Animaux ► Minet mange vos plantes ?

Votre chat adore vos plantes d'appartement et les grignote tandis que de votre côté vous vous en mordez les doigts. Pas trop quand même... Il existe des solutions !

Les plantes aident les chats à se purger mais elles ne sont pas sans danger et pourraient même intoxiquer Minet. Il faut par conséquent l'éloigner de votre végétation d'intérieur avec une méthode simple et naturelle.

Elle consiste à pulvériser du jus de citron mélangé à un peu d'eau sur les plantes. Votre chat sera rebuté par l'odeur. Vous pouvez aussi utiliser de l'huile de piment, du vinaigre dilué ou encore du marc de café. A vous de voir ce qui repoussera votre animal le plus efficacement.

Ne pulvérisez cependant pas le liquide jusqu'à ce qu'il dégouline sur les feuilles. Il ne faudrait pas non plus abîmer vos plantes.

Si votre chat ne sort pas, apportez-lui ce dont il a besoin et qu'il trouvait dans les plantes : une purge. Investissez dans des plantes rien que pour lui. Il appréciera la fameuse "herbe à chat" mais vous pouvez aussi mettre à sa disposition de la bruyère et de la valériane... Irrésistibles !

Animaux ► La folie des chats qui grossissent

Les chats qui grossissent affolent leurs maîtres ! Pourtant dans la majorité des cas, la prise de poids de Minou est normale et temporaire.

On est en février et Minet - ou Minou selon les familles - a grossi à vue d'œil. Votre chat a mangé bien plus et l'entrée de l'hiver lui a été fatale. La fière allure svelte et "panthèresque" qui lui donnait son air altier s'est transformée en style petit pois : rond. Vu de dessus, ses flancs sont devenus plus larges que ses épaules et il passe ses journées sur un coin du canapé, près du poêle... Une vraie fixette pour les maîtres qui pensent que leur chat serait mieux à pratiquer le crossfit et à manger de la salade verte...

Arrêtez donc de ruminer sur la taille de votre matou et suivez le mouvement planétaire qui prône nature et relaxation... La prise de poids en hiver est typique du chat "normal", celui qui a le droit de sortir et n'est pas enfermé en appartement. Tout simplement, son organisme suit le rythme de la nature qui lui fait emmagasiner la graisse pour lutter contre le froid. D'accord, il a stocké les calories et est abrité dans une maison bien chauffée quand il rentre, mais il lui arrive de passer la nuit dehors et là, en hiver, il vaut mieux être paré.

En hiver, votre chat aura l'air d'autant plus gros que son poil gonfle quand il gèle. C'est le double effet kiss-cool : d'une part, ça lui tient plus chaud, d'autre part, ça chasse les parasites qui sont habituellement confinés dans la robe.

Par contre, si votre chat vit en appartement sans jamais sortir, en effet, il ne devrait pas grossir à l'approche de l'hiver et par conséquent pas maigrir au retour du printemps. Si vous ne vous résolvez pas à prendre un hamster russe à la place d'un chat (qui est fait pour aller dehors et naturellement chasser souris, oiseaux et toutes sortes de petites proies), vous pouvez alors cependant être confronté à un problème de poids de votre félin dont l'organisme se détraquera insidieusement.

Jean-Paul, un ancien habitant de Meaux, vit maintenant à Crécy-la-Chapelle. Il raconte :

"Quand je vivais en appartement, j'ai eu plusieurs chats successifs. Je ne sais pas si c'était lié au fait qu'ils étaient enfermés mais ils étaient tous un peu spéciaux. Si chacun a bien son caractère, ceux-là ont présenté des problèmes de santé. Il y en avait un qui était sain mais il piquait des crises et se mettait à courir partout dans l'appartement. Avec le recul, je peux comprendre qu'il devait péter les plombs à ne pas pouvoir sortir. Maintenant, j'habite dans une maison et mon ex-chat vit avec mon ex-femme, toujours en appartement. J'ai pris un autre chat et je vois la différence. Celui-ci est beaucoup plus calme et n'est jamais malade. Il sort très souvent et chasse les souris. Il paraît qu'ils ont besoin de taurine qui se trouve dans la viande des animaux qu'ils chassent. C'est sûr, un chat qui ne sort pas doit en manquer, même si les industriels en mettent maintenant dans l'alimentation pour chats..."

Au printemps, Minet retournera courir comme un fou après les souris et les papillons (ça arrive !) et vous le verrez reperdre les kilos qui l'ont tenu au chaud pendant les mois précédents. C'est le cycle naturel et il ne doit pas donner d'inquiétude.

chat Chat ch'est l'hiver...

 

 

Nature ► Les mésanges ont pris leur envol

Dans le nid, les petites mésanges charbonnières ont piaillé pendant des jours. Depuis que les œufs avaient éclos, papa et maman mésange ne cessaient de faire des allers et retours, apportant escargots grassouillets et chenilles dodues pour la progéniture harcelante. C'est que le couple avait élu domicile du côté de Nanteuil-Lès-Meaux, dans un interstice entre le mur et les tuiles du toit d'une maison. Ils étaient bien haut perchés et à l'abri des chats gourmands. Pourtant, un oisillon un peu plus pressé que ses frères et sœurs de prendre le large, un jour a manqué la marche qu'il pensait sans doute moins verticale et s'est retrouvé le bec sur le ciment, trois mètres plus bas. Heureusement son faible poids l'avait empêché de s'écraser. Peut-être même avait-il ouvert les ailes au moment de la chute, et l'effet planant l'aura ainsi allégé.

Toujours est-il que voilà notre petite mésange plutôt secouée, en perdant son appétit sur l'instant. Récupérée délicatement par les habitants de la maison, buvant une goutte d'eau au bout du doigt de la maîtresse des lieux, avalant quelques moucherons et graines enfournés par le fils, elle était mise en attente, au chaud dans un coton douillet avant que le père ne la replace dans le nid. Il avait fallu du temps pour repérer l'endroit exact, guidé à l'oreille par les cris des autres bébés, perpétuels affamés.

Papa et maman mésange, après avoir été dérangés par la manœuvre, il faut l'avouer, reprenaient leur va et vient incessant pour nourrir la famille de braillards, apportant au menu, ce jour-là, de magnifiques chenilles vertes.

Du matin au soir, les humains entendaient toujours les mésanges crier famine, tout en étant nourries toutes les cinq minutes par les parents attentionnés.

Une bonne douzaine de jours plus tard, peut-être quinze, plus rien. Les oisillons avaient pris la poudre d'escampette pour s'en aller vivre leur vie, pas très loin pour certains, au début, autrement dit dans la haie en bordure du jardin.

 

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