Sun-Lay Tan

Sun-Lay Tan

FAITS DIVERS -

Des manifestants contre la loi du travail ont déboulé au Val d'Europe, et des touristes se sont retrouvés enfermés à l'intérieur de la Vallée Village. Dimanche 15 mai, à Serris, le service de sécurité a fermé les accès du centre commercial.

Une centaine de clients est restée coincée pendant environ trois heures dans les allées du centre commercial La Vallée Village. Les grilles se sont refermée à l'arrivée de manifestants contre la loi travail. Han, un touriste chinois, raconte : "Nous faisions les boutiques lorsque nous avons entendu des cris venant du parking. Il y avait des centaines de manifestants. Puis nous avons vu les agents de sécurité fermer les grilles. Ils nous ont rassurés. Tout le monde était très calme". Selon le témoin, quelques personnes ont pu être exfiltrées par un autre accès.

A l'extérieur, 200 à 300 personnes protestaient contre la loi El Khomri et l'ouverture dominicale des commerces autorisée par la loi Macron. Le centre commercial Val d'Europe, exceptionnellement ouvert ce jour-là, a été investi et occupé par les manifestants et syndicalistes de 14 à 17 heures. Ils étaient venus en RER de Paris où le rendez-vous avait été fixé.

Les magasins baissent les rideaux
Le cortège est entré par l'accès Place d'Ariane et s'est dirigé vers les magasins de luxe, devant des clients médusés. Au passage, les rideaux d'enseignes se sont baissés pour éviter les risques de dégâts.

Classée en Zone Touristique Internationale (ZTI), la galerie commerçante devrait ouvrir tous les dimanches à partir du 12 juin.

L'union syndicale Solidaires dénonce "l'ultralibéralisme" dans un communiqué : "Qui croit encore que le travail du dimanche se fait sur la base du volontariat ? C'est évidemment parce que les salaires sont trop faibles ou que la pression des patrons est trop forte qu'on accepte de travailler le dimanche".

Les manifestants veulent "bloquer les ZTI pour en faire des Zones du Travail Impossible".

Dimanche, Bastien, salarié d'une des boutiques, pestait : "Si nous travaillons le dimanche, c'est parce que nous le voulons. Personne ne nous y a obligés !"

Face à deux positions visiblement irréconciliables, un touriste hongkongais relativise : "Chez nous, on travaille tous les jours et ça ne pose pas de problème, mais je comprends que les Français se battent pour leur mode de vie".

La vallée village attire plus de 6 millions de clients chaque année.

 

Une nouvelle mosquée sera installée au quartier de Beauval à Meaux, dans les locaux de l'ancien bazar Gigastore. Elle devrait être inaugurée pour le 6 juin ou 7 juin, début prévu du ramadan. La mairie n'a cependant pas encore reçu de demande d'autorisation d'ouverture au public.

Le nouveau centre cultuel, situé à l'angle du boulevard du Chevalier-Bayard, dans le secteur de la Verrière à Beauval, portera le nom de Bilal et disposera d'une surface de 1 500 m² au rez-de-chaussée, réservée à la prière des hommes, et de 500 m² au sous-sol, réservée à celle des femmes. Des activités culturelles s'y tiendront également et seront proposées petit à petit : soutien scolaire, cours d'arabe, conférences et projets humanitaires.

Les responsables prévoient l'ouverture pour début juin, au moment du ramadan. Pour Hadj, un habitant de Beauval, la nouvelle installation permettra aux nombreux fidèles meldois d'exercer leur culte "dans de meilleures conditions et en sécurité". Karim, un autre fidèle, se souvient : "Lors de la dernière fête de l'Aïd, certains fidèles étaient obligés de prier dehors".

De son côté, la mairie de Meaux assure "attendre le dossier ERP (Etablissement recevant du public)" pour se prononcer : "La commission de sécurité doit être consultée avant la délivrance d'autorisation d'ouverture par arrêté du maire". 

L'une des plus grandes mosquées du département
Le projet a été porté par un collectif de trois associations meldoises : El Qualam, la section de Meaux de Dignité internationale et Musulmans de Beauval. Mohammed Mellouk, le président du collectif, explique : "Avec la fermeture du foyer Adoma, en juillet 2015, pour des raisons de sécurité et les travaux d'agrandissement à la mosquée de Collinet-Dunant, de nombreux fidèles ne peuvent plus venir prier le vendredi soir malgré l'installation d'un espace provisoire dans un entrepôt de la zone industrielle". Le nouveau lieu de culte permettra d'accueillir entre 1 000 et 2 000 personnes et sera l'un des plus grands de Seine-et-Marne.

"L'achat et les travaux de la mosquée dont le coût est estimé à 1 million d'euros seront financés intégralement par les dons des fidèles. Aucun financement étranger ne sera accepté à l'exception d'un don de 10 000 euros du roi du Maroc, Mohammed VI" assure Mohammed Mellouk. Depuis le début du projet, il y a un an et demi, 70 000 euros ont été récoltés et ont permis de verser un premier acompte. Les responsables se sont donnés deux ans pour réunir la somme permettant d'acquérir l'ancien magasin qu'ils louent actuellement.  "Les comptes sont et seront totalement transparents et certifiés par un commissaire aux comptes" indique le dirigeant.

TL Consult

Tourisme : Marne-la-Vallée attire toujours plus de visiteurs. En 2015, la destination a été boostée par la fréquentation de Disneyland Paris qui a attiré 14,8 millions de personnes. Les chiffres contrastent avec la tendance plutôt à la baisse sur l'ensemble du département.

Le secteur du tourisme à Marne-la-Vallée ne connaît pas la crise.  En effet, la fréquentation du parc d'attraction installé à Chessy, première destination touristique d'Europe, a augmenté de 5 % en 2015 tandis que celle des autres sites du département a marqué le pas. "La baisse, de 5 à 10 % en moyenne, reste néanmoins plus légère que celle de Paris où la baisse est de 30 %" assure Franck Vernin, le vice-président du conseil départemental chargé du tourisme.

L'élu du Mée-sur-Seine explique les résultats par l'impact négatif des attentats de janvier et de novembre à Paris : "Les annulations des sorties scolaires ont réduit la fréquentation des sites historiques. Ainsi, le musée de la Grande Guerre à Meaux enregistre une baisse de 35 % du nombre d'entrées, et le château de Fontainebleau, une baisse de 9 %."

L'étude du cabinet Horwalth commandée par l'exécutif départemental pour évaluer l'économie touristique révèle néanmoins plusieurs motifs de satisfaction. En effet, les visiteurs ont dépensé environ 2 milliards d'euros l'année dernière en Seine-et-Marne, laquelle reste la 2e destination touristique d'Ile-de-France en terme de retombées financières.

Le rapport précise également la répartition des dépenses hors taxes par secteurs : 794 millions d'euros pour l'hébergement, 810 millions pour les loisirs et 680 millions pour la restauration. De plus, il est précisé que Marne-la-vallée emploie 2/3 des 30 730 salariés du secteur, dont la moitié pour Disneyland Paris. Le document indique aussi que la dépense moyenne par jour et par personne dans le département est, en moyenne, estimé à 75 euros. "C'est un chiffre plus important que celui de Paris, celui-ci étant de 51 euros" précise Franck Vernin, également président de Seine-et-Marne Tourisme.

Les sites les plus visités
  1. Disneyland Paris à Chessy, (14,8 millions de visiteurs, + 5 %)
  2. Le château de Fontainebleau (470 000 de visiteurs, - 9 % mais une hausse de 7 % des visiteurs Chinois)
  3. Le château de Vaux-le-Vicomte à Maincy (295 000 de visiteurs, + 1,9 %)
Les touristes visitent aussi :
  • 2 sites classés au patrimoine de l'Humanité de l'UNESCO : Fontainebleau et Provins
  • 40 musées
  • 53 châteaux dont Vaux-le-Vicomte et Blandy-les-Tours
 

Collectif RN2 : Un collectif d'usagers de la RN2 a été mis en place à l'issue d'une réunion, mardi 14 juin. N2S8 Agissons (le nom du collectif) entend faire pression sur le préfet pour améliorer la sécurité de la sortie n°8 de la voie rapide qui dessert l'est de Dammartin-en-Goële et Othis.

Le groupement N2S8 Agissons a été créé à l'initiative du maire d'Othis, Bernard Corneille, et rassemble une trentaine d'habitants de la commune qui empruntent tous les jours la bretelle de la RN2. "Nous espérons faire venir des personnes des communes voisines. Des habitants de Dammartin et de Saint-Soupplets sont déjà prêts à nous rejoindre" indique un participant.

Le dossier n'a toujours pas avancé depuis le dernier courrier du maire au préfet de Seine-et-Marne, jeudi 19 mai (voir notre précédent article ici). "Depuis 2010, j'ai écrit sept fois sans obtenir la moindre amélioration. L'entretien de la route n'a pas été transféré au département et est resté une compétence de l'Etat" martèle l'élu qui ne désespère pas que la "voix des citoyens soit mieux entendue".

"Il y a urgence !"
Selon Bernard Gelé, membre du collectif, "il y a urgence". "L'accident est imminent. Les automobilistes doivent se déporter et patienter sur la bande d'arrêt d'urgence pendant que les camions dévalent la pente à vive allure".

Pierrette confie emprunter quotidiennement la sortie avec un peu la "peur au ventre". Elle raconte : "Je mets maintenant 45 minutes pour rejoindre la RN2 alors qu'avant c'était 1/4 heure. La sortie est saturée et dangereuse".

Caroline indique quant à elle "préférer prendre la sortie suivante à Lagny-le-Sec et faire demi-tour".

Nicolas a déjà quelques idées, dont la possibilité de créer une autre bretelle qui partirait en direction de Saint-Soupplets en évitant le rond-point, ou encore l'installation d'un feu tricolore avec un système de détection qui "laisserait sortir le flux majoritaire".

Tous espèrent peser davantage et contraindre l'Etat à faire des travaux. Le maire, de son côté, a promis la création d'un collectif d'élus pour appuyer les actions et revendications.

Une pétition a été mise en ligne et une page Facebook (N2S8agissons ) et une adresse e-mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ont été créées pour recueillir des soutiens et des propositions.

 

Les Roms ont quitté le terrain qu'ils occupaient illégalement au bord de la D 404, entre Villevaudé et Annet-sur-Marne. Ils sont partis mais ont laissé... leurs déchets. Le propriétaire doit désormais tout nettoyer.

Les deux cents Roms occupaient un bout de terrain entre Villevaudé et Annet. Mercredi 18 mai, ils sont partis non pas "sans laisser de traces". Sur les lieux, ils ont amoncelé 600 m3 de déchets : morceaux de ferraille, plaques de bois, tôles, appareils électroménagers désossés, restes de vieux meubles et même un fauteuil d'hôpital... On y trouve également des arbres coupés ou calcinés car les Roms ont dû se créer des passages entre les buissons et couper du bois pour le feu.

Depuis le 29 mars, après le démantèlement du camps de Bussy-Saint-Georges, une quarantaine de familles s'étaient installées le long de la départementale 404.

Un riverain se souvient : "Au début, il y avait trois ou quatre caravanes, puis on en a vu venir d'autres jour après jour".

L'évacuation du bidonville a été prononcée le 18 mai par le tribunal de grande instance de Meaux après de multiples actions judiciaires et de manifestations de mécontentement de riverains. "Ils ont quitté le terrain dans le calme" précise un habitant.

45 000 euros pour déblayer
Même si la grille a été réparée et refermée, un talus a été monté pour empêcher toute nouvelle intrusion. Il reste encore à tout déblayer. Le propriétaire, la SCI de la Croix-Charbonnière, a évalué son coût à plus de 45 000 euros et le volume des déchets à plus de 600 m3 : "Il y en a pour, au moins, une trentaine de bennes" indique Laurent Camerin, le gérant de la société. Devant l'ampleur de la tâche, il est désemparé. Il a déjà écrit au président de la République, François Hollande, au ministre de l'Ecologie et au député de la circonscription, Yves Albarello.

Depuis, le dossier semble passer des mains de responsables politiques en mains de responsables politiques, comme une patate chaude.

Les services de l'Elysée ont bien conseillé aux propriétaires de s'adresser au préfet de Seine-et-Marne qui, de son côté, a invoqué le manque de moyens et de budget nécessaire. Le député les a, quant à lui, invités à écrire à Ségolène Royal. Les courriers au ministre sont, pour le moment, restés lettres mortes.

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Une école va voir le jour à Villeparisis. La municipalité souhaite faire construire le nouvel établissement sur le parking de l'ancienne station service en face de l'ancien centre Leclerc dans le quartier du marché et de la gare.

Le maire, Hervé Touguet, vient de lancer une étude pour l'installation de la nouvelle école. 3,5 millions ont été inscrits au budget pour lancer l'opération. "Un assistant de maître d'ouvrage vient d'ailleurs d'être désigné. Le projet permettra de répondre à la forte densification de cette partie nord de la ville. L'école accueillera entre dix et douze classes qui seront affectées, en fonction des effectifs, soit à la maternelle soit à l'élémentaire" indique la mairie. Pour pouvoir assurer la modulation et une meilleure fonctionnalité du bâtiment, l'école devrait être construite sur la longueur à l'instar de l'école Charlemagne.
Compatible avec marché et stationnement ?
L'établissement sera installé sur le parking de l'ancien supermarché Leclerc où il y a déjà 80 places de stationnement en zone bleue. Des riverains s'inquiètent des problèmes que pourrait engendrer la suppression des emplacements. "La circulation est déjà dense les jours de marché et il est difficile de trouver une place" s'inquiète Eric qui voit, chaque jour de marché, de nombreux automobilistes se garer devant son pavillon situé avenue des Acacias, à 200 mètres du futur chantier. Hervé Touguet met en avant "la bonne desserte du marché par les réseaux de bus" ainsi que "le parking souterrain sous le mail de l'Ourcq, peu utilisé par les clients du marché".

Si le projet a reçu le soutien de l'opposition municipale qui l'avait inclus dans son programme des dernières élections, il suscite néanmoins l'étonnement parmi les parents d'élèves. En effet, trois classes seraient menacées de fermeture à la rentrée prochaine. Le maire tente de rassurer les familles : "Nous avons d'ores et déjà obtenu l'ouverture d'une classe à l'école Charlemagne et de nombreux travaux ont été engagés lors des dernières vacances de pâques".

Le projet de construction de quatre lotissements de logements sociaux et en accession à la propriété préoccupe les occupants des habitations voisines. Le maire, Xavier Vanderbise, a expliqué sa décision lors d'une réunion publique qui s'est tenue à l'espace Jacobsen.

Le maire s'est retrouvé face à une salle à l'atmosphère tendue. Quelques instants avant d'y entrer , il confiait : "Il faut s'attendre à des oppositions et c'est normal, mais je dois respecter la loi". Alors que l'ordre du jour de la réunion, lundi 9 mai, était la présentation de quatre lotissements, les riverains ont manifesté leurs craintes.

Circulation stationnement sécurité
​Si les problèmes de circulation qu'engendreraient la construction des nouvelles habitations ont été largement abordés​, ce sont principalement les problèmes concernant la sécurité qui préoccupent les habitants. ​"Il ne faut pas que notre ville paisible deviennent comme le 93 !" s'est ainsi exclamée une Courtrysienne.
D'autres craignent le retour des trafiquants de drogue. La municipalité a en effet souhaité modifier les horaires d'ouverture du parking de l'espace Jacobsen pour répondre au besoin de stationnement des futurs locataires. "L'accès sera uniquement accessibles aux résidents" a précisé Xavier Vanderbise.
Un parent d'élève s'est inquiété du manque de place dans les écoles pour accueillir les nouveaux arrivants et le maire a voulu le rassurer : "Je suis un maire prévoyant et visionnaire. Le déménagement du centre de loisirs permettra de créer de nouvelles salles de classe"

Il a aussi tenté de rassurer ses administrés et a insisté sur les obligations imposées par la loi ALUR de 2014, qui a relevé le seuil de logement sociaux à un minimum de 25 %. "Pour rattraper son retard, Courtry doit répondre aux obligations transmises au préfet. Pour la période 2014-2016, l'Etat nous impose de lancer la réalisation de cent six logements sous peine de lourdes pénalités. En cas de défaillance, l'Etat pourra lui-même préempter des terrains afin d'y construire des logements sociaux manquants. Je préfère avoir la main et répartir les habitations sur plusieurs lotissement en y incluant des logements en accession à la propriété plutôt que de voir des logements construits en dépit du bon sens" a insisté Xavier Vanderbise.

Les constructions
Le projet présenté prévoit la construction de quatre ensembles immobiliers :
  • Deux immeubles de douze logements, sur une parcelle située entre la rue de la Procession et la rue du Général-de-Gaulle. Un parking souterrain est prévu dans le projet afin de répondre aux besoins de stationnement.
  • Un immeuble de dix logements locatifs et de vingt en accession à la propriété, situé à l'emplacement de l'ancienne usine SUPM Nord au croisement de la rue du Général-de-Gaulle et de rue de la Barre. Douze logements seront des pavillons pour ne pas, selon le promoteur, "dénaturer l'environnement architectural existant"
  • L'ancienne mairie accueillera quarante-trois logements répartis en quatre unités. "L'architecture basée sur celle du bâtiment patrimonial, avec des toitures en tuiles et des volets en bois peints, a été retenue afin de préserver le patrimoine historique" a insisté le maire.
Le promoteurs est Novastrada et le bailleur Immobilière 3F.

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Un cours de cuisine asiatique s'est déroulé, dimanche 5 juin, à la Grange à Conches-sur-Gondoire. Au menu, c'était poulet grillé à la citronnelle et nems aux crevettes et au porc. Les prochains cours auront lieu en septembre.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=TissoWSwrng]

Le concept fait fureur auprès des cuisiniers amateurs. Les cours de cuisine asiatique attirent tous ceux qui veulent se plonger dans l'Asie et ses secrets, surtout culinaires.

Dimanche, la dernière cooking class de l'année, organisée par l'antenne de Marne-la-Vallée de l'association Institut du fleuve, a attiré vingt-sept amateurs de cuisine. L'ambiance était si studieuse qu'on pouvait entendre... trancher un couteau sur une planche. Deux groupes de treize et de quatorze élèves ont appris à préparer deux plats typiques du Vietnam : les rouleaux impériaux (communément appelés nems) et le poulet grillé à la citronnelle.

Les cuisinières ont donné tous leurs trucs pour réussir les plats.

Marinade à la citronnelle
Dans la première salle, Catherine Nguyen s'est chargée du plat principal. Elle explique la meilleure façon de réussir la marinade à la citronnelle : "Il faut de l'huile, du sel, du poivre, de l'ail, un peu de sauce nuoc-mam et de la citronnelle" [NDLA : forcément...].

Le plat peut se préparer la veille et peut être cuit au barbecue.

Au même moment, dans l'autre salle, Nguyet-Thu expliquait la préparation de la garniture des nems. Elle conseille : "Il vaut mieux éviter le soja qui contient trop d'eau et préférer les carottes ou le chou qu'il faudra saler et égoutter". Le chef utilise des feuilles à base de farine de froment "beaucoup plus croustillantes et qui ne s'ouvrent pas à la cuisson".

Les participants et leurs familles ont dégusté ensuite les plats sortis du four ou de la friteuse qu'ils avaient eux-même préparés. Les bénéfices des cours permettront de financer les actions de l'association.

Les recettes

Poulet grillé à la citronnelle (pour 4 personnes)

Poulet grillé à la citronnelle

- 4 cuisses de poulet avec la peau (si possible désossées)

- 4 cuillères à soupe d’huile

- 2 cuillères à soupe de miel

- 2 cuillères à soupe de sucre en poudre (facultatif)

- 6 cuillères à soupe de sauce « nuoc mam » pure

- 10 cuillères à café de citronnelle émincée (ou 2 tiges)

- ½ jus de citron

- 4 cuillères à café d’ail écrasé (environ 4 gousses)

- Poivre

- Echalote (facultatif)

Préparation

Mélanger les cuisses de poulet à la marinade et réserver au frais 2 heures.

Préchauffer le four thermostat 7 (240°) en mode grill.

Enfourner les cuisses de poulet sur la grille, côté peau vers le grill, les badigeonner d’un peu de

marinade afin d’obtenir une peau bien croustillante, et cuire 25 minutes en retournant à mi-cuisson.

Lorsque le poulet est cuit, le sortir du four et le laisser reposer 15-20mn sous une feuille d’aluminium

pour obtenir une viande moelleuse et non desséchée.

Servir avec du riz nature.

 

Rouleaux impériaux à la viande et aux crevettes Pour 40 rouleaux

Nems aux crevettes et à la viande

400 g d'échine ou de poitrine de porc hachée

400 g de crevettes moyennes décortiquées

30 g de champignons noirs

50 g de vermicelles transparents

400 g de carottes râpées

400 g de chou vert émincé très finement

200 g d'oignons hachés

2 cuillères à café de sel

4 cuillères à café de sucre

1/2 cuillère à café de poivre

1 cuillère à café de poudre de bouillon de volaille

1 paquet de 40 petites feuilles de blé carrées pour « spring rolls » (rayon surgelés).

Préparation

Tremper les vermicelles transparents dans de l’eau froide 20 min, les égoutter

soigneusement et les couper aux ciseaux en filaments d’environ 2cm .

Tremper les champignons noirs dans de l’eau tiède 20 min, bien les égoutter et les hacher.

Dans un grand saladier, mélanger tous les ingrédients : viande hachée, crevettes,

vermicelles transparents, oignons hachés, carottes râpées, sel, sucre, poivre, poudre de

bouillon de volaille (facultatif). Bien mélanger le tout.

Mouiller un linge propre, l’essorer et l’étaler sur la table.

Poser la feuille de blé et y déposer 1 cuillère à soupe de farce.

Rouler la galette, fermer les extrémités vers l’intérieur et continuer à rouler jusqu’à l’extrémité de la galette.

Faire frire les rouleaux dans un bain de friture à l’huile bouillante.

Retirer les rouleaux quand ils sont dorés. Les égoutter sur du papier absorbant.

Les rouleaux se dégustent enrobés dans une feuille de salade avec des herbes aromatiques

(menthe, coriandre) et de la sauce nuoc mam préparée.

Sauce Nuoc mam

1 bol de sucre en poudre

1 bol de nuoc mam pur

½ bol de vinaigre blanc ou de jus de citron

3 bols d’ eau tiède

2 gousses d’ail pilé au mortier ou utiliser un presse-ail

Piment frais haché ou pilé au mortier (facultatif)

Quelques filaments de carottes râpées

Dans un bol, faire fondre le sucre dans l’eau.

Ajouter le nuoc mam, le jus de citron, l’ail et le piment

Parsemer de quelques filaments de carottes pour donner une jolie couleur

La sauce peut se garder 15 jours au réfrigérateur.

Les cours de cuisine reprendront en septembre. Les dates seront indiquées sur le site de l'association www.lefleuveducoeur.fr/

 

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FAITS DIVERS -

Une famille de Champs-sur-Marne a été agressée et séquestrée par deux individus qui tentaient de cambrioler le domicile, ce matin, mardi 26 avril.

Deux cambrioleurs sont entrés en fracturant une ouverture du domicile d'une famille vietnamienne.

Une fois dans le logement, les malfaiteurs se seraient trouvés nez-à-nez avec l'épouse qu'ils auraient frappée alors qu'elle tentait de les arrêter. Le mari, quant à lui, a reçu des coups de poing au visage en voulant protéger sa femme.

Selon une source proche de l'enquête, "les époux ont reçu l'ordre de ne plus bouger. C'est en entendant les cris de ses parents et des agresseurs que la fille, cachée dans la chambre, a appelé des amis à l'aide de son téléphone portable."

La jeune femme, âgée de 22 ans, aurait également été frappée en allant porter secours à ses parents.

Les amis qu'elle avait réussi à contacter juste avant sont rapidement arrivés sur les lieux et ont fait fuir les cambrioleurs.

Des voisins témoignent : "On a entendu du bruit et une bagarre a éclaté".

Dans leurs premières déclarations, les victimes ont dressé le portrait de "deux hommes habillés en noir et portant chacun un casque de moto". Dans ces conditions, il était impossible de voir le visage des agresseurs.

A l'arrivée des forces de l'ordre, la famille n'a constaté aucun vol. Les parents et leur fille ont été transportés à l'hôpital.

La police judiciaire est chargée de l'enquête.

Le parc du château de Coupvray sera désormais ouvert 6 jours sur 7 aux amateurs de balades, d'histoire et de détente. Une journée portes ouvertes aura lieu samedi 30 avril.

La ville de Coupvray élargit les jours d'ouverture du parc du château dont elle est propriétaire. Alors qu'il n'était ouvert que le mercredi et le week-end, le domaine sera dorénavant ouvert du mardi au dimanche. Samedi 30 avril, de 11 à 17 heures, une journée portes ouvertes permettra de faire découvrir au public le lieu à travers différentes activités proposées.
Programme
  • 11 heures : Ouverture des portes et apéritif offert par la municipalité
  • 12 h 30 : Pique-nique où chaque visiteur apportera son repas
Des activités gratuites
  •  De 14 à 17 heures : VTT, jeux de rôle, flag rugby, football, disque golf, tir à l'arc, bumball, course de relais et, pour les moins sportifs, visite guidée du parc, du château, et des lieux habituellement fermés au public (toutes les heures).
  • Randonnée à 14 h 30 et à 16 heures (durée 1 heure).
  • Yoga à partir de 16 heures
  • Spectacle dansant à 15 h 30
Le site qui s'étend sur 45 hectares comporte un espace boisé classé renfermant une faune et une flore riches. Le public pourra y découvrir les communs du château, le pigeonnier, la glacière et le jardin à la française.

C'était en 2009 :

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