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Vie locale

Meaux ► La Confrérie du Brie de Meaux au salon de l’agriculture

L’association de la Confrérie du Brie de Meaux participe au salon de l'agriculture à Paris, sur le stand de l'Ile-de-France. L'événement a débuté samedi 27 février.

Le salon de l'agriculture, qui se déroule jusqu'au 6 mars, a accueilli la Confrérie du Brie de Meaux pour son inauguration, samedi 27 février. Le président, Pierre Guichon, et ses compagnons en tenue ont rencontré Valérie Pécresse, présidente de la Région, venue soutenir l’agriculture régionale. Après avoir dégusté les lichettes de bries, celle-ci a savouré les produits du terroir d’Ile-de-France présentés par l’ambassade régionale des confréries.

Les compagnons, plateau de dégustation en main, ont parcouru les allées où les visiteurs étaient nombreux à les solliciter pour être pris en photo avec eux. Lundi 29, à 15 h 30, ils ont intronisé trois chevaliers : Hervé Billet, président de la chambre d’agriculture, Anne Chain-Larché, vice présidente du Conseil régional et Alain Prévost, vice-président de la commission agricole.

Et c'est tout naturellement que le salon de l'agriculture s'est enchaîné, mardi 1er mars, pour les confrères, par deux autres intronisations, celles de MOF fromage. Les MOF ne sont évidemment pas des sortes de fromage : l'acronyme signifie "meilleur ouvrier de France". "Il s'agissait de Ludovic Bisot, MOF 2015, fromager à Rambouillet (Yvelines) et Marc Janin, MOF 2015, fromager à Champagnole (Jura). En 2015, il n'y a eu que deux MOF dans la catégorie fromage. C'est peu d'autant que le concours a lieu tous les quatre ans et rassemble une centaine de candidats au départ" indique Pierre Guichon, le président de la confrérie meldoise.

Frédéric Ledoux a également été intronisé, hier. Il est chevalier de la confrérie des chevaliers du Taste fromage de France qui suit la devise, "Honni soit qui, sans fromage, prétend à bonne table rendre hommage". Le chevalier est aussi membre de la guilde internationale des fromagers. "L'association a pour vocation de fédérer l’ensemble de la filière laitière, à quelque niveau que ce soit" explique Frédéric Ledoux. La guilde prend une importance particulière au salon de l'agriculture au cours duquel se sont à nouveau manifestés éleveurs et producteurs de lait français quant à leur situation critique.

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Saint-Mard ► Le forum de l'emploi aura lieu le 31 mars

Saint-Mard va proposer son premier forum de l'emploi. Celui-ci aura lieu jeudi 31 mars. C'est un véritable job dating par pôles d'activité qui sera réalisé ce jour-là.

Les entreprises qui recrutent des profils dans les secteurs de la logistique, l’aéroportuaire, l’hôtellerie, le tourisme, les loisirs, le BTP, le commerce, la grande distribution, la banque, l’immobilier, ont la possibilité de s'inscrire au forum jusqu'au lundi 14 mars.

Les personnes à la recherche d'un emploi peuvent caler la date sur leur agenda et préparer leur CV. Hormis le job dating, elles trouveront au forum des emplois et des formations, des conseils à la création d'entreprise, des jobs en alternance, des jobs d'été...

L'événement est organisé par la municipalité et durera toute la journée, de 10 à 17 heures, au gymnase Armand-Lanoux, 6 rue Curie.

 

 

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Mareuil-Lès-Meaux ► Le conseil municipal des enfants dévoile son logo

Le conseil municipal des enfants (CME) de Mareuil-lès-Meaux présente son logo. L'idée de la réalisation de celui-ci avait été énoncée lors de l'installation du conseil le 24 novembre.

Les enfants élus s'étaient fixés pour objectif pour la première réunion du CME de réfléchir et proposer un logo servant à les identifier.

Réunis mardi 5 janvier, à la reprise des vacances de Noël, Joana, Lucie, Benoît, Mattéo et Maxime ont décidé de créer un dessin à partir des propositions apportées par chaque enfant. L'événement a donné lieu à une réelle dynamique de partage.

Mareuil_logo_CME

Les caractéristiques du logo :

  • le smiley, qui caractérise la joie et la bonne humeur
  • le serre-tête, en forme de papillon, représentant l'écoute que le CME aura envers les enfants de Mareuil
  • les lunettes, qui caractérisent le sérieux des enfants
  • le nœud-papillon, qui apporte une certaine élégance
  • l'écharpe tricolore qui officialise la fonction d'élu
"Lore, la maman de Lucie, a accepté de concrétiser le logo. Elle a mis tout son talent pour concevoir une jolie réalisation" indique la mairie.

Les enfants du CME sont heureux et fiers de leur logo qui les accompagnera pendant toute la durée de leur mandat. Ils espèrent, comme ils disent, "que celui-ci plaira à tous les habitants de Mareuil".

Les habitants sont invités à donner leur point de vue sur le site Internet de la ville www.mareuil-les-meaux.fr dans la rubrique contactez vos élus ! (puis cliquer "Envoyer un mail à Marie-Christine Opillard »).

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Devenez correspondant local de presse

Devenez correspondant local de presse pour magjournal77.

Le correspondant local de presse (CLP) a tout l’air d’un reporter sur le terrain. Il représente les yeux et les oreilles du journal dans une zone géographique donnée (une ville ou un secteur). magjournal77 couvre le nord de la Seine-et-Marne.

Le correspondant est à l’affût du moindre événement, que ce soit une coupure de courant, une manifestation, un cambriolage... On le retrouve partout, dans les lieux de la vie courante à la pêche aux informations. L’avantage de sa position est qu’il peut toucher à tous les styles de sujets. Il vérifie les informations, recueille et exploite les pistes qu’on lui propose, prend des photos. Il envoie ensuite ses informations à la rédaction via l’informatique. Ces dernières seront vérifiées avant d’être diffusées.
Pour tous renseignements, contactez

le journal par téléphone au 07 82 26 43 12

ou par e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Meaux ► Audit : "la Ville s'autofinance et n'augmente pas les impôts"

Le résultat de l'audit financier qui vient de tomber concernant la gestion de la ville de Meaux a donné l'occasion à la majorité en place d'asseoir son fonctionnement.

La demande remonte à juin 2014, juste après les élections municipales. Christèle Roussel, élue Front de gauche, souhaitait faire ressortir que, selon elle, la mairie dépensait trop d'argent, particulièrement dans sa communication. Jean-François Copé, le maire, suivi de son équipe avait accepté de se soumettre au test. Il fallait évidemment que celui-ci soit indépendant de la municipalité.

Le choix du cabinet d'audit avait été réalisé avec la conseillère opposante. Le cabinet Finances locales a ainsi réalisé l'étude sur la période 2008 - 2014 et le résultat a été présenté à l'occasion du dernier conseil municipal du 18 février. Pour la mairie, " le résultat de l’audit financier est particulièrement positif pour la gestion de l’équipe municipale : Meaux s’autofinance sans augmentation d’impôts ! La Ville maintient une pression fiscale limitée. Les impôts municipaux sont stables depuis 2008, après avoir fortement baissé".

Ainsi, selon les comptes et selon l'objectivité du cabinet indépendant, la ville de Meaux dégage un excédent de fonctionnement, appelé "épargne brute", qui lui permet de s’autofinancer et d’investir dans de nouveaux projets. "Entre 2008 et 2014, l’épargne brute a augmenté de 40 %. Elle est ainsi la première source de financement des investissements entre 2010 et 2013, alors que le recours à l’emprunt ne représente que 6 % de ces dépenses" précise la municipalité.

La rigueur de la gestion de l'équipe municipale a été également soulignée en matière de communication, le domaine qui inquiétait expressément le Front de gauche : l'audit a fait ressortir que les dépenses ont ainsi baissé de 32 % sur la période observée. "A Meaux, on communique avec moins d’argent qu’ailleurs" s'enorgueillit la majorité LR.

L’analyse financière évoque aussi :
  • Une épargne brute et un taux d’épargne brute caractérisés par une forte progression sur la période,
  • Des dépenses de fonctionnement inférieures à la moyenne de la strate
  • Une part importante des dotations de péréquation dans les ressources, compte tenu de la situation de la population (bénéficiaires APL, revenu imposable par habitant ….)
  • Une structure saine du financement de l’investissement,
  • L’emprunt maîtrisé.
  • La capacité de désendettement correcte.
  • Et bien entendu, et surtout, une baisse des dépenses de communication/événementiel de -32% entre 2006 et 2014
"Nous gardons ce cap pour 2016. C’est la clé d’une action réaliste et durable. Nous avons une devise : gérer toujours mieux l’argent public" ponctue Jean-François Copé.

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Ligne K ► Travaux : les usagers mis à rude épreuve

La ligne K est devenue la bête noire des usagers du train. Quand ce ne sont pas les trains qui sont en retard, la SNCF fait des travaux...

La ligne K est en travaux depuis lundi 22 février. Les chantiers qui se situent à plusieurs endroits le long des voies dureront jusqu'au 13 mars et visent le remplacement du matériel vieillissant par des wagons modernes considérés comme "haut de gamme". Les usagers n'en ont pas fini avec les déconvenues et l'organisation qu'il faut fréquemment revoir quand on veut arriver au travail à l'heure et rentrer chez soi à une heure "normale", surtout à l'heure indiquée sur les horaires des trains.
Ils galèrent
Pendant les travaux, même si des substitutions routières ont été mises en place, les voyageurs, les nerfs mis à rude épreuve, pestent. Au petit matin, quand tout le monde espère son train afin de pouvoir aller travailler dans les temps, sur le quai à Saint-Mard, la première gare en Seine-et-Marne (après le Plessis-Belleville dans l'Oise), Stéphane s'étonne à l'annonce : "Ils finissent pas annoncer quand les trains sont à l'heure, tellement c'est exceptionnel ! ". Sans doute la SNCF espère-t-elle ainsi attirer l'attention de ses usagers sur le respect des horaires de la ligne K et tente de faire comprendre que des incidents indépendants de sa volonté perturbent le trafic, comme les gens qui traversent les voies et à cause desquels la circulation doit être interrompue.

Sarah et Mikael habitaient à Othis. Travaillant à Paris, elle prenait le train chaque matin à la gare de Saint-Mard. Elle explique : "Nous avons déménagé car c'était infernal. C'était très difficile d'arriver à l'heure à mon travail. Nous serions bien restés à Othis mais c'était vraiment impossible à cause des problèmes récurrents sur la ligne K. Nous avons trouvé un logement à Vaires-sur-Marne. Mon mari va travailler en voiture, comme il le faisait déjà avant, ça ne change pas grand chose pour lui mais pour moi, c'est le bonheur... presque".

Même si les usagers attendent encore les effets bénéfiques des travaux, la SNCF confirme "préparer l'arrivée des trains Franciliens". Il faut que les infrastructures et modifications des quais soit terminées pour septembre.

ligneK Hier à Thieux - Nantouillet : les travaux avancent, même le dimanche.

Hier à Compans : 

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Avec le Francilien, la SNCF  espère rendre le train, et plus particulièrement la ligne K, plus agréable et surtout plus fiable. Là où il est déjà en service, 74% des sondés estimeraient, selon la SNCF , que la ponctualité de leur ligne s’est améliorée.

La ligne k traverse trois départements et représente 31 trains et 12 000 voyageurs par jour.

ligneK Dammartin-Juilly-Saint-Mard, la première gare en Seine-et-Marne quand on vient de l'Oise.

Et la ligne P ?

Eh bien, elle aussi fait des siennes et sera "moyennement" praticable. Des travaux ont commencé vendredi 26 février et auront aussi lieu le week-end prochain, de vendredi à 23 heures jusqu'à dimanche à 17 heures. Aucun train ne circulera sur l'axe Paris-Château-Thierry ni sur celui de La Ferté-Milon. Il n'y aura aucun train le vendredi entre Paris et Meaux, un sur deux le samedi, et un train sur deux le samedi et  le dimanche à partir de Lagny-Thorigny. Les habitués du train pourront toujours se rabattre sur les bus affrétés par la SNCF, en s'y prenant cependant un peu à l'avance car les temps de parcours seront allongés de 10 à 80 minutes.

 

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Monthyon ► Liaisons douces : les promeneurs auront leur parcours

Liaisons douces : Le projet vient d'être mis sur la table. Les promeneurs pourront suivre un parcours qui relie les quatre communes des Monts de la Goële.

L'étude concernant les liaisons douces est effectuée dans le cadre du CRT (Contrat régional de territoire). Le circuit d'une dizaine de kilomètres relierait un point d'eau dans chaque commune. Il partirait de Monthyon, conduirait à Saint-Soupplets, ensuite Forfry et enfin Gesvres-le-Chapitre.

"A Monthyon, l'étang de la Grue est déjà tout prêt puisqu'il est entretenu par l'association des Pêcheurs de Meaux. Chaque année, la fête de la pêche y est d'ailleurs organisée. A Forfry, Eric Devine, le maire décédé il y a tout juste quelques semaines, travaillait au projet et avait démarré le nettoyage d'un point d'eau. A Gesvres, la mare au centre du village est aménagée depuis longtemps. Reste à agencer quelque chose à Saint-Soupplets" indique Claude Decuypère, le maire de Monthyon.

La prochaine étape du CRT est justement l'aménagement des points d'eau. Ensuite, ce sera au tour des chemins. "Il faut qu'on désigne ceux que l'on va arranger pour que les promeneurs puissent les emprunter sans problème" précise le maire.

Aucune voie ne sera créée mais ce sont bien les chemins existants qui seront utilisés. Le projet ficelé sera présenté à la Région et pourrait bien être validé à la fin de l'année.

Le CRT comprend une autre opération, "plus urgente" comme la qualifie Claude Decuypère : "Nous devons présenter le projet d'une extension des centres de loisirs car ils sont devenus trop petits pour le nombre d'enfants. A Monthyon, il est prévu de doubler la surface d'accueil et d'en construire un nouveau à Saint-Soupplets."

Monthyon_liaisons_douces

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Mitry-Mory ► Les pompiers enseignent les gestes qui sauvent

Les pompiers ont proposé une formation aux gestes de premier secours. La journée "PSC1" s'est déroulée à la caserne de Mitry-Mory, sous la houlette du sergent Romuald Estéves, dimanche 28 février.

Afin d’acquérir les bons réflexes qui peuvent sauver une vie, une dizaine de civils volontaires ont suivi une formation PSC1 (Prévention et secours civique de niveau 1) d’une journée, à la caserne de Mitry-Mory, dimanche 28 février. Tableau noir, instructions, questions et réponses suivies de mises en situation ont animé la journée. Le sergent Romuald Estéves déclare : « Nous réalisons une vingtaine de formations par an. Le but est de former le maximum de civils au secourisme, avec des gestes relativement simples. Par exemple, il s'agit de bien réagir quand on arrive sur les lieux d’un accident de la route avec une personne à terre. Le premier geste est pour soi : mettre son gilet jaune de sécurité. Ensuite il faut baliser le lieu de l’accident et sécuriser la personne, appeler les secours en indiquant le maximum de détails et ne pas s’exposer au danger que représentent les autres voitures qui passent. Suivre une formation PSC1 est à la portée de tout un chacun désirant apprendre les gestes qui sauvent. Un proche qui fait un malaise, un accident de la vie, un départ de feu à la maison… tout peut arriver et pour agir, il faut avoir les bons réflexes ".

La formation PSC1 dure sept heures durant lesquelles les élèves voient, étape par étape, les bons gestes à accomplir. Certaines personnes s’inscrivent à la formation pour des raisons personnelles, d’autres pour des raisons professionnelles.

"Aujourd’hui nous avons en majorité des chauffeurs VTC  (véhicule de transport avec chauffeur) qui veulent acquérir leur carte professionnelle. La formation aux gestes de secours est obligatoire » indique le sergent.

Benoît, Mitryen, est venu accompagné de son ami cycliste avec qui il partage ses randonnées VTT : « Nous nous sommes inscrits à la formation, car j’ai eu un accident de VTT dans lequel j'ai perdu connaissance. Mon ami a alerté les secours, ces derniers ont mis du temps à nous trouver dans la campagne. Heureusement, je suis revenu à moi, malgré tout un peu sonné. Nous avons décidé de nous former aux premiers secours au cas où une autre chute se produirait ».

Les inscriptions se font auprès de l’Union des sapeurs pompiers du département. On peut aussi s’adresser à la caserne la plus proche de chez soi. La formation d'une journée est ouverte à tous, à partir de 10 ans, et ne nécessite aucune formation préalable. Les sessions sont payantes : les frais d'inscription servent à l'achat du matériel et de la documentation pédagogique, et à la rémunération des formateurs.

Quelques chiffres
93 unions départementales agréées en 2014, via la fédération, pour l’enseignement du PSC1.

100 000 personnes formées chaque année au PSC1*.

8 500 sessions organisées par an par le réseau fédéral**.

7 000 moniteurs et instructeurs sapeurs pompiers au PSC1**.

*  Données 2014

** Données 2012

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Chelles ► Le forum de l'emploi, mardi 8 mars

Le forum de l'emploi se tiendra mardi 8 mars, de 9 à 17 heures, au centre commercial Terre-Ciel à Chelles. Le rendez-vous est intercommunal. A vos CV !

Les employeurs du territoire ont de nombreux postes à pourvoir et les présenteront au forum de l'emploi. Tous les secteurs d'activités et les niveaux de diplômes sont concernés : le commerce, la distribution, la logistique, les services à la personne, l'artisanat et les métiers techniques des trois armées (air, terre et  mer).

"Quand on recherche un emploi ou qu'on veut en changer, sur les forums et salons, il est vivement recommandé d'avoir une pochette avec un bon nombre d'exemplaires papier de son CV. Même si celui-ci n'est pas long, il permettra au moins au recruteur de se souvenir de vous et c'est toujours un bon point" indique-t-on à la Mission locale.

Un bon CV c'est quoi ?

Un bon CV doit être, avant tout, facile et rapide à lire. En le concevant, il faut penser aux gens qui le liront. Il doit contenir les informations sur le candidat : coordonnées, formation, expérience. "Il est conseillé de mettre une photo sur le CV car nous avons besoin de reconnaître les candidats que nous avons rencontrés" souligne Stéphane, chargé de recrutement dans une agence de travail temporaire de Chelles.

De plus, les recruteurs sont unanimes : "A côté des compétences et des diplômes, nous donnons une importance particulière au savoir-être" insiste encore Stéphane. Des formules de politesse de base et une tenue vestimentaire correcte donneront toutes les chances au candidat.

L'événement du 8 mars est organisé par la communauté d'agglomération Paris-Vallée de la Marne, Pôle emploi et les missions locales et intercommunales pour l'emploi. La plaquette est téléchargeable ici

Chelles_carte_forum

Gares RER : Chelles Gournay - RER E • Vaires-sur-Marne - Transilien ligne P Lignes de bus : A et Seine et Marne Express 19 à partir de la gare de Chelles Gournay C, D, 211 RATP et Seine et Marne Express 19 à partir de la gare de Vaires-sur-Marne

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Sécurité routière ► Nids-de-poule : des applis qui les signalent

Nids-de-poule : Les routes en Seine-et-Marne délabrées, de moins en moins entretenues, peuvent endommager les véhicules et engendrer des accidents. Deux sites internet recensent les nids de poules.

Le site internet nids-de-poules.com* et son application mobile, téléchargeable sur App Store et Google Play, permettent à chaque utilisateur de signaler, de géolocaliser et de classifier, en fonction de leur taille, les trous formés sur la route. A chaque fois qu'ils rencontrent un nid de poule, les automobilistes cliquent et le signalent. Dans la région, la RN3 en est truffée ainsi que le CD 5 qui va du rond point de Penchard jusqu'au rond point à hauteur du centre pénitentiaire, tout comme de nombreuses autres routes et même des rues en ville. Peu sont épargnées.

Il en existe de toutes les tailles, allant de la simple appellation habituelle "nid de poule" à la taille supérieure du "nid d'autruche". A la Dirif, les agents parfois impuissants devant l'ampleur des dégâts, étant donné que ce n'est pas eux qui débloquent les fonds pour les réparations, les appellent "nids de vache"...

Dorénavant les informations collectées via la nouvelle appli mobile apparaîtront sur une carte interactive. Celle-ci servira de tableau de bord pour les services de voirie des collectivités et sur une base de donnée routière, L²R Base, utilisée par le GPS. De plus, chaque participant est récompensé par des points qui lui permettront d'obtenir des cadeaux sur un site spécifique.

Faire engager des travaux
Quant à l'association 40 millions d'automobilistes, elle a lancé le site "J'ai mal à ma route"* afin de signaler les routes dangereuses qui seraient, selon ses études, "à l'origine de 47 % des accidents de la route". Pour tenter d'améliorer l'infrastructure routière, la plateforme propose de se faire le relais entre les usagers des routes et les autorités qui en ont la charge, pour que les travaux nécessaires soient engagés.

Une fois un signalement effectué directement sur le site ou sur les réseaux sociaux, l'association modère puis vérifie l'information et la transmet aux autorités responsables. A terme, un classement des routes dont l’état est le plus alarmant doit être établi et une carte devrait être mise en ligne au cours du premier trimestre 2016.

Le nid de poule est une cavité qui se forme sur la route après que le bitume se soit fissuré. L'eau s'infiltre et, par le gel en hiver, soulève le revêtement de la chaussée et le casse. Et la route devient "mal entretenue" : la fissure n'a pas été colmatée ou la couche supérieure du bitume n'a pas été remplacée. Les nids de poule (que l'on peut écrire avec ou sans tirets) peuvent endommager les véhicules et provoquer des accidents.

*Nids-de-poules.com ici

*J'ai mal à ma route ici

 

 

 

 

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Charny ► C'était le salon des collectionneurs

Le salon des collectionneurs à Charny a attiré... les collectionneurs. L'événement s'est déroulé dimanche 28 février.

Une vingtaine de collectionneurs en tous genres se sont partagés la salle des fêtes, dimanche. De la carte postale au livre de collection en passant par les pièces de monnaies anciennes, les timbres, la faïence et autres objets divers, les visiteurs avaient le choix. Des connaisseurs, venus le matin de bonne heure chercher le graâl qui manquait à leur collection, ont pu repartir satisfaits, comme Jean-Marc, passionné de vieux livres : « Je suis amateur de livres sur la Seine-et-Marne et ses cours d’eau. Aujourd'hui, j’ai trouvé celui que je cherchais, un livre illustrant les cours d’eau d’antan, en amont de Meaux, où mon grand-père allait pêcher. Je suis ravi ! » Pour beaucoup de visiteurs, c’est plutôt par curiosité qu'ils parcourent le salon, comme Magalie, charnicoise : « On peut trouver aussi des petites choses de décoration pour la maison. Nous sommes amateurs des salons de collectionneurs et d’antiquaires ».

Clément et Françoise collectionnent : « Nous échangeons des articles avec les collectionneurs et amateurs, comme des canettes de bière anciennes, des porcelaines, des mesures en étain d’époque, des sous bocks à bière… Nous essayons de trouver des petites collections qui sortent de l’ordinaire, par exemple, ces deux Télé7jours qui portent le même numéro et la même date, mais avec une couverture différente ».

Nicole Chartier, membre de l’association « Tous en scène », indique : « Nous avons organisé le salon avec l'Amicale philatélique. C'est la deuxième fois que nous le réalisons. Les fonds récoltés sont réservés aux chiens guide d’aveugle. Le 19 mars, nous recommençons avec la Fest Noz de la Saint-Patrick, toujours à Charny et dans le même objectif ».

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Meaux ► Livre : Bruno Cadoret raconte des Briards migrant au Québec

Bruno Cadoret : Dans son livre paru dernièrement, l'auteur raconte l'histoire de Briards qui sont partis pour le Canada et plus particulièrement au Québec. Certains venaient de Meaux, d'autres de Chelles ou encore de Mitry-Mory...

Ils sont partis parfois dans des conditions peu enviables, parfois par pure volonté et se sont installés sur le nouveau continent, au Canada. Ils ont quoi qu'il en soit érigé un pont entre les deux pays et construit l'Histoire.

"Qui étaient ces hommes et ces femmes de la Brie, volontaires pour un départ qui n'était pas sans risques et probablement sans retour : que cherchaient-ils, leur dessein était-il à la mesure de leur volonté ? C'est à ces questions que répond l'auteur" indique le professeur Jean-Paul Tillement, membre de l'académie nationale de médecine, délégué aux relations avec le Québec, en préface du premier livre de Bruno Cadoret : « De la Brie à la Nouvelle-France, l'émigration en Amérique française (1634-1763) ». L'auteur seine-et-marnais, dans un ouvrage singulier, a allié sa passion pour l'Amérique, plus précisément le Québec, et son vif intérêt pour l’histoire de la Brie.

A 47 ans, Bruno Cadoret, Villeparisien, cinéphile, projectionniste de métier, a profité d'une période de chômage pour s’atteler au projet : « Membre de l'association Seine-et-Marne - Québec depuis 16 ans, c'est en 2012 que je découvre un livre écrit par des historiens canadiens et français dressant la liste des Franciliens ayant quitté la France pour s'exiler au Québec. Je me suis intéressé aux Seine-et-Marnais. J’ai voulu comprendre ce qui les avait poussés à tout quitter. J'ai recherché leurs actes de naissance via internet, sollicité les archives départementales, les associations généalogiques du Québec, consulté les archives des journaux. J'ai investi les médiathèques, les bibliothèques, j'ai parcouru tout le département. Ça a été un travail colossal » explique Bruno.

Mais alors, qui sont ces hommes et ces femmes briards exilés ?
Il y en avait de toutes sortes et de tous horizons franciliens : des Meldois, des Nemouriens, des Latignaciens, des Rozéens, militaires, artisans, marchands, administrateurs, des femmes riches, des filles du roi (des jeunes femmes célibataires ou veuves vivant dans les maisons  de charité, des couvents, des maisons d'orphelines et des hôpitaux généraux).

«...leurs motivations étaient diverses : les uns au service du roi, les autres au service de l’Église, un tel engagé artisan pour s'assurer une vie meilleure, telle autre, orpheline sans dot pour se marier et fonder une famille, toutes et tous ont un goût prononcé pour l'aventure. Ils s’appelaient Morin, Montambault, Charron, Prudhomme, elles étaient Chapelier, Foubert, Savard. Ces colons sont partis s’établir au Canada et jusqu’en Louisiane » a écrit l'auteur. Encore aujourd’hui, les patronymes sont portés dans les deux pays.

De l'exil, forcé ou volontaire, ont découlé des histoires incroyables, heureuses ou tragiques, des tranches de vie dont les traces parsèment les rues des villes du Québec et de l'Ile-de-France : des statuts, des noms de rue... et des anecdotes que Bruno Cadoret aime raconter : « Angélique Faure de Bullion était une femme riche. A la mort de son époux, elle est devenue encore plus riche grâce aux terres qu'ils avaient à Brie-Comte-Robert. Son argent a servi à la fondation du premier hôpital de Montréal et à recruter des colons français pour repeupler Montréal menacée d'extinction à cause des guerres iroquoises... »

A Meaux, rue Cornillon,  depuis samedi 17 septembre 2011, une plaque commémorative rend hommage à Pierre Charron, pionnier de la Nouvelle-France (Québec) en 1661.

Enfin, comme le résume Jean-Paul Tillement : « Dépassant le destin personnel, l'histoire de ces cas individuels introduit celle, plus générale, d'une source de peuplement à l'origine du Québec actuel... » Pour Bruno Cadoret, « Ce travail de longue haleine a été un vrai voyage dans le temps ».

"De la Brie à la Nouvelle-France, l'émigration en Amérique française" (1634-1763) - Bruno Cadoret - Éditions Fiacre. 

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Courtry ► Des actions pour la jeunesse sans augmentation d'impôts

Jeunesse : "Les investissements prévus en faveur des jeunes seront maintenus sans augmentation d'impôts". C'est ce qu'a annoncé le maire de Courtry, Xavier Vanderbise, lors du débat sur les orientations budgétaires.

Les jeunes Courtrysiens du Teen-Club (ex Club-co), peuvent désormais se réunir dans une salle de l'espace Jacobsen. Ils pourront y exercer de nombreuses activités, accompagnés de leurs animateurs. Une soirée Danse-Sport-Echange, dans laquelle les jeunes adhérents auront l'occasion de s'initier à la salsa, au hip-hop ou pratiquer du football, se tiendra lundi 11 avril, de 19 heures à 22 h 30. De plus, ils auront la possibilité de profiter d'un séjour à Saint-Dié-dès-Vosges, du 6 au 13 juillet prochain. "J'ai voulu totalement revoir les séjours d'été en proposant des activités adaptées aux enfants qui seront regroupés par classe d'âge. Les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes et les candidatures seront examinées par une commission d'attribution" précise le maire.
Investissements dans les écoles
La majorité municipale a également décidé de faire effectuer des travaux dans les écoles de la ville. Ainsi, le préau de l'école Lefèvre sera réaménagé pour un montant de 82 000 euros. Deux classes seront entièrement refaites et deux autres repeintes. Quant à l'école Georges-Brassens, les toilettes des filles et le plateau d'évolution seront remis à neuf. Pour l'école Jacques-Brel, les élus ont décidé de remplacer les stores occultants et la façade aura droit à un ravalement côté cour. De plus, l'éclairage public sera amélioré.

En fin d'année, les élèves de CM2 recevront un accès illimité à la version numérique du Robert Collège qui comporte un dictionnaire illustré ainsi qu'un dictionnaire Français-Anglais. "Ils auront accès à des contenus interactifs et à des vidéos encyclopédiques complémentaires des cours qu'ils suivront au collège" déclare Nathalie Karajabarlian, l'adjointe au maire chargée de la jeunesse, qui pilote le projet.

Collège Maria-Callas :

les classes bilangues maintenues

Xavier Vanderbise a également obtenu le maintien des classes bilangues au collège Maria-Callas pour la rentrée 2016. C'est ce qu'il a annoncé, mardi 16 février, lors du débat sur le budget de la ville. L'affaire n'était pas gagnée d'avance, étant donné la réforme nationale du collège qui annonçait la suppression totale des classes bilangues, soupçonnées "d'élitisme" par le gouvernement. Courtry fera partie des 70 % de sections bilangues qui seront maintenues à la rentrée, même si, comme l'avancent les syndicats d'enseignants, il existe "de très fortes disparités d'un rectorat à l'autre".

Et parce que le confort est également un point important pour pouvoir suivre une scolarité dans de bonnes conditions, l'établissement Maria-Callas se dotera d'un préau et de nouvelles toilettes.

La crèche accueillera davantage d'enfants
Les services départementaux ont donné leur agrément afin d'augmenter le nombre de places dans la crèche La Barbotte. Trente-cinq enfants y seront accueillis contre 31 avant travaux. "La demande continuera à dépasser l'offre. Cependant, plusieurs familles supplémentaires trouveront une réponse de système de garde d'enfants" annonce Danielle Aillot, l'élue chargée de la petite enfance.
La gestion des finances de Courtry en 2015
L'épargne nette, qui s'élève à 681 567 €, a permis de dégager un autofinancement qui autorisera les investissements malgré la baisse des dotations de l'Etat.

 

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Vinantes ► Métallerie : Les Violette jouent avec le feu

La métallerie à Vinantes est tenue par Laurent Violette depuis 1999. Quand les travaux d'extérieur sont moins demandés par les clients, le ferronnier fabrique des meubles... en métal.

Laurent Violette détient un vrai savoir-faire. Dans l'atelier de la métallerie, il tape, cogne, scie, brûle... Il connaît son art sur le bout des doigts qui ne passent pas un jour sans sentir la flamme d'un peu trop près. C'est que le métier est un peu dangereux et Laurent, avec son frère Fabien, joue avec le feu tous les jours, et avec le métal...

"J'adore l'odeur du métal chaud" annonce Laurent en reniflant la barre qu'il vient de chauffer au rouge. Le natif de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), élevé à Chauconin-Neufmontiers, raconte qu'il n'était pas bon à l'école et qu'il a été orienté vers la métallerie. Depuis, son métier fait partie de lui et répond à son esprit créatif. Car Laurent ne fait pas que portails, portes blindées et ferrures, il fabrique aussi des meubles.

Dans l'atelier de la Grande-Rue, le "parfum" du fer s'est imposé depuis belle lurette. C'est l'univers de Laurent qui sait non seulement forger mais également raconter son art, là où se mélangent volutes, carbone, poste à souder, torsades, plaques, aluminium, souches d'arbre, plateaux de verre, roses de métal, arbre à chats... On le trouve à la frontière de la poésie créative et du néo rustique. Il est dans son élément et fait jaillir du feu et des étincelles de ses mains, avec les machines qui frottent, coupent, chauffent.

Laurent passe du portail blindé à la table en verre avec la légèreté d'un colibri et l'efficacité d'un géant.

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Musique ► Eclatez-vous ! Vivez notre sélection chaque week-end en vidéo

Accompagnez votre week-end en musique, retrouvez la vidéo de notre sélection, le samedi.

Elle pourra vous donner la pêche, vous donner des frissons, vous émouvoir, peut-être vous faire pleurer, rappellera des souvenirs ou bien vous faire découvrir des événements qui ont eu lieu en unplugged, des duos inattendus dont vous n’aviez pas entendu parler, des concerts avec des milliers de spectateurs ou quelques notes en toute confidence, des reprises ou des originales… Avec des artistes mondialement connus ou moins célèbres, à coup sûr, elles éloigneront l’indifférence ! La surprise chaque samedi !

En direct avec l'Ecosse

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Meaux ► Stéphane Bern sera parrain du spectacle historique

Stéphane Bern deviendra le parrain du spectacle historique de Meaux, "Héroïques".

La nouvelle a été annoncée avant-hier, mercredi 24 février, sur la page Facebook de la mairie de Meaux. Ainsi, si le spectacle a déjà acquis ses lettres de noblesse au fil des ans, le nouveau, intitulé "Héroïques" deviendra, en plus, people.

Stéphane Bern est l'un des présentateurs les plus populaires du PAF (Paysage audiovisuel français) et arrive en troisième sur le podium selon un sondage OpinionWay- TV Magazine dans lequel Michel Cymes arrive en tête, suivi de près par Nagui.

"Il apporte au spectacle une image valorisante de par son parcours, ses valeurs, ses connaissances historiques. Mais c’est aussi une visibilité nationale pour la promotion du spectacle au-delà de la région. En plus des valeurs qu’apporte Stephane Bern à Héroïques, c’est aussi une association qui a du sens ! Stephane Bern succède à Jean-Claude Brialy ou encore Jean-Claude Drouault" a déclaré la mairie de Meaux.

Stéphane Bern est, comme chacun le connaît, un féru d'Histoire et raconte les aventures des rois, reines et autres personnalités couronnées, titrées ou célèbres, dans l'émission de France 2 "Secrets d'Histoire".

C’est d’ailleurs dans le rôle de commentateur des mondanités princières que le grand public l'a découvert à la télévision. Un temps militant à la Nouvelle action royaliste, il parvient au cours de sa carrière à diversifier ses activités médiatiques et à changer d’image, principalement grâce à l’émission Le Fou du roi qu’il a animé pendant onze ans sur France Inter.

Meaux spectacle historique

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Chelles ► Le Battle pro, c'est samedi

 SORTIR -

Le Chelles Battle Pro, événement incontournable en matière de breakdance, revient pour sa seizième édition, samedi 27 février.

Après une série de qualifications régionales débutée en septembre, plus de 100 danseurs s'affronteront pour remporter le titre  de champion de France dans la catégorie crew vs crew et Baby battle -12 ans qui fait désormais référence sur la scène hip-hop nationale.

Les vainqueurs représenteront la France lors de la finale mondiale au Dôme de Marseille samedi 5 mars. Chelles_Battle_pro

Venant de toute la France, ils ont rendez-vous au théâtre de Chelles de 14 à 18 heures pour un programme 100% compétition : 8 vs 8, Baby battle.

Un jury de renommée départagera les participants. Dans une ambiance surchauffée, l'animation sera assurée par un MC'S et DJ pour transcender les compétiteurs et le public. En plus des battles, seront présentés des shows permettant d'alterner compétition et création.

C'était en 2014 (vidéo de Canal Steet TV Dance)

 

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Chelles ► Classes : finalement plus d'ouvertures que de fermetures

Les ouvertures de classes dans les écoles de Chelles seront finalement plus nombreuses que les fermetures à la rentrée 2016.

Plus d'ouvertures que de fermetures : en effet, alors qu'il était question que l'éducation nationale ferme douze classes et que la nouvelle avait secoué la ville comme un coup de pied dans une fourmilière, il a finalement été annoncé, la semaine dernière, que deux classes seulement seront fermées et que cinq vont être ouvertes.

Soumis à quelques inquiétudes, le maire, Brice Rabaste, avait écrit à la directrice académique, Patricia Galeazzi. Les décisions viennent de tomber : les deux fermetures seront situées, pour l’une, dans l’école maternelle des Aulnes, et pour l’autre au sein de l’école élémentaire du Vieux Colombier.

Les trois ouvertures concernent l’école élémentaire des Aulnes, l’école maternelle de Lise-London et l’école élémentaire Pasteur.

Deux autres ouvertures sont envisagées à l’école maternelle du Parc et à l’école maternelle Pasteur, ce qui porterait à cinq classes le nombre des ouvertures.

« Dans ces conditions, le bilan que nous pouvons tirer de ces prévisions, même s'il convient d’attendre que celles-ci soient définitivement fixées, sera forcément positif pour la ville...  Non seulement aucune fermeture de classe n’est prévue dans les écoles qui étaient auparavant en Zone d’Education Prioritaire, mais en plus, le solde ouverture/fermeture sera positif avec un gain attendu de trois classes supplémentaires sur l’ensemble de la commune » se réjouit le maire.

La municipalité attend la confirmation des chiffres et rappelle que "les ouvertures seraient tout à fait logiques compte tenu de l’évolution importante du nombre d’élèves (+ 200) attendus à Chelles pour la rentrée 2016 par rapport à la rentrée 2015".

Reste une ombre
Une autre classe, en maternelle de l’école Curie, est également dans l’attente d’une possible fermeture, néanmoins la proposition reste « révisable » selon les termes mêmes de l’académie et les projections réalisées par les services municipaux indiquent qu’elle restera ouverte.

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Plaines et monts de France ► A quelle intercommunalité appartenez-vous ?

L'intercommunalité Plaines et monts de France a été démantelée. Les procédures administratives pour s’opposer au rattachement des communes de Seine-et-Marne à la nouvelle intercommunalité n’ont pas abouti et une nouvelle carte s'est dessinée.

Les habitants de la Seine-et-Marne font dorénavant le grand écart tout en voyant une grande partie des ressources du département générées par l'aéroport de Roissy être absorbées par la communauté d'agglomération nouvellement formée, la Carpf (Communauté d'agglomération Roissy pays de France). Son nouvel exécutif sera désigné fin mars et le budget prévisionnel 2016 voté courant avril.

17 communes de Seine-et-Marne ont été intégrées aux deux autres communautés pour n'en former qu'une seule, grande, qui rassemble dorénavant les 350 000 habitants de 42 communes.

Côté 77, les 20 communes qui restent devront se partager les miettes. Pour l'instant, elles ont gardé l'appellation de Plaines et monts de France. Si Saint-Soupplets et ses Monts de la Goële les rejoignent comme cela pourrait être le cas, il faudra à nouveau repenser l'organisation et repasser par des élections pour élire ses membres.

Toujours est-il que le découpage ayant changé, certains ne savent plus à quelle interco se vouer ni laquelle englobe leur commune.

Les 17 communes parties dans la Carpf
  1. Claye-Souilly, 11 418 habitants
  2. Compans, 809 habitants
  3. Dammartin-en-Goële, 8 579 habitants
  4. Gressy, 904 habitants
  5. Juilly, 2 510 habitants
  6. Le Mesnil-Amelot, 857 habitants
  7. Longperrier, 2 495 habitants
  8. Mauregard, 336 habitants
  9. Mitry-Mory, 19 310 habitants
  10. Moussy-le-Neuf, 2 961 habitants
  11. Moussy-le-Vieux, 995 habitants
  12. Othis, 6 524 habitants
  13. Rouvres, 630 habitants
  14. Saint-Mard, 3 887 habitants
  15. Thieux, 819 habitants
  16. Villeneuve-sous-Dammartin, 663 habitants
  17. Villeparisis, 25 751 habitants
Les 20 communes de la nouvelle Plaines et monts de France
  1. Oissery
  2. Saint-Pathus
  3. Marchémoret
  4. Montgé-en-Goële
  5. Cuisy
  6. Le Plessis-L'Evêque
  7. Le Plessis-aux-Bois
  8. Vinantes
  9. Nantouillet
  10. Saint-Mesmes
  11. Iverny
  12. Villeroy
  13. Charny
  14. Messy
  15. Fresnes-sur-Marne
  16. Charmentray
  17. Précy-sur-Marne
  18. Annet-sur-Marne
  19. Villevaudé
  20. Le Pin.
Pour vous aider, voici la carte du nouveau découpage (la CCPMF en bleu clair avec 23 696 habitants))

carte_CCPMF

Et les quatre communes qui pourraient s'allier à Plaines et monts de France (en blanc avec 5 372 habitants) :

Les Monts de la Goële
  1. Saint-Soupplets
  2. Monthyon
  3. Forfry
  4. Gesvres-le-Chapitre
 

 

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Charny ► C'était la soirée moules-frites et tombola

Soirée moules-frites et tombola : La Pétanque charnicoise a remporté un joli succès pour sa deuxième soirée moules-frites.

La musique s'entendait de loin, samedi 20 février à Charny. Aprés un apéritif offert par l'association et quelques mots de bienvenue de Jean-Jacques Renault, le nouveau président de la pétanque, plus de 200 convives ont été servis par les bénévoles de l'association. Serge, le chef super top de l’équipe, s’est employé à faire cuire les 200 litres de moules et les 160 kg de frites aidé par l'escouade de bénévoles.

Les moules et les frites ont disparu des assiettes en un éclair.

Michel Lemsen, le DJ, a animé la salle le temps du repas puis les danseurs ont fait chauffer la piste sur les madison, paso doble, rock et autres airs endiablés.

Le tirage au sort de la tombola a vu s'affronter le côté droit et le côté gauche de la salle avec une nette majorité de gagnants à droite. La télévision, le plus gros lot, restera sur Charny. D'autres participants ont gagné jambon, saucisson de Lyon, électroménager... Marine,  heureuse d’avoir gagné un robot cuit tout, déclare : « Ça va servir à ma fille qui vient de se mettre en ménage ». La bande à Dupays a gagné le jambon : « C’est super, nous avons remporté un très beau lot que l’on va partager aux beaux jours, lors de nos barbecues » se sont-ils esclaffés.

Pascal Bierre, un habitant d'Annet-sur-Marne, confie : "Quand j'ai su qu'il y avait une soirée, j'en ai parlé à des amis, et nous voilà à dix-huit !"

Manon, malgré ses béquilles, a même esquissé quelques pas de danse.

Les convives ont dansé jusqu’au bout de la nuit sur de la musique contemporaine, mais pas que… Quelques slows langoureux issus de la musique des années soixante ont rappelé à certains la période de leurs premières rencontres d’adolescents. Jeanine se rappelle: « La musique des années soixante est toujours dans le cœur des sexagénaires ».

Les participants ont bien fait d'en profiter : le prochain rendez­-vous est fixé pour février 2017. En attendant, vous pouvez toujours aller encourager les boulistes dimanche 28 février sur le terrain de Charny.

Contact : 01 60 01 91 08.

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Dammartin-en-Goële ► La RD 13 fermée pour des travaux d'assainissement

La RD 13 est fermée pour cause de travaux. La route départementale devra être contournée pendant au moins une semaine, peut-être deux.

Les usagers qui voulaient emprunter la départementale 13 entre Dammartin et Othis, lundi 22 février, ont dû se plier à la déviation mise en place. En effet, la route est coupée à hauteur du rond point qui arrive de la nationale 2, jusqu'à celui de la route d'Eve. C'est à hauteur du nouveau lotissement dans le bas de Dammartin que des travaux ont dû être entrepris : il s'agit d'une canalisation qui est trop petite et provoque des inondations dans les habitations des Vergers. Elle doit être remplacée par une plus grosse. S'il est impossible de se rendre de Dammartin à Othis par la RD 13, le chemin inverse est également condamné. Bernard Corneille, le maire d'Othis, aurait "aimé être prévenu un peu avant, afin de pouvoir informer ses administrés et que ceux-ci puissent prendre des dispositions". Il déclare : "Nous ne voulons pas du tout empêcher les travaux, mais nous ne trouvons pas normal de n'avoir été prévenus que juste avant le début du chantier. Nous n'avons pas eu le temps de nous retourner".

L'entreprise qui effectue les travaux a envoyé un courrier à la mairie d'Othis. Cependant, le maire estime que "les services des routes ou la collectivité intercommunale aurait pu avertir la commune, l'assainissement relevant de sa compétence... mais les changements d'intercommunalité du secteur auront sans doute été perturbateurs". [NDLA : Othis et Dammartin sont passés dans la communauté d'agglomération du Val-d'Oise, la Carpf]

Les travaux dureront une semaine, peut-être deux. Pendant ce temps-là, les usagers devront prendre la déviation indiquée par la zone industrielle de Dammartin, ou bien monter dans Dammartin et redescendre par l'avenue de l'Europe. "Ça me fait faire un grand détour" bougonnait un automobiliste qui emprunte la route chaque matin pour venir travailler à Othis... et pour repartir chaque soir.

Le maire ajoute : "J'espère que les commerces d'Othis ne vont pas souffrir de la coupure car beaucoup de gens viennent de cette direction pour faire leurs courses". Il ne comprend pas pourquoi la départementale n'a pas été coupée par moitié afin de ne pas interrompre complètement sa circulation.

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Othis ► Le stade de rugby s'appellera Marc Fayot

Marc Fayot, ce sera le nom du stade de rugby d'Othis. L'instituteur de l'école Beaupré, connu de tous à Othis, est décédé en fin d'année 2015.

C'est un hommage à l'instituteur et bénévole, joueur de rugby et toujours là pour les autres, qu'Othis rendra à la figure estimée de tous. Lors du dernier conseil municipal, les élus ont pris la décision de donner le nom de Marc Fayot au stade de rugby situé au hameau de Beaumarchais.

"Marc a enseigné à Beaupré pendant 30 ans. C’était aussi un éducateur hors pair, qui, après avoir été un joueur, est devenu entraîneur des jeunes rubgymen et de l’équipe féminine" rappelle Christian Domenc, l'adjoint aux Sports.

"Marc, c'était la sincérité et la gentillesse même. Il avait toujours un bon mot, on rigolait bien ensemble et il ne s'écoutait pas. Par exemple, il continuait de jouer au rugby malgré des problème au genou qui le faisaient souffrir... mais il préférait jouer malgré tout ! " souligne le maire, Bernard Corneille.

"Il a été l'un des fondateurs du club de rugby et il a d'ailleurs été entraîneurs pour les féminines jusqu'au bout. A sa disparition, beaucoup de supporters avaient spontanément demandé sur Internet de donner son nom au stade. Pour tout le monde, c'est logique" déclare Cédric Nadotti, un des dirigeants du club. Le stade de rugby ne sera pas la première installation communale à recevoir le nom d'un habitant d'Othis et s'alignera désormais aux côté de la salle Marc-Guilbeau, l'espace Jean-Claude-Cazilhac, la salle André-Larrouy, le stade Yannick-Delpierre.

Jusqu'à présent, le stade s'appelait "le stade de rugby du Parc des sports de Beaumarchais". Il aura désormais sa personnalité à travers son nom, Marc Fayot, à qui l'expression, "le rugby, c'est école de la vie", collait tout naturellement.

 

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Meaux ► Aceos chez Mercedes : booster et avantages pour les petites entreprises

L’agence Aceos Ile-de-France Nord a invité 50 chefs d’entreprise pour un afterwork au showroom de la concession Mercedes de Meaux, jeudi 11 février. Les chefs d’entreprise ont eu l’occasion de se présenter et de faire l’éloge de leurs sociétés pendant une minute, temps alloué pour chaque invité, devant l’ensemble des participants.

Patrick Dumoleyn, responsable de l’agence, assisté de Justine Pauper, responsable déléguée de l’agence de Seine-Saint-Denis, ont orchestré la soirée et ont présenté le réseau d’entreprises Aceos.  Devant le succès de la soirée, le nombre maximum d’inscriptions a été vite atteint.

Jean-Eudes Hibon, adhérent, témoigne : « Nous avons souhaité profiter des nombreux avantages Aceos pour plusieurs raisons. En effet, nous avons tous besoin de prospects. Aceos répond à cela parce qu’il nous permet une fois par mois de réunir plus de 30 chefs d’entreprise pour faire du réseau et ainsi d’avoir de nouveaux clients. Ensuite, nous avons la chance d’avoir un comité d'entreprise pour une structure de dix salariés. Du coup, c’est un atout pour motiver nos collaborateurs et les garder chez nous. Enfin, nous avons la gestion des achats qui nous a permis de faire des économies à différents niveaux (Internet et téléphone avec Bouygues, les chèques Kadéos, office dépôt).

Guillaume Droules confirme : « Adhérents depuis peu, nous sommes satisfaits des remises proposées par la centrale d’achat et l’équivalent du comité d’entreprise. Nous avons presque rentabilisé notre adhésion suite aux contrats passés avec Office dépôt, Edenred et Bouygues Télécom via Aceos.

Aceos, réseau d’affaires national, regroupe 5 000 entreprises, 80 000 utilisateurs, 40 agences.

Prochaines réunions : mercredi 9 mars à la Chambre de commerce et d'industrie de Serris (77), jeudi 17 mars au golf de Bellefontaine (Val-d'Oise). Il faut réserver pour y assister. Pour s'inscrire, cliquer ici.

Aceos

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Vaires-Torcy ► Le village sportif d'hiver jusqu'au 6 mars

SORTIR -

Le village sportif d'hiver s'est de nouveau installé à la base de loisirs de Vaires-Torcy. Une patinoire, une piste de ski et de luge attendent les amateurs de glisse jusqu'au 6 mars.

Une envie de chausser des skis ou des patins ? Pas besoin de faire des centaines de kilomètres embouteillés et de payer des forfaits de remontée mécanique hors de prix. La base de loisirs UCPA de Vaires-Torcy a ouvert une véritable station de sport d'hiver avec le village sportif qui comprend une piste enneigée de 1 000 m², permettant de recevoir une trentaine de luges ou de paires de skis, et une patinoire de 800 m² pouvant accueillir 400 personnes.

"Le projet, unique dans la région, offre aux Franciliens qui n'ont pas la chance de partir en montagne de passer un moment agréable en famille ou entre amis. Nous accueillons aussi des groupes : des associations, des colonies de vacances et des personnes malades ou souffrant d'un handicap" explique Julien Pujo, le responsable UCPA, partenaire de l'événement avec la Région Ile-de-France.

Lucas, 12 ans, est un pensionnaire de l'hôpital de Jossigny. Casque sur la tête et ses mains tenant fermement celles de son animatrice, il découvre pour la première fois les joies du patin sur glace. Il confie fièrement : "C'est génial, je ne suis même pas tombé !" Il rêve de faire comme ses idoles de la NHL, le championnat américain de hockey sur glace. D'ailleurs, une initiation à ce sport et un match ont lieu chaque vendredi.

La neige a été formée grâce à une technique utilisée par les professionnels des sports d'hiver : une machine pompe l'eau puis la transforme en glace qui sera broyée et propulsée sur le terrain. Les copeaux de glace sont ensuite damés. Il faut une dizaine de jours pour former une bonne poudreuse et la descente de 30 mètres. Quant à la glace de la patinoire, elle est créée et entretenue avec l'eau du lac, par souci d'économie et de protection de l'environnement.

En 2015, 15 000 personnes se sont déjà adonnées à la glisse et les organisateurs prévoient encore, pour cette année, qui sera la douzième, une hausse de la fréquentation.

Tarifs
Patins : 4 euros pour 1 heure  ou 7 euros pour la journée en illimité

Ski : 5 euros pour 1 heure

Luge : 2 euros pour 30 minutes.

Réservation le jour même et sur place uniquement

Renseignements au 01 60 17 15 15

Base de loisirs de Vaires-Torcy, route de Torcy, 77200 Torcy

Prendre direction Golf puis suivre les panneaux d'indication.

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Forfry ► Bilan des gendarmes : tendance à la baisse pour la délinquance

Les gendarmes de Saint-Soupplets ont présenté leur bilan annuel. Sous le commandement du lieutenant Grosso, la tendance concernant les chiffres de la délinquance en 2015 se sont inscrits à la baisse.

L'inspection annuelle de la gendarmerie de Saint-Soupplets, par le commandant de la compagnie de Meaux, Laurent Large, a eu lieu jeudi 18 février. Pour l'occasion, le lieutenant Grosso, qui commande la brigade locale a exposé les résultats. Ainsi a-t-il indiqué des chiffres en baisse concernant la délinquance. Sur le territoire que couvre la gendarmerie, Saint-Soupplets et les villages environnants, c'est de 10 % que la délinquance a baissé en 2015. La diminution confirme celle amorcée en 2014, de 10 % elle aussi. Il reste cependant du travail aux gendarmes car, comme le souligne le lieutenant, "il n'est pas possible d'arriver à zéro..."

La réception qui suivait l'inspection était donnée à Forfry et a revêtu un caractère particulièrement émouvant en raison du récent décès du maire de la commune, Eric Devine. C'est un de ses adjoints qui a prononcé un rapide discours. La femme et les enfants du maire décédé ont assisté au rassemblement.

Devant un aréopage d'officiels du secteur, le commandant de la brigade a fait ressortir les chiffres de l'année : "1 300 interventions, 355 personnes mises en cause, 108 gardes à vue, 27 personnes déférées, 8 écrouées... Ce sont de bons résultats pour la brigade de Saint-Soupplets. Le nombre des affaires élucidées est en hausse et les cambriolages ont baissé de 20 %."

Il a également rappelé les trois affaires marquantes de l'année passée : à Oissery, en mai, deux cambrioleurs, un mineur et un majeur, arrêtés ; à Saint-Pathus, début août, le vol d'une moto commis avec violence par deux auteurs, arrêtés plus tard avec le receleur ; à Saint-Soupplets, fin décembre, un individu de 46 ans qui s'était masturbé devant une victime a été identifié, arrêté et est passé au tribunal...

Si la gendarmerie veille et parvient à tranquilliser le territoire, elle n'arrive cependant pas à faire régresser les chiffres des accidents qui sont passés de 10 à 14, "encore trop souvent à cause de la vitesse, de l'alcool et des stupéfiants" précise le lieutenant Grosso.

Si la brigade s'est renforcée par l'arrivée de nouveaux éléments, elle va aussi se démunir de l'adjoint du lieutenant, l'adjudant-chef Eric Renault qui va commander la brigade de Chelles spécialisée dans la lutte contre l'immigration irrégulière et le travail clandestin.

Et comme rien n'est éternel bien que parfois on aimerait le croire, l'adjudant Patrick Fauvel, qui a fait toute sa carrière à Meaux et à Saint-Soupplets et que "tout le monde" connaît forcément, prend sa retraite. S'il a assisté à l'événement, jeudi, alors qu'il était en vacances, ce n'est que pour quitter la gendarmerie définitivement au 1er mars.

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Mitry-Mory ► Football : Les U19 vers les régionales

L’école de football de Mitry-Mory a reçu, dimanche 21 Février, 160 jeunes pour le traditionnel tournoi hivernal interclubs des U10, U11, au stade Ostermeyer.

Le succès se confirme d’année en année : « Nous avons accueilli seize clubs et plus de 250 visiteurs. Il arrive que l’on refuse des équipes mais c’est la rançon du succès. Nombreux clubs sont demandeurs, il faut dire que l’on a des équipements haut de gamme, comme le gymnase Ostermeyer ou le stade Ladoumègue avec ses terrains en gazon synthétique » commente Abdel, le trésorier de l’école. Il ajoute: « Mitry-Mory Football est une école labellisée FFF et tous les éducateurs sont diplômés et brevetés du district ».
modèle circle rectangle noir 200x150Le weekend prochain ce sera au tour des U12 et U13 de disputer les matchs de qualification interclubs pour la grande finale de la Pentecôte.
Les U15, U17, U19 et seniors jouent déjà en division supérieure. Les U19 auront des chances de monter en régionales et le club espère avoir de bons résultats en 2016.
Le foot en salle comporte cinq joueurs et un arbitre et se joue par des mi-temps de 8 minutes.
modèle cube bannière blanc 660x115"Le jeu en salle est un excellent entraînement avant la saison, en vue des tournois en extérieur. Ça permet aux joueurs de ne pas perdre leur condition physique et de garder leur jeu de jambes en attendant la belle saison. J’ai été moi aussi joueur à Mitry, mais à l’époque nous n’ avions pas la chance de jouer en intérieur et c’est parfois sous la pluie et dans la boue que l’on poussait le ballon » confie Gilbert, papa de Jérémy, un joueur de l'école.
Mitry-Mory Football : Tel. 06 64 98 07 74.

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Serris ► La Cachette secrète : une librairie - salon de coiffure pour les enfants

La Cachette secrète est la nouvelle librairie pour enfants ouverte avenue de Saria à Serris. Sa particularité : elle s'allie à un salon de coiffure où les enfants n'ont pas peur se faire couper les cheveux. Le concept séduit.

Dans le salon de coiffure et librairie, tout est pensé pour les enfants : des étagères remplies de bandes-dessinées, de livres de contes, d'aventures ou de princesses, un circuit automobile en tapis et même un tipi pour "petits indiens". Ici, pas de salle d'attente mais une salle de jeux baptisée "la cachette secrète" où les jeunes clients peuvent trouver, à la place des magazines people, des livres d'histoires, des crayons de couleurs, des peluches ou des jeux en bois. Pour mettre à l'aise les petits visiteurs, la musique d'ambiance est une playlist composée de comptines et de bandes originales du Roi Lion ou de la Reine des Neiges. En guise de fauteuil, des bolides décapotables aux couleurs de Flash McQueen pour les garçons ou de barbapapa pour les filles, permettent aux clients de s'y installer et de se faire coiffer tout en visionnant un dessin animé devant un miroir style hollywoodien.

Marion est la créatrice du concept. Ancienne bibliothécaire, la passionnée des livres a toujours rêvé d'ouvrir une librairie mais le contexte économique était compliqué : "J'ai alors voulu combiner mon activité avec une autre" indique-t-elle. Marion, elle-même maman, s'est alors souvenue des moments difficiles passés chez le coiffeur avec ses deux enfants : "C'était compliqué pour eux de ne pas bouger". Eurêka ! La créatrice d'entreprise a posté une annonce sur le site de pôle emploi afin de recruter une coiffeuse. Elle a reçu de nombreuses candidatures mais a été séduite par la lettre de motivation d'Audrey : "Il y avait quelque chose d'original. Elle m'écrivait avec son cœur". Leur collaboration a commencé et, depuis, chacune s'épanouit au salon de coiffure - librairie.

Le binôme fonctionne parfaitement : en occupant l'enfant par des jeux et des histoires, Marion arrive à lui faire oublier le "traumatisme" de la paire de ciseaux : "Un jeune client s'était, un jour, fait couper l'oreille chez un autre coiffeur. On a utilisé plusieurs stratagèmes pour lui faire oublier qu'il était en train de se faire couper les cheveux. Il m'arrive même de chanter ou de faire le clown" raconte la libraire. Ainsi, pendant qu'un enfant a l'impression de conduire une Cadillac, cheveux au vent grâce au souffle du sèche-cheveux, un autre peut tranquillement lire les dernières aventures de Tchoupi.

Emilie est la maman d'Enora et de Kiara, 2 et 6 ans. Elle vient de Lognes et a connu la boutique par le bouche-à-oreille. Elle confie : "Audrey est très patiente et s'est adaptée à la situation. Elle et Marion sont des magiciennes !"

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Le Mesnil Amelot ► Imprimerie CTD : locaux provisoires pour cause de renaissance

Imprimerie CTD : Michel Catalano, l’imprimeur de Dammartin-en-Goële, victime des terroristes en 2015, se reconstruit petit à petit. Il a ouvert les portes de ses locaux provisoires, au Mesnil-Amelot, mercredi 17 février.

Les locaux  de l'imprimerie de Michel Catalano, CTD à Dammartin-en-Goële, ont été détruits le 9 janvier 2015 après le passage des terroristes, les frères Kouachi, et l'intervention des forces de l'ordre qui a suivi. Depuis un an, l'imprimeur remonte la pente. Mercredi, à l'occasion des portes ouvertes des locaux provisoires, rue de la Grande-Borne au Mesnil-Amelot, il reprenait manifestement du cœur à l'ouvrage et avait invité préfet, sous-préfet, commerçants, maires, divers autres élus, amis et même célébrités. Parmi celle-ci figuraient la légende de l'automobile, Jacques Laffite, et celle de la voile, Titouan Lamazou qui, pour l'événement, a dédicacé son album "Retour à Tombouctou" sorti en octobre 2015.

Michel Catalano indique : "Après une année des plus difficiles, à chercher à me reconstruire aidé de mes fournisseurs ainsi que  des communes du secteur et des commerçants de Dammartin, j'ai voulu remercier tous les gens qui nous aident et nous font confiance. Le parcours semé d'embûches n'est pas terminé mais nous nous nous battons toujours pour voir renaître notre entreprise à cent pour cent d’ici la fin de l’année 2016 ». Le carnet de commandes de l'imprimeur est à moitié rempli. Avec le début des travaux de réparation des locaux à Dammartin, un déménagement prévu en août et une inauguration en septembre, l'espoir d'un budget "à l'équilibre" renaît chez Michel Catalano.

Mercredi, plus de 200 personnes avaient répondu à l'invitation de l'imprimeur.

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Courtry ► Le salon de printemps arrive

SORTIR -

Le salon de printemps arrive à Courtry . Comme chaque année, il sera en place du 5 au 13 mars à l'espace Jacobsen et exposera peintures et sculptures. L'entrée sera gratuite.

Ce sera la 24e année que le salon de printemps prendra place à Courtry. Le rendez-vous de la saison culturelle organisé conjointement par l’association Renaissance et Culture et la ville de Courtry, est devenu incontournable. Il attire chaque année de nombreux visiteurs, chacun aimant flâner et rêver devant des tableaux, partager sa passion, donner ses impressions…

Les commissaires d’exposition,Sylviane Haon, Jeanine et Claude Lozano, ont arpenté tout au long de l’année galeries, salons et expositions, afin de présenter au public le travail de 35 peintres et 15 sculpteurs de la région parisienne, soit au total, près d’une centaine d’œuvres.

Les artistes Nan-Young CHO (peinture) et Jacques Blanchon (sculpture) seront les invités d'honneur. Afin d’initier les plus petits à l’art, les bénévoles de Renaissance et Culture se relaieront pour accueillir et encadrer les classes des établissements scolaires de Courtry. Les élèves découvriront différentes techniques et pourront discuter avec les artistes.

Dans le hall de l'espace Jacobsen aura également lieu l'exposition des arts créatifs (travaux des différents ateliers de l'association Renaissance et Culture, démonstrations, conférence)

Informations : 01 60 20 89 01 et ici 

Espace Robert-Jacobsen - 31 rue Charles Van Wyngene à Courtry.

Horaires :

Lundi, mardi, jeudi, vendredi : de 16 à 18 heures

Mercredi et samedi : de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures

Dimanche : de 14 à 18 heures

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Chelles ► Rodéos dans les rues : la municipalité alerte l'Etat

Chelles n'en peut plus des rodéos qui se pratiquent régulièrement dans les rues de la ville. Motos et quads font des démarrages en trombe et les pilotes se livrent à des courses improvisées. La mairie a alerté le ministère de l'Intérieur.

C'est sous la forme d'une pétition que la municipalité de Chelles a alerté le ministère de l'Intérieur, mardi 16 février, au sujet des rodéos qui se pratiquent dans la ville et plus particulièrement sur les grands axes de circulation, créant ainsi de véritables dangers pour les piétons et les automobilistes. Le maire, Brice Rabaste réagit : "Le maintien de l'ordre public est d'abord et surtout de la responsabilité de l'Etat. Malgré tous les efforts déployés quotidiennement par la police municipale, les rodéos se perpétuent".

La pétition remise au ministre, mardi 16 février, a été signée par plus de 1 500 Chellois. Le maire en a profité pour demander à nouveau l’augmentation des effectifs et des moyens dédiés à la police nationale et à la justice à Chelles afin de compléter les efforts menés par la police municipale.

Brice Rabaste a aussi soutenu la demande de subvention de la Ville au titre du FIPD (Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance) qui permet de financer une partie de l’installation de la vidéo-protection, "un outil majeur de lutte contre les rodéos urbains" selon lui.

La note ministérielle datée du 11 février indique dans la partie "programme d'actions pour améliorer la tranquillité publique : "Dans le cadre de ce programme d'actions, les projets de prévention financés au titre du FIPD en 2016, y compris de vidéoprotection, ont vocation à s'inscrire pleinement dans les schémas locaux de tranquillité publique inscrits dans les plans locaux de prévention de la délinquance qui ont vocation, dans les territoires de la politique de la ville, à constituer l'un des volets du contrat de ville".

Mardi, Chelles a insisté auprès du ministère sur l'appel qu'elle avait déjà formulé au printemps 2015.

 

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