Correspondant

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Un match de gala avec la participation de champions du monde de handball s'est déroulé au gymnase Olympe de Gouges à Serris, samedi 20 juin. Il s'agissait de la deuxième édition. Les "experts", comme on les surnomme depuis leur titre de champions du monde et olympiques, accompagnés des handballeurs parmi les plus grands clubs d'Europe, ont fait la démonstration de leur talent devant un public surchauffé par une ambiance au djembé, digne d'une finale olympique.

"On n'a jamais vu ça !" raconte Thierry, tendant son échappe tricolore des deux mains. "C'est les Experts à Serris !" constate son voisin, faisant référence à la célèbre série télévisée américaine.

Le show a aussi fait participer les enfants et les pratiquants du club de Serris, l'HBCVE (Handball club Serris Val d'Europe), premier club de Seine-et-Marne et dont le maire, Philippe Descrouet a été membre.

Le match amical, samedi, était  joué au profit de l'association African ID, dont l'un des fondateurs est Ibrahima Diaw, un autre pilier de l'équipe de France et star du PSG handball. Le but n'était pas seulement, ce soir-là, de mettre le ballon dans les filets, il s'agissait aussi de récolter des fonds pour promouvoir le hand et l'éducation en Afrique et plus particulièrement au Sénégal, en construisant un centre de formation sportif et en apportant du matériel aux jeunes.

HandballSerris

L'école du chat libre de Villeparisis, ouvre les portes de ses locaux situés rue de l'industrie ( au fond de l'impasse), samedi 20 juin de 11 à 17 heures pour permettre au public d'adopter un chat.

Pour pouvoir repartir avec un animal, il sera demandé de présenter une pièce d'identité, un justificatif de domicile et une participation financière. Il faudra également prévoir une caisse de transport.

Constituée de 25 bénévoles amoureux des petits mistigris, l'association de protection "des chats libres de Villeparisis" œuvre depuis 1992 pour la stérilisation et le tatouage des chats errants. Une fois que les animaux ont été traités, elle essaie de les faire adopter ou, pour les sauvages, de les relâcher sur le lieu de capture. "Notre action permet d'éviter la multiplication de la population féline se soldant souvent par des conditions de vie miséreuses" explique Josiane, la présidente. De plus, des chats trop nombreux amènent des nuisances pour leur entourage. En les sédentarisant, les chats occupent un territoire et empêchent d'autres de s'y installer.

Ainsi, une fois par mois sont organisés  "les samedis de l'adoption" permettant aux félidés abandonnés ou trouvés à la fourrière de repartir chez une nouvelle famille. Josiane souhaite également attirer l'attention sur les nombreux chats non-adoptables en raison de leur état de santé physique ou psychique. Victimes de maltraitance, les "moustachus" ont besoin de soins et d'attentions. "Pour nous aider, il est possible de les parrainer" précise la félinophile.

Renseignements : 06 88 18 26 55 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'école est finie ! Alors que les cartables sont rangés pour deux mois dans les placards, la mairie de Saint-Mard et le comité des fêtes organisent pour la 6e fois la Grande Recré qui se déroulera à l'espace Armand-Lanoux, samedi 27 juin de 10 heures à 18 h 30, le premier week-end des vacances d'été.

"Nous avons prévu des jeux et des animations répartis sur 1 000 m². Pour les enfants, seront installés un manège, un accro-branche, des structures gonflables, un circuit avec des quads électriques et un toboggan géant" annonce un organisateur. Les enfants pourront se barbouiller de couleurs dans un atelier maquillage et les amoureux d'animaux s'amuseront à poney ou en visitant une mini-ferme.

Entrée gratuite. Renseignements en mairie au 01 60 03 11 12.

C'était le salon des bébés lecteurs et des jeunes lecteurs, samedi 6 et dimanche 7 février. La bande dessinée et les mangas ont occupé une grande partie du programme.

Durant le week-end, l’Agora s’est transformée en une immense salle de jeux, de lecture et de création.

« Ouvrir un livre avec son enfant, c’est comme ouvrir une porte ensemble », explique Catherine Bernaszuk, adjointe au maire, déléguée à l’enfance et à la jeunesse, à l’éducation et aux évènements. Le succès des années précédentes a conduit les organisateurs à prolonger l'événement durant tout le week-end. « De plus, cette année nous proposons deux nouveautés : le prix du petit lecteur qui sera décerné au livre plébiscité par les familles, et 'mon premier livre', une remise de livres pour les enfants nés en 2013, 2014, 2015. Ainsi, le salon incite les parents à initier les enfants à la lecture dès le plus jeune âge » souligne l'adjointe.

"La rencontre avec les enfants et leur perception des choses m'émerveille"
Les enfants se sont "éclatés" aux ateliers sur les thèmes de la bande dessinée et manga qui leur étaient proposés. Le petit Thomas, six ans et demi, accompagné de sa grand-mère, Patricia Tripot, confie : « J’adore le stand de création de BD. On choisit les personnages et les bulles pour créer un dessin ». A l'atelier réalisation de masque, Stéphanie Provin et sa fille, Léna, six ans, étaient à l’œuvre : « Nous préparons des masques colorés. Les enfants s’amusent et font preuve d’une grande imagination. » Sabah Kaddour, six ans, a colorié sous l’œil attendri de Laura Lefèbbre,  animatrice à l’école Beaupré, qui tenait le stand de création de BD pour un jour. Elle indique : « Les enfants racontent des histoires à l’aide de stickers et de bulles qu’ils doivent compléter. La rencontre avec les enfants et leur perception des choses m’émerveillent. Les voir grandir et évoluer chaque année est toujours émouvant. » Entre deux contes, Delphine Chrétien, animait le stand marque page. Des spectacles, des contes, il y en a eu dans les espaces douillets de lecture, décorés de héros de BD, avec les câlins de la mascotte pleine de tendresse, Loup.

Les  illustrateurs ont présenté leurs œuvres et dédicacé leurs ouvrages comme Yann Ehlyass ou Loïc Rierny, alias Mankpasdr. Ce dernier, professeur de BD  à Créteil, a enseigné à dessiner des comic strip, tant aux petits qu’aux grands : « Ce sont des bandes dessinées à trois cases. Je fais souvent des rencontres et c’est la première fois que je viens au salon d'Othis. J’invite les visiteurs à dessiner et je partage mon expérience et mon savoir-faire ». (Pour retrouver ses dessins : http://mankpasdr.ultra-book.com/).

La buvette était tenue par de nombreux bénévoles de l’association « Tous avec Clément », présidée par Lucie Fagedet. Les enfants se sont régalés de barbe à papa et de pop-corn et les bénéfices iront à la lutte contre les tumeurs cancéreuses chez l’enfant et l’adolescent. (Pour plus d’informations : http://tousavecclement.jimdo.com). Avec un large lot d’activités et de livres, les jeunes ont pu voyager à travers différentes aventures et, pour parfaire leur bonheur, s’amuser, se défouler à l’Agora, grâce aux piscines à balles et  jeux en bois. C'était un salon où les enfants ont pris goût à la lecture et qui les conduira à « retourner au pays des histoires »…

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La vidéo en deux parties

Part 1 : https://youtu.be/WuFO_AmHX4Q

part 2 : https://youtu.be/EFUXnRUkYSE

Le préfet, Roger Marion, est venu à Serris, mercredi 8 mars, pour raconter son passé d'ancien chef de la division nationale antiterroriste lors d'une conférence-débat sur le thème "Terrorisme international : quelle(s) réponse(s) des démocraties occidentales face à ce danger".

Avant d'être le patron de la DNAT, Roger Marion a fait l'essentiel de sa carrière à la police judiciaire. L'homme fort de la lutte antiterrorisme a dévoilé les coulisses des affaires qui ont marqué la fin du XXe siècle, du GIA (Groupe islamique armé) à l'assassinat du préfet Erignac en Corse. "Nous sommes heureux de recevoir dans notre commune un grand préfet, un homme exigeant et de caractère" a insisté Philippe Descrouet, le maire de la commune.

Lors de son intervention, l'auteur du livre, Raisons d'Etat, préfacé par Jean-Pierre Chevènement, a dressé l'historique et l'évolution de la lutte contre le terrorisme depuis l'instauration des juridictions spéciales, aux nouvelles lois. Ainsi, "la notion de sûreté de l'Etat a été supprimée. Désormais, un acte terroriste est une entreprise individuelle ou collective de nature à troubler l'ordre public par l'intimidation et la terreur" a expliqué , Roger Marion, également consultant sur BFMTV.

Pour l'ancien préfet, les éléments constitutifs d'un acte terroriste sont une action violente aveugle (une bombe dans le métro pour tuer un maximum de personne) ou ciblée (la rédaction de Charlie Hebdo), un chantage (pour faire plier un gouvernement ou une organisation par des enlèvements ou des exécutions) et une publicité (tout attentat est revendiqué).

"Comment mieux lutter contre le terrorisme ? Il faut du renseignement, identifier les réseaux et interpeller les individus. Nous avons un retard de moyens et de méthodes. Il nous manque l'analyse humaine comme le fait la DGSE par des sonorisations d'appartement ou de véhicules, des écoutes téléphoniques ou la vérification des "fadettes" (factures détaillées)" analyse l'ancien enquêteur.

Une conférence aura lieu à l'hôtel de ville de Serris, mercredi 8 avril à 19 h 30. Le maire, Philippe Descrouet, a pris l'initiative de faire venir le célèbre préfet honoraire et ancien patron de l'antiterrorisme, Roger Marion, animera une conférence-débat sur le thème : "Terrorisme international : Quelles réponses des démocraties occidentales face à ce danger ?"

Roger Marion, patron de la DNAT (Division nationale antiterroriste) de 1990 à 2002, décennie marquée par l'assassinat du préfet Erignac et les affaires corses, évoquera l'actualité récente en accordant une large place aux attentats survenus à la rédaction de Charlie Hebdo et à la porte de Vincennes.

Consultant sur BFMTV, l'ancien homme fort de la lutte antiterroriste dévoilera à l'auditoire les coulisses des grandes affaires évoquées dans son livre "Raisons d'état".

[Vidéo] Qui est Roger Marion ?

Jusqu'au 11 avril, le hall de l'hôtel de ville de Serris accueille, deux expositions sur la Seconde Guerre mondiale. La première expo, intitulée "Jean Moulin, une vie d'engagement", retrace le parcours du résistant. La deuxième est une présentation d'objets de la guerre.

Le public pourra découvrir une moto d'époque de l'armée américaine, un pistolet mitrailleur allemand utilisé par un maquisard et des effets militaires.

"L'exposition n'est que le prélude de la grande reconstitution historique d'Ile-de-France qui aura lieu du 7 au 10 mai prochain. Toute la ville se mettra aux couleurs de 1945 et vivra comme à l'époque" annonce le maire, Philippe Descrouet.

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Les enquêteurs ont retrouvé le corps d'une restauratrice dans la chambre froide de son établissement situé à Pavillon-sous-Bois, La Pagode Hon Sing La tête de la victime était ensanglantée après avoir été frappée à coups de marteau. Âgée de 54 ans, la restauratrice, femme du patron du restaurant, n'a pas pu être réanimée par les secours qui lui ont fait un massage cardiaque. Elle a succombé à ses blessures.

Lundi 30 mars, les policiers de la BAC de Bondy sont arrivés sur place après avoir reçu un appel, vers 23 heures. Avant l'arrivée des agresseurs, après son service, le patron du restaurant était parti se reposer à l'étage, dans l'appartement, laissant sa femme seule avec les serveurs. En revenant, lui aussi a été sauvagement attaqué grièvement blessé par les deux hommes armés d'une barre de fer.

Il a finalement réussi à sortir, couvert de sang, et à demander de l'aide aux quelques rares passants qui lui ont immédiatement porté assistance et ont prévenu le commissariat. Le blessé est actuellement soigné à l'hôpital Lariboisière à Paris et ses jours ne sont plus en danger.

Les deux suspects, ressortissants hongrois, n'ont pas eu le temps de s'enfuir. Ils ont été très vite rattrapés par les patrouilleurs, rue Victor-Hugo, à quelques mètres du lieu du crime. Ils auraient même voulu mettre le feu au restaurant mais les sirènes de la police les ont fait prendre la fuite. Les policiers ont retrouvé dans leurs affaires des déclarations préalables d'embauche signées par les gérants du restaurant.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la piste du crime crapuleux serait privilégiée. "Les deux hommes ont été embauchés quelques jours plus tôt et ont même été hébergés chez leurs employeurs" confie une source proche du dossier. Les deux meurtriers présumés auraient, semble-t-il, abusé de la confiance et de l'hospitalité de leurs patrons car il est en effet courant que des restaurateurs chinois en banlieue, compte-tenu des horaires tardifs, laissent, à la fin du service, leurs salariés dormir dans les appartements attenants.

Le couple d'origine chinoise était, pour le maire UMP de la ville Philippe Dallier, "des personnes sans histoire, qui jouissaient d'une bonne réputation". Les restaurateurs étaient aussi investis dans la vie locale à travers l'association des commerçants du quartier. Devant le rideau de fer baissé et scellé de l'établissement, riverains et habitués discutent. Un voisin, encore sous le choc, raconte : "ils étaient toujours très souriants, très polis et travaillaient dur". "Ils avaient du mal à trouver des serveurs asiatiques et ont dû se résoudre à embaucher des "européens" se souvient encore un commerçant . Les yeux rougis par les larmes, une cliente décrit la restauratrice : "Elle était prévenante... Nous étions toujours très bien reçu."

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée d'établir les circonstances exactes des faits.

Isabelle Grugeaux, conseillère en orientation à Mitry-Mory, en plein dans les demandes de conseils des élèves, prend le temps de prodiguer les derniers conseils. C'est qu'il vaut mieux bien border la préparation de son dossier post-bac et être assuré du bon choix de son orientation. Les élèves effectuent les démarches tantôt seuls, tantôt et le plus souvent accompagnés et soutenus par leurs parents. Eux aussi doivent s'y retrouver dans le panel de possibilités pour le futur de leur enfant et dans toutes les modalités d'inscription qui ressemblent parfois, il faut le dire, un parcours du combattant.

Toutes les filières demandent des dossiers de candidature, mieux vaut se résoudre à bien les monter et les présenter. Un étape difficile mais essentielle pour intégrer une filière sélective post-bac. Parmi, parfois, des centaines de candidats, pensez qu'il pourrait être intéressant que votre dossier sorte du lot. Mettez donc toutes les chances de votre côté !

Dans chaque dossier de candidature, le jury regardera en priorité les notes de première et de terminale, mais il portera un regard plus attentif encore aux appréciations. “Peut mieux faire”, “dissipé en classe”, “élève trop souvent absent”, font mauvais effet. Un peu tard pour ça, mais si vous n'êtes pas encore en Terminale, pensez-y pour l'année prochaine ! À l’inverse, de bonnes appréciations peuvent jouer en votre faveur si vos notes ne sont pas franchement au top et à condition qu'elles ne soient pas trop basses quand même. On peut dire, à ce stade, qu'il fallait y penser avant... Oups.

Les conseils pour le post-bac sont d'ailleurs également valables pour préparer un dossier et entretien d'embauche.

 La lettre de motivation : à peaufiner
La lettre de motivation est un élément incontournable du dossier de sélection. Le jury espère bien y deviner une grosse partie de votre personnalité et votre potentiel. Montrez que vous connaissez le secteur et les métiers auxquels vous aspirez. Insistez sur vos expériences personnelles, vos passions, vos rencontres qui ont abouti au choix de la formation. Expliquez bien votre projet personnel.

Il faut surtout éviter les copier-coller de lettres récupérées sur internet. Le jury les détectera vite. N'hésitez pas à demander conseil à votre entourage, à faire relire une lettre afin d'en vérifier l'orthographe. On ne voit pas toujours ses propres fautes. Cependant, écrivez-la seul car les termes d'une autre personne pourrait ne pas coller avec vous.

La lettre de recommandation

Certains établissements demandent une lettre de recommandation dans leur dossier de sélection. Le document peut être  rédigé par une personne de votre entourage, par exemple un professeur, qui peut dire du bien de vous. Ne la négligez pas : la lettre de motivation peut être le coup de pouce qui fera la différence.

 Un peu de détails dans le CV

Vos petits boulots, les langues que vous parlez, vos hobbies et loisirs, passions... tous ces détails qui viennent s'ajouter aux briques de votre personnalité, sont à préciser dans votre CV. Un jury "post-bac" attend essentiellement de ce CV un résumé concis de vos petits boulots ou ponctuels comme le baby-sitting, de vos activités extrascolaires, de vos voyages-découvert ou de vos séjours linguistiques.

Évitez de dire que vous aimez la musique si vous ne faites que l’écouter de temps en temps. En revanche, si vous pratiquez un instrument ou que vous êtes incollable sur les groupes de rock français des années 1980, précisez-le !

Avant tout, il faut mettre en avant ce qui est en lien avec le secteur d’activité de la formation.

N’en rajoutez pas ou ne mentez jamais dans un CV. Le jury vérifiera vos connaissances pendant l’entretien et si vous avez "brodé", il s'en apercevra.

Soyez vous-même 

L’entretien est toujours une source de stress pour les étudiants ou candidats à l'embauche. Pour les inscriptions de l'après-bac, le jury veut juste vérifier votre connaissance des métiers, votre aisance à l'oral et votre culture personnelle. Il veut aussi vérifier que votre projet professionnel tient la route. S'il décèle, par exemple, qu'un étudiant "brillant" risque de s'ennuyer dans la formation qu'il a choisie, il sera là pour lui demander de bien réfléchir à son orientation.

 

Le truc en plus

Isabelle Grugeaux conseille : "Pour la lettre de motivation, le candidat doit visiter le site internet de l'école afin de mieux appréhender le contenu des cours et pouvoir, en une phrase bien réfléchie, montrer qu'il est en concordance avec la formation et qu'il est réellement motivé."

5 dates à retenir 

2 avril : Dernière limite pour l'envoi des dossiers papiers et des confirmations d'inscription.

5 - 8 mai : Réponses des écoles qui valident les dossiers complets ou demandent des pièces oubliées.

31 mai : Limite pour l'ordonnancement des vœux.

17 juin : Début des épreuves écrites du baccalauréat

 

Un casino pourrait venir s'installer dans la région. A Roissy-en-France, le dossier est monté et sera déposé rapidement au ministère de l'Intérieur pour obtention de l'implantation d'un établissement de jeu. C'est ce que vient d'annoncer la communauté de communes du  Val-d'Oise Roissy Porte-de-France.

La loi du 15 juin 1907 qui ne permet l'implantation des établissements de jeu que dans "les stations balnéaires, thermales ou climatiques" risque d'évoluer dans les prochains mois. L'ancien préfet de la région Ile-de-France, Jean-Pierre Duport, a été chargé, dans le cadre d'une mission d'étude, de réfléchir à l'avenir des jeux. Il devra "proposer des lieux transparents et contrôlés et éviter les dérives et les fraudes de certains cercles" résume une source proche du dossier.

La communauté d'agglomération et la ville de Roissy-en-France qui parient sur une évolution rapide de la règlementation ont déjà déposé un dossier auprès du secrétaire d'Etat chargé du tourisme afin de classer la commune en "station de tourisme d'affaires". C'est la première étape vers la réalisation du projet d'implantation d'un casino. "Les choses vont évoluer" croit savoir Patrick Renaud, le président de Roissy Porte de France, qui estime "la réglementation un peu vieillotte et éloignée de la réalité des jeux de hasard."

La ville de Roissy-en-France compte sur son attractivité dans le tourisme des affaires grâce à sa proximité avec l'aéroport Paris Charles-de-Gaulle, au nombre de chambre d'hôtel (10 000) et à  la construction d'un centre de congrès. Selon André Toulouse, le maire UMP de Roissy, le projet est d'abord destiné aux clients internationaux "qui n'ont absolument rien, le soir, pour leur loisirs".

Le futur casino serait intégré dans la ZAC Sud-Roissy, en bordure de l'autoroute A1, au milieu du complexe hôtelier de 45 000 m2. Le dossier confié à la Semavo (l'établissement public d'aménagement du Val-d'Oise)  prévoit aussi l'installation d'un golf de 90 ha d'ici 2018. Les travaux commenceront l'été prochain.

Il n'existe actuellement qu'un seul casino en Ile-de-France, à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise).

Le casino d'Enghien-les-Bains : http://www.lucienbarriere.com/fr/Casino/Enghien-les-Bains/accueil.html

Où trouver la version papier

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