Dammartin-en-Goële ► Budget : le bilan a partagé

Le conseil municipal de Dammartin-en-Goële s'est réuni mercredi 29 juin. Parmi les principaux sujets figuraient le bilan du budget 2015 de la ville et le pôle santé : si Michel Dutruge, le maire, se félicite des résultats et du projet, Stéphane Jabut à la tête des conseillers de l’opposition (PS) trouve de multiples opportunités de reproches.

Sur le chapitre budget 2015, Michel Dutruge, après avoir détaillé les principaux postes de dépenses et les comptes administratifs, a informé que la taxe foncière de 2015 avait rapporté à la ville 241 000 € supplémentaires avec les nouvelles constructions et l’augmentation de la population. Il a ensuite énoncé les investissements annulés ou reportés et a conclu : « Les résultats de fonctionnement sont conformes ou supérieurs à notre objectif. Compte tenu du contexte, la situation financière est bonne ».

Pourtant, son opposant, Stéphane Jabut, reste critique : « En 2015, j’avais alerté sur le laisser-aller : l’augmentation de la masse salariale est tout de même de 8 % ! Si on est satisfait que les dépenses de fonctionnement soient contenues, on s’interroge sur l’investissement : les crédits ne sont pas utilisés. En 2015, rien n’a été fait ! »

Michel Dutruge a répondu : « Vous savez que dans ces 8 %, ce sont principalement les dépenses supplémentaires des rythmes scolaires qui coûtent. Vous dites que rien n’est fait... C’est faux ! Nous avons des projets et ainsi la commune se place de façon favorable pour les quatre années à venir ».

3,6 M€ pour le pôle médical
L'un des projets est la construction du pôle médical pour lequel le conseil a voté un budget de 3,6 millions d’euros. Le maire a expliqué : « Les charges locatives des médecins à Dammartin sont élevées et beaucoup de locaux vont être difficilement aux normes d’accessibilité. Il faut des locaux plus adaptés et qui permettront aussi à d’autres médecins de venir. Pour la maison de santé pluridisciplinaire, vingt-huit médecins se sont déjà engagés. Ce premier budget est autonome, déconnecté du budget communal, sans impact pour les administrés. Il est couvert par les recettes d’exploitation. Le planning pour sa mise en place est aujourd’hui difficile à définir ».

L'opposition a préféré s’abstenir sur le vote, jugeant "qu’elle manquait d’informations". Le maire s’en est étonné : « On en a parlé régulièrement ! Et des simulations financières ont été faites ».

Le conseil a ensuite été unanime au sujet de la création d’un espace naturel sensible. Sylvain Messiaen, conseiller délégué au transport et au développement durable, a regretté que le projet évoqué depuis 2008 n’ait pu avancer et a souligné : « La mare à salé, espace forestier de 11 ha, est à ouvrir au public et la demande est à déposer au conseil départemental pour valoriser la zone humide et préserver le site d’intérêt écologique ». (Voir notre article ici)

Armement de la police municipale
Pour terminer, Michel Dutruge a informé que, concernant l’armement de la police municipale, les agents sont en cours de formation.

L’équipe de la majorité au conseil a également affirmé sa position quant au projet du CDG Express : "Nous y sommes opposés et nous en informerons Claude Richer, président de la commission d'enquête publique. Notre premier reproche est que l’utilisation du réseau de la ligne K par le CDG Express défavorisera encore la ponctualité du trafic sur la ligne déjà trop souvent perturbée. (Voir notre article ici)

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Courtry ► Budget : il n'y aura pas d'augmentation d'impôts

Les habitants de Courtry n'auront pas d'augmentation d'impôts. C'est ce qu'a voté le dernier conseil municipal pour le budget communal.

Malgré le contexte difficile de réduction des dotations de l'Etat, comme le disent la majorité des maires des communes françaises, la municipalité de Courtry veut maintenir ses engagements de campagne sans augmenter les impôts.

"Nous voulons optimiser le budget de fonctionnement et investir pour la sécurité et le bien-être des Courtrysiens sans augmenter la fiscalité locale malgré une situation des recettes de plus en plus difficile" a ainsi réaffirmé le maire, Xavier Vanderbise devant les élus réunis au conseil municipal, lundi 21 mars. L'élu a détaillé son budget 2016 qui tient compte de la réduction des dotations depuis quatre ans.

Les trois types de recettes de fonctionnement
  • 21 % proviennent des dotations et des subventions dont la principale est  la dotation globale de fonctionnement (DGF). Celle-ci a été réduite de 677 351 euros en quatre ans. Quant à la dotation de péréquation, "un montant de 92 233 euros a été reçu en 2015 mais la somme à percevoir est encore incertaine pour 2016.
  • 15 % sont des participations des familles dans les différents services proposés par la commune (petite enfance, restauration scolaire...)
  • 63 % proviennent des impôts locaux. Les taux d'imposition n'augmenteront pas et un abattement de 20% de la taxe d'habitation pour les personnes handicapées ou invalides a été adopté par le conseil municipal.
Le compte administratif 2015
Le document qui rend compte de la situation exacte des finances de la commune a également été adopté par l'assemblée municipale. Il se compose d'une section de fonctionnement et d'une section d'investissement.

"Une gestion rigoureuse des services et la renégociation de certains contrats et marchés publics ont permis de dégager une épargne nette de 681 567 euros qui permettra de financer une partie des investissements prévus en 2016" précise le maire.

Pour la section "investissements", les dépenses ont été principalement consacrées à la sécurité et à la jeunesse. Ainsi, de nouvelles caméras ont été installées, les effectifs de la police municipale ont été portés à huit agents et un second véhicule a été acheté pour augmenter le nombre de patrouilles. De plus, l'ensemble des bâtiments municipaux a été mis sous alarme. Pour les jeunes, les "Courtry Summer Games" ont été organisés et un terrain de football synthétique a été construit.

Le budget primitif 2016
Dépenses d'investissement Répartition des dépenses d'investissement

Le budget 2016 a été adopté selon l'édile, "dans un contexte de dégradation de nos recettes et d'incertitude suite à la mise en place de la nouvelle intercommunalité Paris - Vallée de la Marne". Ainsi, la section de fonctionnement s'équilibre en dépenses et en recettes à 6 967 359 euros et la section investissement s'équilibre, quant à elle, en dépenses et recettes à 1 991 923 euros.

 

 

De nombreux projets seront mis en oeuvre sans emprunt, grâce à l'autofinancement, la recherche de subventions et à une gestion attentive.

Dépenses par activité Répartition des dépenses communales par secteur d'activité.

Les établissements scolaires seront aménagés ou modernisés pour une dépense totale de 200 000 euros. De travaux de réfection sur la voirie seront effectués pour 280 000 euros. De nouvelles caméras de vidéo-protection seront déployées pour un budget de 100 000 euros et la cuisine centrale se dotera d'un nouveau four multifonction. Le budget prévoit d'améliorer de nouveau équipements sportifs (tennis et boxe).

Des études seront menées pour la création d'un city-stade, pour l'accessibilité des bâtiments publics aux personnes à mobilité réduite, pour la création d'une maison des seniors et d'une maison des associations, et pour l'installation de gradins dans l'espace Jacobsen.

Dammartin-en-Goële ► Budget : grands projets pour 2015

La municipalité de Dammartin a voté le budget communal 2015. Celui-ci annonce le lancement de nombreux projets. Parmi ceux-ci figurent la vidéo protection, la restauration de la Collégiale, la réalisation d’un terrain de football synthétique au stade Moriceau. Michel Dutruge, le maire, confie être soulagé "d'avoir sorti la tête de Dammartin hors de l'eau en ce qui concerne les finances." Il déclare : "Nous allons réaliser de grandes opérations cette année. Certaines de ces priorités nous sont imposées particulièrement par l’incroyable imprévoyance de nos prédécesseurs dans le dimensionnement de l’école du Petit-Prince. Inaugurée il y a à peine deux ans, elle sera déjà saturée à la rentrée 2015 alors qu’il reste plus de 400 logements à construire !"

Pour Michel Dutruge, l’année 2014 a été celle du rétablissement de l’équilibre financier, permettant de favoriser la mise en œuvre de plusieurs projets. Ainsi le budget global s’élève-t-il à plus de 17 millions d’euros répartis en 7 347 631 € pour l’investissement et 10 119 500 € pour le fonctionnement.

La masse salariale est le poste le plus important de la section de fonctionnement. Elle représente 56,1 % des dépenses (hors virement et dotations). "C'est normal puisque tous les services sont désormais en régie municipale. Cela assure une vraie maîtrise sur la qualité du service public. D’un budget à l’autre, la masse salariale a augmenté de 9 %, ce que chacun comprendra aisément par le seul fait de la municipalisation du centre socio-culturel et l’intégration des huit agents à temps plein dans l’effectif des agents municipaux. D'autre part, les frais de fonctionnement progressent de 4 % ce qui est également logique car, si les recettes évoluent par l’augmentation de notre population, les dépenses suivent la même trajectoire" souligne le maire

Dépenses et recettes : les pourcentages

 Hors masse salariale, les dépenses se répartissent de la manière suivante :

→ Services généraux (administration, frais financiers, fonctionnement des services) : 35,2 %

→ Ecoles : 24,5 %

→ Services techniques : 20,8 %

→ Enfance jeunesse : 8,4 %

→ Associations : 4,4 %

→ Culture : 3,5 %

→ Élus : 3,2 %

Les recettes de fonctionnement  :

→ Produit des services : 9,5 %

→ Impôts et taxes : 55,3 %

→ Intercommunalité : 12,8 %

→ Dotations et participations : 21,5 %

→ Autres produits : 0,9 %

"Nous avons également le virement de la section de fonctionnement, indique toujours Michel Dutruge qui explique : "La comptabilité publique permet aux collectivités d’anticiper l’excédent de fonctionnement de l’année en cours en programmant un virement vers la section d’investissement pour permettre d’anticiper une ou plusieurs opérations structurantes. Ce virement n’est jamais exécuté et se transforme en déficit d’investissement. Cette pratique est à manier avec prudence sous peine de produire un important déficit. Le montant doit se situer aux alentours de l’excédent estimé diminué du montant des remboursements d’emprunt. Pour ce qui nous concerne, l’excédent estimé est de 1 000 000 € diminué de 625 000 € de remboursement, soit 375 000 €. Nous sommes donc restés assez prudents avec un virement de 300 000 €".

 Côté investissement

→ Collégiale : les travaux de la première tranche de restauration de la Collégiale vont débuter au second semestre et durer une année. Ils vont permettre de redonner accès au public d’une partie de l'édifice.

→ Bâtiments scolaires : extension de l’école du Petit Prince : la création de six nouvelles classes et la redistribution des espaces permettra d’avoir deux secteurs (maternelle et primaire) bien distincts. L’ouverture est prévue pour la rentrée 2016.

→ Vidéo protection : le dossier est en cours de validation auprès de la préfecture, préalable obligatoire à la réalisation du projet. Une première tranche sera opérationnelle en 2015.

→ Voirie et éclairage public : travaux de voirie : rue Clément-Ader, place Pathus-Labour, un parcours de santé sur l’esplanade du château, création d’allées dans le cimetière, le chemin des Corbeaux, une section de trottoirs rues Maréchal Leclerc et Saint-Guinfort, réfection du chemin d’Othis, réalisation de places de stationnement, diverses réfections de voirie notamment rue du Drap d’or et rue des Châtaigniers. Éclairage de l’espace public et remplacement de candélabres rues Lesoult, des Blés d’or, Molière, Louises bonnes, la contre allée de l’esplanade du château, le tennis Moriceau, éclairage du clocher de l’église St-Jean.

→ Cimetière : création d’un colombarium, réfection des murs d’enceinte, des allées et reprises de concessions. Lancement des études de marché pour la création d’un nouveau cimetière.

→Développement durable : les études sont en cours pour déterminer le lieu et le mode de fonctionnement d’une première tranche de jardins familiaux.

→ Zone de l’Europe : l’aménagement de la zone est en cours. Les deux premières parcelles ont été attribuées à l’office notarial et à un cabinet de radiologie. La commercialisation des autres parcelles est en cours.

→ Equipements sportifs : la création d’un terrain de football synthétique en lieu et place de l’actuel terrain stabilisé qui n’est plus autorisé. Lancement d’une étude pour la réfection de la piste d’athlétisme Jesse-Owens et l’extension de l’actuel dojo.

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