Correspondant

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L'association Aides dont le local est situé en face de la sous-préfecture de Torcy, rue Gérard-Philippe, accueille tous les lundis, de 17 à 21 heures, des personnes qui désirent se faire dépister. Les analyses préservent l'anonymat et sont gratuites.

Depuis quelques mois, le TROD (Test rapide d'orientation diagnostique) permet d'avoir, en quelques minutes, un résultat totalement  fiable trois mois après un risque de contact avec le VIH.

 

Une goutte de sang suffit

Une goutte de sang est prélevée à l'aide d'une petite piqûre au doigt puis est mise en contact avec des solutions réactives qui permettront d'établir la présence ou non d'anticorps dirigés contre le virus du sida.

Si le test est positif, deux points apparaissent, mais un test de confirmation par dépistage classique doit être réalisé dans un laboratoire ou dans un centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG).

"Le dispositif vient compléter les méthodes classiques. L'avantage de celui-ci, c'est qu'il est plus rapide. C'est aussi une occasion d'échanger sans jugement et en tout anonymat sur les questions liées à la sexualité, à la consommation de drogues ou sur la vie avec le VIH" explique Stephan, un des responsables de Aides en Seine-et-Marne.

Vendu aussi en pharmacie depuis juin dernier, l'auto-test, qui coûte entre 25 et 28 euros, permet de toucher un autre public pour qui l'importance du dépistage n'est pas encore une évidence. En outre les bénévoles de l'association mènent des actions régulières de prévention et de dépistage sur les lieux de rencontres et en allant au contact des populations à risque. Aides milite pour la gratuité de ces tests.

Même si aucun vaccin ne permet de guérir du sida, il existe des traitements pour "mieux vivre" avec la maladie et surtout pour ne plus être contaminant.

Ils ont fait le test

Gabriel*, 30 ans :  J'ai été conduit à ce centre par un ami. Je n'étais pas du tout au courant de ce nouveau test. C'est rapide et beaucoup moins stressant et moins contraignant.

Antoine*, 26 ans :  J'ai découvert ce test en lisant un article sur Internet. C'est plus pratique et gratuit mais le moment des résultats est un peu stressant.

Max*, 33 ans :  J'ai découvert le local Aides en passant et c'est la première fois que je fais un dépistage. Les résultats des dépistages "classiques" arrivent au bout de 15 jours. C'est beaucoup trop long. Avec le TROD, on le sait tout de suite, c'est mieux !

*Les prénoms ont été changés

Joindre la permanence de Torcy : 01 60 06 05 05.

Adrien Desport, l'ancien jeune cadre du Front national qui a reconnu avoir participé à l'incendie d'une dizaine de véhicules dans la nuit du 7 au 8 avril dernier à Mitry-Mory, est sorti de la prison de Meaux-Chauconin, mercredi 5 août. Il avait été placé en détention provisoire le 10 juin.

La cour d'appel de Paris a estimé qu'il n'y avait plus de "risque de réitération d'infraction". L'ex-responsable frontiste de Seine-et-Marne reste tout de même sous contrôle judiciaire, tout comme ses cinq complices, en attendant leur procès qui a été renvoyé au 2 septembre.

Ils comparaîtront pour "association de malfaiteurs", "dégradation du bien d'autrui par moyen dangereux", "usage et détention de stupéfiants" ainsi que pour "dénonciation mensongère à une autorité judiciaire entraînant des recherches inutiles".

Juillet et août sont les mois où les fruits rouges sont à point. Pour beaucoup, la quantité récoltée dépasse celle de la consommation fraîche. Afin de pas laisser les fruits se gâter, on les préserve. La confiture est un mode de conservation qui contente les palais sucrés.

Magjournal propose une recette de confiture pour profiter des saveurs et parfums des fruits jusqu'à l'été prochain... si les gourmands ne mangent pas tout d'un coup !

La recette en images

Il faut : 1 kg de groseilles, 750 g de sucre en poudre

 

Lavez les groseilles et versez-les dans une casserole avec un petit verre d'eau.  Faites chauffer et écrasez les baies puis sortez le fait-tout du feu. Passez les fruits dans un moulin à légume ou mixer.  Passez la préparation au chinois afin d'enlever les tiges et les graines. Remettez la préparation au feu, ajoutez le sucre et portez à ébullition. Remuez bien jusqu'à ce que la mousse en surface disparaisse. Versez ensuite dans les pots et couvrir immédiatement.  Retournez le pot hermétiquement fermé pour bien stériliser et laissez refroidir à température ambiante pendant 24 heures. La confiture va durcir en refroidissant.

Et maintenant, préparez les tartines, les crêpes et les gaufres !

L'entrée de la Francilienne qui permet de rejoindre Lagny-sur-Marne et Torcy depuis le Pin, Chelles et Courtry n'est toujours pas ouverte. Pourtant les travaux sont terminés, un panneau de direction est installé mais reste désespérément bâché.

L'inauguration était prévue pour le 15 novembre 2014. L'infrastructure est gérée par le Conseil départemental de Seine-et-Marne. "L'Etat n'a pas encore donné son accord car il manque des panneaux de signalisation" précise-t-on du côté de la mairie du Pin.

La date d'ouverture de la bretelle est largement dépassée. Heureusement, ce n'est pas comme les yaourts et les usagers pourront l'emprunter dès la levée des barrières. Cependant on ne sait toujours pas quand et la mairie indique "qu'aucune date n'est encore prévue" (NDLR : Hormis celle qui a été dépassée...)

Pour rejoindre la direction de Marne-la-Vallée, les automobilistes continuent d'utiliser "l'ancien itinéraire", toujours des plus actuels, en passant par Montjay-la-Tour, le hameau de Bordeaux et en traversant la zone industrielle. Pour un habitant du Pin, de Courtry ou de Brou-sur-Chantereine, le parcours est rallongé de 3 km. Idem pour les employés de la DIRIF chargés de l'entretien des routes d'Ile-de-france.

Le nouvel accès à l'autoroute permettrait pourtant également, en plus de réduire le nombre de kilomètres et les litres de carburants, d'éviter de nombreux embouteillages. "Avec les travaux et la circulation alternée sur une voie, je prends dix minutes pour rejoindre l'A 104 alors que la bretelle est juste à la sortie de la ville" explique un Pinois résigné et victime comme les autres de la machine administrative.

Capture

 

Une Chelloise de 28 ans a porté plainte, jeudi 23 juillet contre une voyante pour escroquerie et vol, chose qui ne lui avait été prédite.

Le charlatan, une femme d'une cinquantaine d'années, aurait persuadé sa victime qu'elle était entourée de très mauvaises ondes et l'aurait convaincue de se soumettre à une séance d'exorcisme. Pour cela, elle devait mettre tous ses bijoux dans une taie d'oreiller et s'allonger dessus.

La voleuse, sans doute plus douée dans la manipulation que dans la cartomancie, avait réussi, lors de la "séance" à remplacer les bijoux d'une valeur estimée à 50 000 euros par du sucre en morceaux.

Ce n'est qu'après avoir ramenée la diseuse de bonne aventure à la gare pour prendre le train que la plaignante s'est rendue compte de sa mésaventure.

Pendant quatre jours, du samedi 25 au mardi 27 juillet, les Longperrois ont fêté la Sainte-Madeleine. Le début des festivités a été lancé par le maire, Michel Mouton, samedi à 15 heures. Jeux d'adresse et manèges ont donné le top départ.

Peu avant le coucher du soleil, les habitants se sont munis de lampions et ont paradé autour du village aux côtés des musiciens du groupe des "Clowns musicos", des bénévoles de la ville déguisés en clowns accompagnés des échassiers des "Artistes de la piste".

Une véritable vague de bonne humeur s'est propagée dans la ville puisque même les automobilistes arrêtés au milieu de la route par le passage du cortège gardaient le sourire. Y'avait de la joie, comme dans la chanson de Charles Trenet, reprise en cœur par les grands et... par les plus petits aussi ! À la nuit tombée, un feu d'artifice a fait briller le ciel et les yeux de tous.

La fête communale de la Sainte-Madeleine est une tradition annuelle qui se perpétue à Longperrier. Elle se déroule le dernier week-end de juillet. "J'organise tous les ans mes vacances en fonction de l'événement" raconte Janine, qui venait déjà avec son père lorsqu'elle était enfant, et qui défile maintenant avec son petit-fils.

La fête se poursuivra lundi par un lâcher de ballon et les manèges seront ouverts jusqu'à mardi.

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Créé à l'ouverture de la saison en mars, le Drive de la ferme-cueillette "Chapeau de paille" à Compans a attiré de nouveaux adeptes, souvent trop occupés pour cueillir eux-mêmes, mais à la recherche de produits frais.

Dans la boutique en ligne, les commandes se font "toute l'année sauf en période de grand froid" précise le site internet du paysan-maraîcher www.drivecompans.fr.

Cependant, si de nouveaux clients ont déjà été attirés par le concept, c'est plutôt la grande chaleur qui a freiné l'activité en juillet, non par manque de produits mais plutôt parce que les températures faisaient hésiter les consommateurs à quitter les endroits frais.

Pendant la canicule, comme à toutes les périodes, les clients peuvent choisir des fruits, des légumes et même des fleurs de saison, le tout cultivé sur place. Des produits de la ferme sont également proposés à la vente sans montant d'achat minimum. Un paiement sécurisé par carte bleue peut être effectué directement au moment de la commande sur Internet.

"Les commandes sont prises en compte jusqu'à jeudi à midi et la cueillette se fait le vendredi matin. Les clients peuvent ensuite venir chercher leurs articles au point de retrait, à partir de 14 heures. En moins de 5 minutes, le coffre de leur voiture est chargé"  explique Florence Riché, la responsable du Drive.

"Nous avons aussi créé, grâce aux réseaux sociaux, une communauté permettant aux internautes d'échanger des recettes de cuisine préparées avec notre production" précise encore Florence, qui poste ou relaye régulièrement les photos des réalisations sur la page Facebook de la cueillette : https://www.facebook.com/pages/Drive-Compans/777456852350049.

Les fruitiers et les légumes ont beaucoup souffert de la vague caniculaire qui a traversé la France en plein mois de juillet. A la cueillette "Chapeau de paille" à Compans, il a fallu arroser plus tôt le matin ou plus tard le soir. La terre est sèche et ses crevasses peuvent mesurer jusqu'à 5 cm de largeur. "En 30 ans de carrière, je n'ai jamais vu une si  forte sécheresse" s'inquiète le patron de l'exploitation, Hubert Riché, qui estime à environ 5 mm de plus la hauteur d'eau nécessaire pour couvrir 1 cm2 de terre pour compenser l'évaporation.

De plus, les pommes et les tomates ont pris des coups de soleil. "Nous avons essayé de protéger les fruits du mieux qu'on pouvait avec un produit naturel à base d'argile mais les rayons ultra-violets étaient trop forts. Ils ont abîmé leur épiderme. De toute façon, on a arrêté d'arroser les pommiers pour économiser l'eau" explique, un peu résigné, le gérant des 20 hectares de l'exploitation qui s'attend à une facture d'eau plutôt salée.

La récolte est donc un peu moins bonne cette année. A cause de la chaleur, le pollen des fleurs a été stérilisé et cela a donné moins de fruits. "Mais au moins ils seront bien sains" se console le producteur adepte de l'agriculture raisonnée. En effet, les températures, dépassant certains jours 35°C, ont tué tous les microbes.

Cependant l'absence d'humidité a aussi permis aux insectes de proliférer. Pour ne pas utiliser de pesticides, les producteurs utilisent une méthode. "Nous plaçons des plaques imbibées de phéromone qui attirent les petites bêtes et les emprisonnent" explique Florence Riché, la sœur du producteur.

Bonne nouvelle : les conditions climatiques difficiles n'auront pas de répercussion sur les prix.

Sur les pieds de tomate, les feuilles blanchies qui fanent montrent les signes de la sécheresse. Sur les pieds de tomate, les feuilles blanchies qui fanent montrent les signes de la sécheresse.

Avec 23 millions de visiteurs par an, le centre commercial de luxe La Vallée Village, situé au cœur du Val d'Europe,  se classe au premier rang des lieux touristiques les plus fréquentés en Seine-et-Marne. Le parc Disneyland, à quelques kilomètres de là, n'arrive qu'en deuxième position avec 14 millions de billets vendus.

Les touristes asiatiques et particulièrement chinois représentent une bonne part de la clientèle. "Tout comme la Tour Eiffel, les Champs-Élysées et le Louvre, la Vallée Village est devenue incontournable pour nos clients dont le panier d'achat moyen est de 200 euros par jour et par personne" explique Wei Zhu, un guide touristique chinois, qui a vu certains dépenser jusqu'à un mois de salaire (soit en moyenne 430 euros ) et se priver pendant plusieurs mois pour un article de maroquinerie ! "Disneyland ce n'est pas trop leur 'tasse de thé', d'abord par chauvinisme, ensuite parce qu'ils n'aiment pas traîner. Ils ne restent pas plus de deux heures dans un même lieu" précise un tour-opérator asiatique.

Il faut dire aussi que tout est fait pour attirer et chouchouter cette clientèle au fort pouvoir d'achat. En plus de la possibilité de détaxer les achats supérieurs à 160 euros, ce qui permet d'acheter avec une réduction de 12 % supplémentaire, une navette facilite l'accès en reliant directement la rue des Pyramides, dans le 1er arrondissement de Paris, à l'entrée du centre commercial en 35 minutes. Des enveloppes, contenant des bons de réduction, sont distribuées à chaque groupe venant en car. Des prospectus, des plans et des panneaux sont rédigés en chinois et au moins un vendeur parle le mandarin dans chaque magasin. "Pour le nouvel an chinois, des lampions rouges étaient accrochés un peu partout et, à chaque porte de magasin, l'idéogramme de la chèvre (羊), le signe astrologique chinois en 2015, était affiché" se souvient Mélanie, une vendeuse.

Ainsi, chaque jour dès l'ouverture à 10 heures, de longues files d'attente s'étirent devant les boutiques des grandes marques de luxe aux articles à prix d'usine. Les touristes aiment aussi l'attrait propre et net dans les allées décorées et aménagées comme une rue piétonne style "dolce vita", avec fontaine, arbres, bancs publics, aire de jeux pour les enfants, glacier évidemment italien et terrasses de café. Les selfies vont bon train et sont instantanément postés, grâce au wifi gratuit, sur Facebook ou plutôt sur Weibo et Weixin, les équivalents chinois du réseau social californien pourtant mondialisé. "Se faire photographier en train d'acheter un sac de marque à Paris est parfois beaucoup plus important que le produit en lui-même, qui peut se trouver 'au pays'. Les clients trouvent ça tellement romantique et du plus chic effet !" s'amuse Wei Zhu.

Sécurité et propreté

La sécurité, aussi, est l'un des points forts de la Vallée Village qui plaît aux asiatiques comme aux touristes locaux. "La dernière fois, j'avais oublié de lever la vitre de ma voiture. Quand je suis revenue, un agent était à côté et veillait" raconte Sophie, une habituée du Village. "Ici, nous pouvons faire nos courses tranquillement, sans nous faire importuner toutes les cinq minutes comme à Paris" constatent Steve et Shirley, un jeune couple malaisien. Aux entrées du centre commercial, des agents de sécurité vérifient les sacs, comme les mesures du plan Vigipirate le prévoient. D'autres sont postés un peu partout et aux abords des passages piétons. Aucun détail n'est négligé. "Les toilettes sont propres" s'étonne encore un touriste singapourien dont le pays est réputé comme étant hyper exigeant sur l'hygiène et la propreté.

Une scène plutôt cocasse s'est produite au lycée Émilie-du-Châtelet à Serris, ce jeudi vers 1 heure du matin.

Alors que tout le monde, ou presque, est en vacances, l'alarme de l'établissement secondaire a retenti. L'agent comptable, logé dans un appartement de fonction, s'est levé et s'est dirigé vers le bâtiment de l'administration. Il a surpris un jeune cambrioleur dans son bureau en train de remplir son sac d'ordinateurs portables.

Le jeune homme s'est présenté comme un ancien élève lorsque le fonctionnaire lui a demandé l'objet de sa "visite nocturne". La scène est devenue alors encore plus surprenante lorsque l'agent lui a demandé sa carte d'identité et que le malfaiteur... la lui a remise.

Le comptable a fait une photocopie du document et a prévenu la police.

C’est seulement à ce moment que le jeune voleur a pris la fuite en laissant le butin... et sa carte d'identité sur place.

La police ne devrait pas avoir trop de mal à le retrouver d'autant que le malfaiteur est plutôt lent...

 

Serris, lycée

(Le lycée Émilie-du-Châtelet, de jour)

 

Où trouver la version papier

Présentation1 1

 

 

 

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