Sun-Lay Tan

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Secourisme : Des élèves du collège Gérard-Philipe de Villeparisis ont reçu leur diplôme de prévention de secours civique de niveau 1 (PSC1), jeudi 16 juin.

52 collégiens dont 25 garçons et 27 filles ont validé leur première formation en secourisme. Le maire de la ville, Hervé Touguet, et le sous-préfet de l'arrondissement de Torcy, Gérard Branly, ont remis les certificats à l'occasion de la cérémonie donnée dans l'établissement.

L'apprentissage des futurs secouristes consistait en un stage de sept heures réparties sur plusieurs lundi de l'année scolaire, pour s'entraîner à pratiquer les gestes qui sauvent. Delphine Chollet, conseillère principale d'éducation du collège, explique : "Un pompier de la caserne de Villeparisis est venu leur expliquer comment reconnaître un danger, comment mettre en sécurité et comment réagir sur une brûlure ou une blessure ainsi que les positions de sécurité en cas d'accident ou de malaise".

Yohann Chaulet, le pompier formateur du SDIS 77, le service départemental incendie secours, rappelle le contenu de la formation : "Protection, alerte et évaluations de l'état de la victime. Respire-t-elle ? Est-elle blessée ? Est-elle consciente ? Chaque stagiaire a été mis en situation." Les sessions étaient composées de dix élèves âgés de 10 ans au minimum.

Le certificat PSC1, est également un atout pour les jeunes des quartiers prioritaires. Villeparisis entre dans la catégorie. En effet, la formation, payante si elle est faite individuellement, est exigée dans les métiers en lien avec le public, les métiers du transport, liés au sport, à la sécurité et à l'aide à la personne.

Les pompiers se font connaître
Les objectifs de la formation sont, au-delà de former les jeunes aux premiers secours, de renforcer l'image des sapeurs  pompiers et de permettre aux jeunes de découvrir l'environnement professionnel. "Pas moins de onze formations ont eu lieu sur le territoire de la Seine-et-Marne et plus de 130 jeunes en ont bénéficié" a indiqué le sous-préfet de Torcy, Gérard Branly. L'action d'un budget de 24 000 euros a été financée par l'Etat en totalité.

Tous les ans, les pompiers recrutent des JSP (Jeunes sapeurs pompiers volontaires). Faire connaître le métier dans les écoles est un bon moyen d'attirer les futures recrues.

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Les cent écoliers courtrysiens ont reçu des dictionnaires. Pour la première fois à Courtry, les livres offerts par la municipalité étaient numériques.

Les élèves de quatre classes de CM2 des écoles Jacques-Brel, Michel-Lefèvre et Georges-Brassens ont été conviés avec leurs parents à la cérémonie de remise de deux dictionnaires, vendredi 10 juin à l'espace Jacobsen.

Le maire, Xavier Vanderbise a remis aux futurs collégiens le Robert collège et le dictionnaire français-anglais Robert et Collins.

Pour la première fois, la version papier a été remplacée par une licence permettant d'accéder à un format numérique de manière illimitée. Une petite carte contenant un code d'activation a été mise dans chaque enveloppe remise aux futurs collégiens. La carte permettra de récupérer les dictionnaires en ligne en les téléchargeant sur ordinateur ou tablette.

La version numérique permet d'accéder au contenu papier mais également à des documents interactifs qui viendront en complément des cours que suivront les élèves tout au long du collège. En effet, chaque définition est ainsi dirigée vers une illustration et une autre définition.

Autre nouveauté
Le dictionnaire unique de langue française est également complété par un autre, bilingue. "L'apprentissage de la langue anglaise est aujourd'hui primordial et est un passeport pour s'ouvrir sur le monde. Il s'agit également un véritable atout dans le monde professionnel vers lequel les élèves se dirigeront à la suite de leurs études" précise le maire.

Les enfants sont ensuite montés récupérer leur cadeau sous les regards de leurs parents et les crépitements des flashs. La maman de Camille a constaté avec une petite larme à l'œil : "On se rend vraiment compte qu'ils grandissent beaucoup trop vite ! "

Quant à Jonathan, le maillot de l'équipe de France de football sur le dos, il a brandi son cadeau, comme s'il avait gagné une coupe. Il est resté avec son père après la cérémonie pour suivre la retransmission du premier match des bleus.

Le soldat Maurice Duval, un légionnaire français tué pendant la guerre d'Indochine (1946 - 1954), a désormais sa plaque sur le monument aux morts de Messy.

A l'occasion de la commémoration de la fin de la guerre d'Indochine, mardi 8 juin, un hommage a été rendu au combattant oublié.

Le maire, Jean-Lou Szyszka, a dévoilé la plaque sur laquelle le nom de Maurice Duval est inscrit. Il était accompagné de la belle-soeur du soldat. La municipalité a voulu ainsi "réparer un oubli". Le nom du combattant, pourtant enterré au cimetière de la commune, ne figurait pas jusqu'alors sur le monument aux morts pour la France. "Depuis la loi du 28 février 2012, l’inscription du nom du défunt reconnu « mort pour la France » est devenue une obligation. La municipalité et l’AACPN  (Association des anciens combattants de la police nationale) se sont concertées afin de réparer l'oubli " explique l'élu.

Tiffany Mangou, la fille du président de AACPN, Alain Mangou, s'était aperçue que l’identité du légionnaire Maurice Duval, engagé volontaire au 2e Régiment Etranger d’Infanterie, ne figurait pas sur le monument. L'associaton  entamé des recherches en 2008.

Maurice Duval s'était engagé en 1948 et avait débarqué à Saïgon le 24 janvier 1949 après plusieurs semaines de navigation depuis Oran (Algérie).

Il a été tué lors d'une embuscade pendant une mission d'escorte, le 27 juillet 1949 à Nian-Phuong, dans le sud de l'ancien royaume d'Annam ( région centrale du Vietnam). Il avait 29 ans. Sa dépouille a été rapatriée en France et inhumée à Messy le 3 janvier 1951.

Mardi, un cortège composé d'élus, des porte-drapeaux, des anciens combattants, des jeunes sapeurs-pompiers et d'habitants du village s'est acheminé de la mairie pour se diriger vers le cimetière. La Légion étrangère était représentée.

Le 8 juin a été institué par le décret n° 2005-547 du 26 mai 2005 comme  journée d'hommage aux soldats morts pour la France en Indochine. Elle correspond au jour du transfert de la dépouille du Soldat Inconnu d'Indochine à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette, le 8 juin 1980. La guerre d'Indochine a pris fin en juillet 1954 à la suite de la défaite de Dien-Bien Phu.

La bataille de Diên Biên Phu est un moment clé de la guerre d'Indochine. Elle s'est déroulée du 13 mars au 7 mai 1954 et a opposé au Tonkin (nord du Viet Nam) les forces de l'Union française aux forces du Viêt Minh.

 

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Le conseil municipal de Chelles a accordé, mardi 7 juin, une aide financière exceptionnelle de 5 000 euros aux victimes des inondations dans les villes de l'est et du sud du département. Le maire a également annoncé un renforcement des moyens de secours.

Le maire, Brice Rabaste, a souhaité ajouter à l'ordre du jour déjà chargé du conseil municipal, puisqu'il s'agissait de voter le budget, la décision de contribuer à la solidarité envers des villes et les villages touchés par les inondations du 1er juin.

La décision a été adoptée à l'unanimité.

Un montant de 5 000 euros sera versé au compte de solidarité ouvert par l'Union des maires de Seine-et-Marne (UMSM) présidée par Valérie Lacroute, maire de Nemours, l'une des villes les plus touchées par la crue. "La somme peut paraître dérisoire à côté des millions d'euros nécessaires mais nous le faisons à hauteur de nos moyens. Il n'y aura pas d'impact sur nos finances. Elle permettra pour un village de répondre à des besoins immédiats" a justifié le maire.

Brice Rabaste, aussi conseiller départemental, a défendu l'action du Département qui a dû pallier aux insuffisance de l'Etat : "Il a fallu acheter des bouteilles d'eau, des tentes, des barques... Le relogement a été pris en charge par le Département et  l'OPH77 ".

Activation et mise à jour du dispositif de secours
Alors même que les risques de débordement de la Marne étaient faibles grâce à une inertie plus lente, l'édile a informé l'assemblée municipale que le plan communal de sauvegarde (PCS) avait été activé à titre de prévention.

Celui-ci prévoit différentes actions allant de la mobilisation de la police municipale et des services techniques à la réquisition des gymnases pour les hébergements d'urgence. La décision a permis de tester le PCS mis à jour lors d'une réunion le 3 février, de déceler les dysfonctionnements et de compléter les procédures à mettre en place en cas de catastrophe.  "Les services techniques contacteront ceux des villes touchées par la crue, une fois que tout sera mis en ordre, afin de renforcer et améliorer le PCS" a encore indiqué Brice Rabaste qui a annoncé l'achat de matériel supplémentaire (barque, groupe électrogène...).

 

FAITS DIVERS -

Un adolescent  âgé de 14 ans s'est donné la mort, lundi 6 juin vers 19 h 30, à la gare RER de Bussy-Saint-Georges.

Le malheureux est descendu sur les rails et a été heurté par le train.

Les caméras de surveillance de la RATP montrent le collégien buxangeorgien courir sur les voies, en direction du RER en provenance de Paris qui venait juste d'entrer en gare.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'élève de 4e, scolarisé au collège Anne-Franck à Bussy, aurait justifié son acte désespéré par une déception amoureuse.

Quelques minutes avant le drame, il a envoyé un texto à celle qu'il considérait comme sa petite amie. Dans le message, il indiquait ses intentions suicidaires si elle mettait un terme à leur relation. Une source proche de l'enquête indique que l'adolescent était "suivi par un pédopsychiatre".

Soutien pour ses proches
Le rectorat a mis en place une cellule psychologique pouvant accueillir l'adolescente qui a reçu le texto ainsi que les camarades de classe sous le choc.

"Il était très populaire et avait beaucoup d'amis" lâche l'un d'eux, la gorge nouée par l'émotion. Son père et sa belle-mère avec qui il vivait ont été pris en charge par Avimej, association d'aide aux victimes, et ont reçu la visite du maire, Chantal Brunel. "Une infinie tristesse m'envahit" a partagé l'élue sur sa page Facebook.

Lundi, le trafic de la ligne A du RER a été interrompu entre les gares de Torcy et Chessy pendant plus de deux heures.

 

 

 

 

La tournée Phénoménal Handball a fait étape sur la place d'Ariane entre les communes de Serris et Chessy, vendredi 3 et samedi 4 juin. Le public est venu nombreux découvrir le sport par différentes activités.

La tournée Phénoménal Handball a littéralement emballé le public, pour ainsi dire "handballé" en se permettant un petit jeu de mot.

Un véritable village sportif s'est installé sur la place d'Ariane pour faire découvrir le handball au public, à six mois du championnat du monde qui se déroulera en France : un terrain, un stand de tir en suspension grâce à un trampoline, un autre de vidéo-montage permettant aux participants de se glisser dans la peau d'un joueur professionnel...

"Nous sommes heureux d'être un des deux sites d'Ile-de-France à être choisi par la fédération de handball pour accueillir l'événement" confie Philippe Descrouet, le maire de Serris et handballeur amateur. Accompagné de Thierry Cerri, le maire de Coupvray, de nombreux élus et des représentants du handball local, l'édile a inauguré les installations, vendredi.

Les élèves de 6e des collèges de Bailly-Romainvilliers, Chessy, Magny-le-Hongre et de Serris ont été les premiers à en profiter. Certains ont d'ailleurs eu le privilège de faire quelques selfies ou des dribbles avec les deux  mascottes de la prochaine coupe du monde : Rok et Koolette.

Depuis le mois d'avril, la tournée a débuté ses étapes dans vingt-quatre villes de France afin de susciter l'engouement pour le handball.

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Une marche blanche s'est déroulée sur la route de Juilly à Saint-Mard, vendredi 3 juin. Plusieurs centaines de personnes ont voulu rendre hommage à Othmane Yousfi, l'entraîneur du club de football de la ville, décédé des suites d'une maladie des poumons et du rejet de sa greffe.

Othmane Yousfi s'est éteint le 20 mai dernier à l'âge de 23 ans, victime du syndrome de Goodpasture, une maladie orpheline qui se caractérise par la présence d'auto-anticorps qui attaquent certaines structures normales des poumons. Sa maladie a été détectée alors qu'il avait 19 ans. Il avait subi une greffe des poumons et avait pu vivre ainsi pendant trois ans.

Sa maman, Touria, effondrée par la perte de son fils aîné, décrit un garçon "gentil", "respectueux" et "apprécié" de tous. "Il avait le projet de se marier" précise t-elle. Pour son cousin, Othmane était un "exemple pour ses quatre frères et sœurs. Son autre cousin, Mourad très proche de lui, se souvient d'une personne "très aimante"et "soucieuse des autres".

Des participants de toutes origines et de toutes les générations, venus de Saint-Mard, de Dammartin-en-Goële, d'Othis ou encore de Juilly se sont rassemblés au départ du défilé autour de la famille. Beaucoup était vêtus d'un maillot de foot ou tenaient un ballon. Othmane était en effet particulièrement impliqué dans la vie locale. Il était l'entraîneur de l'ASSM (Association Sportive de Saint-Mard). Le maire, Daniel Dometz, dresse ainsi le portrait d'un jeune homme qui "se donnait beaucoup" pour les enfants de la ville. "Il a continué à travailler malgré sa maladie" rappelle l'élu.

Pour Marie, son entraîneur était "gentil", "joyeux", parfois "très marrant" mais aussi "très exigeant quand il s'agissait du sport". Sylvie est, quant à elle, venue pour soutenir la maman d'Othmane. Elle confie :  "Ici, tout le monde se connaît et perdre un enfant dans de telle circonstances, ce n'est pas facile."

La marche a fait halte au stade des Tournelles où ont eu lieu un match de foot en hommage à l'entraîneur et un lâcher de ballons. Les fonds collectés ont été remis à la famille.

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Ector, le nouveau service de voiturier à la demande, s'est installé à la gare TGV de Marne-la-Vallée, mercredi 1er juin. La start-up propose de prendre en charge les véhicules des voyageurs à des tarifs souvent moins élevés que ceux des offres traditionnelles.

Les voyageurs ont sans doute remarqué depuis mercredi 1er juin des hommes en blouson jaune fluo au dépose-minute de la gare de Chessy-Marne-la-Vallée. Smartphone en main, ils attendent pour récupérer les voitures des clients qui ont réservé le service via une application, au plus tard une heure avant.
Garer sa voiture rapidement

et pour moins cher

A l'instar d'Uber pour le transport des particuliers, Ector, [NDLA : Encore un prénom sans le H], veut bousculer le marché du stationnement longue durée aux abords des gares et des aéroports.

Le concept : un service de conciergerie prend en charge la voiture du client pendant son voyage. Charles Raymond, le directeur opérationnel âgé d'une vingtaine d'années, explique : "Au départ, le voiturier attend le voyageur au dépose-minute, l'aide à décharger ses bagages, récupère les clés du véhicule pour aller le garer dans un lieu sécurisé tandis que le client peut aller prendre son train tranquillement. A retour, sa voiture l'attend sur le parking, prête à partir. Les prix varient entre 70 et 85 euros par semaine, tout compris."

Créé en octobre 2013 par Manoël Roy, Jonathan Grandperrin, Charles Raymond et Thomas de Longvilliers, deux diplômés d'école de commerce, un d'école d'ingénieur et un de polytechnique, Ector est devenu le leader français des services de parking avec voituriers, avec plus de 500 000 jours de stationnement depuis son lancement. Le service est déjà disponible, en ce qui concerne la région Ile-de-France, aux aéroports d'Orly, là où tout a commencé, à Roissy ainsi que dans la plupart des gares parisiennes. Manoël Roy, co-fondateur, explique : "Nous avons voulu créer une alternative aux taxis, transports en commun ou parkings d'aéroport et un service sans compromis : économique, confortable et rapide".

Selon les créateurs de la jeune pousse, le "voiturier-parking" permet d'économiser "70 % du prix du stationnement classique". La voiture est assurée tout risque et le service est disponible 7 j/7.

Une croissance fulgurante
L'idée est venue d'un retour de voyage en Grande-Bretagne où l'un des créateurs a découvert les "valet-parking" dans les aéroports londoniens. Depuis sa création, l'entreprise continue de croître et une levée de fond de 500 000 euros en novembre 2014 a permis de proposer des services supplémentaires. Ainsi est-il possible de commander des options d'entretien, de nettoyage ou de plein d'essence et même de faire réviser sa voiture, de changer les plaquettes de frein ou de faire sa vidange.
Ector en 3 étapes
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FAITS DIVERS -

Des incendies volontaires ont été allumés dans le village de Messy. Les incendiaires agissent depuis plusieurs semaines. Le maire du village, Jean-Lou Szyszka, en colère, envisage l'installation de caméras de surveillance.

Les feux ont commencé début mai. Le maire indique, un à un, les lieux où des incendies ont été déclenchés : "...un feu de poubelles sous la halle Saint-Pierre, en face de la mairie, un second, entre la salle des fêtes et l'école maternelle, un autre, de branches, de feuillage ou de foin au stade municipal... Pas moins de cinq incendies ont été recensés depuis le début du printemps. "

A chaque fois, il a fallu l'intervention des sapeurs pompiers pour éviter que les flammes se propagent et que tout parte en fumée. "On a évité plusieurs fois la catastrophe" s'alarme l'élu.

Des dégradations et des incivilités
D'autres dégradations ont été constatées : pots de fleurs renversés et cassés, végétaux arrachés... "Des actes volontaires et gratuits", assure Jean-Lou Szyszka. Il montre le dernier acte de vandalisme : des petits trous de brûlure imitant des impacts de balles sur la porte de la salle des fêtes entièrement rénovée. "Ils ont éteint leurs cigarettes dessus. Il va falloir tout refaire" s'indigne le maire.

Les nombreuses incivilités s'ajoutent aux dégradations. Ainsi, chaque lundi, les services de la commune passent la matinée à nettoyer les abords de la salle des fêtes ou du local troisième âge et ramassent des bouteilles en verre, des canettes de bière ainsi que des boîtes et restes de fast-food.

L'œuvre d'un pyromane
Le maire a une idée de l'identité des auteurs mais n'a pas de preuves. D'ailleurs, personne n'a été pris en flagrant délit. "Je suis en conflit avec un groupe de personnes après leur avoir fait des rappels à l'ordre au moment où ils squattaient ou faisaient du tapage. Il doit y avoir, parmi eux, un pyromane, une personne attirée par les flammes " confie l'édile, ancien soldat du feu. Il étudie la possibilité de faire installer la vidéo-protection, comme à Gressy, le village voisin (voir notre article).

Tous les faits se sont déroulés la nuit. La municipalité a déposé plusieurs plaintes au commissariat de Villeparisis. Les policiers ont assuré faire des patrouilles régulièrement.

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FAITS DIVERS -

Un gros embouteillage s'est formé sur la nationale 2 en direction de Soissons, juste après l'échangeur avec la D 212 à hauteur de Compans.

Un poids lourd a dérapé sur la chaussée rendue glissante à cause de la pluie qui est tombée toute la journée. Le véhicule a fini sa course dans le fossé en bordure de la route, empiétant sur la chaussée.

Les agents de DIRIF procèdent actuellement au dégagement du camion. La circulation se fait sur une seule file.

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