Correspondant

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Presque nez à nez ou plutôt nez à museau, les curieux ont fait connaissance avec les vaches de la ferme de Saint-Thibault-des-Vignes. Situés rue Pasteur, les lieux ont ouvert leur portail à l'occasion de la "Balade du goût", l'événement annuel organisé par les Chambres d’agriculture de Seine-et-Marne et d’Ile-de-France. L'animation a eu lieu au cours du week-end, samedi 17 et dimanche 18 octobre. Les visiteurs ont ainsi découvert l'élevage bovin et sa production laitière, les différents animaux, les produits de la ferme et le fonctionnement de celle-ci, la promenade en calèche avec la jument Ugoline (selon la météo), la boutique et les crêpes maison.

Samedi à 17 heures, une démonstration de traite de vaches s'est déroulée sous le regard des enfants et de leurs parents. La plupart des spectateurs n’avaient jamais assisté à la tâche.

A la laiterie, juste à côté, des moustaches blanches se sont dessinées sur la bouche de ceux qui ont goûté au lait cru, tout juste sorti des mamelles.

La Jerseyaise

veau

Brigitte Brodier, la fermière, explique : "Pour obtenir un lait plus riche en protéines et en matière grasse, nous avons voulu introduire la race jerseyaise, aussi appelée jersiaise, dans notre troupeau de Holstein.

C’est une vache laitière anglo-normande de l’île de Jersey qui produit un lait riche en tout point. Comme son origine le suggère, c’est une vache élevée principalement en Normandie et en Angleterre mais on en retrouve aussi un peu partout en France. Comptant plus de 8 millions de têtes dans le monde, c’est la deuxième race laitière au monde !

 En plus de ses qualités nutritives, le lait de cette race permet un meilleur caillage (procédé de transformation du lait pour la production de fromage), ce qui en fait un atout de poids pour notre production. Notre première née, Jersy, a la petite taille et les jolis sabots noirs caractéristiques de la race. Sa fille aura peut-être, elle aussi, la robe claire et les yeux maquillés".

 Et puis il y a la vache verte.

Celle-ci ne donne pas de lait mais figure en bonne place dans la place afin de signaler que la ferme de Saint Thibault participe au mouvement « Vache Verte ».

Comme chez les autres éleveurs qui s'y engagent, différents points sont respectés :
  • 90 % de l’alimentation du troupeau est produite par l’éleveur. L’objectif sous-jacent étant de réduire l’empreinte carbone liée au transport de la nourriture animale.
  • Utilisation des déjections naturelles des animaux comme fertilisant dans les champs pour limiter l’achat d’engrais et le transport associé.
  • Lutte contre le changement climatique en participant à l’amélioration et à l’entretien du paysage français.
  • Participation à la biodiversité de manière naturelle.
  • Création d’emplois en milieu rural.
  • Conservation du patrimoine culturel, gastronomique et touristique.
Saint-Thibault, ferme

 

Mode d’emploi APB,  présentation des formations, orientations, échanges entre lycéens et anciens élèves ont animé la matinée, samedi 23 janvier,  au lycée Charles-de-Gaulle à Longperrier, à l'occasion du salon des métiers.

L’information était diversifiée et les anciens élèves étaient toujours aussi enthousiastes de retrouver l'établissement et de transmettre leur expérience.

Les lycéens et leurs parents ont été nombreux à rencontrer les différents acteurs du salon : professeurs, professionnels, anciens lycéens. Alors que le portail APB, (Admission Post Bac), parcours internet obligé pour s'inscrire et accéder aux choix d’orientation, est ouvert depuis quelques jours, Sylvie Larcher, professeur en Sciences de l’ingénieur, a présenté le portail et prodigué ses précieux conseils : « APB a changé depuis l’an dernier. J’invite  aussi les redoublants à écouter…». En effet, chaque année apporte ses nouvelles subtilités et la présentation est d’autant plus importante car elle rassure les familles : « Tout le monde a peur de rater son orientation et son inscription », a précisé le professeur.

L'orientation, une longue quête
Parmi les jeunes concernés, Ludovic Foustoul, élève en terminale SI, encore indécis sur le meilleur parcours à suivre pour le mener vers les métiers qui l’intéressent, glanait des renseignements auprès des étudiants : « Je souhaite faire un DUT MMI (métiers du multimédia et de l’internet) ou une fac littéraire mais je visite aussi le salon pour voir des amis, anciens lycéens de l’an dernier et aussi pour découvrir les formations présentées, par exemple les prépas PTSI ». Une partie du forum était consacrée au salon des sciences de l’ingénieur avec, pour premier guide Raphaël Boutillier, professeur de SI, qui explique : « Il y a une soixantaine d’anciens élèves qui présentent leurs écoles. Ils sont formidables, ils s’éclatent dans ce qu’ils font. On a beaucoup de chance d’avoir des élèves motivés ». Les lycéens sont venus découvrir les formations et avaient préparé leurs questions. « Je m’intéresse à ce que les écoles proposent. Je suis content, j’ai pu échanger sur une école qui me tente, l’ISSART», témoigne Alexandre Bourgeois, en TSI, souhaitant poursuivre ses études dans l’art et la programmation.

Le forum proposait également une palette très large d’écoles en lien avec les sciences sociales, humaines, l’économie, les SVT… Une occasion de faire le plein d’idées post-bac, pas seulement pour les élèves de terminale qui doivent se déterminer maintenant, mais aussi pour les élèves de seconde et première, la réflexion sur l’orientation étant une longue quête ! Assïa Chetouani, élève de première ES, seize ans, s’est intéressée à la licence de droit présentée par  Céline Gelé : « Je souhaite  savoir en discutant avec les étudiants si je pourrai devenir un jour avocate… » Céline est revenue au forum avec plaisir : « Ce n’est pas la première année que je présente ma formation au lycée, et c’est toujours intéressant de les renseigner, on a tous été à leur place un jour ».

Des projets professionnels
Le forum était aussi une vitrine pour les différentes formations du lycée Charles-de-Gaulle, labellisé métiers de la santé et du social, comme par exemple le diplôme d’aide-soignant. Nadia Larabi enseignante, accompagnée de ses élèves, Elodie Devine et Shanon Roth, et d’une ancienne élève, Mme Theor, actuellement auxiliaire de puériculture, ont participé à la présentation. Elles ont rendu compte du projet professionnel, de l’intérêt du diplôme et ses conditions d’admission. « C’est un diplôme paramédical qui mène à des métiers d'avenir car on aura toujours besoin d’aides-soignantes », souligne l’enseignante passionnée. Elodie voudrait travailler en EHPAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et Shanon dans la psychiatrie.

Samedi midi, Patrice Collongeon, le proviseur, a regardé ses élèves quitter l'établissement. Il indique : "Les uns sont rassurés, d’autres ont de nouvelles interrogations mais sont sans nul doute mieux informés et peut-être de nouvelles vocations auront-elles été suscitées ?"

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Tout  à commencé par un voyage à moto. "Nous sommes venus de Paris, assis derrière notre accompagnateur motard. J'ai senti le moteur et le vent" raconte une participante tout sourire, cependant à peine remise de son trajet. Elle est mal-voyante...

L'association Aides dont le local est situé en face de la sous-préfecture de Torcy, rue Gérard-Philippe, accueille tous les lundis, de 17 à 21 heures, des personnes qui désirent se faire dépister. Les analyses préservent l'anonymat et sont gratuites.

Depuis quelques mois, le TROD (Test rapide d'orientation diagnostique) permet d'avoir, en quelques minutes, un résultat totalement  fiable trois mois après un risque de contact avec le VIH.

 

Une goutte de sang suffit

Une goutte de sang est prélevée à l'aide d'une petite piqûre au doigt puis est mise en contact avec des solutions réactives qui permettront d'établir la présence ou non d'anticorps dirigés contre le virus du sida.

Si le test est positif, deux points apparaissent, mais un test de confirmation par dépistage classique doit être réalisé dans un laboratoire ou dans un centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG).

"Le dispositif vient compléter les méthodes classiques. L'avantage de celui-ci, c'est qu'il est plus rapide. C'est aussi une occasion d'échanger sans jugement et en tout anonymat sur les questions liées à la sexualité, à la consommation de drogues ou sur la vie avec le VIH" explique Stephan, un des responsables de Aides en Seine-et-Marne.

Vendu aussi en pharmacie depuis juin dernier, l'auto-test, qui coûte entre 25 et 28 euros, permet de toucher un autre public pour qui l'importance du dépistage n'est pas encore une évidence. En outre les bénévoles de l'association mènent des actions régulières de prévention et de dépistage sur les lieux de rencontres et en allant au contact des populations à risque. Aides milite pour la gratuité de ces tests.

Même si aucun vaccin ne permet de guérir du sida, il existe des traitements pour "mieux vivre" avec la maladie et surtout pour ne plus être contaminant.

Ils ont fait le test

Gabriel*, 30 ans :  J'ai été conduit à ce centre par un ami. Je n'étais pas du tout au courant de ce nouveau test. C'est rapide et beaucoup moins stressant et moins contraignant.

Antoine*, 26 ans :  J'ai découvert ce test en lisant un article sur Internet. C'est plus pratique et gratuit mais le moment des résultats est un peu stressant.

Max*, 33 ans :  J'ai découvert le local Aides en passant et c'est la première fois que je fais un dépistage. Les résultats des dépistages "classiques" arrivent au bout de 15 jours. C'est beaucoup trop long. Avec le TROD, on le sait tout de suite, c'est mieux !

*Les prénoms ont été changés

Joindre la permanence de Torcy : 01 60 06 05 05.

Adrien Desport, l'ancien jeune cadre du Front national qui a reconnu avoir participé à l'incendie d'une dizaine de véhicules dans la nuit du 7 au 8 avril dernier à Mitry-Mory, est sorti de la prison de Meaux-Chauconin, mercredi 5 août. Il avait été placé en détention provisoire le 10 juin.

La cour d'appel de Paris a estimé qu'il n'y avait plus de "risque de réitération d'infraction". L'ex-responsable frontiste de Seine-et-Marne reste tout de même sous contrôle judiciaire, tout comme ses cinq complices, en attendant leur procès qui a été renvoyé au 2 septembre.

Ils comparaîtront pour "association de malfaiteurs", "dégradation du bien d'autrui par moyen dangereux", "usage et détention de stupéfiants" ainsi que pour "dénonciation mensongère à une autorité judiciaire entraînant des recherches inutiles".

Juillet et août sont les mois où les fruits rouges sont à point. Pour beaucoup, la quantité récoltée dépasse celle de la consommation fraîche. Afin de pas laisser les fruits se gâter, on les préserve. La confiture est un mode de conservation qui contente les palais sucrés.

Magjournal propose une recette de confiture pour profiter des saveurs et parfums des fruits jusqu'à l'été prochain... si les gourmands ne mangent pas tout d'un coup !

La recette en images

Il faut : 1 kg de groseilles, 750 g de sucre en poudre

 

Lavez les groseilles et versez-les dans une casserole avec un petit verre d'eau.  Faites chauffer et écrasez les baies puis sortez le fait-tout du feu. Passez les fruits dans un moulin à légume ou mixer.  Passez la préparation au chinois afin d'enlever les tiges et les graines. Remettez la préparation au feu, ajoutez le sucre et portez à ébullition. Remuez bien jusqu'à ce que la mousse en surface disparaisse. Versez ensuite dans les pots et couvrir immédiatement.  Retournez le pot hermétiquement fermé pour bien stériliser et laissez refroidir à température ambiante pendant 24 heures. La confiture va durcir en refroidissant.

Et maintenant, préparez les tartines, les crêpes et les gaufres !

L'entrée de la Francilienne qui permet de rejoindre Lagny-sur-Marne et Torcy depuis le Pin, Chelles et Courtry n'est toujours pas ouverte. Pourtant les travaux sont terminés, un panneau de direction est installé mais reste désespérément bâché.

L'inauguration était prévue pour le 15 novembre 2014. L'infrastructure est gérée par le Conseil départemental de Seine-et-Marne. "L'Etat n'a pas encore donné son accord car il manque des panneaux de signalisation" précise-t-on du côté de la mairie du Pin.

La date d'ouverture de la bretelle est largement dépassée. Heureusement, ce n'est pas comme les yaourts et les usagers pourront l'emprunter dès la levée des barrières. Cependant on ne sait toujours pas quand et la mairie indique "qu'aucune date n'est encore prévue" (NDLR : Hormis celle qui a été dépassée...)

Pour rejoindre la direction de Marne-la-Vallée, les automobilistes continuent d'utiliser "l'ancien itinéraire", toujours des plus actuels, en passant par Montjay-la-Tour, le hameau de Bordeaux et en traversant la zone industrielle. Pour un habitant du Pin, de Courtry ou de Brou-sur-Chantereine, le parcours est rallongé de 3 km. Idem pour les employés de la DIRIF chargés de l'entretien des routes d'Ile-de-france.

Le nouvel accès à l'autoroute permettrait pourtant également, en plus de réduire le nombre de kilomètres et les litres de carburants, d'éviter de nombreux embouteillages. "Avec les travaux et la circulation alternée sur une voie, je prends dix minutes pour rejoindre l'A 104 alors que la bretelle est juste à la sortie de la ville" explique un Pinois résigné et victime comme les autres de la machine administrative.

Capture

 

Une Chelloise de 28 ans a porté plainte, jeudi 23 juillet contre une voyante pour escroquerie et vol, chose qui ne lui avait été prédite.

Le charlatan, une femme d'une cinquantaine d'années, aurait persuadé sa victime qu'elle était entourée de très mauvaises ondes et l'aurait convaincue de se soumettre à une séance d'exorcisme. Pour cela, elle devait mettre tous ses bijoux dans une taie d'oreiller et s'allonger dessus.

La voleuse, sans doute plus douée dans la manipulation que dans la cartomancie, avait réussi, lors de la "séance" à remplacer les bijoux d'une valeur estimée à 50 000 euros par du sucre en morceaux.

Ce n'est qu'après avoir ramenée la diseuse de bonne aventure à la gare pour prendre le train que la plaignante s'est rendue compte de sa mésaventure.

Pendant quatre jours, du samedi 25 au mardi 27 juillet, les Longperrois ont fêté la Sainte-Madeleine. Le début des festivités a été lancé par le maire, Michel Mouton, samedi à 15 heures. Jeux d'adresse et manèges ont donné le top départ.

Peu avant le coucher du soleil, les habitants se sont munis de lampions et ont paradé autour du village aux côtés des musiciens du groupe des "Clowns musicos", des bénévoles de la ville déguisés en clowns accompagnés des échassiers des "Artistes de la piste".

Une véritable vague de bonne humeur s'est propagée dans la ville puisque même les automobilistes arrêtés au milieu de la route par le passage du cortège gardaient le sourire. Y'avait de la joie, comme dans la chanson de Charles Trenet, reprise en cœur par les grands et... par les plus petits aussi ! À la nuit tombée, un feu d'artifice a fait briller le ciel et les yeux de tous.

La fête communale de la Sainte-Madeleine est une tradition annuelle qui se perpétue à Longperrier. Elle se déroule le dernier week-end de juillet. "J'organise tous les ans mes vacances en fonction de l'événement" raconte Janine, qui venait déjà avec son père lorsqu'elle était enfant, et qui défile maintenant avec son petit-fils.

La fête se poursuivra lundi par un lâcher de ballon et les manèges seront ouverts jusqu'à mardi.

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Créé à l'ouverture de la saison en mars, le Drive de la ferme-cueillette "Chapeau de paille" à Compans a attiré de nouveaux adeptes, souvent trop occupés pour cueillir eux-mêmes, mais à la recherche de produits frais.

Dans la boutique en ligne, les commandes se font "toute l'année sauf en période de grand froid" précise le site internet du paysan-maraîcher www.drivecompans.fr.

Cependant, si de nouveaux clients ont déjà été attirés par le concept, c'est plutôt la grande chaleur qui a freiné l'activité en juillet, non par manque de produits mais plutôt parce que les températures faisaient hésiter les consommateurs à quitter les endroits frais.

Pendant la canicule, comme à toutes les périodes, les clients peuvent choisir des fruits, des légumes et même des fleurs de saison, le tout cultivé sur place. Des produits de la ferme sont également proposés à la vente sans montant d'achat minimum. Un paiement sécurisé par carte bleue peut être effectué directement au moment de la commande sur Internet.

"Les commandes sont prises en compte jusqu'à jeudi à midi et la cueillette se fait le vendredi matin. Les clients peuvent ensuite venir chercher leurs articles au point de retrait, à partir de 14 heures. En moins de 5 minutes, le coffre de leur voiture est chargé"  explique Florence Riché, la responsable du Drive.

"Nous avons aussi créé, grâce aux réseaux sociaux, une communauté permettant aux internautes d'échanger des recettes de cuisine préparées avec notre production" précise encore Florence, qui poste ou relaye régulièrement les photos des réalisations sur la page Facebook de la cueillette : https://www.facebook.com/pages/Drive-Compans/777456852350049.

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