Saint-Pathus ► 50 ans d’objets de la vie quotidienne en exposition

L'exposition "50 ans d'objets" de la vie quotidienne est installée à la mairie et durera jusqu'au 21 février.

C’est sur une idée originale de Laurence Lecureur, adjointe au maire et déléguée au personnel et à la culture, que se déroule du 6 au 21 février, à la mairie, l’exposition « 50 ans d’objets » de la vie quotidienne.

Grâce à cette rétrospective, les jeunes peuvent découvrir des objets du siècle dernier comme le Minitel, l’ancêtre d’Internet, ou encore des jouets des années 50 ! Ainsi, durant toute la semaine, sur plusieurs matinées, les élèves Saint Pathusiens sont venus découvrir les curiosités et ont répondu à des questionnaires. L’après-midi, le salon était ouvert au public. Les plus anciens ont  retrouvé une multitude d’objets qui pour certains ont marqué leur enfance. Les passionnés de « rétrogaming » ont été invités à jouer avec les premières consoles comme la première PlayStation, la Nintendo 64 et la Megadrive de Sega. Philippe Barret et Olivier Robert, tous deux conseillers municipaux, ont accueillis les familles avec des guides retraçant les décennies de 1950 à 1990, polycopiés avec un pastiche de la Une du magazine « Podium » : « Il y a un véritable engouement autour de l’exposition. L’investissement des habitants de Saint-Pathus a été tellement grand qu’on ne pouvait pas mettre tous les objets ! Il nous restait trois sacs d’objets qu’il a fallu rendre ».  Des vitrines sont consacrées au monde de la photographie et de la vidéo, de la cuisine, de la cosmétique, des jeux anciens… Chacune représente un voyage dans le temps et raconte une histoire. Des anecdotes originales illustrent les machines, comme celle du Minitel, confondu avec le coffre de la boutique volé par des jeunes ! (http://www.franceinfo.fr/emission/france-info-numerique/2015-2016/et-les-braqueurs-repartirent-avec-un-minitel-28-01-2016-21-17). Différents reportages, publicités et archives de l’INA sont projetés : l’évolution des objets provoque sourires et étonnements. Enfin, le prêt de l’exposition « Des machines et des hommes » des archives départementales de Seine-et-Marne complète la visite et aide à comprendre notre patrimoine. Au programme : l’industrialisation du département de la fin du XVIIIe au milieu du XXe siècle.

L’exposition brille par la diversité des objets présentés, d’une splendide horloge Pendastrava de 1930 à l’Apple II Europlus de 1979, « premier ordinateur personnel produit à grande échelle ». Pour clôturer l’exposition, samedi 20 et dimanche 21 février, des voitures anciennes seront garées devant la mairie. Une visite à ne pas manquer et à partager entre générations, pour un public assoiffé de redécouvrir les inventions et les objets cultes qui ont marqué le temps…

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Othis ► Peinture : Vanna Gaillardot expose pour la dernière fois

PORTRAIT - Après 15 ans de vie artistique, Vanna Gaillardot présente sa dernière exposition de peinture à Othis.

Elle a commencé à peindre en 2000 : avec 400 tableaux à son actif, Vanna Gaillardot, artiste peintre, a été contrainte pour des raisons de santé à déposer ses pinceaux il y a deux ans : "Mes pinceaux étaient trop lourds. Tout me coûtait. J'ai dû renoncer à peindre, à contre-coeur..." explique Vanna. Durant ses années de travail fructueux, l'artiste peignait jusqu'à deux tableaux par jour si l'envie lui prenait : "Quand je commençais, je ne pouvais pas arrêter... Je peignais parfois jusqu'à 3 heures du matin". "Je peins surtout des personnages, des paysages du sud de la France et des masques vénitiens" raconte l'artiste d'origine italienne, qui est avant tout autodidacte. "Une fois, je suis allée à un cours. Il ne m'a rien apporté" avoue Vanna. Vanna Gaillardot peint à l'acrylique et aime compléter ses peintures avec d'autres matériaux : "Je n'aime pas l'odeur de la peinture à l'huile, mais j'adore l'acrylique. J'aime surtout coller des perles, des plumes, des tissus pour donner du relief et du corps à l'ensemble" explique-telle.

Vanna Gaillardot et son mari, Thierry, ont aménagé à Saint-Mard en 2002 : "La maison à Dammartin n'était pas adaptée à mon handicap. J'aime Saint-Mard pour son esprit de campagne et maintenant, j'ai plus de place et de lumière. Je dois remercier aussi Thierry qui est merveilleux : sans lui je n'aurais jamais pu exposer. Organiser une exposition représente un travail énorme" avoue l'artiste.

Une dernière exposition

Après avoir exposé à Paris, Venise, Charny, Livry-Gargan et Othis en 2009, le peintre va exposer ses œuvres à l'espace culturel Lucien-Morisse, toujours à Othis. Samedi 3 octobre et dimanche 4, de 10 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30, ainsi que toute la semaine du lundi 5 octobre au vendredi 9 octobre, de 14 heures à 17 h 30, Vanna Gaillardot va accueillir les visiteurs pour sa toute dernière exposition : "J'ai déjà vendu 350 tableaux. Je suis obligée de me séparer des tableaux que j'avais gardés pour moi car je dois faire de la place. Ma santé ne me permet plus de peindre mais j'ai trouvé une nouvelle passion plus adaptée : les plantes rares et les plantes à fleurs. Pour pouvoir m'y consacrer sereinement, je brade tous mes tableaux à - 50%" conclut Vanna.

 

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Le talent dans notre région ► A Cuisy, Evelyne Anceschi, peintre "à fonds"

Le premier coup d'œil est comme un flash, un univers qui éclaire et dans lequel on veut plonger tout de suite. Quand le regard croise un tableau d'Evelyne, c'est l'âme entière qui est transportée. L'univers devient alors brumes, brouillards, transparences et scintillements. La description est une observation, pas juste un effet de style qui voudrait faire paraître le monde d'Evelyne plus attirant.

Son inspiration, elle la tient de multiples sources, "rien de particulier, tout en général, de la vie surtout et des origines de celle-ci".

Evelyne regarde droit dans les yeux, sourit généreusement. Entre son mari, Patrick, ses filles qui reviennent régulièrement dans la conversation, le chat qu'elle installe à l'ombre sous une couverture dans le patio de la maison familiale à Cuisy, William Turner et Vassily Kandinski qu'elle se garde d'essayer d'imiter mais dont les œuvres l'inspirent (elle l'avoue), Evelyne raconte sa peinture, son travail.

Je travaille énormément les fonds. A force de les modifier, superposer, perfectionner, j'arrive à sortir des nuances. J'ai l'impression que la lumière dans le tableau vient juste parce que mon œil est content. Je ne me dis jamais "Tiens, je vais peindre ce tableau comme Turner ou comme Kandinski". D'abord ça serait prétentieux et ensuite, je peins pour peindre, pas pour imiter.

 

Je n'imagine pas exactement le résultat d'un tableau dans ma tête. C'est au fil de l'évolution du tableau qu'apparaît petit à petit le principal. Parfois, chacun y voit des choses différentes, des choses que je n'y voyaient pas moi-même, que je n'ai pas cherchées à peindre, mais elles sont là.

 

L'inspiration parfois vient toute seule, sans effort mais pas toujours.
Parfois des idées me viennent, alors là c'est impératif, je dois peindre, vite ! Par exemple si ça me vient la nuit, dès que je descends le matin, encore en robe de chambre, je file dans mon atelier et je peins vite pour en pas perdre l'idée.

 

Je suis un peintre "du temps libre". J'ai trouvé que cette expression me correspondait parce que l'histoire de ma vie fait que maintenant, j'ai effectivement du temps libre et que je peux me livrer entièrement à la peinture.

 

Je suis une amoureuse de l'huile. La matière donne une consistance à l'idée. J'aime les couleurs, les mélanges, les superpositions...

 

J'ai eu différentes périodes dans ma vie qui ont influencé mes tableaux. Pendant des périodes difficiles, les toiles étaient torturées, avec des formes noires, même agressives, tristes, sombres... Cependant, je suis un peintre de l'optimisme! Maintenant je suis beaucoup plus sereine et ça se voit dans ma peinture. C'est ce que disent les gens qui voient mes tableaux.

Je peins depuis toujours. A 18 ans, je faisais des aquarelles que je vendais sur les brocantes. J'ai exposé mes huiles à Paris en 2013.

De la naissance à la conscience, de la Terre, Gaïa, aux éléments, source de vie et à la fois de chaos, Evelyne fait toucher du doigt une dimension spirituelle par ses représentations abstraites et offre la liberté en "toile de fond".

Visiter son site Internet ici

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Charny ► Bernard Jouan a reçu la médaille de la ville, avant son départ

Caméra imageIls étaient tous là, réunis autour de Bernard Jouan. Plus de 200 personnes, famille, élèves et amis, sont venus au vernissage de l'exposition du professeur, samedi 23 mai, à la salle des fêtes de Charny. C'était sa dernière exposition avec les élèves qu'il a guidés durant des années, à qui, comme ils disent eux-mêmes, "il a donné autant artistiquement qu'humainement". L'exposition a permis d'admirer une fois encore les œuvres de l'artiste aux côtés de celles de ses élèves.

Ils sont venus d'un peu partout : du Pin, de Juilly, de Claye-Souilly et même de Sevran. Il était difficile, pour certain de contenir les larmes du départ. "Il y a tellement de souvenirs ! Il va nous manquer" confie une "adepte" de l'artiste parmi les invités. Tous avaient le regard admiratif pour le maître qui part prochainement s'installer en Charente-Maritime.

Xavier Ferreira, le maire, lui a remis la médaille de la ville.

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Charny ► Bernard Jouan : une exposition avant la retraite 

Tous les peintres et artistes de Charny le connaissent. Il leur a tout appris, ou presque. Bernard Jouan a prodigué ses conseils et ses cours pendant des années aux artistes amateurs locaux. Cette fois, ce sera la dernière exposition qu'il organisera avec ses élèves. Pour fêter son départ en retraite, le village présentera les travaux du peintre et ceux de ses élèves à la salle des fêtes les 23, 24 et 25 mai. 140 créations de 40 exposants seront accrochées.

L'exposition retracera le parcours, les souvenirs et les grands moments du peintre.

Né en 1946, Bernard, passionné de peinture, a d'abord exercé le métier d'ajusteur avant de se décider, un licenciement l'y "aidant", à vivre de son art. Il est parti alors pendant un an dans l'arrière pays méditerranéen où il a été inspiré par les paysages du Lubéron.

Revenu en région parisienne, il a collaboré avec des associations et des écoles sur des projets et des stages, a restauré des tableaux. Il a pris, comme il dit, "le plus grand plaisir" à partager sa passion avec ses élèves comme avec son public, en passant des heures à discuter et en cédant même ses œuvres à des prix dérisoires.

"Mes expositions ont toujours été un moment privilégié de rencontres avec mes amis, mes élèves et mes 'clients'. Dans mon atelier, tout est organisé autour des chevalets et de la table pour l'aquarelle et le pastel, mes deux techniques préférées" confie le Normand pas chauvin, amoureux de la Bretagne.

Le week-end prochain, samedi, dimanche et lundi (c'est la Pentecôte), le public pourra visiter les paysages bretons avec leurs vagues qui heurtent les rochers, que l'artiste aime tant reproduire. C'est d'ailleurs près de la mer qu'il a décidé d'élire désormais son domicile.

 

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