Sun-Lay Tan

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L'entreprise de grande distribution belge, Colruyt, a inauguré son magasin à Saint-Pathus, mardi 19 avril. L'ouverture du supermarché a été accueillie avec enthousiasme, tant elle a été attendue.

Des centaines de personnes ont fait la découverte du nouveau supermarché installé à Saint-Pathus à l'occasion de son inauguration, mardi 19 avril. Les clients ont pu faire leurs courses dès le lendemain.

Etendu sur 1 000 m², le magasin du groupe Colruyt est le premier ouvert en Seine-et-Marne. "Nous sommes par ailleurs implantés dans l'Est de la France, et surtout dans les Vosges" explique Thomas, le responsable du magasin. L'enseigne a un concept original qui la place entre les discounters et les supermarchés traditionnels, en proposant des produits de grandes marques mais aussi des marques distributeurs à prix bas.

La population a accueilli l'implantation du nouveau supermarché avec beaucoup d'effervescence. Il faut dire que l'ouverture du magasin a été attendue. "La fermeture du Shopi, il y a 7 ans, nous avait beaucoup attristés et nous avons constaté que l'activité dans notre ville se dégradait" se souviennent Evelyne et Gilles. Le couple qui vit à Saint-Pathus devait aller faire ses emplettes au Plessis-Belleville ou à Saint-Soupplets. "Nous étions obligés d'y emmener des personnes âgées ou des mères de familles qui n'avaient pas de véhicule et faire des kilomètres" ont-ils souligné.

Le maire, Jean-Benoît Pinturier, a même fait estimer le coût du transport depuis la fermeture du supermarché en 2009 à 100 000 euros.

Selon le directeur du magasin, plus de 8 000 produits sont référencés. Maryline et Loïc, un autre couple de Pathusiens, ont fait les premiers repérages : "Dans la plupart des produits, Colruyt est moins cher que ses concurrents".

Christine et Monique sont quant à elle venues exprès de Dammartin-en-Goële : "Nous connaissons la marque. Ce qui est pratique ici, c'est le grand parking mais surtout l'ouverture à 8 h 30. Nous sommes des matinales" insistent les deux amies, prêtes à revenir souvent.

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Le Club de Modélisme Le Pin (CMLP) a inauguré sa nouvelle piste dimanche 17 avril. 84 voitures en modèles réduits radiocommandés ont concouru sur le circuit dont le tracé a été refait.

Il a fallu déblayer le sol, baliser et poser des planches pour créer un nouveau virage. Les travaux afin de réaménager la piste du club longue de 370 mètres ont duré tout l'hiver. Dimanche, elle a accueilli pour la première fois cette année, une course de voitures modèles réduits.

Il s'agissait d'une rencontre de la ligue 1 du championnat d'Ile-de-France. Les 84 meilleures équipes de la région ont tenté de décrocher une place en finale lors des 7 courses qualificatives de 12 pilotes chacune, et de se qualifier pour les championnats de France. "Chaque course de série dure environ 5 minutes, ce qui correspond à 8 ou 9 tours, mais la course en finale durera 30 minutes" explique Daniel, le président du club qui compte une cinquantaine d'adhérents. Deux séries se distinguent : la "promo" et juste au-dessus, "l'open".

Pierre est venu avec son mini-bolide. "C'est une 4 roues motrices qui peut atteindre 90 km/h en pointe. Il en existe aussi avec seulement 2 roues motrices, moins rapides mais plus malléable dans les virages" indique le passionné au milieu des vrombissements des moteurs thermiques et électriques.

Les voitures, réduites à l'échelle 1/8e, pèsent environ 3,5 kg. Sullivan, 9 ans, est le plus jeune des compétiteurs. La valeur n'attendant pas le nombre des années, il côtoie les coureurs d'au moins 30 à 40 ans de plus. Quant à Angelo, 81 ans, membre du club de Villemomble (Seine-Saint-Denis), il est le doyen de la compétition.

Le CMLP a été créé en 1990 et s'est distingué par de bons résultats à de nombreuses reprises. Ainsi en 2015, Pierre, un habitant de Mitry-Mory, âgé de 13 ans, est devenu champion dans la catégorie promo. Il disputera les championnats d'Europe l'été prochain.

La prochaine course organisée par le club est prévue pour le 8 mai.

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Fait divers -

Un habitant de Serris a été surpris au commissariat de Chessy en train d'insulter les policiers pendant qu'il les filmait avec l'application Périscope, mardi 22 mars.

C'est le coup de téléphone d'un internaute, vers 14 heures, mardi, qui a prévenu les forces de l'ordre. "Le témoin était sur l'application Périscope. Il regardait une vidéo filmée en direct depuis le commissariat et pouvait lire les insultes de l'auteur à l'encontre de nos collègues" a déclaré une source policière.

Dans le commissariat, les fonctionnaires remarquent alors l'attitude anormale d'une personne assise dans la salle d'attente et convoquée pour une autre affaire. "Il tenait son smartphone à la verticale et tremblait comme s'il tapotait sur l'écran. Nous avons alors découvert qu'il nous filmait lorsque nous avions le dos tourné et partageait des injures à notre égard via l'application " rapporte la même source.

Le cameraman indélicat a été placé en garde à vue. Il a fait l'objet d'une composition pénale pour "captation et diffusion d'images à caractère privé, assortie d'outrages."

L'utilisation de Périscope est une tendance qui se développe. L'application créé par Twitter permet de diffuser des scènes prises en direct  et aux "followers" de les commenter instantanément.  De nombreux dérapages ont été constatés.

Un canular filmé à Meaux
Ainsi, à Meaux, dimanche 20 mars, un canular mis en ligne sur l'application avait mobilisé inutilement les secours. Les trois auteurs de la vidéo ont simulé le passage à tabac d'un soi-disant pédophile, qu'ils ont ensuite jeté dans le canal de l'Ourcq. Prévenus par des internautes, 70 pompiers et policiers ont cherché le corps de la fausse victime. Un hélicoptère muni d'une caméra thermique a même survolé les lieux. L'opération a coûté 32 000 euros. Les apprentis cinéastes, interpellés, ont écopé de dix mois de prison dont deux fermes pour l'un et de six mois avec sursis pour les deux autres.

Le président de la République, François Hollande avait été,  lui aussi, insulté sur la même application lors de la diffusion en direct de sa visite dans une entreprise, mardi 1er mars. Lire ici

 

Carnet rose -

Deux des chèvres naines, pensionnaires de la ferme de Compans, ont donné naissance à deux chevreaux, lundi 7 et samedi 12 mars. Francis, le papa bouc est très heureux et les mamans sont en pleine forme.

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Marcel, un petit mâle, est né de Glue le 7 mars vers 12 h 30. Sa demi-sœur, Maya est née de Vedette le 12 mars vers 16 heures.

Les noms ont été choisis par la fille de la propriétaire, Isabelle Riché. Les deux bébés qui se portent bien suivent leur mère respective de près tandis que leur père veille du coin de l'œil. Francis est, dit-on, un "sacré Don Juan" : il vit avec trois chèvres. "Il collectionne les conquêtes" constate Florence Riché, une des responsables de la ferme Chapeau de Paille.

La plus âgée, la "favorite" du bouc, a perdu son bébé. Il n'a pas survécu à la naissance. Elle est souvent postée devant l'enclos où les deux mamans et leurs bébés sont mis à l'abri. Elle a l'air inconsolable.

5 mois gestation et 3 mois de sevrage,

explications :

Une chèvre peut porter entre un à trois chevreaux et la gestation dure entre 140 et 152 jours. Si la chèvre a été saillie, ses chaleurs cessent et le bouc se désintéresse d'elle. Au quatrième mois, le ventre de la femelle s'arrondit et il est possible de sentir les chevreaux par palpation.

Au cinquième mois, la mamelle enfle. La naissance est imminente lorsque la croupe s'affaisse et lorsque la chèvre s'écarte du troupeau et ne veut plus sortir de la chèvrerie. La veille de la mise à bas, la mamelle gonfle subitement. Il faudra alors préparer une litière propre. Le sevrage du petit nouveau peut survenir au bout d'un mois et demi mais la maman peut encore allaiter jusqu'à trois mois.

Les nouveaux-nés ont donné un peu de baume au cœur des exploitants de la Cueillette. En effet, l'année dernière, ils ont été victime de plusieurs vols de chèvres, de poules et d'oies.

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La première bière de Meaux a été inaugurée en grandes pompes. Elle est cependant mise en bouteille... La brasserie artisanale ouvrira ses portes au public, samedi 9 avril.

Les amateurs de bière qui ne la connaissent pas encore vont pouvoir la découvrir le 9 avril, mais les brasseurs, Ludivine et Sébastien Hurand, reçoivent déjà le vendredi et le samedi.

Ce n'est rien de moins que la première brasserie artisanale meldoise. L'inauguration des locaux situés au cœur de la zone d'activité, rue des Buttes blanches, s'est déroulée avec le maire de la ville, Jean-François Copé, enthousiasmé par la visite et la production locale. L'entreprise produit et vend la bière de Meaux en utilisant des matières premières provenant essentiellement de la région.

La Bière de Meaux - c'est son nom - est brassée, fermentée et embouteillée dans les locaux meldois des artisans. Huit énormes cuves y sont disposées, à côté des sacs de céréales. Pour la fabrication, Ludivine et Sébastien Hurand ont choisi de se fournir auprès de producteurs locaux ou français. Ainsi le malt vient de Seine-et-Marne ou de Champagne-Ardennes et les bouteilles de Soissons. Le couple a reçu la visite de Jean-François Copé, lundi 21 mars, pour l'inauguration. Le maire a déclaré : "J'ai trouvé que c'était une bonne idée d'avoir une bière estampillée Meaux. Il faudra tout faire pour valoriser notre bière lors des événements organisés par la ville".

La production est artisanale car la fermentation dure cinq semaines, contre une semaine avec la méthode industrielle. Chaque fois, c'est 2 000 litres de bière qui sortent des cuves et qui permettent de remplir environ 6 000 bouteilles de 33 cl qui sont vendues sur les marchés de Meaux, Coulommiers et Provins.

Ludivine, la Meldoise, et Sébastien, originaire de Mitry-Mory, sont tous les deux anciens ingénieurs. Une formation brassicole de quelques mois à Douai (Nord) et une préparation d'un an leur ont ouvert les portes pour la création de leur entreprise. "Nous avons voulu créer un produit du terroir en Brie, à côté du fromage et de la moutarde" explique Ludivine, naturelle et sans ambages, qui a commencé son activité par la sortie d'une bière blonde en décembre dernier.

Les projets
Pour l'arrivée du printemps, les brasseurs ont mis au point une bière ambrée à 5° qui, selon les experts, aurait un léger goût de caramel. A consommer avec modération tout de même. Les artisans donneront naissance à une bière blanche pour l'été et à une brune à la fin de l'année.
Truc sympa
Le fabricant de bière propose aussi sur commande des bouteilles personnalisées pour les événements spéciaux.

Portes ouvertes de la brasserie, samedi 9 avril de 14 à 18 heures, avec visite et dégustation.

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La foire de la photo, du cinéma et du son s'est tenue au centre culturel de Chelles, dimanche 20 mars. Des centaines de passionnés s'y sont rencontrés pour acheter ou vendre leurs appareils ou échanger sur leurs expériences.

Au centre culturel de Chelles, 120 exposants professionnels, particuliers et collectionneurs, se sont rejoints autour de leur passion commune pour l'image, qu'elle soit fixe ou animée. Le long des allées étendues sur les deux salles de la foire, les étals étaient couverts de boîtiers, d'objectifs, d'appareils photo et de caméras de tous les modèles et de toutes les époques : des pièces rares proches de celles mises au point par Daguerre et Niepce, aux pièces numériques (pardon pour les puristes) en passant par l'argentique de Rolleiflex, le Polaroid ou le Reflex.

Jean-Pierre, un exposant, explique le principe de la photo : "Il s'agit de faire entrer la lumière pour impressionner une plaque sensible". Le passionné, venu exprès de Soissons, possède deux chambres Quadra. Il aime raconter les débuts de la photographie et "les longues minutes pendant lesquelles il fallait rester debout ou assis sans bouger devant l'appareil photo, ce qui a engendré l'expression 'prendre la pose".

Prendre la pose
Les photos avec plusieurs personnes sont les plus chères et les plus recherchées. "C'était difficile de maintenir tout le monde immobile pendant trois minutes" précise Jean-Pierre.

Henri est un habitué de l'événement. Tous les ans, le portraitiste vient à la recherche d'objectifs pour son appareil Nikon. "Ici, on peut trouver des pièces rares à des prix plus raisonnables" indique le photographe. L'objet qu'il convoite, un objectif,  coûte plus de 20 000 euros neuf... Michel, un autre amateur de photo, a déjà dépensé 10 000 euros à la foire : "Ne dites rien à ma femme" chuchote t-il.

La foire de la photo, du ciné et du son, qui en est à sa 36e édition, est l'une des plus importantes de la région parisienne. Elle est organisée par l'association Chelles audiovisuel. Un des responsables aurait constaté un retour vers les tirages papiers,  "ce qui relance le marché de l'argentique".

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SORTIR-

L'exposition "Art changes your world" de Red Dito se tiendra à la salle Jean-Vilar à Mitry-Mory.  L'artiste plasticien mitryen exposera ses créations du vendredi 25 au dimanche 27 mars.

"L'art change ton monde, ta vie et la perception de ceux et celles qui l'entourent", c'est la promesse de Red Dito dont le fer de lance est, depuis deux ans, d'apporter l'art partout où il le pourra. Sa vidéo diffusée sur YouTube et son hashtag #ArtChangesYourWorld sont même devenus viraux sur les réseaux sociaux et traversent les continents avec des participants du monde entier : Maroc, Israël, Taiwan...
Culture ethno-pop
La nouvelle exposition est parrainée par le comédien Pascal Légitimus, l'animateur télé Alex Jaffray (France 2) et par le chanteur mythique du groupe Imagination, Leee John. Ce dernier a spécialement traversé la Manche pour que Red Dito réalise la pochette de son prochain album. Les œuvres sont influencées par la culture ethno-pop, la déstructuration du corps et du visage, et l'art brut mais en gardant les codes de coloriste.

Un nouvel univers apparaît grâce à un travail sur la profondeur à travers quelques sculptures et des collaborations avec d'autres artistes, dont l'acrobate du cirque du Soleil Chatirichvili, l'artiste franco-berlinois Jan Dark et l'accordéoniste Ludovic Beier.

Les horaires
Vendredi 25 mars de 19 à 22 heures ; samedi 26 mars de 14 à 19 heures ; dimanche 27 mars de 14 à 19 heures, salle Jean-Vilar, 5 avenue Jean-Baptiste-Clément.

Red Dito

 

Douze élèves de 4e du collège Gérard-Philipe à Villeparisis ont monté leur mini-entreprise et créé Funkey's, un porte-clés pratique. Ils se sont réunis jeudi 17 mars, comme chaque semaine pour avancer sur la fabrication et l'élaboration de l'objet.

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Les collégiens ont élaboré un porte-clé malin basé sur le même principe qu'un couteau suisse. Ils le commercialiseront prochainement et le présenteront au concours départemental qui se tiendra le 14 avril à Chauconin-Neufmoutier.

Tandis que Yohann, le PDG, élabore le packaging avec Yassine du service communication, Fouad et Kilian travaillent sur le budget et sur l'étude de marché. Pour financer leur projet, les associés juniors ont fait appel aux dons mais ont également émis des bons remboursables de 4 euros. Sous le regard bienveillant de leur professeur de technologie, Sylvain Méroux, Yanis, Tiphaine et Walid confectionnent à l'aide d'une machine à découper et à percer les jetons de caddies et leurs supports qui s'inséreront dans le porte-clé. La Funkey's comportera plusieurs autres compartiments permettant de rassembler des objets de poche de tous les jours : un stylo, une clé USB, des clés, et même pour les plus coquets, un miroir.

Le service communication a créé un logo, un site internet, et un slogan : "Le fun pour toutes vos clés". L'équipe prépare également un scénario pour une vidéo promotionnelle un peu "funky" qui sera diffusée à Meaux le 8 avril, au salon des mini-entreprises. "Ils ont choisi de réaliser un film sur le thème du disco" indique Stéphanie Deteuil, leur professeur d'histoire-géo qui les assiste. Le service administratif a du pain sur la planche. Il faut trouver les accessoires et rester dans le budget. "Nous avons trouvé des chaussures à talons hauts mais c'est trop cher" remarque Manon.

Funkey's est une SCOP (société coopérative) qui a été fondée en septembre 2015 par les élèves de 4e découverte professionnelle avec la participation de l'association Entreprendre pour Apprendre, qui met en place des mini-projets d'entreprise pour initier les collégiens au monde de l'entreprenariat. L'inscription se fait en 5e et seuls les plus motivés ont été acceptés. "Nous avons reçu les élèves un par un pour un entretien" explique Sylvain Méroux, le "prof de techno". Les rapports élèves-professeurs se sont d'ailleurs améliorés. Il n'y a pas de contrôle, pas de note, juste une appréciation dans le bulletin."On est plus libre de nos mouvements, et puis, au moins, on travaille pour quelque chose et pas pour une moyenne" s'enthousiasme un élève.

Il s'agirait, selon nos informations de la dernière année des mini-entreprises à Villeparisis. La nouvelle réforme du collège voulue par Najat Vallaud-Belkacem a en effet réduit les heures des cours à 26 heures par semaine ne permettant plus de maintenir l'option DP. Le concept ne pourrait se reconduire que sous forme de club et de bénévolat, le mercredi après-midi.

 

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La future gare à Chelles du métro automatique a été dévoilée par la Société du Grand Paris. Adossée à l'actuelle gare RER Chelles-Gournay, sa livraison est prévue en 2023.

A l'occasion de l'inauguration de l'exposition intitulée "Les passagers du grand Paris Express" à Boulogne-Billancourt, vendredi 11 mars, Valérie Pécresse, la présidente de la Région Ile-de-France, a découvert les maquettes des gares de la ligne 16 du super métro, dont celle de Chelles. La ligne 16 reliera Saint-Denis Pleyel à Noisy-Champs, passera par Le Bourget et traversera 9 gares en 26 minutes.

La maquette à l'échelle 1/200e de la future gare montre une correspondance avec l'actuelle gare du Transilien Chelles-Gournay (ligne E et P) et un contact avec la gare routière. Le projet prévoit aussi une partie souterraine qui se prolongera sous le boulevard Chilpéric, en face du parc du Souvenir Emile Fouchard. Les procédures d'expropriation et d'indemnisation à l'amiable sont en cours pour les propriétaires des maisons situées sur son emplacement et son tracé.

Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris, indique : « À la veille des premiers grands chantiers qui débuteront dans les Hauts-de-Seine, nous présentons la fabrique du métro. En images, en maquettes, en dessins ou en paroles, ce sont les coulisses de la construction du futur métro qui sont révélées avec le travail des ingénieurs, des géologues, des urbanistes, des designers et des architectes. »

Les premiers coups de pioche démarrent ce mois-ci. Le bâtiment disposera d'un deuxième niveau entièrement vitré permettant d'offrir un excellent éclairage naturel. Les quais de la gare seront situés à environ 28 mètres de profondeur.

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La conception de la future gare chelloise a été confiée à l'atelier Schall. Le cabinet d'architecte choisi par la Société du Grand-Paris, l'établissement public chargé de superviser les travaux, a été aussi le concepteur de la station de métro de la ligne 14 du métro parisien Bibliothèque François-Mitterrand.

L'installation, dont le fonctionnement est prévu à partir de 2025, accueillera chaque jour 45 000 voyageurs, réduira le temps de trajet vers Saint-Denis de 55 à 22 minutes et permettra de se rendre à Noisy-Champs en 6 minutes.  De plus, grâce à une connexion avec la ligne 17 en gare du Bourget, les passagers pourront rejoindre l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle.

Les gares du Grand Paris ici

metro Chelles

Les prochains rendez-vous de l'exposition ici

Crédits photo : Société du Grand Paris – Sébastien d’Halloy

 

Le livr'échange a eu tout juste un an, samedi 12 mars. Pour l'occasion, les membres de l'association de Longperrier ont tourné les pages des quelques 5 000 livres répertoriés et raconté des histoires aux petits et aux grands.

Au livr'échange, on y vient avec un bouquin, on en repart avec un autre. Depuis un an, ils s'échangent dans les locaux de l'ancienne cantine de l'école communale où l'on en compte désormais plus de 5 000, de toutes sortes, collectés, récoltés, triés et troqués : des romans à l'eau de rose, des livres de poche, des bandes dessinées, des livres d'histoire avec un grand ou un petit H, pour petits et grands, des essais que l'on peut prendre à l'essai, et même, placés dans un coin un peu moins accessible, des livres pour adultes.

Une véritable collection s'est constituée. "On peut aussi venir pour simplement lire ou consulter les ouvrages, assis tranquillement" indique Nadine Noyelle, l'une des initiatrices du projet.

Des tables, des chaises, des fauteuils ou des poufs ont d'ailleurs été installés pour mettre les visiteurs à l'aise. "Ici, je ne vois pas l'heure tourner" avoue même un visiteur régulier.

La journée du premier anniversaire a commencé par la lecture d'un classique d'Alphonse Daudet : La chèvre de monsieur Seguin. "Ouh...Ouh... Le méchant loup ! Va t-il manger la chèvre ?" gronde Gilbert, le président, qui a exceptionnellement revêtu les habits de conteur. Après quelques frayeurs, le jeune auditoire a pu se consoler avec des bonbons, des madeleines et des figurines d'origami, l'art du pliage japonais.

Dans l'après-midi, c'était au tour des adolescents de découvrir, grâce à Nordine, un bénévole, le texte d'une chanson interprétée par Jean Gabin, Maintenant je sais*, ou les bonnes pages de la saga Twilight écrite par Stephanie Meyer.

Des passages des aventures de San-Antonio, alias Frédéric Dard, ont été lus aux plus âgés. "Nous ne choisissons que des titres qui sont sur les étagères et nous faisons participer toutes les générations" précise Florence, une autre adhérente.

Des événements prévus
"Le but du livr'échange est redonner une place aux livres et le goût de la lecture" explique encore Florence. Ainsi, d'autres événements sont prévus pour les enfants, à Halloween, à Noël et prochainement un auteur de la région viendra passer un moment à la Cantine.

Le livr'échange est ouvert chaque lundi, de 18 h 30 à 20 heures, et chaque samedi, de 10 h 30 à 12 heures.

*Maintenant je sais est une chanson interprétée par Jean Gabin, écrite et composée par Philip Green et Jean-Loup Dabadie. Ecoutez ici.

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