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Pays de Meaux ► Découverte des métiers : l’IMA ouvrira à nouveau ses portes le 8 avril

L'IMA (Institut des Métiers de l'Artisanat) du Pays de Meaux ouvrira à nouveau ses portes vendredi 8 avril.

Déjà, 400 visiteurs ont arpenté les couloirs de l'établissement, samedi 19 mars, et sont allés à la rencontre de leur futur métier.

Les portes ouvertes, samedi, ont permis à des jeunes de se renseigner directement auprès des formateurs et des apprentis sur les métiers qui  sont proposées en apprentissage, du CAP au BTS ou BM.

Boucherie, boulangerie, pâtisserie... et chocolat
Du côté des métiers de bouche, Alison, 18 ans, explique : "Je suis en 1re année de CAP boucherie. J'apprends la découpe ainsi que la vente des morceaux de différents animaux.  Je travaille en apprentissage chez un boucher chevalin de Tremblay en France".

Quentin, grand gaillard souriant, occupé à dépecer une épaule, indique : "Tous les matins, la viande fraîche est livrée. Nous travaillons toutes sortes d'animaux. Ce que nous découpons, nous le retrouvons le midi dans le plat principal proposé au self ou à l'étal du magasin de vente. Les professeurs et agents peuvent acheter leur viande, pain, viennoiserie ou pâtisserie directement dans le magasin tenu par les apprentis".

Manon, 15 ans, visite l'espace boulangerie-pâtisserie. Avec sa mère, elle étudie déjà la liste des fournitures pour intégrer en septembre le pôle pâtisserie. Elle souligne : "Je suis en 3e 'découverte professionnelle' au collège Henri-Dunant à Meaux. La semaine dernière  une représentante de la CMA (chambre des Métiers et de l'Artisanat) est venue lors des journées des métiers et nous a informés des portes ouvertes. Je souhaite intégrer un CAP pâtisserie en deux ans".

Manon a pu s'imaginer sortant les baguettes du four à la place de Julie qui prépare son CAP boulangerie en un an.  Adel, déjà titulaire du CAP pâtisserie, déclare, tout en façonnant des viennoiseries : "Après mon CAP  boulangerie, je souhaite intégrer la mention complémentaire proposée dans l'établissement".

La mention complémentaire "chocolatier, glacier, confiseur" met l'eau à la bouche de tous les amateurs de chocolat.

Electro et méca
Au pôle électrotechnique, Florian, en 1re bac pro, et David, en terminale bac pro, réparent un chauffe eau solaire et  inspectent des disjoncteurs tout en échangeant sur leur parcours. Le premier veut intégrer directement le monde du travail après l'examen tandis que le deuxième souhaite poursuivre en BTS à l'IMA. Les deux points de vue illustrent les différentes voies de l'apprentissage en électrotechnique.

Du côté du pôle mécanique, c'était plus bruyant. Comme dans un centre de contrôle automobile, les apprentis avaient les mains plongées dans les moteurs. Cihan, qui vérifie les indications de la valise moteur, déclare : "Je suis en terminale bac pro méca et j'espère intégrer le BTS AVA (après vente automobile) qui a ouvert l'année dernière".

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Admission Post-Bac ► Les inscriptions sont un casse-tête

APB (Admission Post-Bac), le logiciel permettant d'inscrire aux études supérieures les jeunes en classe de terminale, est mis en ligne depuis le 20 janvier. S'il permet d'éviter de se déplacer pour chaque inscription, il s'avère en même temps un casse-tête pour ses utilisateurs.

Tous les ans, plus de 650 000 familles sont concernées par l'incontournable outil informatique "Admission Post-Bac" qui peut aussi être une source de stress. Il est donc important de savoir l'utiliser, de connaître la stratégie pour classer ses vœux, ne pas tomber dans les pièges et surtout de surveiller le calendrier tout au long de l'année scolaire...

Avant tout, un travail primordial est à effectuer bien en amont de la saisie pure et dure dans APB : sélectionner les différentes formations qui permettront aux jeunes de parvenir aux métiers qu'ils souhaiteraient exercer plus tard. En effet, l'idéal est d'y réfléchir dès la classe de 1re pour, au fil du temps, se rendre aux journées portes ouvertes des écoles, se renseigner sur le programme, rencontrer des étudiants, discuter avec les enseignants... Tout le travail en amont permet d'affiner son projet professionnel et être fin prêt le moment où il faudra se connecter et renseigner APB en toute connaissance de cause ! En effet, bien souvent, une méconnaissance des niveaux de recrutement entraîne des problèmes d'inscription."Un jeune intéressé par un diplôme universitaire de technologie (DUT), avec un dossier moyen, risque de ne pas être pris. C'est un diplôme recherché et le nombre d'instituts universitaires de technologie (IUT) est parfois restreint selon la spécialité. Le recrutement se fait donc sur dossier scolaire et parfois avec entretien de motivation. Il est extrêmement important d'avoir un regard juste sur le niveau de son dossier" explique Isabelle Grugeaux, conseillère en orientation à Mitry-Mory.

La nouveauté 2016
Des pastilles de couleur pour certaines affectations : le système a été mis en place afin d'éviter que plusieurs centaines de jeunes se retrouvent sans aucune affectation à la rentrée prochaine. La pastille verte oblige le lycéen à s'inscrire au sein d'une université dans une filière sans capacité limitée : concrètement, une licence langues étrangères appliquées ou une licence d'histoire proposant des centaines de places. La pastille orange oblige le jeune intéressé par une licence de droit ou de médecine (PACES) ou de psychologie ou de sport (STAPS) à sélectionner plusieurs universités proposées. Résultat : il sera sûr d'être accepté dans au moins une université. Laquelle ? Celle proche de chez lui ? Il faut se poser les questions !

Sarah, élève de Terminale confie : "C'est stressant de devoir utiliser le logiciel avec toutes ses indications et les points spécifiques auxquels nous devons faire attention et ce n'est pas facile".

Serris ► Les artisans originaux peuvent encore postuler au Carré d'art

Jean-Louis Cloud et son fils Bastien, deux Serrissiens, avaient un rêve un peu fou : créer un espace pouvant accueillir des artisans d'art peu connus et originaux. Le projet est sur le point d'être réalisé. Le Carré d'art ouvrira ses portes, comme ils espèrent, en décembre prochain à Serris. Pour les candidats, il est encore temps de postuler même si une dizaine de dossiers a été déjà reçue et qu'un premier comité de sélection dévoilera les premiers noms mardi 15 septembre.

Composé de vingt ateliers en rez-de-chaussée, de 25 à 110 m² dont 8 en location partagée, le bâtiment situé entre l'ancienne ferme du bourg et le parc international d'entreprises permettra, dès l'année prochaine à des artisans d'art au savoir-faire rare et parfois même aux métiers en voie de disparition, de s'y installer.

Rien à voir avec les activités saisonnières et touristiques que l'on peut voir dans les villes du sud de la France. Seuls les professionnels formés dans des écoles d'arts et inscrits à la nomenclature des métiers d'art pourront déposer un dossier de candidature. Un "gage de qualité" selon les initiateurs du projet, qui exercent eux-aussi des métiers manuels. "Le but est de défendre des métiers remarquables en répondant aux exigences de ces métiers et en offrant aux talents des conditions de travail exceptionnelles qui permettront aux artisans de travailler, de créer, de former, d'exposer, de commercialiser et même d'y habiter avec quatorze logements meublés de 31 à 75 m². Ceux-ci seront mis à leur disposition au 1er étage" explique le promoteur passionné qui précise un avantage non négligeable : "Les loyers seront au moins 20 % au dessous du prix du marché".

La Chambre des métiers de Seine-et-Marne et l'Institut national des métiers d'art participeront à la sélection des candidats et, plusieurs fois dans l'année, des événements culturels et économiques seront organisés au patio du nouvel équipement. Les partenaires se sont également engagés à former des apprentis et à parrainer des projets qui pourraient se développer entre les entreprises locales et les artisans.

Dossier de candidature téléchargeable ici 

Contact : Jean-Louis Cloud : 06 71 01 46 26 et Bastien Cloud : 06 71 01 46 25.

CFA de Saint-Thibault-Des-Vignes ► Visite guidée chez les compagnons du bâtiment

La dernière des deux journées portes-ouvertes se déroule aujourd'hui, samedi 28 mars, jusqu’à 16 heures, au CFA des compagnons du tour de France, à Saint-Thibault. Comme en avant-première, au début du mois, l’association Roissy Entreprise avait eu droit à une visite des lieux, guidée par le directeur, Saïd Benhamana, ainsi qu’à une conférence donnée par Claude Chevalier, charpentier à la retraite. Et si l’assistance a bien retenu une chose lors de l’événement, c’est qu’un « compagnon » l’est pour la vie.

Claude Chevalier a insisté sur l’esprit de l’institution, « qui ne ressemble pas à une secte comme certains ont voulu le faire croire. Rien à voir, non plus, avec les francs-maçons ». Conscient des défauts de communication du compagnonnage, Claude souligne : « Les compagnons, tout le monde en a entendu parler mais personne ne sait vraiment ce que c’est, à moins de s’être vraiment penché dessus. Moralité, savoir-faire, les ouvriers sont très qualifiés. Ils ont le goût du travail et ne rechignent pas à la tâche… Il faut dix ans pour faire un compagnon ! » A Saint-Thibault, en 1999, les compagnons ont remonté les manches pour faire naître le centre de formation d'une ancienne bâtisse. Ils ont aménagé l’endroit, construit ou reconstruit des parties pour accueillir les apprentis. C’est parmi ces derniers que les futurs compagnons sont sélectionnés. Cours du soir, tour de France, persévérance, lien, engagement… la réalité des compagnons est difficilement descriptible. En les regardant travailler dans les ateliers du CFA, on ne fait pas vraiment la différence avec d’autres apprentis artisans. Ils ont 18, 25, 28 ans et tous ont dans le regard, la même profondeur teintée de respect, intrigante avec un tantinet de détachement, peut-être même un peu de mystère. C’est sans doute qu’ils sont concentrés sur leur art, sur la maquette qu’ils préparent ou les cours qu’ils prodiguent à un plus jeune. Sur une centaine d’apprentis en CFA, seulement quinze iront en compagnonnage. Claude Chevalier estime que c’est trop peu si on considère que le sérieux, la persévérance et le savoir-faire sont les bases des métiers du bâtiment. http://compagnonsdutourdefrance.org/

La vidéo de Claude Chevalier : https://youtu.be/HJsFtt_kKlM

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