Lizy-sur-Ourcq ► Le pantalon tout mouillé du cambrioleur

L'individu âgé de 23 ans, spécialiste de la récidive dans le cambriolage et autres vols en tous genres, a été interpellé par les gendarmes, hier, mardi 18 août. Les militaires sont allés le chercher à son domicile actuel, la maison d'arrêt de Meaux-Chauconin...

Le début de l'histoire remonte au 11 décembre 2014. Dans la soirée, le cambrioleur pénètre dans un pavillon fermé à clef de Lizy-sur-Ourcq. Il donne un grand coup de pied dans la porte pour l'ouvrir et se glisse dans les lieux. Là, il fait main basse sur des consoles de jeux et un vélo. Le préjudice du vol s'élève environ à 1 000 euros.

Quelques jours plus tard, le 4 janvier 2015, le malfaiteur revient, se doutant que la porte avait été réparée mais qu'elle présentait toujours un point faible "grâce" à son coup de pied.

Ainsi pense-t-il se servir une seconde fois dans la même maison, mais, ce coup-ci, la propriétaire le reçoit avec ses trois chiens. Les animaux se mettent à aboyer et mettent l'intrus en fuite. Dans sa course, dehors, il tombe dans une flaque d'eau et c'est le pantalon trempé jusqu'aux coutures qu'il se retrouve nez à nez avec les gendarmes. Il a bien l'air louche mais rien ne peut lui être encore reproché, étant donné que la plainte n'a pas encore été déposée et que la victime n'a alerté personne. Bref, les gendarmes ne sont pas au courant de ce qui vient de se passer dans le pavillon.

Finalement, après le dépôt de plainte de la victime et les recoupements de l'enquête, les soupçons s'orientent vers le jeune homme contrôlé le jour de l'intrusion dans le pavillon, avec son pantalon tout mouillé et qui depuis, interpellé pour d'autres faits, dort en prison.

Pour le cambriolage et la tentative commis à Lizy en décembre et en janvier, il a reçu une convocation et devra se présenter devant le tribunal correctionnel de Meaux à la fin de l'année, le 3 décembre.

 

 

Meaux ► Trahis par leurs chaussettes... aux mains

Il paraîtrait que les gants sont trop repérables en plein été, alors quatre cambrioleurs avaient trouvé l'astuce : ils avaient enfilé des chaussettes... aux mains. Pas repérables dans la Mercedes qu'ils occupaient ? Vite dit quand l'équipée croisait une patrouille de police rue Paul-Barennes, à Meaux, mardi 11 août à 22 h 45. A peine suspects avec leurs chaussettes aux mains, les malfaiteurs ont tenté d'échapper aux fonctionnaires qui voulaient les contrôler.

Le conducteur a appuyé sur l'accélérateur et a foncé sur la voiture de police. La Mercedes a ensuite percuté deux autres voitures stationnées dans la rue. Voyant leur course compromise, les quatre occupants ont abandonné le véhicule et ont pris la poudre d'escampette, du moins deux d'entre eux car les deux autres se sont faits rattraper :  le conducteur a été alpagué aussitôt sa descente de voiture, le second a été interpellé après avoir été repéré par la police municipale un peu plus loin, rue Croix-Saint-Loup prolongée.

Après vérifications, il s'avérait que la Mercedes avait été volée dans un pavillon que les malfrats venaient de cambrioler, rue des Vergers-du-Roi. Dans le véhicule ont été retrouvés des sacs de vêtements que les voleurs utilisaient pour se changer, à la manière des gens honnêtes qui enfilent une tenue plus confortable après une journée de travail. Les cambrioleurs, eux, passent des vêtements différents pour tromper l'ennemi une fois leur "travail" terminé.

Les propriétaires de la maison fracturée, où la Mercedes a été volée, doivent revenir de vacances pour déposer plainte au commissariat.

Les deux interpellés ont été placés en garde à vue et seront poursuivis, selon les responsabilités de chacun, pour "refus d'obtempérer", défaut de permis de conduire", "mise en danger de la vie d'autrui" et "vol avec effraction".

 

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