Pétition pour la gratuité des transports scolaires

Madame, Monsieur,

Vous êtes parents, grands-parents d’écoliers, de collégiens, de lycéens qui empruntent ou emprunteront les transports pour se rendre dans leur établissement scolaire. Ou vous êtes tout simplement solidaires.

Le Conseil départemental a mis fin au dispositif antérieur qui aidait les familles seine-et-marnaises à supporter le coût du transport scolaire.

La pétition lancée par Bernard Corneille et Marianne Margaté, Conseillers départementaux d’opposition, qui demande le maintien de la gratuité des transports scolaires en Seine-et-Marne, a recueilli plus de 3 600 signatures.

Ce chiffre et les commentaires montrent l’inquiétude des familles qui vont, dès septembre 2016, devoir engager des dépenses supplémentaires importantes et imprévues.

Plus le nombre de signataires sera élevé, plus les interventions au Conseil départemental auront de poids.

Merci de signer, si ce n’est pas encore fait, et de partager très massivement cette pétition: https://www.change.org/p/conseil-d%C3%A9partemental-de-seine-et-marne-pour-le-maintien-de-la-gratuit%C3%A9-des-transports-scolaires-en-seine-et-marne

Bernard Corneille et Marianne Margaté

Chelles ► Rodéos dans les rues : la municipalité alerte l'Etat

Chelles n'en peut plus des rodéos qui se pratiquent régulièrement dans les rues de la ville. Motos et quads font des démarrages en trombe et les pilotes se livrent à des courses improvisées. La mairie a alerté le ministère de l'Intérieur.

C'est sous la forme d'une pétition que la municipalité de Chelles a alerté le ministère de l'Intérieur, mardi 16 février, au sujet des rodéos qui se pratiquent dans la ville et plus particulièrement sur les grands axes de circulation, créant ainsi de véritables dangers pour les piétons et les automobilistes. Le maire, Brice Rabaste réagit : "Le maintien de l'ordre public est d'abord et surtout de la responsabilité de l'Etat. Malgré tous les efforts déployés quotidiennement par la police municipale, les rodéos se perpétuent".

La pétition remise au ministre, mardi 16 février, a été signée par plus de 1 500 Chellois. Le maire en a profité pour demander à nouveau l’augmentation des effectifs et des moyens dédiés à la police nationale et à la justice à Chelles afin de compléter les efforts menés par la police municipale.

Brice Rabaste a aussi soutenu la demande de subvention de la Ville au titre du FIPD (Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance) qui permet de financer une partie de l’installation de la vidéo-protection, "un outil majeur de lutte contre les rodéos urbains" selon lui.

La note ministérielle datée du 11 février indique dans la partie "programme d'actions pour améliorer la tranquillité publique : "Dans le cadre de ce programme d'actions, les projets de prévention financés au titre du FIPD en 2016, y compris de vidéoprotection, ont vocation à s'inscrire pleinement dans les schémas locaux de tranquillité publique inscrits dans les plans locaux de prévention de la délinquance qui ont vocation, dans les territoires de la politique de la ville, à constituer l'un des volets du contrat de ville".

Mardi, Chelles a insisté auprès du ministère sur l'appel qu'elle avait déjà formulé au printemps 2015.

 

Othis ► Les horaires du bureau de poste contestés

Othis n'a pas apprécié que La Poste change les horaires d'ouverture du bureau de la commune. C'est en effet pendant la période estivale que ceux-ci ont été modifiés :  fermeture le lundi matin et ouverture de 14 h 30 à 17 h 30, au lieu de 15 à 18 heures, l’après-midi.

Le maire, Bernard Corneille explique : "Nous avons été sollicités par La Poste, en mai, car la ville avait demandé le maintien de l’ouverture en après-midi jusqu’à 18 heures. Particulièrement attachés à la défense du service public et à son accessibilité, nous avons tous été surpris d'apprendre que le groupe La Poste ne tenait en aucun compte de la position des élus municipaux et de l’intérêt des habitants".

Ainsi les élus de la ville ont décidé de s’opposer à ces nouveaux horaires et de lancer une pétition pour le rétablissement des anciens.

Othis Pétition

Plaines et monts de France ► "Pourquoi il faut dire non au démantèlement de notre communauté de communes" - Signer la pétition

Jugeant inacceptable le démantèlement préjudiciable aux intérêts des habitants, les 37 maires de la communauté de communes Plaines et Monts de France et l'ensemble des élus communautaires demandent à l'Etat de conserver le périmètre actuel de la CCPMF, comme la loi le permet.

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Voir aussi : Plaines et monts de France ► La CCPMF et le Conseil Départemental de Seine-et-Marne écrivent au Premier Ministre

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