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Plaines et monts de France ► De réunions en réunions : le commencement du début du bout du tunnel ?

Est-ce une sortie par le haut dont va bénéficier l'intercommunalité Plaines et monts de France (CCPMF) ? Alors que le démantèlement de la CCPMF est toujours sur la sellette, le préfet de Région a convoqué pour le 29 octobre les représentants des trois intercommunalités concernées.

La dernière CRCI (Commission régionale de coopération intercommunale) s’est déroulée le 19 octobre et avait laissé toujours le même goût amer aux élus de Plaines et monts de France. L'Etat ne voulait toujours rien entendre quant à leur plaidoyer contre le démantèlement de leur interco.

C'est une réunion de concertation qui est ainsi programmée. Il faut croire que la discussion serait alors possible. Qu'est ce qui aurait bien pu faire changer le préfet d'avis ?

Bien que l’amendement déposé et co-signé par le président de la CCPMF, Bernard Rigault, et le président du Département, Jean-Jacques Barbaux, n’avait pas été retenu à l’ordre du jour, le préfet de Région a accepté d’évoquer à nouveau le cas de CCPMF "tant le sujet lui semblait compliqué et épineux" expliquent les élus du 77. Ainsi le préfet de Région aurait entendu les représentants de la CCPMF à la dernière CRCI, dresser le tableau cauchemardesque auquel les habitants, personnels et élus risquent d'être confrontés en cas de démantèlement. Ils lui ont également demandé d’accepter de travailler à la création d’un "pôle métropolitain sur le secteur du Grand Roissy", comme le réclame depuis plusieurs mois Bernard Rigault. Jean-Jacques Barbaux précise : "Si le préfet ne faisait rien pour arrêter le démantèlement, cela ne pourrait se terminer que devant les tribunaux".

Plaines et monts de France ► L'Etat veut toujours le démantèlement de l' interco

Les élus de la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) avaient été invité par le sous-préfet de Sarcelles dans le Val-d'Oise, Denis Dobo-Schoenenberg, vendredi 25 septembre, à une réunion qui devait examiner les modalités de mise en œuvre d'une interco géante excluant cependant vingt communes des trente-sept de l'interco seine-et marnaise.

Le départ :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=vrBPv5RUAKs&w=480&h=270]
Les maires ne veulent toujours pas être séparés et ne "comprennent pas pourquoi le Schéma régional de coopération intercommunale leur serait imposé alors que la communauté des trente-sept est parfaitement dans les normes du fait qu'elle n'est pas contrainte par la loi Maptam", martèle le président Bernard Rigault.

Vendredi, les seine-et-marnais sont partis en délégation pour Sarcelles et avaient affrété trois bus. Ils se sont retrouvés à deux cents devant la sous-préfecture. Tandis qu'au dehors la foule attendait les résultat des discussions, Bernard Rigault a lu une déclaration* à laquelle le sous-préfet n'a visiblement rien voulu entendre. Les dix-sept maires ont préféré quitter la séance et ont rejoint la manifestation à l'extérieur.

Les "Irréductibles" parlaient d'une même voix. Tous sauf un, le député Albarello qui voit dans le démantèlement de la CCPMF une occasion de faire un pied de nez au président Rigault et à ceux qui ont élu celui-ci à la tête de l'interco. C'est en tout cas ce qu'avancent les autres élus : "Le député n'a pas digéré qu'on ne vote pas pour lui quand il a fallu choisir un président. Il a dit qu'on l'avait trahi". De son côté, Yves Albarello ne cache pas son attirance pour le raccrochement de toute l'interco au Val-d'Oise dans lequel il voit "des avantages financiers intercommunaux", ainsi qu'il l'avait avancé une première fois à la grande réunion au Mesnil-Amelot, le 21 mai dernier.

Et si jamais l'Etat ne veut pas "revenir à la raison" comme Bernard Rigault le souhaite ? "Nous irons encore plus loin et ferons appel à la justice. Si c'est le cas, le problème n'est pas prêt d'être résolu, mais nous ne lâcherons rien" indique le président, confiant.

*Extrait de la déclaration lue par Bernard Rigault à la réunion :

(...) Nous vous rappelons que, par délibération, les 37 conseils municipaux de cette intercommunalité de Seine‐et‐Marne, que j’ai l’honneur de présider et qui n’est pas contrainte par la loi MAPTAM, se sont prononcés à l’unanimité contre ce schéma aux conséquences dramatiques pour notre territoire et qui morcelle le secteur de la Seine‐et‐Marne impacté par l’aéroport de Roissy. Loin d’être isolés dans ce refus, vous aurez sûrement noté que la communauté d’agglomération « Val de France » ainsi que les conseils municipaux de 4 de ses communes ont également délibéré en sa défaveur. Ainsi ce sont 21 communes représentant 57 % de la population de la future intercommunalité qui s’opposent à ce périmètre. Cependant, personne ne voit ni n’entend ce que la majorité veut et ce qu’elle a déjà demandé par deux fois, lors des votes des 12 février et 10 juillet derniers en commission régionale de coopération intercommunale. Aussi, ce ne sont pas 10 élus du Val d’Oise, alors que 57 avaient voté NON au démantèlement de la CCPMF lors de la dernière CRCI, qui décideront de l’avenir de 110.000 habitants seine‐et‐marnais ! C’est pourquoi, depuis plus d’un an déjà, les élus de la communauté de communes Plaines et Monts de France se battent contre ce projet aberrant et catastrophique pour l’ensemble de nos populations. Ce n’est pas sans de très bonnes raisons que le Conseil d’Etat a lui‐même jugé, lors de sa création, le périmètre de la CCPMF comme cohérent et pertinent. Alors vous pouvez continuer d’ignorer la volonté des élus et la réalité des chiffres, mais comprenez qu’il ne peut y avoir 17 communes d’un côté et 20 de l’autre. C’est pourquoi les 17 maires ici présents vont quitter à l’instant cette séance pour rejoindre les maires des 20 communes restées dehors, et réaffirmer ainsi la cohésion et la cohérence d’un territoire de 37 communes en Seine‐et‐Marne ! Plus que des maires en colère, nous sommes des élus responsables, déterminés à ce que des intérêts particuliers ne priment sur les intérêts de nos populations.
Sur la photo parmi les élus et vice-présidents, vendredi : Bernard Rigault en bas à gauche, Yves Albarello plus à droite (avec le dossier violet), en haut à gauche, le président du conseil départemental Jean-Jacques Barbaux, deux rangs en-dessous, Bernard Corneille, maire d'Othis et conseiller départemental, au milieu en haut, Charlotte Blandiot Faride, maire de Mitry-Mory et conseillère régionale.

Sur la photo, parmi les élus, vendredi : Bernard Rigault en bas à gauche, Yves Albarello plus à droite (avec le dossier violet), en haut à gauche, le président du conseil départemental Jean-Jacques Barbaux, deux rangs en-dessous, Bernard Corneille, maire d'Othis et conseiller départemental, au milieu en haut, Charlotte Blandiot Faride, maire de Mitry-Mory et conseillère régionale.

Moussy-le-Neuf ►La municipalité parie sur les commerces

Les commerces ne fermeront pas et les murs ne seront pas transformés en logements... La municipalité de Moussy-le-Neuf a acheté deux ensembles composés de plusieurs locaux pour un usage commercial. La décision de la mairie va donner un coup de boost au village qui, déjà doté de quelques commerces, s'était repomponné avec son marché hebdomadaire mis en place l'année dernière. Une fois de plus, la commune parie sur les commerces et les activités diverses comme la santé. Le maire, Bernard Rigault, oriente ses choix en fonction d'une politique budgétaire qui va de l'avant et plus particulièrement dans le but de proposer plus de services à ses administrés.

La mairie suit la même voie depuis trente ans : « Le café-restaurant existe depuis vingt ans. L’Union commerciale a fermé et a laissé place à une auto-école et, sur le même principe, une fleuriste et un cabinet de dentiste se sont installés. Deux classes désaffectées ont été rénovées et transformées pour accueillir La Poste et deux cabinets médicaux.

En 2015, afin de restructurer le centre-bourg, nous avons acheté deux cellules commerciales et une troisième est en cours de négociation avec exactement le même objectif » explique le maire.

Concernant l’investissement communal, un cabinet de kinésithérapeute, des infirmiers, un ostéopathe et un orthophoniste occupent déjà les lieux. Une autre partie est un investissement privé : « Une cellule va accueillir un coiffeur et les travaux dans la dernière partie viennent de se terminer également » explique l’élu. « Dans la section privée également, une cellule accueille déjà La Factory avec le bowling".

Sur la dizaine d'autres emplacements, huit sont prêts également à recevoir leurs occupants. Parmi les deux locaux restants, l’un est loué à un cabinet de soins esthétiques qui tourne déjà et l'autre va accueillir prochainement une crêperie.

"Il faudra décider de l'affectation pour les huit cellules encore inoccupées » continue Claude Brel, directeur général des services.

Dans le centre-bourg, les travaux avancent également. Le parking qui peut accueillir trente voitures est prêt. Il reste à détruire un vieux bâtiment qui n’est plus aux normes afin de le réaffecter.

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Plaines et monts de France ► Les élus claquent la porte de la préfecture

« Pas question de reculer par rapport à l’engagement que nous avons pris » disait encore Bernard Rigault, président le l’interco Plaines et monts de France, jeudi 21 mai lors du conseil extraordinaire au Mesnil-Amelot. Une semaine plus tard, jeudi 28 mai, il a encore fermement montré sa position à la CDCI (Commission départementale de coopération intercommunale) à Melun, tout comme les autres élus seine-et-marnais et le président du Conseil départemental, Jean-Jacques Barbaux. En effet, selon les projets initiés par le préfet de Région, Jean Daubigny, Chelles serait rattachée au Grand-Paris, Sénart à Evry et Arpajon (Essonne) et Plaines et monts de France démembrée de 17 communes au profit du Val-d’Oise.

Jeudi, les élus et responsables concernés ont voulu faire intégrer à l’ordre du jour leur vœu de défendre l’unité des intercommunalités et communes inscrites sur la liste des « condamnés ». Cependant, le préfet du département, Jean-Luc Marx, les a déboutés. En conséquence, ils ont quitté la séance en affirmant : « La Seine-et-Marne doit occuper toute sa place dans une dynamique tant régionale que métropolitaine".

Ils mettent en avant "la condition première du respect par le Gouvernement des territoires et de leurs habitants" : "Nous sommes résolus et mobilisés pour combattre toute tentative d'affaiblissement du département ».

A partir de là, il est prévu qu’une délibération soit prise dans les communes à travers les conseils municipaux. La CRCI (Commission régionale de coopération intercommunale) prévue en juillet, cette fois avec le préfet de Région, mettra-t-elle un terme au bras de fer qui s’est engagé ?

Les Seine-et-Marnais qui ont quitté la réunion, jeudi sont :

  • Jean-Jacques Barbaux, président du Département de Seine-et-Marne
  • Valérie Lacroute, député-maire de Nemours
  • Nicole Radenne, adjointe au maire à Moussy-le-Neuf
  • Marie-Line Pichery, maire de Savigny-le-Temple
  • Michel Bisson, maire de Lieusaint et président de la communauté d'agglomération de Sénart
  • Roger Denormandie, Président de la Communauté de communes de la Bassée Montois
  • Eric Jeunemaitre, adjoint au maire de Provins et conseiller régional
  • Brice Rabaste, maire de Chelles
  • Olivier Lavenka, vice-président du département de Seine-et-Marne en charge de l’aménagement du territoire, de la politique contractuelle et de l’agriculture
  • Jean-Louis Durand, maire de Marchémoret et vice-président de la communauté de communes Plaines et monts de France
  • Bernard Rigault, maire de Moussy-le-Neuf et président de la communauté de communes Plaines et monts de France
  • Jean-Michel Morer, maire de Trilport
  • Gérard Chanclud, maire de la Chapelle-la-Reine

Plaines et monts de France ► Les élus mobilisés

Ils sont venus à la grande réunion de Plaines et monts de France (CCPMF) comme on part en guerre. Aucune fleur au fusil cependant, pas plus que d’assurance de victoire. Pour seul uniforme, l’intercommunalité avait revêtu les écharpes tricolores de ses élus pour dire « non » à son démantèlement.

Jeudi 21 mai, la grande salle Maurice-Droy, au Mesnil-Amelot était pleine d’administrés concernés ainsi que de tous les maires, adjoints, conseillers des 37 communes.

Le député Jean-François Copé s'est désisté au dernier moment, s'excusant de son absence et assurant l'interco de son soutien à travers un courrier adressé à Bernard Rigault.

Le président du Conseil départemental, Jean-Jacques Barbaux, était retenu également de son côté et s'est fait représenter.

Les sénateurs Eblé et Hyest, conviés aussi, n'ont pas répondu à l'invitation.

C’est vrai, les chefs de guerre ne sont pas forcément sur le terrain mais les troupes ont malgré tout besoin d’être galvanisées. Fallait-il déduire de ces absences que la partie se joue ailleurs ou bien qu'elle est jouée d’avance ? Perdue ou gagnée ?

S’agirait-il de conserver l’interco telle quelle ou bien d’une autre idée que des élus considèrent comme totalement « folle », celle d’intégrer toute l’interco au Val-d’Oise ?

C'est en tout cas l'idée pour laquelle le député, Yves Albarello, opterait, ainsi qu'il l'a annoncé dans son discours. Par contre, Plaines et monts de France veut conserver sa configuration tout en faisant partie du Grand Roissy, "à condition que celui-ci intègre toutes les collectivités en créant le pôle métropolitain tel que le permet la loi" a précisé Bernard Rigault.

« Minables petits calculs politiciens… charcutage… vente à la découpe… Hausse d’impôts locaux, hausse des taxes d’enlèvement des déchets, pertes de compétences, réduction des services du territoire, catastrophe budgétaire… » Les discours aux expressions fortes ont été ovationnés par le public inquiet face aux perspectives qualifiées de « suicide collectif » par le président Rigault, en cas de rattachement des 17 communes concernées au Val-d'Oise.

Si un demi millier de personnes s’étaient rassemblées, c’était bien pour dire « non » au démantèlement de la CCPMF. Celle-là même qui a eu tant de difficultés à se former, avec ou sans Mitry-Mory, Compans, Le Pin et Villeparisis, pour finalement intégrer les quatre communes après maintes négociations.

Un bref rappel du problème 

C’est l’été dernier que le préfet de région, Jean Daubigny, a sorti l’idée de rattacher au Val-d’Oise dix-sept communes de l’interco qui en comprend trente-sept. Le projet est arrivé une fois que la communauté de communes a commencé à fonctionner sous sa forme actuelle. De quoi faire se cabrer les élus, déjà investis dans les projets communs.

La bataille se livre encore et toujours autour de l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. Chaque frontalier se dispute les richesses générées par la plateforme.

Une décision jeudi 28 mai

Une CDCI (Commission départementale de la coopération intercommunale)  se tiendra jeudi 28 mai à Melun. Ce jour-là, le sort de l’interco pourrait être dévoilé.

Au 1er janvier 2016, date butoir de l’exécution de la loi, le destin de Plaines et monts de France devrait être scellé.

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Moussy-le-Neuf ►Résidence pour seniors : salle comble à la réunion d'information

Ils sont venus nombreux, mardi 24 mars, à la réunion d’information sur les logements en construction de la résidence pour seniors, les Maisons du parc de la Biberonne.

Installations pratiques et modalités de fonctionnement ont constitué la plupart des interrogations : « Comment est  la salle de bain ? Y a-t-il des volets électriques ? Et une alarme ? Comment les candidats seront-ils sélectionnés ? Faudra-t-il verser une caution ? Est-ce qu’on pourra prendre un petit animal ? Quel sera le mode de chauffage ?... »   (Voir le descriptif ci-dessous)

Le maire, Bernard Rigault, et ses adjoints ont, par ailleurs, également  pris le temps d’expliquer dans un autre registre: « Pour pouvoir mettre le projet sur pied, il a fallu être inventif. Nous avons trouvé un montage qui satisfait tout le monde et surtout qui sera intéressant pour les futurs locataires. Nous avons fait appel à des investisseurs privés et c’est la mairie qui va être locataire et verser le montant des loyers aux propriétaires, soit 700 euros, plus environ 150 euros que la commune prendra à sa charge. Les occupants de la résidence verseront leur loyer mensuel de 700 euros à la mairie. »

Les six pavillons de quatre logements d’une cinquantaine de mètre carrés chacun, gérés par la commune, visent à éviter l'isolement des personnes âgées et sera livrée, entièrement meublée, vraisemblablement en décembre. En juin, le premier appartement témoin de la résidence pourra être visité.

La résidence comprendra également une maison commune où les locataires pourront venir prendre leur repas, regarder la télé, ou encore participer à des activités organisées en différents ateliers comme l’informatique ou la remise en forme. La maison commune servira aussi au club de l’âge d’or. Les enseignants du village, de leur côté, prévoient déjà d’organiser des rencontres intergénérationnelles.

La résidence

La résidence sera composée de six maisons de plain-pied, divisée chacune en quatre logements de deux pièces. Un cellier correspondant à chaque appartement sera situé de l’autre côté de l’allée qui borde la façade et protégée par le toit du bâtiment.

Le chauffage sera au gaz. Chaque logement aura sa chaudière individuelle et le chauffage sera réparti au sol, un système déjà utilisé dans les crèches.

Les locataires pourront profiter des espaces verts tout autour de la résidence, à condition de ne pas encombrer la pelouse qui sera entretenue par le gardien.

Deux chambres d’hôtes, en location, sont prévues dans la maison commune pour les visiteurs.

Un parking est prévu à l’intérieur de la résidence. L’ensemble sera clôturé par un grillage et une barrière à l’entrée.

Les résidents pourront avoir recours au portage de repas, qu’ils pourront prendre, s’ils le souhaitent dans la maison commune.

Toutes les charges et obligations sont identiques l’usage de la location.

En ce qui concerne le choix des locataires, la priorité sera donnée aux habitants de Moussy puis à ceux de l’intercommunalité et enfin aux extérieurs.

Pour tous renseignements, s’adresser en mairie.

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