.com/#!/TransEuropenneSur Facebook : http://www.facebook.com/pages/TransEuropeenne/117055065001991Sur Google+ : https://plus.google.com/102778657022397364649/posts

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Claye-Souilly et Val-d'Europe ► Devenez une Reine du shopping

Devenez une Reine du shopping. Deux castings se déroulent actuellement aux centres commerciaux de Claye-Souilly et du Val-d'Europe. Les passionnées de mode et fan de Cristina Cordula peuvent postuler pour participer à l'émission les Reines du Shopping sur M6 jusqu'au 5 mai.

Des stands roses sont installés aux centres commerciaux des Sentiers à Claye-Souilly et du Val-d'Europe à Serris afin de recruter des participants à l'émission de M6, les Reines du shopping, consacrée au shopping et présentée par Cristina Cordula. La gagnante des sélections deviendra une reine du shopping et remportera en plus une séance de relooking avec un ancien mannequin.

Les candidates doivent avoir plus de 18 ans et revêtir la tenue qui reflète le plus leur personnalité. Après une séance de coiffure et de maquillage, elles seront prises en photo. Des ateliers beautés (maquillage et pose de vernis à ongles) sont également proposés gratuitement. La production validera ensuite les inscriptions et un grand tirage au sort national sera organisé pour désigner la gagnante.

Léna, une Meldoise, confie, tout en se faisant maquiller : "Je viens de voir le stand et je ne savais même pas qu'il y avait un casting. Je regarde souvent l'émission. Je vais y participer, juste pour m'amuser".

Cécile, une habitante de Lagny-sur-Marne, a, quant à elle, appris le casting par un SMS qu'elle a reçu sur son téléphone portable. Elle est venue exprès avec sa fille et souligne : "C'est une grande fan qui ne rate aucun épisode".

Le principe de l'émission
L'émission, diffusée du lundi au vendredi sur M6, met en concurrence cinq inconditionnelles du shopping qui doivent, dans un temps imparti et avec un budget à ne pas dépasser, recomposer leur garde-robe autour d'un thème imposé.
Les dates des castings
  • Mercredi 27 avril et mercredi 4 mai, de 14 à 19 heures
  • Samedi 30 avril, de 11 à 19 heures
  • Jeudi 5 mai, de 11 à 19 heures
Les Reines du shopping

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Meaux ► Lycéens à l'étranger avec PIE : c'est le moment !

Lycéens : Les voyages forment la jeunesse et les études à l'étranger aussi. Karolain, la Colombienne, et Sergio, le Mexicain, ont trouvé leur famille française et ont passé leur année scolaire au lycée, à Meaux. L'association PIE qui organise les séjours cherche des familles pour accueillir les jeunes. Les inscriptions ont démarré.

Karolain est arrivée de Bogota en septembre 2015. Sa première famille n'a pas été une réussite, aussi, Fabrice Montigny qui se charge au sein de l'association de faire correspondre famille et jeunes, a pris les choses en main. Il fallait trouver une autre famille pour Karolain, la petite Colombienne de 17 ans qui se sentait mal dans sa famille d'accueil... pas très accueillante.

Finalement, Fabrice et sa femme, Sandra, ont décidé de prendre Carolain chez eux, à Villenoy, pour l'année.

Il n'y avait qu'un problème : pas de chambre pour l'invitée. Alors les Montigny, généreusement, ont séparé une partie de leur séjour avec une cloison et une porte et transformé la nouvelle pièce en chambre. Karolain est heureuse. Dans le pavillon des Montigny, elle est traitée comme la fille de la maison, avec qui d'ailleurs elle s'entend super bien. Tous les matins pendant la semaine, elle traverse la route et se rend au lycée, juste en face de la maison.

Fabrice constate : "C'est dommage que sa première famille ne s'en soit pas bien occupée. Il faut prendre les enfants qui viennent séjourner, comme si c'était les nôtres. C'est sûr, il faut être prêt et ne pas s'attendre à être rétribués. Avec l'association, nous nous arrangeons pour que tout soit bien clair pour tout le monde. Les jeunes doivent respecter les règles de la maison où ils sont reçus et la famille doit s'occuper d'eux aussi bien que possible, leur faire découvrir la culture du pays, et être prêt à les accompagner visiter Paris, les monuments, les choses typiques, car ça les attire beaucoup et ça leur plaît. Les jeunes viennent en France et attendent de découvrir le mode de vie français"

L'au-revoir sera difficile
Sergio vient de fêter ses 19 ans. Il vit à Chihuahua. Comme Carolain, il est venu apprendre le français et découvrir la France - surtout Paris - Ça a collé tout de suite avec ses parents d'accueil, Céline et Sullivan, qui habitent à Meaux dans le quartier Dunant. "Sergio est un jeune vraiment extra, facile à vivre. Les enfants (nous en avons cinq et un petit dernier en route) l'adorent et il est considéré comme le grand frère. On voit la fin de l'année et son départ approcher et on sait déjà qu'il va nous manquer. Il fait partie de la famille maintenant. On espère bien qu'il reviendra nous voir et aussi peut-être que sa petite sœur viendra faire un séjour chez nous. On a déjà mis une option !" annoncent Céline et Sulli, enthousiastes et bienveillants.

En effet, si les deux jeunes sont arrivés pour la rentrée scolaire de septembre, ils vont repartir en juin et leurs familles respectives ont déjà la larme à l'œil quand elles évoquent le départ.

Dans une autre famille de Meaux, Marie-Capucine, scolarisée à Bossuet, partira à la mi-août rejoindre la famille que l'association lui a trouvée aux Etats Unis. La lycéenne a dû réussir un test en anglais, un passage obligé pour accéder au pays dans le cadre du séjour scolaire.

L'association Pie

Recette colombienne (voir la vidéo avec Carolain) : les Arepas

Renseignements auprès de Fabrice Montigny au 06 15 14 63 85 ou 06 64 51 52 45.

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Saint-Pathus ► Le supermarché Colruyt a reçu ses premiers clients

L'entreprise de grande distribution belge, Colruyt, a inauguré son magasin à Saint-Pathus, mardi 19 avril. L'ouverture du supermarché a été accueillie avec enthousiasme, tant elle a été attendue.

Des centaines de personnes ont fait la découverte du nouveau supermarché installé à Saint-Pathus à l'occasion de son inauguration, mardi 19 avril. Les clients ont pu faire leurs courses dès le lendemain.

Etendu sur 1 000 m², le magasin du groupe Colruyt est le premier ouvert en Seine-et-Marne. "Nous sommes par ailleurs implantés dans l'Est de la France, et surtout dans les Vosges" explique Thomas, le responsable du magasin. L'enseigne a un concept original qui la place entre les discounters et les supermarchés traditionnels, en proposant des produits de grandes marques mais aussi des marques distributeurs à prix bas.

La population a accueilli l'implantation du nouveau supermarché avec beaucoup d'effervescence. Il faut dire que l'ouverture du magasin a été attendue. "La fermeture du Shopi, il y a 7 ans, nous avait beaucoup attristés et nous avons constaté que l'activité dans notre ville se dégradait" se souviennent Evelyne et Gilles. Le couple qui vit à Saint-Pathus devait aller faire ses emplettes au Plessis-Belleville ou à Saint-Soupplets. "Nous étions obligés d'y emmener des personnes âgées ou des mères de familles qui n'avaient pas de véhicule et faire des kilomètres" ont-ils souligné.

Le maire, Jean-Benoît Pinturier, a même fait estimer le coût du transport depuis la fermeture du supermarché en 2009 à 100 000 euros.

Selon le directeur du magasin, plus de 8 000 produits sont référencés. Maryline et Loïc, un autre couple de Pathusiens, ont fait les premiers repérages : "Dans la plupart des produits, Colruyt est moins cher que ses concurrents".

Christine et Monique sont quant à elle venues exprès de Dammartin-en-Goële : "Nous connaissons la marque. Ce qui est pratique ici, c'est le grand parking mais surtout l'ouverture à 8 h 30. Nous sommes des matinales" insistent les deux amies, prêtes à revenir souvent.

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Dammartin-en-Goële ► La première pierre de l'imprimerie CTD

CTD : Aujourd'hui, à Dammartin-en-Goële, Michel Catalano entouré de personnalités locales a posé la première pierre des futurs locaux de son imprimerie endommagée après l'intervention des forces de l'ordre contre les terroristes s'y étant retranchés en janvier 2015.

L'émotion était à son comble aujourd'hui, mardi 19 avril. Quinze mois après les faits que l'imprimeur et son employé ont subis, la première pierre de la nouvelle imprimerie a été posée.

Le maire de la ville, Michel Dutruge a évidemment assisté à l'événement, ainsi que Jean-Luc Marx, le préfet de Seine-et-Marne.

Le maire a rappelé "les terribles faits qui se sont produits à Dammartin et qui ont laissés des traces indélébiles".

Cet après-midi, les murs éventrés de l'imprimerie ont vu la nouvelle vie de l'entreprise arriver.

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Mitry-Mory ► La Foot freestyle cup, vendredi 22 avril

SORTIR -

Le quintuple champion du monde de foot freestyle, Gautier Fayolle, proposera pour la première fois à Mitry-Mory un show international de la discipline, vendredi 22 avril.

Le Mitryen, Gautier Fayolle, cinq fois champion du monde de foot freestyle, catégorie show, en mettra plein la vue aux spectateurs, vendredi 22 avril au gymnase Micheline-Ostermeyer.

Le champion a commencé à jouer avec le ballon rond à 6 ans, lorsqu’il s’est essayé dans le club local. A 14 ans, il s’est orienté vers une nouvelle discipline : le foot freestyle. Depuis, il cumule les shows et les récompenses internationales : cinq fois champion du monde.

Il a maintenant 25 ans, et, il y a six ans, il a créé son propre groupe, « Footstyle » tout simplement. Avec ses amis, il s’entraîne et améliore ses tricks, jongles et figures multiples.

Le champion n’en est pas resté là puisqu'il a créé avec son collectif, sa chaîne sur YouTube. En un an, 180 000 internautes se sont abonnés. Le succès est au rendez-vous.

Avec deux à deux à trois vidéos par jour, la chaîne enregistre près de 2,5 millions de clics par mois. Elle touche un public qui regarde plus internet que la télévision.

Charlotte Blandiot-Faride, le maire de Mitry, a aussi son avis sur le foot freestyle qui cible particulièrement les jeunes (même si les fans sont de tous les âges). Elle indique : « Avec la Footstyle cup placée sous le signe de l’Euro de football, nous avons choisi de leur proposer un moment inoubliable. Et puis c’est l’occasion de mettre à l’honneur un Mitryen. Gautier a fait de sa passion son métier qu’il exerce aujourd’hui au plus haut niveau ».

Rencontre avec le champion
Gautier, pourquoi le foot freestyle ?

C'est une discipline libre, je peux m’entraîner seul, il suffit d’un petit espace et d’un ballon. On peut créer ses propres figures, c’est ça qui m’a plu dans la discipline.

La discipline est-elle reconnue par les championnats olympiques ?

Pas encore. Nous avons fait des shows lors des jeux en 2012 à Londres, mais les compétitions internationales sont reconnues par une fédération internationale, la F3 Freestylefootball fédération qui est basée à Londres.

Vendredi, ce sera une grande première à Mitry-Mory. Qui participera ?

Effectivement, nous allons proposer une compétition internationale de foot freestyle pour la première fois en France. Il y aura les meilleurs freestylers du monde. Moi, je serai derrière le micro pour animer la soirée. Nous avons invité des gens de partout. Ça va être génial, nous allons mettre le feu !

Qui sont tes fans ?

Un peu tout le monde. Ça va de 7 à 77 ans. Lorsque que je fais un show, je reçois de la part des enfants, des jeunes et des adultes, applaudissements, sourires et encouragements. Après concernant les vidéos, c’est plus les jeunes qui regardent sur internet. Ils sont de plus en plus scotchés sur YouTube et partagent beaucoup.

Quels sont tes projets ?

C'est de continuer à organiser des compétitions, développer encore la chaîne YouTube pour encourager toute l’équipe. Vivre du freestyle grâce aux shows et aux spectacles que je peux réaliser dans les milieux sportifs, culturels et artistiques... Et puis conserver mon titre de champion du monde en 2016. Ça se passera le 23 août en République tchèque.

Gautier Fayolle

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Mitry-Mory ► L'hommage à Maël, un an après

Hommage : Il y a un an, le 17 avril 2015, Maël, 15 ans, habitant de Mitry-Mory, s’est donné la mort en se jetant sous un train à la gare de Villeparisis. L’adolescent est resté dans les cœurs de tous ses copains de classe qui se sont rassemblés lors d'une soirée hommage.

En hommage à Maël, avec le soutien de la municipalité et de ses anciens camarades de classe du lycée Honoré-de-Balzac, Sophie, sa mère, a proposé une soirée souvenir sur le thème de la positivité, malgré la douleur. Vendredi 15 avril à la salle Jean-Vilar, on remarquait que la solidarité s'était formée autour de la famille de Maël. Plusieurs dizaines de jeunes gens sont venus spontanément à la réunion. « Nous sommes debout, lui n’est plus là » confie l’un d’eux.

Un mur des souvenirs a été dressé pour l’occasion. Des dizaines de messages d’amitié ont été inscrits par les participants. Ses copains de lycée ont joué de la musique, d’autres avaient préparé des gâteaux. L'émotion régnait dans la salle. « Nous ne comprenons pas son geste. Il travaillait bien, avait de bons rapports avec ses professeurs et ses camarades, il avait une petite amie, il aimait les animaux, il était aussi beaucoup sur son ordinateur. Enfin, à priori tout était normal » explique Samy, ancien ami de Maël. Le geste incompréhensible a laissé un gouffre d’interrogations.

Sophie révèle : « Il faut penser avec son cœur. Je suis ici pour essayer de transformer des événements tragiques en quelque chose de positif. Aujourd’hui, un an après, nous essayons de rassembler en un moment simple, en un moment de vie, toutes les personnes qui ont connu Maël, pour essayer de se reconstruire. Ma fille, 15 ans, est en seconde dans le même lycée. Elle est dans un bel élan de vie, elle est dans un élan de créativité, à son âge c’est bien normal. Il est très important de s’exprimer. C’est pour cela que je voulais faire ça ce soir, pour ne pas garder de nuages noirs à l’intérieur de soi... Il ne faut pas ».

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Taxes ► Un budget à 300 M€ pour l'agglo du Grand Roissy

L'agglo du Grand Roissy, la Carpf, a voté son budget, jeudi 14 avril. Plus de quarante délibérations attendaient les conseillers communautaires. Ils ont adopté à l’unanimité le budget primitif 2016 de l’agglo et les taux des taxes locales. Près de 300 M € seront consacrés aux diverses actions 2016.

Bernard Angels, vice-président de l’agglo chargé des Finances et du budget, a donné le ton et rappelé la méthode suivie pour présenter le budget de 300 M€ soumis au vote de l’assemblée. Il a déclaré : « Il ne s’est pas fait en quinze jours, un nombre incalculable de réunions a été nécessaire. Les élus des deux communautés fusionnées du Val-d’Oise puis ceux venant de Seine-et-Marne ont travaillé pour préparer un budget qui donne satisfaction à tout le monde ».

Le Grand Argentier de l’agglo a insisté sur les deux ambitions affichées : « Les actions engagées et les services attendus doivent se poursuivre, les marges dégagées servant à la solidarité et les contribuables ne doivent pas être pénalisés ». Il a également rappelé que la nouvelle agglo bénéficiera de 6,8 millions d’euros au titre du fonds de solidarité.

Impôts votés à l’unanimité :

A vos calculettes !

La part communautaire des taxes locales a été au centre des inquiétudes dès l’annonce de l’intégration des dix-sept communes seine-et-marnaises dans le Grand Roissy. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) est prise à son compte par Plaines et monts de France (CCPMF) depuis 2014. Elle ne sera pas prélevée en 2016 mais les contribuables seine-et-marnais verront son retour en 2017. Pour les deux anciennes communautés du Val-d’Oise, le taux de la TEOM pour 2016 a été unifié à 6,94 %.

Les autres taxes ont été fixées comme suit. La taxe d’habitation (TH) à 4,77 % (4,90 % en 2015 pour les seine-et-marnais), le foncier bâti (TF) à 3,94 % (contre 5,22 %) et le foncier non bâti à 12,60 % (contre 6,30 %). La contribution foncière des entreprises (CFE) qui rapporte 84 millions d’euros au budget a été fixée à 25,95 %.

Maintenant, tous à vos calculettes ! Les taux communautaires ont été adoptés à l’unanimité. Les parts communales ayant été elles-aussi définies, chacun peut désormais se plonger dans le calcul de la facture qui l’attend en fin d’année.

Les communes pourront financer

leurs actions

Le premier budget de l'agglo géante vient d’être adopté à l’unanimité, "un moment rare" salué par Patrick Renaud, le président.

293 millions d’euros y sont inscrits, dont 240 millions en fonctionnement et près de 53 millions en investissement. 48 % des recettes vont revenir aux communes pour financer leurs actions.

Pour l’exercice en cours, les investissements seront principalement limités aux projets déjà engagés, y compris, pour les communes de la CCPMF, les crèches en construction.

Le budget de fonctionnement assurera la continuité des services dans l’attente des transferts définitifs de compétence. Les particularités relatives à la petite enfance et au traitement de l’eau des communes seine-et-marnaises en font partie. Quant à la dette, elle est maitrisée et chiffrée à 1 % des dépenses.

 Priorité au développement économique
2016 sera une année de transition pour l’agglo. Les transferts de compétences des anciennes communautés et l’intégration des personnels de la CCPMF dans les effectifs du Grand Roissy vont se poursuivre. Pour autant, Patrick Renaud a rappelé "la nécessité de la continuité des actions en matière de développement économique, garante des futures marges de manœuvre indispensables à l’équilibre".

La délibération sur l’aménagement de la ZAC du triangle de Gonesse a vu les élus de la majorité municipale de Mitry-Mory s’opposer (1 vote) ou s’abstenir (4 votes). Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse, a insisté sur l’importance du projet qui concerne 11 500 emplois.

Il souligne : "Il est important de ne pas avoir une vision déformée d’une opération qui couvre 300 hectares, une dimension raisonnable qui permet le développement économique et une compacité qui permet de préserver le territoire agricole ». Patrick Renaud a affirmé : « Tout le monde doit pouvoir développer le territoire, l’autoroute n’est pas une frontière ».

Voilà qui devait rassurer le côté seine-et-marnais, même si l'idée que "l'autoroute n'est pas une frontière" semble être la devise adoptée par le monde économique val-d'oisien. On l'a entendue par exemple à l'occasion des présentations de l'immense projet d'Europacity et encore lors de meetings d'entreprises.

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Villeparisis ► Ils sont tous venus trocoplanter

Trocoplanter : Le temps d’un après-midi, les jardiniers amateurs, visiteurs et amoureux de la nature se sont tous retrouvés devant le marché de Villeparisis pour échanger semis et boutures, plants et graines. L’association Les citadines de Villeparisis a tenu Le Troc aux plantes de printemps, samedi 16 avril.

Trocoplanter, ils sont tous venus trocoplanter ! Le mot n’est pas dans le dictionnaire mais l’Académie française a été saisie. En tous cas, les Villeparisiens, qui deux fois par an se retrouvent place de Wathlingen près du marché, savent ce qu’il signifie. Echanger tout ce qui se plante, tout ce qui pousse, voire un peu plus, des mots, des conseils, un peu de chaleur et d’amitié.
Troc et échanges
Sur les tables, graines, boutures, plants, bulbes s’offrent à la vue de tous. Mais aucune caisse enregistreuse. A coup sûr, pour Bernard Tissot, président des Citadines, « l’esprit de l’association et la clé du succès sont ici. Le mauvais climat de cette année fait qu’il y a moins de plantes à troquer mais il y a autant d’échanges entre les participants ».
Conseils pour tous
Andrée Wiktor et Claudine Boichon sont intarissables sur la culture des dalhias et expliquent : « Ne pas plaindre l’eau, faire attention à la profondeur à laquelle le rhizome va être planté. Ainsi, on est sûr d’avoir des fleurs l’été prochain ». 

Joëlle Bordeaux a présenté un assortiment de graines à semer. Soucis et coquelicots à grosses fleurs ont vite trouvé preneurs. Elle n’a pas hésité à prodiguer de nombreux conseils à tous ceux qui avaient du mal à distinguer menthe ou citronnelle ou à donner son nom au pourpier. Elle a aussi fait une place aux légumes anciens, de retour en grâce depuis quelques années, avec en particulier une caisse pleine de topinambours.

Le troc aux plantes peut aussi se transformer en leçon d’histoire(s) naturelle(s). Ainsi, Bernard Loup indique : "Les oreilles de lapin et les oreilles de loup (ou d'ours ?), sont une seule et même plante ».

Une activité pour tous les âges
Les étals ont été rapidement vidés. Les moins avides n’étaient pas les plus jeunes. Jade, 7 ans, en vacances ici avec sa grand-mère, Claudette Immolé, est heureuse et confie : "J'ai échangé des myosotis contre des framboisiers pour les planter en province ». Pauline, 10 mois, la plus jeune visiteuse de l’après-midi, a accompagné Cécile Peyrugues, sa maman. Celle-ci est venue pour échanger ce qu’elle a en trop dans son jardin et chercher des plantes qu’elle n’a pas. Elle dit : "Je suis optimiste pour planter l’oseille et les pensées trouvées ici car la terre est bonne, tout devrait bien pousser ».

En attendant le trocoplante d’automne, Les Citadines de Villeparisis participeront, vendredi 17 juin, à la fête de la musique. Dès 14 heures, musiciens amateurs et plusieurs chorales, association, école Freinet et collège Monod, seront à la salle polyvalente de la Maison pour Tous.

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Longperrier ► Yann, l'énergéticien, a fait vibrer le Rotary

Un énergéticien est venu booster l'énergie du Rotary club de Dammartin-en-Goële, si tant est qu'il y en avait besoin. Mercredi 13 avril, la réunion hebdomadaire du club a vibré des ondes positives dégagées par le praticien...

Le Rotary club de Dammartin-en-Goële a invité un énergéticien. Les rotariens ont pu apprécier les effets du magnétisme prodigué par Yann et ses mains expertes. Il a proposé à l'assemblée quelques exercices simples au cours de la soirée. « Je ressens les effets de son énergie à travers mon corps, c’est évident » confie Liliane après que "le courant" soit passé entre ses mains et celles de l'énergéticien.

« Le magnétisme est une vertu que l’on a en soi, ou pas. Je me suis aperçu de ça il y a environ deux ans. J’ai mis en application mon magnétisme au service de mes concitoyens, puis j’ai étudié le phénomène par la psychologie et les chakras qui doivent être connus pour comprendre le fonctionnement énergétique de notre corps » explique Yann.  L’assemblée était toute ouïe. « Il est intéressant d'observer le ressenti de chacun, il est vrai qu’il se passe quelque chose. Les bienfaits du magnétisme sont prouvés, particulièrement sur les zonas » indique Rémi.

Explications éclairantes

par les énergéticiens

"De tous temps, nous avons su que l'utilisation de l'énergie vitale universelle, ou énergie cosmique et tellurique, influe sur le corps humain. Et pour cause : nous avons la confirmation scientifique depuis un peu plus d'un siècle, que l'humain est un "état vibratoire". De ce fait, il n'est pas d'étonnant que l'énergie puisse avoir une incidence directe sur l'état vibratoire que nous sommes" explique Jean-Paul Thouny, énergéticien dans l'Isère (Son blog ici)

Pour les énergéticiens, chez la grande majorité des êtres humains, seule une faible partie de l'énergie circule dans les trois nadis (les canaux d'énergie) et les chakras. Eveiller l'énergie subtile par la respiration, par l'évolution de la conscience, ou par diverses techniques énergétiques (Reiki, Qi gong, yoga...) permet à son courant d'affluer dans ces centres en les activant. Par contre, si la circulation est affaiblie ou bloquée, I'individu fait l'expérience de l'abandon, de l'angoisse, de la peur... et recherche dans le monde extérieur ce qui se trouve en lui. De ce fait, il augmente le blocage des chakras, inhibe ses émotions et compense ses frustrations par une fuite exagérée dans des activités ou dans un comportement négatif.

Les chakras

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Othis ► Brico Cash remplacera Bricomarché

Le magasin Bricomarché à Othis va s'agrandir et changer d'enseigne. C'est Brico Cash qui viendra le remplacer.

L'extension du magasin situé avenue du 8-mai-1945, à côté d'Intermarché, a été votée  lors de la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) qui s'est déroulée le 7 mars à Melun. Jean-Paul Lecompte, l'adjoint au maire délégué à l'Urbanisme et à l'Environnement, représentait la municipalité.

Les travaux devraient débuter fin octobre pour une ouverture en février 2017.

"La demande d'extension de 767 m2 du magasin s'accompagnait du changement d'enseigne ainsi que d'un réaménagement complet de la surface de vente intérieure" indique la mairie.

A l’issue de la présentation du projet, l’avis favorable donné par la mairie a été suivi par la commission. Le magasin de bricolage, dont la surface passera de 3 541 m2 à 4 308 m2, portera désormais l’enseigne Brico Cash.

"C'est la première fois que l'enseigne vient en Ile-de-France" souligne la municipalité.

Brico Cash, enseigne discount en franchise pour la construction, la rénovation et le bricolage, fait partie du groupement des Mousquetaires au même titre que les magasins Netto pour la branche alimentaire.

Le concept s’appuie sur la présence d’une cour dans laquelle les véhicules peuvent entrer pour charger les différents matériaux de construction achetés. Le permis de construire a été déposé.

 

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Othis ► Association Tous avec Clément : 10 ans et 270 000 euros

L'association Tous avec Clément a fêté ses dix ans, samedi 16 avril, à Othis. Grâce à l'action des bénévoles et à la générosité des donateurs, plus de 270 000 euros ont été récoltés depuis la création de l'association par Lucie Fagedet, la mère de Clément, décédé d'un cancer en septembre 2006 à l'âge de 4 ans.

"Nous sommes ici pour les 10 ans de l'association" explique Monique, l'une des 158 personnes qui ont réservé leur repas et payé 20 euros pour s'amuser et pour la bonne cause. "Certains ont assisté quelques heures avant au concert du groupe Zut, bien connu des petits Othissois. D'autres viendront pour la soirée dansante plus tard, à partir de 23 heures " précise Céline Gelé, la conseillère municipale qui participe à l'organisation depuis plusieurs jours. Tout était prévu pour faire la fête : un DJ et une piste de danse.

Les bénéfices du repas de gala et de la soirée dansante seront reversés à l'institut Gustave-Roussy, le centre européen de lutte contre le cancer installé à Villejuif (Val-de-Marne). "En 10 ans, nous avons récolté 270 000 euros pour financer la recherche mais également la prise en charge des enfants malades" déclare Lucie Fagedet. Le docteur Dominique Valteau, chef du département pédiatrie à Gustave-Roussy, et Caroline Simonds, présidente de Rire médecin, étaient les invités d'honneur de la soirée.

"En une décennie, Lucie a réussi à mobiliser et fédérer autour d'elle. La lutte contre le cancer dépasse désormais le cadre local" constate Bernard Corneille, le maire d'Othis. En effet, des antennes se sont même créées dans huit régions différentes. Ainsi, Isabelle qui habite à Rouen confie : "J'ai découvert l'association quand j'ai vu le lâcher de ballon qu'elle a organisé il y a trois ans. Je me suis sentie concernée parce que ma petite fille, qui vit à Othis, était aussi malade. Elle est désormais guérie mais nous continuons à nous battre".

Tous les ans, les bénévoles organisent des cross, des défis ou des petits-déjeuners à domicile. "Au début, j'accompagnais ma femme qui ne conduit pas. Puis, au bout de quelques mois, je me suis dit pourquoi pas" raconte Jean-Marie, le secrétaire. Beaucoup n'ont pas connu Clément mais ont été touchés par l'investissement de sa maman.

"J'ai suivi une amie" confie ainsi Amélie.

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Mitry-Mory ► Nouveaux habitants : à la découverte de la ville

La commune de Mitry-Mory a convié les nouveaux habitants à un tour de ville en bus, samedi 16 avril.

Chaque année, c’est une tradition à Mitry-Mory, les nouveaux arrivants sont invités à découvrir la commune en compagnie d’élus et de responsables des services municipaux, afin de mieux connaître les différents quartiers et de se repérer plus facilement dans leur nouveau cadre de vie.

Samedi, un bus affrété tout spécialement est allé chercher dans les différents quartiers de la ville les nouveaux Mitryens, et les a acheminés vers l'hôtel de ville où un accueil chaleureux leur a été réservé avec un petit déjeuner de bienvenue.

Puis tout le monde est remonté dans le car pour un tour de ville commenté par le maire, Charlotte Blandiot-Faride.

Les nouveaux Mitryens ont ainsi découvert les différents centres d’intérêts publics, les lieux historiques, les quartiers commerçants, la zone industrielle Mitry-Compans. Ils ont aperçu également la nouvelle salle festive en construction.

Trois témoignages
Madeleine : 

Je viens de Lagny-sur-Marne. Mon choix pour Mitry-Mory a été déterminant, vu que mon mari a dû entrer en maison de retraite. C’est une ville accueillante, avec tout ce qu’il faut à proximité.  J’ai trouvé un petit appartement juste à côté de la résidence des Acacias. A Lagny, c’était plus compliqué.

Solange et Gilbert :

Nous avons emménagé dans un appartement très bien, quartier de la Reneuse. Nous sommes au calme par rapport à avant. Nous étions à Bondy (Seine-Saint-Denis) au bord de la nationale 3, alors là, ça nous change ! Mais il faut être véhiculé ou être bon marcheur car il y a peu de commerces à proximité.

Ghislaine :

J'ai pris un appartement à Mitry-Bourg pour me rapprocher de mes enfants. Mitry-Mory est une ville à la campagne, mais proche de Paris et de l’Aéroport Charles-de-Gaulle. C’est un plus.

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Le Pin ► Modélisme : 84 mini-bolides sur la nouvelle piste

Le Club de Modélisme Le Pin (CMLP) a inauguré sa nouvelle piste dimanche 17 avril. 84 voitures en modèles réduits radiocommandés ont concouru sur le circuit dont le tracé a été refait.

Il a fallu déblayer le sol, baliser et poser des planches pour créer un nouveau virage. Les travaux afin de réaménager la piste du club longue de 370 mètres ont duré tout l'hiver. Dimanche, elle a accueilli pour la première fois cette année, une course de voitures modèles réduits.

Il s'agissait d'une rencontre de la ligue 1 du championnat d'Ile-de-France. Les 84 meilleures équipes de la région ont tenté de décrocher une place en finale lors des 7 courses qualificatives de 12 pilotes chacune, et de se qualifier pour les championnats de France. "Chaque course de série dure environ 5 minutes, ce qui correspond à 8 ou 9 tours, mais la course en finale durera 30 minutes" explique Daniel, le président du club qui compte une cinquantaine d'adhérents. Deux séries se distinguent : la "promo" et juste au-dessus, "l'open".

Pierre est venu avec son mini-bolide. "C'est une 4 roues motrices qui peut atteindre 90 km/h en pointe. Il en existe aussi avec seulement 2 roues motrices, moins rapides mais plus malléable dans les virages" indique le passionné au milieu des vrombissements des moteurs thermiques et électriques.

Les voitures, réduites à l'échelle 1/8e, pèsent environ 3,5 kg. Sullivan, 9 ans, est le plus jeune des compétiteurs. La valeur n'attendant pas le nombre des années, il côtoie les coureurs d'au moins 30 à 40 ans de plus. Quant à Angelo, 81 ans, membre du club de Villemomble (Seine-Saint-Denis), il est le doyen de la compétition.

Le CMLP a été créé en 1990 et s'est distingué par de bons résultats à de nombreuses reprises. Ainsi en 2015, Pierre, un habitant de Mitry-Mory, âgé de 13 ans, est devenu champion dans la catégorie promo. Il disputera les championnats d'Europe l'été prochain.

La prochaine course organisée par le club est prévue pour le 8 mai.

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Mitry-Mory ► Cross scolaire : 1 600 élèves sur le stade Ladoumègue

Le cross scolaire est relancé à Mitry-Mory avec la deuxième édition qui s'est déroulée mercredi 13 avril. 1 600 élèves des écoles primaires ont envahi le stade Jean-Ladoumègue dans le cadre des activités périscolaires.

Evénement exceptionnel, organisation exceptionnelle... tous les services de la ville ont contribué pour le cross scolaire. Plusieurs rotations de bus ont été mises en place, entre 8 h 30 et 11 heures, aux abords des écoles afin de transporter les enfants.

L’athlétisme à l'USJM de Mitry-Mory représente une activité sportive importante. Une longue préparation a été nécessaire. Chaque année, les éducateurs des écoles préparent les enfants pour la grande fête du sport devenue institutionnelle.

Charlotte Blandiot-Faride, le maire de la commune, est ravie : « Ça fait du bien de voir nos jeunes réunis lors de la fête du sport des écoles. Nous avons eu un petit flottement avec cet événement, dû à l’organisation des périodes périscolaires. Ça n’a pas été simple à mettre en place. Nous avons relancé le cross scolaire l’an dernier. Il existait depuis des dizaines d'années ».

Pour les enfants du CP,  une distance de 800 mètres leur était réservée et les plus grands parcouraient 1 400 mètres. Après les arrivées, tous les enfants ont été récompensés par la remise des médailles et des coupes attribuées aux cinq premiers de chaque course.

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Saint-Soupplets ► Matagrif : l'entreprise familiale a fêté ses 42 ans

L'entreprise familiale Matagrif, à Saint-Soupplets, a fêté ses 42 ans. Les patrons, la famille Poncy, ont ouvert les portes des locaux durant deux jours et proposé des animations aux visiteurs.

Ils ont été nombreux à venir faire un tour chez Matagrif, l'entreprise spécialisée dans la motoculture, à l'occasion des portes ouvertes. L'événement s'est déroulé sur deux jours, mardi 5 et mercredi 6 avril. Stands avec démonstrations d'engins, taille de bois à la tronçonneuse, buffet et boissons ont accueilli les clients ou les simples curieux. Beaucoup sont également venus en amis comme Bernard Lefranc, l'ancien maire de Monthyon.
C'était la fête de la tondeuse
Le printemps rappelle que l'herbe pousse vite et la plupart des visiteurs ont étudié et parfois acheté une tondeuse. Les modèles des différentes marques étaient exposés, de la machine la plus légère et pour petites surfaces à la plus imposante pour stades de foot et parcs. Les tondeuses faisaient du charme aux visiteurs jardiniers qui louchaient sur les moteurs et les qualités des engins.

Matagrif vend et travaille avec les collectivités, les professionnels du jardin ainsi qu'avec les particuliers. "C'est peut-être un peu plus cher ici mais on est certain de la qualité et du service" constatent les clients dans la boutique.

Dans l'atelier, le personnel conseille et répare...
Charline Poncy, la petite-fille du fondateur de l'entreprise, Gérard Bulkowski, est responsable commerciale. Elle indique : "Nous n'avons pas eu le temps de fêter les 40 ans, alors nous le faisons cette année."

Martial, le gendre "qui est là depuis toujours", et sa femme, Nelly (née Bulkowski), ont mené Matagrif avec Gérard. Depuis la création de l'entreprise en avril 1974, le trio a retroussé les manches plus d'une fois pour maintenir le chiffre d'affaires. "Ce n'est pas facile. Les enfants vont reprendre les rennes après nous, dans quelques temps. Déjà, ils dirigent petit à petit mais on leur a souvent dit qu'il y avait des bons moments et que d'autres étaient plus difficiles. Gérer une entreprise n'est pas toujours une partie de plaisir. On ne compte pas les heures de travail et encore moins quand il y a un creux et qu'il faut faire face. Pour affronter la crise, on a dû investir et innover. Cependant on est content que les enfants suivent la voie de l'entreprise familiale".

En effet, avec ses dix-sept employés, Matagrif a bien grandi depuis ses débuts. Preuve que la gestion fonctionne, Stéphane, le petit-fils, devenu également responsable commercial, souligne : "Nous avons encore embauché trois personnes cette année et on voudrait arriver à dix-huit ou dix-neuf".  

Matagrif a assuré la relève.

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Plaines et monts de France ► Impôts : pas d’augmentation pour les ménages

Les foyers de la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) n'auront pas d'augmentation d'impôts. La décision a été votée, mardi 12 avril.

La nouvelle Plaines et monts de France fait du mieux qu'elle peut pour maintenir les services et les avantages pour la population. Bonne nouvelle pour les habitants concernés : les taux des taxes intercommunales ne changeront pas cette année. Joli tour de force pour la structure qui peut encore faire profiter les vingt communes qui la constituent des réserves financières engrangées quand elle était encore "à trente-sept".

Son président, Jean-Louis Durand, déclare : "Désormais réduite à vingt communes, la CCPMF a beaucoup de défis devant elle et compte bien les relever de manière à satisfaire les besoins de sa population sans avoir recours à des augmentations massives de l’impôt. Tant que cela sera possible, nous veillerons à ne pas augmenter les taux d’imposition des ménages et à limiter leur poids sur l’activité économique. En 2016, le temps que les transferts de compétences s’effectuent, les effets du démantèlement vont être amortis".

Petite augmentation pour les entreprises
Ainsi les élus de la CCPMF ont-ils voté des taux similaires à ceux de 2015, à l’exception d’une légère évolution de 0,6 point de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). La part intercommunale de l’impôt restera stable pour les foyers et n’aura que peu d’impact pour les entreprises.

"Dans les années à venir, le maintien de la fiscalité maîtrisée s’articulera autour d’une politique volontaire de réduction des coûts et de développement de l’activité sur le territoire" complète le président. Autrement dit, sans doute faudra-t-il dans quelques temps resserrer les cordons de la bourse de l'interco et des services qu'elle propose encore.

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Meaux ► Le cœur de ville réservé aux piétons, le samedi... c'est fini

Le cœur de ville à Meaux ne sera pas réservé aux piétons, chaque samedi, jusqu'en septembre. L'opération avait débuté aux premiers jours d'avril, comme chaque année depuis trois ans, mais face à la désapprobation des commerçants, la mairie a renoncé.

Les changements provisoires ont à peine commencé qu'ils ont déjà été annulés... La ville de Meaux voulait "piétonniser" le cœur de ville dans le cadre des animations Meaux en Plein Cœur. L’objectif municipal était d’apporter "davantage de sécurité et de laisser apprécier aux passants le cadre de vie embelli et rénové de la rue piétonne. "Pour les commerçants du centre-ville, c’est offrir à leur clientèle de la tranquillité, particulièrement aux terrasses" estimait la municipalité.

Cependant les commerçants ne voyaient pas l'opération du même œil, estimant qu'ils allaient perdre de la visibilité et que la limitation de l'accès aux voitures engendrait plus d'inconvénients que d'avantages.

"Les riverains du quartier de la cathédrale (rue Saint-Rémy, rue Bossuet, rue et place Saint-Etienne, place Charles-de-Gaulle, rue Notre-Dame, rue Tronchon, rue Rochard, rue et place Saint-Maur) ont reçu un courrier les informant de la piétonnisation du 2 avril au 24 septembre. Ainsi, l’esplanade Cathédrale devait être fermée à la circulation, la rue Saint-Etienne, la rue Saint-Rémy (au croisement de la rue des Vieux-Moulins et de la rue des Ursulines) et la rue Bossuet closes de midi jusqu’à minuit" expliquait la mairie.

Finalement, la piétonnisation du cœur de ville n'aura pas lieu et tout le monde pourra circuler comme d'habitude, jusqu'en septembre et au-delà.

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Mitry-Mory ► Ils ont participé à l'Atelier déco sur France 2

Martine et Alain, deux habitants de Mitry-Mory, ont faire refaire leur cuisine par l'équipe de l'Atelier déco. L'émission présentée par Aurélie Hémar sera diffusée sur France 2 samedi 16 avril, à 17 h 10. Le couple raconte les coulisses du tournage.

Martine ouvre avec un grand sourire la porte de sa maison, située dans une rue pavillonnaire du quartier des Acacias : "Bonjour ! Bienvenue chez moi !" En tournant juste à gauche, on peut voir une cuisine flambant neuve : les revêtements au sol et au mur ont été changés. Les meubles ont été remplacés ou bien remis à neuf aux couleurs de la mer : du gris, du bleu, du blanc... "C'est ma fille qui nous a inscrits" précise la Mitryenne tout en préparant un bœuf bourguignon aux saveurs alléchantes.

Après avoir été sélectionné, le couple a été contacté pour l'enregistrement. Celui-ci s'est déroulé en janvier, pendant trois jours, dans la maison puis dans les studios situés à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). La participante se souvient avec précision : "Il y avait des fils partout, des caméras ici et là et pas moins de sept personnes dans ma cuisine de 8 m². Notre chambre a servi de vestiaire et de salle de maquillage. La régie a été installée dans le salon".

Alain, son mari, se rappelle de l'enregistrement dans les studios de l'émission : "On avait 3 heures de prise de vue chacun. Au total 6 heures qui seront réduites au montage à 45 minutes." En effet, le concept de l'émission prévoit que les candidats participent aux travaux. Ainsi, tandis qu'Alain travaillait sur les portes des meubles, Martine apprenait à customiser les poignées des placards avec des nœuds de scoubidous et quelques astuces décos. Les époux se souviendront longtemps de l'expérience vécue. "L'équipe et l'animatrice, Aurélie, ont été très sympas" sourit encore Martine qui confie également avoir jeté tous ses médicaments après la découverte de la nouvelle cuisine.

La télé, c'est pas du cinéma !
Il a fallu une nuit entière pour que les bricoleurs du programme puissent tout mettre en place avant le "lever du rideau". La famille toute entière a dû confier les clés de la maison et aller dormir chez des amis. Au moment de la découverte de sa nouvelle pièce, Martine avoue avoir versé une petite larme pour de vrai [NDLR : Comme quoi la télé, c'est pas du cinéma !] : "C'était une très belle surprise. Ils avaient tout prévu : des fruits, du pain frais sur la table et un panier gourmand".

L'émission animée par Aurélie Hémard propose chaque semaine de donner une seconde vie aux intérieurs, en détournant, restaurant ou transformant le mobilier à moindre coût avec des tutos. Voir ici les émissions en replay.

L'atelier déco avec Martine et Alain sera diffusé demain, samedi 16 avril à 17 h 10 sur France 2.

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Le Pin ► Le club modélisme inaugurera sa nouvelle piste

SORTIR -

Le club modélisme du Pin inaugurera sa nouvelle piste, dimanche 17 avril à partir de 8 heures du matin. Plusieurs courses de voitures radiocommandées, réparties sur différentes catégories, sont organisées.

Les bénévoles du Club Modélisme Le Pin étaient à pied d'œuvre pour améliorer le nouveau tracé où les mini-bolides concourront dimanche. Après avoir tassé et passé au rouleau le sol sableux, des planches ont été posées pour former de nouvelles tables en virage.

La piste, où les voitures téléguidées 4x4 et 4x2 à moteurs thermiques rouleront, comporte désormais des parties synthétiques et a été rallongée de 30 mètres.

Vous y trouverez :
  • des stands couverts
  • des prises électriques
  • de l'air comprimé
  • une buvette et restauration rapide
  • des toilettes
Adresse du circuit : Route de Claye, Départementale 2086. Accès gratuit pour les spectateurs.

Le club C'était en 2013 :

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Dammartin-en-Goële ► Pour les jeunes : le forum "prépare ton été" avec le PIJ

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Le PIJ  propose un forum "prépare ton été" lundi 18 avril, de 14 à 18 heures. Le forum liera des ateliers de détente et des stands d'information sur les dispositifs vacances.

Le forum prendra des allures estivales en proposant des activités en lien avec la belle saison.
Il y aura :
  • Cocktail de bienvenue
  • Jeux géants prêtés par la ludothèque de Dammartin
  • Tapis d'activités et jeux pour bébés
  • Ateliers de création de colliers, bracelets carillons et moulins à vent
  • Bac à sable
  • Sports de plage : Peteka, Rugby Flag, Cerfs-volants, Badminton, Ballon en mousse, Ping-Pong
  • Coin détente
Plusieurs stands d'information seront proposés afin de renseigner sur les dispositifs vacances, aussi bien pour les jeunes que pour les familles :

•    CAF : aide aux vacances CAF (pensez à apporter vos notifications de la CAF) •    Secteur famille : stand de présentation du secteur et d'information sur les vacances et cultures du coeur •    PAJ : stand de présentation du secteur et d'information sur les vacances •    PIJ : stand de présentation du dispositif départ 18-25 •    Centre Information Jeunesse (CIJ77) : Chantiers internationaux de jeunes bénévoles et départs à l'étranger •    Arbre à jobs : offres d'emploi •    Table contenant des brochures sur les colonies de vacances •    Offres touristiques en Seine-et-Marne

Centre social et culturel Georges-Méliès, Point Information Jeunesse (PIJ), 1 rue de l'Hôtel-Dieu. Tél : 01 60 54 58 60. E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Meaux ► Beauval, rénovation et relogement : "pas de vue sur mer"

Rénovation et relogement : Les habitants du quartier de Beauval à Meaux n'auront pas d'appartements avec vue sur mer. "On ne pourra pas donner accès à l'impossible, mais nous avons commencé le relogement des familles qui expriment leurs souhaits" ont indiqué les élus lors de la réunion publique à l'espace Caravelle, justement dans le quartier C rénové.

Le maire, Jean-François Copé, ainsi que ses adjoints et les responsables du PNRU (Programme national de rénovation urbaine) ont expliqué aux habitants, vendredi 1er avril, la suite du projet après les démolitions des derniers tripodes en novembre 2015.

112 familles ont déjà été reçues par la municipalité dans le cadre du relogement. Les rendez-vous se prennent avec les élus qui enregistrent les demandes et proposent des logements aux familles.

D'un côté, il y a ceux qui préfèrent prendre les devants, comme la mairie le conseille, d'un autre, ceux qui attendent et espèrent qu'on leur apportera un logement au pas de leur porte... de l'appartement qu'ils vont devoir quitter d'ici 2018.

Maarouf et Inès habitent dans la résidence Argonne. Le couple recherche un appartement plus grand et s'impatiente : "Nous avons quatre enfants et occupons un T3. Il y a de l'humidité et nos deux filles font de l'asthme. Nous avons fait depuis plusieurs années une demande d'un 5 pièces, mais pour le moment on ne nous propose rien". L'immeuble que la famille occupe ne sera démoli qu'en 2025.

Maryvonne, qui vit au square Adam de la Halle, "en a marre" : "Je veux déménager" martèle-t-elle. Résidente du quartier depuis 40 ans, elle s'interroge sur le projet : "N'est-ce pas déplacer les problèmes ?". Son voisin, Jean-François, acquiesce et se plaint : "Les jeunes jouent au ballon jusqu'à tard le soir et certains font de la mécanique sur le parking chaque week-end, alors que c'est interdit. L'OPAC ne fait rien". Il ne reconnaît plus son quartier. Mireille constate beaucoup de dégradations et  se souvient avoir été insultée parce qu'elle aurait osé "rappeler à l'ordre des parents sur le comportement de leur enfant".

95% des habitants relogés
A une habitante qui a peur "d'être relogée après les autres", le maire a expliqué qu'il ne pouvait pas "mettre 1,5 l d'eau dans une bouteille d'un litre" mais a promis que sa situation serait étudiée. Artur Jorge-Bras, l'adjoint au maire délégué à l'habitat, a de son côté tenté de rassurer : "95 % des familles des tours Auvergne et Artois [ndlr : démolies en novembre 2015] ont été relogées à Meaux. Les tours Anjou, Albret et Alsace, abritant 507 logements, seront démolies en 2019. Les services de la ville ont rencontré 138 familles et ont établi un dossier personnalisé pour chacune, 17 d'entre-elles ont même déjà été relogées."

Par ailleurs, Meaux Habitat, le bailleur, a rappelé son obligation de ne pas augmenter les loyers. "Le prix ramené au m2 restera le même" a souligné Paul Gilbert, le directeur général.

Les ambitions de la municipalité
Jean-François Copé a annoncé la poursuite de la déconstruction et de la rénovation du quartier de Beauval. Après les tours Anjou, Albret et Alsace, Camargue et Chambord seront démolies en 2022, puis Aquitaine et Argonne en 2025. Les protocoles garantissant le financement des démolitions ont été signés. "Nous voulons faire la même chose que ce que l'on a fait dans le quartier Colbert, une véritable réussite. La situation n'est plus tenable avec l'insalubrité, l'insécurité. Notre expérience prouve que les conditions de vie s'améliorent avec des immeubles de quatre étages" a indiqué le maire.

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Villeparisis ► Dansez masqué : le carnaval sur un air de Venise

La pluie n’a pas gâché la fête, samedi 9 avril. Le défilé du carnaval prévu au départ a été annulé. Mais le gymnase Aubertin a été transformé en « boîte d’après-midi ». Les activités prévues ont assuré l’ambiance tout l’après-midi pour les nombreux 4 à 15 ans.

Le Show band airois était chaud. La fanfare ch’timi venue d’Aire-sur-la-Lys était dans le ton avec une tenue d’Arlequin et des masques vénitiens. Après avoir réchauffé le gymnase, elle a mis à profit le soleil un temps revenu pour accueillir à l’extérieur les enfants et leurs parents.

A l’intérieur, les enfants ont respecté le thème choisi. « Dansez masqué » demandait à chacun de se costumer et de porter un masque vénitien. Les animateurs et les enfants de la Maison pour tous ont été remarqués avec leurs masques ornés de plumes et de perles et leurs costumes noirs.

Il ne fallait pas être en retard pour se rendre au stand maquillage. Dans la file d’attente, tous pouvaient voir les merveilles réalisées par les animatrices sur les visages de leurs camarades. Léa, Fée Clochette de six ans, en est revenue grimée en chat. Sa sœur Marion qui arborait un maquillage de sorcière a déclaré : "J'ai8 ans et demi et j'aime la série Chica Vampiro ».

On a rarement vu des Reines des neiges, Fées Clochettes et Spiderman aussi déchaînés. Sur les platines de Laurent, le DJ, Stromae, Black M et David Guetta étaient invités à la fête. Gros son dans les enceintes, éclairages « comme en boîte », tous les jeunes et très jeunes se sont agités sur le parquet, d’abord timidement avec les trois mascottes géantes. Ensuite, tous s’y sont mis sans l’aide de personne.

Dominique Fages, conseillère municipale chargée de la vie associative, n’a pas été découragée par la météo. Elle souligne : « La municipalité a voulu renouveler le carnaval cette année. Les masques achetés par la mairie ont été personnalisés par les enfants dans les centres de loisirs et pendant les activités périscolaires ». Hervé Touguet, le maire, a salué le travail des associations impliquées "pour un moment de partage et d’animation dans la ville".

Voir les prochaines animations gratuites à Villeparisis ici

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Val-d'Europe ► Ateliers gratuits pour les enfants pendant les vacances

SORTIR -

Le Val-d'Europe agglomération propose des ateliers gratuits pendant les vacances de printemps, à partir du samedi 16 avril.

Tour d’horizon des rendez-vous jeune public proposés gratuitement par l’agglomération pendant les vacances d’avril :

Samedi 16 avril en médiathèque

  • de 10 à 11 heures : « La drôle de bête », petit jeu de rôle pour les 2 à 3 ans en manipulant des personnages faits de bric à brac
  • de 11 h 15 à 12 h 15 : « Le Toucol, vous connaissez ? »
A quoi ressemble-t-il ? Où vit-il ? Le toucol est une espèce en voie d’apparition... Pour les 4 à 6 ans accompagnés d’un adulte.

Réservations auprès du Réseau des médiathèques du Val d’Europe au 01 60 43 66 28

Samedilecture
Des histoires à n'en plus finir, des aventures en veux-tu en voilà, du suspens dans la narration pour tenir les plus jeunes en haleine !

De 10 h 30 à 11 heures à partir de 5 ans, et de 11 heures à 11 h 30 pour les 2 à 4 ans.

  • Samedi 16 avril à la médiathèque de Magny-le-Hongre
  • Samedi 23 avril à la médiathèque de Chessy
Sans réservation et gratuit
Vacances jeunes
Du 18 au 29 avril, de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures

Activités multisports pour les 9-17 ans encadrés par des éducateurs sportifs, gymnase de Lilandry à Bailly-Romainvilliers et gymnase du Bicheret à Chessy.

Inscription sur place. Prévoir une photo d’identité

Renseignements au 01 60 43 66 52.

Ateliers créatifs des samedis 23 et 30 avril
  • De 15 à 17 heures : dessins collages, peinture, créations sur ordinateur, à partir de 3 ans et accompagné d’un adulte.
Réservations auprès du Réseau des médiathèques du Val d’Europe au 01 60 43 66 28.
Soirée jeux du lundi 25 avril à Magny-le-Hongre
  • De 17 à 22 heures : en famille ou entre amis, découvrez de nouveaux jeux et venez avec vos préparations culinaires
Inscriptions auprès du CSI du Val d’Europe au 01 78 71 40 90.

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Charny ► Des habitants s'inquiètent du futur éco-quartier

L'éco-quartier prévu à Charny fait du bruit. Le maire a initié une réunion publique afin d'informer le village de 1 237 âmes dont certaines sont loin d'être apaisées face à l'arrivée des nouvelles constructions et des occupants qui iront avec.

Malgré les explications du cabinet de géomètre Duris-Mauger sur le projet d'éco-quartier, les habitants qui venaient chercher des réponses à la réunion publique, vendredi 8 avril, n'ont pas été vraiment rassurés.

Avant l'exposé du maire, Xavier Ferreira, il a fallu passer par la revue de détail des démarches administratives relatives à l'implantation de l'éco-quartier. Le public attendait surtout les éléments concrets, ceux qui pourraient, selon eux, changer leur vie à Charny.

Sur fond de Sdrif (Schéma directeur de la région Ile-de-France) qui réclame la densification des communes plutôt que leur étalement, une extension a été autorisée au sud du village, soit 25 ha, sous réserve d'une densité d'habitat de 35 logements par ha.

Le projet de l'éco-quartier qui vient d'être voté par le conseil municipal apportera 26 lots à bâtir et comprendra des logements individuels, des collectifs, à la location ou en accession à la propriété, ainsi que des logements sociaux. Il apportera également une maison médicale et l'assurance de la construction d'une nouvelle classe "en dur" au lieu d'un préfabriqué démontable.

Pour le moment, Charny ne possède que 1,7 % de logements sociaux. Selon la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) et la loi Alur (Accès au logement et un urbanisme rénové) modifiée par la loi Pinel (le nom du ministre)", le seuil minimal passe de 20 à 25% des résidences principales des communes assujetties à l'obligation.

Selon le gouvernement, la loi Duflot Alur a pour objectif de « réguler les dysfonctionnements du marché, à protéger les propriétaires et les locataires, et à permettre l’accroissement de l’offre de logements dans des conditions respectueuses des équilibres des territoires ». La loi Pinel "encourage l’investissement immobilier locatif dans l’immobilier neuf au profit d’un avantage fiscal sur l’impôt sur le revenu".

Si la mairie ne construit pas, l'Etat le fera
La loi a relevé le taux de logements obligatoires de 20 à 25 % dans les communes de plus de 3 500 habitants d'ici 2025... Le seuil est abaissé à 1 500 en Ile-de-France. Constatant que le taux minimum de logements sociaux est loin d'être atteint partout, Manuel Valls avait indiqué en octobre 2015 : "Face aux maires récalcitrants, l'Etat préemptera. Les préfets pourront délivrer des permis de construire à la place des maires dans les communes ne respectant pas la loi SRU dans ce domaine".

Xavier Ferraira, le maire, indique : "C'est vrai, les gens sont inquiets, enfin quelques-uns, pas tous. Ils pensent que le conseil municipal exagère avec le projet d'éco-quartier mais ils ne se rendent pas bien compte qu'il faut mettre les choses en place avant que l'Etat nous les impose et qu'on ne puisse plus rien maîtriser du tout. Pareil pour la maison médicale. Il faut se dépêcher de l'installer sinon nous trouverons encore plus difficilement des médecins qui voudront venir. Déjà que ce n'est pas facile. Ils ont tendance à partir plutôt vers les plus grandes villes et la nouvelle maison médicale va s'ouvrir à Meaux ainsi qu'une à Claye. Il faut qu'on ait fini la nôtre avant eux ". 

Pour le maire qui conduit le village depuis l'année 2000, l'éco-quartier représente "le maintien de la dynamique des commerces existants". Il permettra également "de diversifier l'offre de logements et de répondre aux besoins importants de logement à proximité des zones d'emploi de Roissy CDG et Marne-la-Vallée, de favoriser le maintien des personnes âgées dans la commune, de favoriser le parcours résidentiel des jeunes et de préserver le cadre de vie avec les liaisons douces et ses jardins partagés..."

A Charny, ce qui pose le plus de problèmes aux habitants, c'est l'afflux de population nouvelle, et les questions font débat :

  • Les gens vont-ils s'intégrer ?
  • Comment fera-t-on pour circuler en voiture ?... à pied, sur les trottoirs étroits ?
  • Est-ce que le village gardera son cadre de vie au calme ?
  • Est-ce que ça ne va pas faire trop de monde ?
  • Quel genre de population va apporter les logements sociaux ?
Vendredi, l'élu a répondu aux questions de la quarantaine de participants.

Voir aussi la vidéo en haut de l'article.

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Villeparisis ► Conseil municipal : le budget 2016 contesté

Le budget 2016 a été adopté sans surprise, jeudi 6 avril, par le conseil municipal. Au cours d’une séance où la sérénité n’a pas toujours été invitée aux débats, l’opposition s’est opposée, la majorité a suivi le maire, Hervé Touguet, et a adopté le budget.

Le rapport d’orientation budgétaire 2016 au conseil municipal du 10 mars avait suscité des remarques de la part de l’opposition municipale. Gilles Loubignac (PS) avait dénoncé la double peine pour les habitants qui, en 2015, n’ont bénéficié ni de baisse d’impôts ni de nouveaux équipements. Hervé Touguet avait justifié sa prudence par la baisse des dotations et les incertitudes relatives à l’intégration dans l’agglo du Grand Roissy (Carpf) en matière de ressources et de fiscalité.
Financer les investissements
Après avoir validé les comptes 2015 à 41,7 millions d’euros, la majorité municipale a adopté le budget 2016. Avec un fonctionnement chiffré à 30,54 millions € et un investissement estimé à 13,80 millions €, il est en équilibre pour un montant total de 44,34 millions €.

La construction d’une école et le terrain synthétique non réalisés en 2015 ont été réinscrits. Travaux de voirie, poursuite de la vidéo protection du quartier du Marché, rénovation de l’ancien commissariat en poste de police municipale sont aussi au programme.

L’opposition municipale a dénoncé un budget "insincère" avec des prévisions de recettes minorées et la non prise en compte des dotations de l’agglo. Michèle Pélabère reproche au maire : « Vous voulez augmenter le bas de laine de la ville ». Hervé Touguet rétorque : "Il faut pouvoir capitaliser des fonds pour financer les investissements des prochaines années ».

Absence d’accord sur les impôts locaux
Les taux 2016 des taxes locales ont été adoptés par la seule majorité. Les taxes foncières sur le bâti (TFB) et sur le non bâti (TFNB) ont été reconduites aux taux 2015, à savoir 25,12 % pour la TFB et 71,37 % pour la TFNB. Mais la taxe d’habitation (TH) en dépit d’un taux à 19,50 % contre 23,21 % en 2015 a mis en évidence les divergences.

S’appuyant sur les éléments annoncés lors de la validation des comptes 2015, les projets reportés et les réserves ainsi constituées, les élus d’opposition ont souhaité une diminution plus importante du taux communal de TH. Pour Claude Sicre de Fontbrune, la solution est évidente « s’il y a trop d’argent, il n’y a qu’à baisser les impôts ». La proposition de Gilles Loubignac (PS) de baisser tous les taux y compris sur la TFB et la TFNB n’a pas reçu d’accueil favorable. Il justifie sa proposition par la nécessité « d’anticiper le retour de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et ainsi préparer le budget 2017 ». 

Hervé Touguet a maintenu le taux proposé qui pour lui « représente une baisse raisonnable mais sensible. Il faut voir 2016 comme une année charnière ».

Des augmentations en vue dès 2017
La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) sera en effet au cœur des débats à venir. Supprimée lors de l’intégration dans la CCPMF, elle existe dans l’agglo du Grand Roissy. Il n’y aura pas d’impact cette année. La question n’est pas réglée pour les années à venir, une augmentation de 9 % étant possible.

Hervé Touguet a rappelé : « Villeparisis comme les seize autres communes seine-et-marnaises intégrées dans la CARPF sont opposées à l'augmentation ». Du travail en perspective pour le maire, élu la semaine dernière 2e vice-président de l’agglo du Grand Roissy chargé du Développement durable et des ordures ménagères.

Désaccord sur la méthode
La soirée a été tendue du début à la fin, chaque camp accusant l’autre de lui faire un procès d’intention. Claude Sicre de Fontbrune a contesté l’ordre de présentation des sujets à l’ordre du jour. Il s’est étonné que les dépenses soient votées avant les recettes, c’est à dire le budget 2016 avant les taux d’imposition locale.

La demande du conseiller d’opposition d’inverser le traitement des deux sujets n’a pas été acceptée. Le maire a souhaité garder l’ordre du jour en l’état. Il indique : « Cela ne change rien sur le fond. Qu’il y ait ou pas modification des taux, cela ne change pas l’ordre du vote ».

Il a fallu attendre la fin de la séance pour assister à un vote à l’unanimité du conseil municipal. Dans le cadre de la politique de sécurité mise en place depuis le début de son mandat, Hervé Touguet a été suivi quand il a proposé la création d’un poste dans la police municipale. Les effectifs de ce service qui compte aussi quatre ASVP passeront ainsi de huit à neuf policiers municipaux.

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Compans ► Le conseil municipal vote la baisse des impôts locaux

Baisse des impôts locaux : Le conseil municipal du 8 avril a décidé la suppression pour 2016 de la part communale de la taxe d’habitation. En contrepartie, la ville augmente de 2,5 % la taxe foncière bâtie (TFB). Le budget a été voté à l’unanimité du conseil.

L’intégration de Compans dans la communauté d’agglomération de Roissy Pays de France (Carpf) avec seize autres communes de Seine-et-Marne est actée depuis le 1er janvier 2016. Mais après les incertitudes juridiques qui ont retardé les débuts de son fonctionnement effectif jusqu’au 31 mars, tout le flou n’est pas levé. La fiscalité de la Carpf est au cœur des débats budgétaires actuels, en particulier l’impact de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).
Moins de taxe d’habitation
Dans sa présentation, Joël Marion a déclaré : « Je souhaite permettre aux Companais de profiter des effets mécaniques du débasage, la partie départementale qui existait avant 2014. Je regrette que les effets de la baisse des taux communautaires soient annihilés en grande partie par l’augmentation des bases de la nouvelle communauté d’agglo qui a assis son système de ressources sur la TH ».

Le conseil municipal a adopté à l’unanimité un taux de 0 % pour la part communale de la TH, en baisse de 5 %. Dans le même temps, il a maintenu le taux de la taxe foncière non bâtie (TFNB) à 20,20 % et augmenté de 2,5 % la part communale de la TFB portée de 16,14 % à 18,64 %.

Pour le maire, « les entreprises n’auront pas d’augmentation importante cette année et les familles ne paieront plus de TH à la commune, seulement à l’agglo. Pour ces dernières, la diminution de la fiscalité locale sera une bouffée d’oxygène".

Un budget de 9,2 millions d’euros
Le budget d’un montant de 9 200 323, 29 euros, en augmentation de 1 million par rapport au précédent, a été lui aussi a été adopté à l’unanimité.

Joël Marion a rappelé : " Ça présente un souci de tirer vers le bas les dépenses de fonctionnement de la commune sur les postes budgétivores et mettre en place rapidement un véritable contrôle de gestion ».

L’ambition affichée par l’équipe municipale est de « poursuivre le désendettement tout en gardant la maîtrise des choix en matière d’urbanisation ». La capacité d’investissement de Compans à hauteur 3, 6 millions d’euros est ainsi permise par un virement de la section fonctionnement de plus de 1 million d’euros.

L’aide à la mobilité, la voirie, la création d’un ascenseur en mairie ainsi que des nouveaux bureaux font partie des investissements projetés. En matière d’urbanisme, des moyens financiers seront dégagés pour accompagner le futur PLU. Des études vont aussi être lancées pour des projets prévus pour 2017, comme le chauffage des terrains de tennis.

Payer pour les ordures en 2017
Le Grand Roissy va voter son budget 2016 le 14 avril, autrement dit après-demain. La Carpf devrait adopter un taux de taxe d’habitation (TH) de 4,77 %, inférieur à celui de l’ancienne agglo Plaines et Monts de France. Mais cette dernière avait pris à sa charge la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères). Les habitants de communes qui ont été absorbées par la grande interco vont-ils devoir mettre la main à la poche ?

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Saint-Thibault-des-Vignes ► 414 œuvres exposées au salon des amateurs d'arts

Le salon des amateurs d'arts se tient en ce moment au centre culturel Marc-Brinon à Saint-Thibault-des-Vignes. Les visiteurs pourront admirer jusqu'au 15 avril plus de 400 œuvres de toutes les catégories d'art plastique.

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Les amateurs d'art se sont donnés rendez-vous, comme chaque année, au centre culturel Marc-Brinon à Saint-Thibault-des-Vignes où 414 œuvres provenant de 116 artistes (82 peintres, 6 sculpteurs, 15  autres techniques et 15 élèves de l'atelier d'art plastique municipal) sont exposées. Le vernissage s'est déroulé vendredi 8 avril.

Amateurs d'arts, votez !
Le public peut tout au long de l'exposition voter pour le tableau qu'il préfère dans chaque catégorie. Une urne et des bulletins de vote sont à disposition.

Paul a aimé les dessins à l'encre de chine faits sur du papier de riz. "Il s'agit d'une matière composée de fibres de riz. Lorsque on récolte le riz, on prend les grains et avec les tiges on peut faire du papier. C'est une technique qui demande beaucoup de délicatesse car la feuille est très absorbante. Aucune erreur n'est permise" explique l'artiste, Nguyen Tay, né au Vietnam, qui peint principalement des femmes en hommage à sa mère. Celle-ci a élevé ses trois enfants seule après avoir été abandonnée par son mari. C'était à Binh Thuan, au sud-est de Saïgon (actuelle Hô-Chi-Minh-Ville).

Michèle s'est quant à elle attardée sur les créations de l'invité d'honneur, Hubert Magnier, le gagnant du 1er prix de la précédente édition. "C'est une véritable explosion de couleur dans tous les sens du terme" s'enthousiasme la passionnée. La salle des spectacles spécialement réaménagée pour l'événement accueille pour l'édition des artistes du street-art mais également des maquettes des compagnons du tour de France du centre de formation des métiers d'art situé à Saint-Thibault.

Un prix sera remis aux artistes de chaque catégorie à la fin de l'exposition, vendredi. Une autre récompense sera décernée par le conseil municipal. Il faut dire que le maire, Sinclair Vouriot, est un connaisseur expérimenté.  "C'est un artiste. Il peint d'ailleurs très bien" confie sans parti pris, Alain Buis, l'adjoint à la culture.

12e édition Salon des amateurs d'arts, jusqu'à vendredi 15 avril, au centre culturel Marc-Brinon, 1 rue des vergers. Nocturne, mercredi 13 avril jusqu'à 21 heures, avec une conférence sur la chapelle Sixtine.

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Gressy ► C'est parti pour la pêche à la truite avec le GAG !

Pêche à la truite : Le GAG, association sportive, artistique et culturelle de Gressy, a proposé sa première journée pêche à l'occasion de l'ouverture de la pêche à la truite, samedi 9 avril.

Le soleil se levait et l'air était plutôt frisquet à l'arrivée des participants de tous âges. De bon matin, la cloche de l'association a donné le top départ. Au coup d'envoi, tout le monde s'est activé vers son lieu de pêche, au bord de l'étang dans le parc de la commune. Une trentaine de personnes, enfants et adultes, se sont retrouvés autour du plan d'eau où 200 truites avaient été lâchées pour l'occasion.   Moins de dix minutes après le signal, Martin Giri, 10 ans, sortait déjà le premier poisson.

Il s'enorgueillit : "J'ai pris la première truite mais je ne fais pas que pêcher, je sais aussi les vider".

Christelle Tellier, présidente de l'association, explique : "Nous avons déjà organisé une dictée, un après midi conte, des soirées théâtre. Nous voulions une journée qui rassemble tous les âges autour de notre magnifique plan d'eau. La municipalité nous a aidés en réintroduisant 200 truites et nos adhérents et leur famille ont joué le jeu en se levant de bonne heure ! "

Un barbecue a clôturé l'événement qui est "à renouveler" selon beaucoup de participants.

Une partie de la recette de l'animation sera reversée au téléthon qui aura lieu en décembre, chaque village organisant à tour de rôle la journée. Elle se déroulera à Gressy les 2 et 3 décembre.

Prochaine animation du GAG : la fête de fin d'année avec représentations théâtrale et sportive, samedi 28 mai.

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