Sun-Lay Tan

Sun-Lay Tan

Le maire de Serris, Philippe Descrouet, veut "toujours favoriser l'innovation". Ainsi, lors de son discours à l'occasion des vœux, vendredi 29 janvier, a-t-il mis l'accent sur l'économie, les finances et les commerces.

Le maire a annoncé devant un millier de personnes une série de nouveaux projets "pour favoriser l'innovation et faire de Serris une commune qui gagne". Malgré une période de "disette budgétaire", l'élu souhaite que Serris assure son "rôle de ville centre en matière éducative, culturelle, sportive, sociale mais aussi en termes d'image, d'animation, d'attractivité économique et d'événementiel, avec des coûts de services aux habitants très avantageux et une fiscalité qui bien qu’évoluant reste modérée." Son objectif : "continuer à faire de Serris une ville qui allie modernité et respect de son identité, une ville qui réconcilie l’urbain et l’humain, qui continue à préserver la mixité sociale et l’harmonie entre ses différents quartiers, où la sécurité est fortement renforcée".

Pour les écoles, l'édile a évoqué un «plan Marshall » du numérique, qui a permis de fournir des ordinateurs Chromebook à deux écoles en 2015, prochaînement à deux autres, ainsi que l’installation du Wi-fi dans les quatre établissements. De plus, une classe pour enfants autistes a été crée à l’école Robert-Doisneau. Enfin, en terme d'innovation dans la restauration scolaire, un nouveau prestataire a été choisi pour que les enfants aient la garantie d’avoir un vrai repas équilibré par jour et des légumes frais.

Dans le domaine de la communication, un nouveau site internet de la ville sera livré pour la fin d’année avec de nouvelles applications pour faciliter la vie de tous les usagers et mieux les informer. Les panneaux d’affichage seront modernisés sur l’ensemble de la commune et des colonnes Morris seront installées.

Les projets ont été et seront mis en oeuvre avec la participation des acteurs économiques, associatifs et politiques par le biais du sponsoring et le bénévolat.

C'est un véritable spectacle qui a été donné, vendredi 29 janvier, au gymnase Olympe-de-Gouges à l'occasion des vœux du maire. Tout a été prévu, dans le moindre détail...  Un espace de jeux pour les enfants, la retransmission du discours sur écran géant, des sièges réservés aux femmes enceintes et aux personnes à mobilité réduite,un groupe de musique rock assurant la première partie ainsi que la poursuite de la soirée en danse et en musique. Une navette a été même mis à la disposition des habitants et a permis d'éviter un engorgement de la circulation.

La bibliothèque de l'université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM), pourtant livrée en 2012, n'est toujours pas ouverte. En cause : des défauts de construction. La présidence et l'architecte se renvoient la balle.

La bibliothèque de la cité Descartes à Champs-sur-Marne, dont les travaux sont terminés depuis 2012, est déjà baptisée Georges-Perec mais toujours pas inaugurée. Le chauffage et l'électricité fonctionnent... mais dans le vide. A l'intérieur, il n'y a pas un seul étudiant autour des tables alors qu'il pourrait y en avoir près de 10 000, pas un seul livre sur les étagères qui pourraient en recevoir plus de 5 km en linéaire.

La présidence de l'université explique le retard en s'appuyant sur différents rapports d'experts indépendants qui pointent une dizaine d'imperfections empêchant le passage à la commission de sécurité et l'ouverture au public.

Les systèmes de désenfumage et de ventilation du bâtiment pourtant ultra moderne et construit aux normes HQE ne seraient pas conformes à la législation, des défauts aux conséquences graves en cas d'incendie d'autant que la pompe à eau serait hors-service.

De plus, la partie inférieure de l'immeuble de trois étages a déjà été inondée et l'escalier permettant de relier le 1er au 2e étage ne serait "pas assez solide" selon les spécialistes.

Le maître d'ouvrage, l'UPEM, met en cause le concepteur du projet mais, dans une lettre ouverte datée du 25 janvier et publiée sur son site internet, le cabinet d'architectes Beckmann-N'Thépé s'est défendu en précisant que les « réserves à la réception ne justifient nullement le refus de réception de la bibliothèque et de son fonctionnement depuis quatre ans. » Il précise que l'expertise judiciaire n'a retenu que « cinq réserves dont quatre sont aujourd'hui déjà solutionnées. La cinquième est bloquée par le maître-d'ouvrage lui-même ». Concernant l'escalier, le professionnel conteste le « problème de construction » et précise que « le bâtiment peut fonctionner sans cet accès ».

L'ouvrage de 9 000 m² répartis sur trois étages, dont le chantier a commencé en 2009, juxtapose la Ferme de la Haute-Maison. Le coût global de la réalisation est de 35 millions d'euros dont 20 millions correspondent au coût de sa construction financée pour moitié par l'Etat et la région. Le projet permettait de regrouper les étudiants de tous les établissements et disciplines du campus, qui à l'heure actuelle sont dispersés dans les cinq bibliothèques situées un peu partout dans la cité Descartes.

La direction de l'université a décidé d'engager des travaux de mise en conformité et espère pouvoir organiser le passage en commission de sécurité au printemps pour une ouverture à la rentrée en septembre.

Champs_biblio

APB (Admission Post-Bac), le logiciel permettant d'inscrire aux études supérieures les jeunes en classe de terminale, est mis en ligne depuis le 20 janvier. S'il permet d'éviter de se déplacer pour chaque inscription, il s'avère en même temps un casse-tête pour ses utilisateurs.

Tous les ans, plus de 650 000 familles sont concernées par l'incontournable outil informatique "Admission Post-Bac" qui peut aussi être une source de stress. Il est donc important de savoir l'utiliser, de connaître la stratégie pour classer ses vœux, ne pas tomber dans les pièges et surtout de surveiller le calendrier tout au long de l'année scolaire...

Avant tout, un travail primordial est à effectuer bien en amont de la saisie pure et dure dans APB : sélectionner les différentes formations qui permettront aux jeunes de parvenir aux métiers qu'ils souhaiteraient exercer plus tard. En effet, l'idéal est d'y réfléchir dès la classe de 1re pour, au fil du temps, se rendre aux journées portes ouvertes des écoles, se renseigner sur le programme, rencontrer des étudiants, discuter avec les enseignants... Tout le travail en amont permet d'affiner son projet professionnel et être fin prêt le moment où il faudra se connecter et renseigner APB en toute connaissance de cause ! En effet, bien souvent, une méconnaissance des niveaux de recrutement entraîne des problèmes d'inscription."Un jeune intéressé par un diplôme universitaire de technologie (DUT), avec un dossier moyen, risque de ne pas être pris. C'est un diplôme recherché et le nombre d'instituts universitaires de technologie (IUT) est parfois restreint selon la spécialité. Le recrutement se fait donc sur dossier scolaire et parfois avec entretien de motivation. Il est extrêmement important d'avoir un regard juste sur le niveau de son dossier" explique Isabelle Grugeaux, conseillère en orientation à Mitry-Mory.

La nouveauté 2016
Des pastilles de couleur pour certaines affectations : le système a été mis en place afin d'éviter que plusieurs centaines de jeunes se retrouvent sans aucune affectation à la rentrée prochaine. La pastille verte oblige le lycéen à s'inscrire au sein d'une université dans une filière sans capacité limitée : concrètement, une licence langues étrangères appliquées ou une licence d'histoire proposant des centaines de places. La pastille orange oblige le jeune intéressé par une licence de droit ou de médecine (PACES) ou de psychologie ou de sport (STAPS) à sélectionner plusieurs universités proposées. Résultat : il sera sûr d'être accepté dans au moins une université. Laquelle ? Celle proche de chez lui ? Il faut se poser les questions !

Sarah, élève de Terminale confie : "C'est stressant de devoir utiliser le logiciel avec toutes ses indications et les points spécifiques auxquels nous devons faire attention et ce n'est pas facile".

Le Val d'Europe et la Vallée Village à Serris connaissent un record de fréquentation et un développement sans cesse en progression. Bientôt, le site atteindra le plus gros chiffre d'affaires français parmi les centres commerciaux.

A Serris, le premier samedi des soldes de janvier, plus de 100 000 visiteurs ont afflué au centre commercial du Val d'Europe. Les travaux d'extension ont déjà commencé et vont permettre d'accueillir 30 nouvelles enseignes d'ici 2017.

C'est ce qu'a annoncé Philippe Descrouet, le maire de la commune, à l'occasion de ses vœux à la population, vendredi 29 janvier. Les deux sites ont accueilli plus de 23 millions de personnes dans l'année, faisant ainsi de Serris "la première destination touristique* commerciale en Europe".

Il faut dire que la Vallée Village bénéficie de la venue d'une clientèle étrangère importante, attirée par des marques de luxe à prix d'usine et détaxés (lire notre article ici). Son allongement, en novembre 2012, avait permis l'installation de 20 nouvelles boutiques et une augmentation de 10% par an de sa fréquentation.

Afin d'attirer encore plus de clients au centre commercial Val d'Europe, l'exploitant, le groupe Klépierre, a prévu des travaux d'agrandissement de 27 000 m² de surface supplémentaire qui sera opérationnelle début 2017. Les premières briques ont été posées en 2015 au niveau de la porte de la Seine pour créer une nouvelle entrée. Une structure métallique peinte en vert et deux énormes verrières de plus de 20 m de haut donneront à la nouvelle aile un style "Grand-Palais". Le leader européen des centres commerciaux projette également de construire un deuxième niveau qui recouvrira partiellement le centre. Certaines vitrines pourront ainsi atteindre 9 mètres de haut. De plus, le recouvrement de la ligne TGV par une énorme dalle de béton permettra d'accéder à la galerie marchande par le cours du Danube. En février 2017, Sea Life, situé au sous-sol des allées commerçantes, inaugurera de nouveaux aquariums.

Des enseignes et des emplois
Une trentaine d'enseignes ont d'ores et déjà annoncé leur arrivée dont Primark, la marque irlandaise de prêt-à-porter "chic et bon marché", qui s'installera sur 2 500 m² répartis sur deux niveaux ainsi que la marque japonaise Uniqlo qui ouvrira en France son deuxième plus grand magasin en terme de surface. D'autres viennent juste de s'y implanter (Kiabi) ou de s'agrandir (Zara). Plus de 1 000 emplois seront créés sur les 2 500 déjà existants. Les recrutements ont déjà commencé (Postulez ici).

L'objectif est de passer de 17 à 20 millions de visiteurs par an, pour le seul centre commercial Val d'Europe (sans la Vallée Village) et d'atteindre un chiffre d'affaires prévisionnel d'un milliard d'euros, hissant ainsi le "pôle commercial au 1er rang français" a précisé le maire.

*Tout récemment, le Val d'Europe a été classé en zone touristique, ce qui lui permettra d'ouvrir le dimanche.

L'agence des espaces verts (AEV) de la région Ile-de-France a lancé le concours de l'arbre de l'année 2016. Les candidats ont jusqu'au 1er mars pour  poster leur arbre "coup de coeur" qui sera soumis au vote d'un jury.

Pour la 3e année consécutive, l'AEV et l'office national des forêts organisent l'élection de l'arbre de l'année. La démarche est simple, gratuite et ouverte à tous. Il suffit de battre la campagne, la ville ou la forêt, appareil photo à la main pour immortaliser un bel arbre et de raconter son histoire. Chaque participant devra ensuite poster trois photos de son arbre préféré sur le site www.arbredelannee.com, accompagnées d'un bref descriptif.

En mars, un jury choisira, selon des critères naturalistes, esthétiques, historiques ou affectifs, l'arbre qui défendra les couleurs de l'Ile-de-France lors du concours national, aux côtés des 23 autres espèces sélectionnées dans la toute la France. Le prix du jury, en avril, et le prix du public, en septembre 2016, récompenseront les deux plus beaux arbres. En 2015, c'est un cèdre bleu pleureur de l'Atlas qui trône à Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine) qui a remporté les faveurs du jury.

La Seine-et-Marne recèle de très beaux arbres, témoins discrets mais utiles de nos vies quotidiennes.

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La Cachette secrète est la nouvelle librairie pour enfants ouverte avenue de Saria à Serris. Sa particularité : elle s'allie à un salon de coiffure où les enfants n'ont pas peur se faire couper les cheveux. Le concept séduit.

Dans le salon de coiffure et librairie, tout est pensé pour les enfants : des étagères remplies de bandes-dessinées, de livres de contes, d'aventures ou de princesses, un circuit automobile en tapis et même un tipi pour "petits indiens". Ici, pas de salle d'attente mais une salle de jeux baptisée "la cachette secrète" où les jeunes clients peuvent trouver, à la place des magazines people, des livres d'histoires, des crayons de couleurs, des peluches ou des jeux en bois. Pour mettre à l'aise les petits visiteurs, la musique d'ambiance est une playlist composée de comptines et de bandes originales du Roi Lion ou de la Reine des Neiges. En guise de fauteuil, des bolides décapotables aux couleurs de Flash McQueen pour les garçons ou de barbapapa pour les filles, permettent aux clients de s'y installer et de se faire coiffer tout en visionnant un dessin animé devant un miroir style hollywoodien.

Marion est la créatrice du concept. Ancienne bibliothécaire, la passionnée des livres a toujours rêvé d'ouvrir une librairie mais le contexte économique était compliqué : "J'ai alors voulu combiner mon activité avec une autre" indique-t-elle. Marion, elle-même maman, s'est alors souvenue des moments difficiles passés chez le coiffeur avec ses deux enfants : "C'était compliqué pour eux de ne pas bouger". Eurêka ! La créatrice d'entreprise a posté une annonce sur le site de pôle emploi afin de recruter une coiffeuse. Elle a reçu de nombreuses candidatures mais a été séduite par la lettre de motivation d'Audrey : "Il y avait quelque chose d'original. Elle m'écrivait avec son cœur". Leur collaboration a commencé et, depuis, chacune s'épanouit au salon de coiffure - librairie.

Le binôme fonctionne parfaitement : en occupant l'enfant par des jeux et des histoires, Marion arrive à lui faire oublier le "traumatisme" de la paire de ciseaux : "Un jeune client s'était, un jour, fait couper l'oreille chez un autre coiffeur. On a utilisé plusieurs stratagèmes pour lui faire oublier qu'il était en train de se faire couper les cheveux. Il m'arrive même de chanter ou de faire le clown" raconte la libraire. Ainsi, pendant qu'un enfant a l'impression de conduire une Cadillac, cheveux au vent grâce au souffle du sèche-cheveux, un autre peut tranquillement lire les dernières aventures de Tchoupi.

Emilie est la maman d'Enora et de Kiara, 2 et 6 ans. Elle vient de Lognes et a connu la boutique par le bouche-à-oreille. Elle confie : "Audrey est très patiente et s'est adaptée à la situation. Elle et Marion sont des magiciennes !"

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SORTIR -

Le village sportif d'hiver s'est de nouveau installé à la base de loisirs de Vaires-Torcy. Une patinoire, une piste de ski et de luge attendent les amateurs de glisse jusqu'au 6 mars.

Une envie de chausser des skis ou des patins ? Pas besoin de faire des centaines de kilomètres embouteillés et de payer des forfaits de remontée mécanique hors de prix. La base de loisirs UCPA de Vaires-Torcy a ouvert une véritable station de sport d'hiver avec le village sportif qui comprend une piste enneigée de 1 000 m², permettant de recevoir une trentaine de luges ou de paires de skis, et une patinoire de 800 m² pouvant accueillir 400 personnes.

"Le projet, unique dans la région, offre aux Franciliens qui n'ont pas la chance de partir en montagne de passer un moment agréable en famille ou entre amis. Nous accueillons aussi des groupes : des associations, des colonies de vacances et des personnes malades ou souffrant d'un handicap" explique Julien Pujo, le responsable UCPA, partenaire de l'événement avec la Région Ile-de-France.

Lucas, 12 ans, est un pensionnaire de l'hôpital de Jossigny. Casque sur la tête et ses mains tenant fermement celles de son animatrice, il découvre pour la première fois les joies du patin sur glace. Il confie fièrement : "C'est génial, je ne suis même pas tombé !" Il rêve de faire comme ses idoles de la NHL, le championnat américain de hockey sur glace. D'ailleurs, une initiation à ce sport et un match ont lieu chaque vendredi.

La neige a été formée grâce à une technique utilisée par les professionnels des sports d'hiver : une machine pompe l'eau puis la transforme en glace qui sera broyée et propulsée sur le terrain. Les copeaux de glace sont ensuite damés. Il faut une dizaine de jours pour former une bonne poudreuse et la descente de 30 mètres. Quant à la glace de la patinoire, elle est créée et entretenue avec l'eau du lac, par souci d'économie et de protection de l'environnement.

En 2015, 15 000 personnes se sont déjà adonnées à la glisse et les organisateurs prévoient encore, pour cette année, qui sera la douzième, une hausse de la fréquentation.

Tarifs
Patins : 4 euros pour 1 heure  ou 7 euros pour la journée en illimité

Ski : 5 euros pour 1 heure

Luge : 2 euros pour 30 minutes.

Réservation le jour même et sur place uniquement

Renseignements au 01 60 17 15 15

Base de loisirs de Vaires-Torcy, route de Torcy, 77200 Torcy

Prendre direction Golf puis suivre les panneaux d'indication.

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Nids-de-poule : Les routes en Seine-et-Marne délabrées, de moins en moins entretenues, peuvent endommager les véhicules et engendrer des accidents. Deux sites internet recensent les nids de poules.

Le site internet nids-de-poules.com* et son application mobile, téléchargeable sur App Store et Google Play, permettent à chaque utilisateur de signaler, de géolocaliser et de classifier, en fonction de leur taille, les trous formés sur la route. A chaque fois qu'ils rencontrent un nid de poule, les automobilistes cliquent et le signalent. Dans la région, la RN3 en est truffée ainsi que le CD 5 qui va du rond point de Penchard jusqu'au rond point à hauteur du centre pénitentiaire, tout comme de nombreuses autres routes et même des rues en ville. Peu sont épargnées.

Il en existe de toutes les tailles, allant de la simple appellation habituelle "nid de poule" à la taille supérieure du "nid d'autruche". A la Dirif, les agents parfois impuissants devant l'ampleur des dégâts, étant donné que ce n'est pas eux qui débloquent les fonds pour les réparations, les appellent "nids de vache"...

Dorénavant les informations collectées via la nouvelle appli mobile apparaîtront sur une carte interactive. Celle-ci servira de tableau de bord pour les services de voirie des collectivités et sur une base de donnée routière, L²R Base, utilisée par le GPS. De plus, chaque participant est récompensé par des points qui lui permettront d'obtenir des cadeaux sur un site spécifique.

Faire engager des travaux
Quant à l'association 40 millions d'automobilistes, elle a lancé le site "J'ai mal à ma route"* afin de signaler les routes dangereuses qui seraient, selon ses études, "à l'origine de 47 % des accidents de la route". Pour tenter d'améliorer l'infrastructure routière, la plateforme propose de se faire le relais entre les usagers des routes et les autorités qui en ont la charge, pour que les travaux nécessaires soient engagés.

Une fois un signalement effectué directement sur le site ou sur les réseaux sociaux, l'association modère puis vérifie l'information et la transmet aux autorités responsables. A terme, un classement des routes dont l’état est le plus alarmant doit être établi et une carte devrait être mise en ligne au cours du premier trimestre 2016.

Le nid de poule est une cavité qui se forme sur la route après que le bitume se soit fissuré. L'eau s'infiltre et, par le gel en hiver, soulève le revêtement de la chaussée et le casse. Et la route devient "mal entretenue" : la fissure n'a pas été colmatée ou la couche supérieure du bitume n'a pas été remplacée. Les nids de poule (que l'on peut écrire avec ou sans tirets) peuvent endommager les véhicules et provoquer des accidents.

*Nids-de-poules.com ici

*J'ai mal à ma route ici

 

 

 

 

Une véritable décharge sauvage se forme de nouveau le long du chemin qui mène vers le domaine de Morfondé à Villeparisis. Des déchets de toutes sortes s'accumulent à côté des lieux qui vont accueillir le futur centre technique régional de football. Le maire a alerté l'Etat.

Rien n'y fait. Malgré les nettoyages et les différents dispositifs pour tenter de dissuader les pollueurs, ceux-ci reviennent toujours au même endroit, le chemin qui mène au domaine de Morfondé. Un panneau de signalisation, "Ici nous respectons l'environnement", interdit l'arrêt de véhicule du vendredi soir au lundi matin et des caméras de surveillance ont été mises en place. L'ensemble n'a pas empêché la voie du manoir, fermée depuis septembre 2013, de devenir une véritable décharge à ciel ouvert.

Plusieurs tonnes de gravats, matériaux divers, vieux meubles, déchets verts, plaques amiantées et bidons contenant des produits toxiques s'étendent sur plus de 200 m depuis le pont de la bretelle entre la RN3 et l'A104. Pourtant, le 13 juin dernier, une opération "coup de poing", à l'initiative d'élus écologistes et en collaboration avec la mairie, avait permis de ramasser plus de 70 m³ de détritus (Lire notre article ici).

Du côté de la mairie, on précise avoir "multiplié les patrouilles de la police municipale et renforcé l'éclairage public". Les "bricoleurs du dimanche" ou professionnels du bâtiment indélicats ne reculent devant rien. Le maire, Hervé Touguet, envisage de faire installer un portail sur la voie et de fermer celle-ci la nuit.

Il a écrit à l'Etat afin d'alerter sur la situation et a reçu le soutien de la ligue de football d'Ile-de-France. En effet, il y a quelques semaines, les anciens locaux de l'Armée du salut ont été choisis pour recevoir des équipes nationales et des sélections internationales de football ainsi qu'un centre technique. Aucune réponse n'a pour le moment été donnée par les autorités.

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FAITS DIVERS -

Johan et Nathalie ont tout perdu dans l'incendie qui a ravagé leur maison située route de Charmentray à Trilbardou. Le drame a eu lieu dans la soirée, mardi 19 janvier. Depuis, une chaîne de solidarité s'est spontanément organisée dans le village.

"Il ne reste plus rien !" Nathalie, l'épouse, debout au milieu d'un paysage presque lunaire, montre ce qui reste de son chalet construit en panneaux sandwich : des planches de bois calcinées, des morceaux de meubles noircis, des structures déformées par la chaleur et surtout tous les souvenirs d'une vie de famille entièrement réduits en cendre. Tout ce qu'elle a vécu ne tient désormais plus que dans le sac à main qu'elle serre précieusement.
D'une voix encore tremblante et avec beaucoup de mal à contenir ses larmes, la propriétaire raconte comment, en quelques minutes, tout s'est embrasé : "L'incendie qui est parti du terrain voisin vers 17 h 40 s'est rapidement propagé chez nous. Mon mari et mes enfants ont réussi à sortir en t-shirt et en tongs, sans avoir eu le temps de mettre des vêtements chauds." La victime accuse le coup. Elle était au travail à ce moment-là.
Johan, son conjoint était dans la cuisine. Il se souvient : "Ma fille a crié 'Au feu !' Je suis tout de suite monté sur le toit avec mon tuyau d'arrosage pour essayer d'éteindre les flammes, mais l'eau du robinet était gelée".  Il s'en sort avec de légères brûlures. Ses deux enfants sont choqués mais sains et saufs. Le feu serait parti du terrain de leur voisin. Ils ont porté plainte contre X à la gendarmerie, jeudi, mais les tracas administratifs ne font que commencer. "Le deuxième expert en assurance doit passer vendredi mais tous nos documents ont disparus" soupirent-ils.
 L'aide s'organise
La nouvelle qui a très vite circulé, a mobilisé tout le village. Il faut dire que la fumée était si dense, mardi, qu'elle était visible depuis la RN3. Une chaîne de solidarité s'est alors très vite constituée. "Des voisins nous ont hébergés le premier soir et maintenant la mairie nous a trouvé un logement provisoire. Des amis et des villageois nous ont apporté des vêtements et de quoi nous dépanner. On nous a même prêté une voiture". A l'école, les camarades de leur fils ont aussi proposé leur aide.
Sur les réseaux sociaux également, les messages et les gestes de solidarité ont commencé à affluer, des vêtements, des chaussures et aussi des couvertures, mais tant de choses manquent encore. Philippe, un ami de Mitry-Mory a mobilisé ses contacts en postant un message sur sa page Facebook. Il s'est même proposé pour aller récolter lui-même les dons. Leur maison et leur vie sont à reconstruire entièrement.
Touché par la mobilisation, le couple a souhaité remercier les amis et les voisins qui les ont aidés. Les personnes qui souhaitent leur apporter des objets pourront encore s'adresser à la mairie de Trilbardou.

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