Meaux ► Foyer Adoma : une chambre s'embrase

FAITS DIVERS -

Un feu s'est déclaré dans une chambre du foyer Adoma, dans le quartier de Beauval à Meaux. Le bâtiment a dû être évacué.

C'est une chambre de 10 m2 qui a pris feu, hier, dimanche 28 février, peu après 16 heures, au foyer Adoma*, rue du Chevalier-Bayard. Les fumées toxiques se sont rapidement propagées à l'intérieur du bâtiment de quatre étages et l'air est devenu vite irrespirable dans les couloirs et les chambres attenantes. Les secours ont fait évacuer tout l'immeuble qui comporte 228 chambres pour 288 résidents et ont aidé à sortir des lieux deux résidents restés coincés par les flammes.

Tous les occupants, y compris ceux de la chambre où a démarré l'incendie, ont été rassemblés dans d'autres locaux situés à proximité du bâtiment.

Quatre des résidents incommodés par les émanations toxiques ont été transportés au centre hospitalier de Meaux par les pompiers.

Dix-huit résidents ont dû être relogés par Adoma à la suite des faits. Ils ont été accueillis dans un hôtel.

Une enquête a été ouverte mais il semblerait que l'incendie soit accidentel.

*Adoma : Acteur de l’insertion par le logement, Adoma propose des solutions de logement très social et d’hébergement adaptées à tous celles et ceux – salariés ou sans emploi, personnes seules ou familles – qui traversent des difficultés économiques et d’insertion et ne trouvent pas à se loger dans le parc immobilier traditionnel.

 

 

Trilbardou ► Incendie : Johan et Nathalie ont tout perdu, ils témoignent

FAITS DIVERS -

Johan et Nathalie ont tout perdu dans l'incendie qui a ravagé leur maison située route de Charmentray à Trilbardou. Le drame a eu lieu dans la soirée, mardi 19 janvier. Depuis, une chaîne de solidarité s'est spontanément organisée dans le village.

"Il ne reste plus rien !" Nathalie, l'épouse, debout au milieu d'un paysage presque lunaire, montre ce qui reste de son chalet construit en panneaux sandwich : des planches de bois calcinées, des morceaux de meubles noircis, des structures déformées par la chaleur et surtout tous les souvenirs d'une vie de famille entièrement réduits en cendre. Tout ce qu'elle a vécu ne tient désormais plus que dans le sac à main qu'elle serre précieusement.
D'une voix encore tremblante et avec beaucoup de mal à contenir ses larmes, la propriétaire raconte comment, en quelques minutes, tout s'est embrasé : "L'incendie qui est parti du terrain voisin vers 17 h 40 s'est rapidement propagé chez nous. Mon mari et mes enfants ont réussi à sortir en t-shirt et en tongs, sans avoir eu le temps de mettre des vêtements chauds." La victime accuse le coup. Elle était au travail à ce moment-là.
Johan, son conjoint était dans la cuisine. Il se souvient : "Ma fille a crié 'Au feu !' Je suis tout de suite monté sur le toit avec mon tuyau d'arrosage pour essayer d'éteindre les flammes, mais l'eau du robinet était gelée".  Il s'en sort avec de légères brûlures. Ses deux enfants sont choqués mais sains et saufs. Le feu serait parti du terrain de leur voisin. Ils ont porté plainte contre X à la gendarmerie, jeudi, mais les tracas administratifs ne font que commencer. "Le deuxième expert en assurance doit passer vendredi mais tous nos documents ont disparus" soupirent-ils.
 L'aide s'organise
La nouvelle qui a très vite circulé, a mobilisé tout le village. Il faut dire que la fumée était si dense, mardi, qu'elle était visible depuis la RN3. Une chaîne de solidarité s'est alors très vite constituée. "Des voisins nous ont hébergés le premier soir et maintenant la mairie nous a trouvé un logement provisoire. Des amis et des villageois nous ont apporté des vêtements et de quoi nous dépanner. On nous a même prêté une voiture". A l'école, les camarades de leur fils ont aussi proposé leur aide.
Sur les réseaux sociaux également, les messages et les gestes de solidarité ont commencé à affluer, des vêtements, des chaussures et aussi des couvertures, mais tant de choses manquent encore. Philippe, un ami de Mitry-Mory a mobilisé ses contacts en postant un message sur sa page Facebook. Il s'est même proposé pour aller récolter lui-même les dons. Leur maison et leur vie sont à reconstruire entièrement.
Touché par la mobilisation, le couple a souhaité remercier les amis et les voisins qui les ont aidés. Les personnes qui souhaitent leur apporter des objets pourront encore s'adresser à la mairie de Trilbardou.

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Villeparisis ► Un immeuble ravagé par un incendie

FAITS DIVERS -

Un incendie s'est déclaré à 6 heures du matin, jeudi 7 janvier, dans un immeuble situé au 11 boulevard Marcel-Sembat à Villeparisis.

Selon les secours qui sont très rapidement intervenus, "les dix-sept résidents, réveillés par l'alarme désormais obligatoire dans tous les logements, ont été évacués et accueillis au gymnase Aubertin. Certains, intoxiqués par la fumée, ont été transportés à l'hôpital de Jossigny." L'incendie était si fort que les flammes étaient visibles depuis la gare et à des centaines de mètres autour. "J'ai vu des flammes et une grosse fumée. J'ai tout de suite compris que c'était grave" raconte sur place un témoin qui attendait son train.

Le feu a été maîtrisé vers 11 heures. Le toit et l'étage supérieur ont été entièrement détruits. Les pompiers ont grimpé sur le toit et ont travaillé entre les poutres de la charpente et les tuiles noircies et encore fumantes pour débarrasser les débris et les jeter au sol. "Il faut enlever le maximum de matière brûlée pour éviter que le feu ne reprenne" ont commenté les soldats du feu. La police a relevé les premiers indices. "L'origine de l'incendie n'est pas encore déterminée. Une enquête est en cours " a précisé Hervé Touguet, le maire de Villeparisis, joint par téléphone.

La circulation a été difficile durant toute la matinée en direction de la gare et de Mitry-Mory. A 11 heures, le trafic routier a été partiellement rétabli mais le boulevard et la place du Marché sont restés coupés. Les policiers municipaux postés à l'entrée de la route barrée ont indiqué aux automobilistes des itinéraires pour contourner le lieu du sinistre. Toutes les lignes de bus ont été déviées.

 

 

Chelles ► Un pavillon prend feu

FAITS DIVERS - Une famille chelloise de quatre personnes a dû être relogée par des proches, samedi 3 octobre. Un peu avant 11 h 30 ce jour-là, le pavillon qu'elle occupait a pris feu. L'incendie, dans l'impasse du Fossé-de-travers, a commencé alors qu'un feu venait d'être allumé dans la cheminée de la maison. "C'est un phénomène courant", indiquent régulièrement les pompiers sur les interventions du même type. En effet, à cette époque de l'année, le chauffage reprend et on ne vérifie pas toujours que le conduit est dégagé alors qu'il est encore sale des suies de l'hiver précédent.

Samedi dans le pavillon, le feu s'est propagé dans le plancher en bois entre le rez-de-chaussée et les combles aménagés. C'est environ un quart de la maison, soit 25 m2, qui a été endommagé.

Par chance personne n'a été blessé.

Thorigny-sur-Marne ► L'occupante d'un pavillon gravement brûlée

Une habitante de Thorigny-sur-Marne, âgée de 93 ans, a été transportée à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine), au service des grands brûlés. La malheureuse faisait la cuisine hier, lundi 27 juillet, peu avant 21 heures, quand son tablier s'est enflammé accidentellement. Sans doute s'est-elle approchée trop près de la gazinière sur laquelle elle avait posé une casserole.

Dans l'allée de Champagne, les cris de la nonagénaire ont alerté un voisin qui est intervenu au plus vite. Il est entré dans le pavillon et a sorti la victime des flammes qui se propageaient. Il a ensuite appelé les secours.

Les jours de la victime grièvement brûlée sont toujours en danger à l'heure où nous mettons cet article en ligne.

Meaux ► Incendie au domaine fluvial, avenue Galliéni

Un spectaculaire incendie s'est déclaré samedi après-midi, 2 mai, dans un bâtiment de l'avenue Galliéni à Meaux. Il était aux environs de 13 heures quand Dimitry Laurence, un habitant du quartier, tandis qu'il marchait sur le trottoir, a aperçu de la fumée qui s'échappait du toit du grand bâtiment gris, au numéro 6 de l'avenue. Les locaux appartiennent au domaine public fluvial de la mairie de Paris.

Il témoigne : "J'ai alerté les secours et j'ai couru après une voiture de la police municipale qui passait par là. Les policiers ne pouvaient pas voir la fumée depuis le véhicule. Si je ne les avais pas arrêtés, ils seraient passés sans voir, involontairement. Ils ont tout de suite appelé des renforts et plusieurs voitures de police sont arrivées".

Par chance, personne n'a été blessé. L'édifice administratif n'était pas occupé au moment où le feu a éclaté. Eric Relinger, le chef d'exploitation du site qui était d'astreinte pour la semaine, explique : "Le bâtiment est vide depuis jeudi. Moi je devais m'occuper du fonctionnement pour gérer le flux d'eau jusqu'à Paris. C'est une catastrophe : tout est centralisé ici à Meaux et une grande partie des documents qui étaient archivés a été détruite. Les ordinateurs aussi ont été brûlés".

C'est principalement au rez-de-chaussée que le feu s'est étendu, ravageant tout sur son passage.

Une déviation a été mise en place par les secours afin de permettre aux pompiers d'effectuer leurs manœuvres en toute sécurité et ne pas faire prendre de risque aux automobilistes.

Ainsi, si on pouvait toujours circuler sur la RN3 et dans sa direction, en sortant de Meaux, les véhicules étaient interdits sur l'avenue Galliéni et la D 330, vers Crégy-Lès-Meaux. Il fallait faire le détour par le cours Pinteville et le Parc Frot pour rejoindre la route de Senlis.

Le lieutenant Stéphane Guay, des pompiers de Chessy, a indiqué : "Le bâtiment s'étend sur 400 à 600 m2. Nous avons fait intervenir l'échelle pivotante et deux fourgons. Quatre centres de secours ont été sollicités : Meaux, Chessy, Saint-Germain-sur-Morin et Dammartin-en-Goële".

A 16 heures, les soldats du feu étaient toujours sur place et luttaient contre la fumée noire qui s'échappait encore par endroits.

La galerie photo © Marie-Cécile Meyer

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Meaux ► Rue Winston-Churchill : un appartement dévasté par un incendie

Un appartement de la rue Winston-Churchill, à proximité de l’espace Caravelle, dans le quartier de Beauval à Meaux, a été la proie des flammes dans la nuit de mercredi 29 à jeudi 30 mai. Le feu s’est déclaré dans la chambre à coucher et s’est rapidement propagé à l’ensemble du logement de quatre pièces, au premier des trois étages du bâtiment.

Les flammes sortaient par les fenêtres et la fumée se répandait dans les parties communes.

Il a fallu la grande échelle pour faire sortir cinq personnes. Dix-huit habitants, en tout, ont été évacués et les deux locataires de l’appartement sinistré ont été conduits au centre hospitalier de Meaux afin d’y subir des examens par mesure de sécurité.

Tous les occupants du bâtiment ont pu regagner leurs logements. Ceux de l’appartement qui a pris feu ont été relogés.

Lizy-sur-Ourcq ► Les réserves des Restos du Cœur partent en fumée

Le local où étaient entreposés, comme chaque année, les produits récoltés pour les Restos du Cœur, à Lizy-sur-Ourcq, a été incendié, dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 avril. Il était aux environs de 2 h 30 du matin quand l’alerte été donnée par des habitants qui ont vu les flammes sortir de l’entrepôt situé place de l’Eglise. « Le feu a pris au niveau de la toiture et s’est propagé au rez-de-chaussée, jusque dans les réserves de la banque alimentaire » a-t-on indiqué chez les pompiers.

Le foyer a pu être maîtrisé. Aucun blessé n’est à déplorer.

Une enquête a été ouverte et les investigations s’orientent déjà vers une origine criminelle de l’incendie.

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