Hélène Rousseaux

Hélène Rousseaux

Vendredi 4 avril, samedi 5 et dimanche 6, le premier festival cars 'n bikes se déroulera à Tancrou. Les animations dureront trois jours avec 26 heures de concerts live pendant les 3 jours..

Le club Nolimit a organisé l'événement qui devrait déplacer quelque 8 000 motards et amateurs de belles voitures. Harleys, tatouages, piercings, le festival attirera les passionné et regroupera motos et voitures de caractère.

Des motos par milliers, de la musique, des stands Harley et accessoires motos-autos, vêtements, piercing, buvette et restauration. Les animations comprendront des combats de sumo pour distraire les adultes et des structures gonflables pour occuper les enfants.

L'Espace Nature au Creux du chêne qui propose des nuits en hébergements insolites en bords de Marne d'avril à octobre (Tipi, cabane dans les arbres, roulottes, ...), accueillera le festival.

Un important service de sécurité sera mis en place pour le bien-être de tous.
Renseignements auprès de Sylvain Tronche, organisateur du festival. Té. 06 80 05 87 98.

Le spectacle du Point Virgule Le spectacle du Point Virgule

La plus petite des grandes scènes parisiennes, Le Point Virgule, a produit son spectacle, samedi soir, 27 mars, à Dammartin. Les amateurs, venus nombreux, ont pu retrouver les futurs grands humoristes, Jérémy Charbonnel, Aymeric Lompret et Béatrice Facquer dans un excellent moment. Les trois artistes ont offert une soirée de rire et de plaisir appréciée de tous. La salle était comble. Plus de cent demandes de réservations ont dû être refusées, au grand regret des organisateurs.

La prochaine session de recrutement organisée par la communauté de communes Plaines et monts de France, pour Randstad Inhouse Services aura lieu lundi 13 avril à 8 h 30 à Villeparisis. Tél. 01 64 27 60 68 / E-Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Déjà, le Forum intercommunal des Jobs d’été a réuni, mercredi 25 mars, à Villeparisis près de 150 jeunes et une quinzaine d’entreprises et d’organismes. L'événement était organisé par les antennes Emploi de la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF), en partenariat avec le Pôle Emploi de Mitry-Mory et la mission locale de la Plaine de France.

La 7e édition du Forum des Jobs d’été et des emplois saisonniers, dans la salle Claude Nougaro, a été l’occasion pour les jeunes âgés de plus de 18 ans, originaires des quatre coins du territoire et même d’au-delà (Meaux, Seine-Saint-Denis, Oise), de rencontrer directement plusieurs recruteurs locaux et organismes publics d’aide à l’emploi et à la formation (liste au bas de l’article).

Accueillant par un discours les nombreux demandeurs d’emploi qui s’étaient déplacés, Michel Dutruge, maire de Dammartin-en-Goële et vice-président de la CCPMF, chargé de l’emploi, et Hervé Touguet, maire de Villeparisis et vice-président de la CCPMF, chargé de l’environnement, ont remercié "les entreprises et les organismes participants et souhaité une pleine réussite dans leur recherche d’emploi à tous les candidats".

Proposant des postes dans les domaines la grande distribution, la restauration, la vente, la logistique, les transports et l’animation, plusieurs entreprises ont promis des intégrations à la fin du forum, que ce soit en CDD, en apprentissage ou en stage.

Les antennes Emploi intercommunales mettent en ligne tout au long de l’année des offres d’emploi sur le site Internet de la CCPMF : www.cc-pmf.fr (onglet « Offres d’emploi » en page d’accueil).

Ont participé au forum, mercredi :

Des organismes et partenaires

- Antennes Emploi intercommunales de la CCPMF

- Pôle Emploi de Mitry-Mory

- Mission locale de la Plaine de France

- Point Information Jeunesse de Dammartin-en-Goële

- Cap Emploi 77

- Office Municipal de la Jeunesse de Villeparisis

Des entreprises 

- Castorama

- Synergie

- Randstad In House Services du Mesnil-Amelot

- Randstad In House Services du Plessis-Belleville

- Randstad In House Services de Bonneuil-en-France

- Inside Staffing by Adequat

- Memphis Coffee

L’avocat Alain Geus, avocat à Noisy-le-Grand, rattaché au barreau de Bobigny, se spécialise dans l’innovation. Il serait le seul, en France, à avoir mis sur pied un protocole pour permettre aux innovateurs de produits, de concepts, méthodes, en résumé, le savoir-faire, de protéger leur propriété de la même manière que pour les droits d’auteur. Ainsi, avoir recours à ses services pourrait éviter de se faire « pirater » ses idées, ses produits, ses innovations, par une concurrence malveillante. Il explique : « Dès qu’on commence à négocier la valorisation d’une innovation ou d’un savoir-faire, on devient vulnérable car on est bien obligé de dévoiler ce qui compose le sujet. On divulgue ses atouts, ne serait-ce que pour faire signer un contrat à un partenaire. J’ai remarqué que dans nombre de PME / PMI, on pense à tout sauf à se protéger. Je me suis alors posé la question : comment, par exemple, peut-on déposer une demande de brevet sans craindre d’être dépassé ? C’est là que la législation française comporte des failles, un vrai vide juridique, surtout quand on sait qu’en un an, 20 % des demandes de brevet sont rejetées. Que deviennent ces innovations ? Que deviennent leurs créateurs ? »

Le truc en plus : la "divulgation"

Alain Geus souhaiterait être complémentaire à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) et il indique : « En dehors du brevet d’invention, des marques commerciales, dessins et modèles, un peu la vitrine de l’INPI et des régimes spécifiques, il n’existe pas de régime juridique pour le dépôt d’une innovation par l’enveloppe Soleau (http://www.inpi.fr/fr/enveloppes-soleau/l-enveloppe-soleau-en-pratique.html) car elle est occulte*. Le seul régime juridique envisageable parce que valable est la protection par le droit d’auteur, ce qui implique la divulgation ». Bref, jusqu’à présent, les innovateurs n’avaient eu guère d’autre choix que de se jeter dans l’arène, tête baissée, espérant passer au travers des griffes sournoises de la concurrence aux aguets. Faute de pouvoir mettre son innovation à l’abri, dans un méandre de textes législatifs tous plus compliqués les uns que les autres, mais sans jamais y trouver vraiment son compte en matière de protection, le détenteur se rongeait les ongles puis devait nager dans le grand bain avec les requins. Alain Geus souligne : « L’antériorité et le positionnement en tant que leader sur une innovation est fondamental. J’ai donc conçu le KHP (Know-how protection). Plus concrètement, j’aide le créateur à élaborer un document faisant la description exacte de son innovation, à le valider et à le signer comme étant effectivement sa propre création, l’acte d’avocat créant ainsi un droit (NDLA : Alain Geus va d’ailleurs avoir recours à son propre dispositif pour protéger son innovation et savoir-faire). Ensuite je fais enregistrer le document aux impôts, ce qui génère une date certaine sur le plan légal et je le divulgue en le publiant sur le site Internet KHP. »

Un document qui engage l'avocat

Protection, concurrence, secret d’affaires… l’avocat, entre deux tirades plutôt abstraites, ponctuées de termes juridiques tout droit venus d’un monde élitiste, partage quelques cas de figure, heureusement bien concrets : « Un secret d’affaires, c’est, par exemple, dans le domaine de la parfumerie. Aujourd’hui, le chromatisme électronique est à même de donner la composition de chaque parfum. Les ingrédients sont identifiables. Cependant personne ne saura comment les éléments sont mélangés, dans quel ordre, à quelle température, à quel intervalle de temps pour attendre une éventuelle réaction chimique… C’est plus compliqué qu’une simple mixture. Le réel secret d’affaires, dans ce cas, est consigné dans la « fiche de fabrication » décrivant composants et processus. » L’élaboration du document sur lequel l’avocat s’engage, en le signant, se fait sur huit à quinze jours. Il faut environ une dizaine d’heures pour parvenir à « un document qui décrit parfaitement les choses ». Evidemment, l’opération a un coût mais « il est minime si le client considère ce qu’il pourrait perdre s’il ne protégeait pas son savoir-faire ».

Alain Geus veut ainsi proposer un outil fiable pour le savoir-faire qui est, comme il dit, « l’or du fonds de commerce ». Il s’appuie sur le fait que la France serait en retard en matière de protection de l’innovation. Son père spirituel, Maurice Vaucher, consultant en transfert de technologies du côté de Lyon, affirmait, se souvient Alain Geus, qu’aujourd’hui, dans l’innovation, il n’y a plus grand-chose en matière de recherche fondamentale. Les nouveautés se créent surtout sur des techniques qu’on rapproche pour obtenir quelque chose de différent de leur utilisation d’origine... « C’est dynamique sur le plan économique et forcément le plus exposé au danger du pillage » conclut Me Geus.

 

*Le dépôt d’une enveloppe peut également se faire par acte notarié, revêtu du sceau de l’Etat en vertu duquel la signature de l’acte par le notaire fait foi de son contenu et de sa date. Toutefois, le contenu qui y figurera sera celui que l’innovateur y aura inscrit, sans les conseils spécifiques ni la création de droit.

http://economie.fgov.be/fr/entreprises/propriete_intellectuelle/Innovation_et_propriete_intellectuelle/Preuve_de_la_date/#.VRE1po4ucn0 

Jean-Jacques Barbaux n’avait qu’un challenger, mais il en avait un : Arnaud de Belenet. Jean-Jacques Barbaux, UMP, président de l’Union des maires de Seine-et-Marne, maire de Neufmoutiers-en-Brie, deviendra le nouveau président du Conseil départemental après avoir emporté l'élection contre Arnaud de Belenet, UMP également. La décision a été votée hier soir, lundi 30 mars, à Melun. Les 38 membres de la majorité au conseil se sont exprimés : 21 ont donné leur voix à Jean-Jacques Barbaux et 17 à Arnaud de Belenet qui, s’il ne gagne pas la présidence, devrait occuper un siège de vice-président.

Jean-Jacques Barbaux était donné favori pour la présidence du conseil départemental. Ça n'a pourtant pas empêché deux autres UMP, Arnaud de Belenet et François Oneto, de tenter de ravir le poste, "par surprise".

François Oneto n'est pas allé au bout et s'est incliné avant le vote. Pourquoi Arnaud de Belenet a-t-il choisi de tenir tête au poids lourd Barbaux ? La question reste entière mais les hypothèses se formulent du côté des autres élus : "Stratégie intelligente ou tentative immature ? Peut-être un peu trop assuré après les bons chiffres de sa réélection, dimanche, sur le canton de Serris (67,9 %), avec son binôme Valérie Pottiez-Husson ?"

Dans le nord de la Seine-et-Marne, la droite a remporté huit cantons sur dix.

Sur les deux cantons à majorité à gauche, celui de Champs-sur-Marne a été remporté par l’actuel président du Conseil général (Vincent Eblé, PS) et son binôme, en affichant une immense particularité avec ses 100 % des votes exprimés. C’est qu’en face, ne se dressait que l’abstention.

Dans le canton de Mitry-Mory, jusqu’au bout, la gauche a senti le vent du FN souffler parmi les électeurs qui ont finalement penché pour le binôme Corneille (DVG)- Margaté (PCF).

Les huit autres cantons ont été remportés par l’UMP ou le couple UMP-UDI

Les élus dans les cantons du nord 77

Canton de Champs-sur-Marne ► Elu : PS (Eblé / Gobert) avec 100 %  (abstention 74 %).

Canton de Mitry-Mory ► Elu : DVG-PCF (Corneille / Margaté) avec 54,7 %  contre FN (Gaffet / Rumiej) avec 45,3 %.

Canton de Chelles ►Elu : UDI-UMP (Netthavongs / Rabaste) avec 73,7 % contre FN (Ridore / Claude) avec 26,3 %.

Canton de Claye-Souilly ►Elu : UMP (Morin / Pasquier) avec 59 % contre FN (Lotte / Troussard) avec 41 %.

Canton de La Ferté-sous-Jouarre ► Elu : UMP (Bullot / Pezzetta) avec 58,1  contre FN (Philippart / Souq) avec 41,9 %.

Canton de Lagny-sur-Marne ► Elu : UDI-UMP (Sert / Vouriot) avec 68 %, contre FN (Dodon / Paris) avec 32 %.

Canton de Meaux ► Elu : UMP (Lacroix / Parigi) avec 72,7 % ; contre FN (Giraud / Roullaud) avec 27,3 %.

Canton de Serris ► Elu : UMP (De Belenet / Pottiez-Husson) avec  67,9 % contre FN (Hurth / Longuet) avec 32,1 %.

Canton de Torcy ► Elu : UMP (Boutillier / Duvernois) avec 50,8 % contre PS (Eude / Torche) avec 49,2 %.

Canton de Villeparisis ► Elu : UMP (Recio / Vanderbise) avec 63,7 % contre FN (Attias / Fornilli-Rata) avec 36,3 %.

 

Dans la France entière, la droite l'a emporté. Ces résultats reconfigurent les orientations politiques des cantons, alors que ceux-ci avaient été redessinés quelques mois auparavant par l’Etat.

Finalement, le FN qui continue à progresser, a gagné une quarantaine de cantons mais ne présidera dans aucun département.

Avec des chiffres identiques à ceux du premier tour, le taux d’abstention hier, dimanche 29 mars, a flirté avec les 50 %.

Revoir les résultats du premier tour : images/2015/03/23/elections-depa…cantons-sur-10

Le concert de l'Harmonie municipale est devenu une institution au fil des années. Samedi soir, 28 mars, pour l'ouverture du gala, l'orchestre Ecorce, composé de 59 musiciens dirigés par Sylvain Leclerc, nouveau directeur de l'Harmonie, a donné des frissons d'émotion au public. Sylvain Leclerc avait tout particulièrement soigné l'entrée en matière avec Kazan,  l'ouverture de la Fuite en Egypte d'Hector Berlioz, et Pelléas et Mélisande (suite et orchestre) de Gabriel Fauré.

Après l'entracte, 140 enfants de la formation musicale du conservatoire, dirigés par Isabellle Georget et Sophie Daviet, accompagnés de l'orchestre ont chanté pas moins de douze répliques.
Les parents, sous le charme, s'activaient cependant à immortaliser l'événement et mitrailler à grand renfort d'appareils photo et caméras, leurs petits prodiges.
Le chœur Tutti Canti a également subjugué l'assemblée avec des reprises comme Lavender Blue, du film  Bella Notte du film (qu'on trouve aussi dans le dessin animé La Belle et le clochard) et Tout le monde veut devenir un cat, un air de jazz des plus swinguant extrait des Aristochats.
De nombreuses personnalité avaient fait le déplacement pour l'occasion. Corinne Dupont, le maire, et  Jean-Pierre Bouton délégué à la Culture, ont félicité les musiciens et leur ont offert des bouquets de fleurs.
La soirée était exceptionnelle. Odile grande, fan de musique classique, ne manque pas le rendez-vous grandiose :
" C'est toujours un plaisir, l'Harmonie de Mitry-Mory est prodigieuse ! Elle sera à Compans à la salle Colluche, dimanche 12 avril. Il ne faut pas manquer ça".    
La galerie photos

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La dernière des deux journées portes-ouvertes se déroule aujourd'hui, samedi 28 mars, jusqu’à 16 heures, au CFA des compagnons du tour de France, à Saint-Thibault. Comme en avant-première, au début du mois, l’association Roissy Entreprise avait eu droit à une visite des lieux, guidée par le directeur, Saïd Benhamana, ainsi qu’à une conférence donnée par Claude Chevalier, charpentier à la retraite. Et si l’assistance a bien retenu une chose lors de l’événement, c’est qu’un « compagnon » l’est pour la vie.

Claude Chevalier a insisté sur l’esprit de l’institution, « qui ne ressemble pas à une secte comme certains ont voulu le faire croire. Rien à voir, non plus, avec les francs-maçons ». Conscient des défauts de communication du compagnonnage, Claude souligne : « Les compagnons, tout le monde en a entendu parler mais personne ne sait vraiment ce que c’est, à moins de s’être vraiment penché dessus. Moralité, savoir-faire, les ouvriers sont très qualifiés. Ils ont le goût du travail et ne rechignent pas à la tâche… Il faut dix ans pour faire un compagnon ! » A Saint-Thibault, en 1999, les compagnons ont remonté les manches pour faire naître le centre de formation d'une ancienne bâtisse. Ils ont aménagé l’endroit, construit ou reconstruit des parties pour accueillir les apprentis. C’est parmi ces derniers que les futurs compagnons sont sélectionnés. Cours du soir, tour de France, persévérance, lien, engagement… la réalité des compagnons est difficilement descriptible. En les regardant travailler dans les ateliers du CFA, on ne fait pas vraiment la différence avec d’autres apprentis artisans. Ils ont 18, 25, 28 ans et tous ont dans le regard, la même profondeur teintée de respect, intrigante avec un tantinet de détachement, peut-être même un peu de mystère. C’est sans doute qu’ils sont concentrés sur leur art, sur la maquette qu’ils préparent ou les cours qu’ils prodiguent à un plus jeune. Sur une centaine d’apprentis en CFA, seulement quinze iront en compagnonnage. Claude Chevalier estime que c’est trop peu si on considère que le sérieux, la persévérance et le savoir-faire sont les bases des métiers du bâtiment. http://compagnonsdutourdefrance.org/

La vidéo de Claude Chevalier : https://youtu.be/HJsFtt_kKlM

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Les antennes-emploi intercommunales organisent, en partenariat avec Pôle Emploi, jeudi 2 avril à 9 h 30 au siège de la communauté de communes, Plaines et monts de France (CCPMF), 6 rue du Général de Gaulle, Dammartin-en-Goële, une session de recrutement pour l’entreprise GI GROUP pour des postes de :

  • Préparateurs de commandes CACES 1
  • Caristes CACES 1, 3 et 5
Personne véhiculée exigée et acceptant les horaires d’équipes

Intérim (longues missions)

Inscription et informations : 01 60 54 68 55 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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