Correspondant

Correspondant

Une Citroën 2CV bleue arpente depuis peu les rues de Saint-Pathus. A chaque passage, elle ne laisse personne indifférent, que ce soit par sa forme inimitable ou par le bruit du moteur. Pourtant d'ici quelques mois, le "vroum vroum" si particulier ne s'entendra plus. En effet, les deux jeunes diplômés d'un BTS électrotechnique qui conduisent la deudeuche, Sébastien et Guillaume, ont relevé le défi de remplacer le moteur thermique par un moteur électrique. "Nous avons choisi de reprendre un projet que notre CFA avait abandonné" explique Sébastien, aujourd'hui étudiant en master qualité-sécurité-environnement. Il a déjà tout planifié et n'a rien laissé au hasard.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=fy7RDRxTyjQ&w=560&h=315]

"Le lycée ne pouvait plus financer la réalisation, alors Guillaume et moi avons monté une association pour trouver des sponsors" raconte encore le Pathusien de 22 ans qui a estimé le coût total de la transformation à 16 000 euros. Il a déjà réussi à convaincre treize sociétés de devenir partenaires de la réalisation.

Transformer une voiture à moteur essence en tout électrique est un pari ambitieux et peu banal. Le modèle du véhicule a certainement permis d'être encore plus persuasif auprès des éventuels sponsors. "Nous avons choisi la 2 CV  parce qu'elle est très souple. On sait tous qu'elle peut traverser un champ d'œufs sans les casser" rappelle Sebastien. Une société de l'Oise a d'ailleurs fourni aux deux inventeurs du matériel électrique à moindre coût en échange de la possibilité de pouvoir tester le prototype grâce à des capteurs.

Les deux complices promettent de travailler tous les jours pour que l'automobile soit prête d'ici un mois. Elle sera ensuite testée pour être homologuée puis mise en circulation en avril 2016.

Une fois la 2CV écolo sur les routes, l'association continuera à aider et soutenir de nouveaux projets.

Sur Facebook, l'association ici

Saint-Pathus - 2CV électrique

Dans le cadre du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale adopté le 21 janvier 2013, la garantie jeunes est expérimentée en Seine-et-Marne depuis le mois de septembre. Le dispositif vise à accompagner les jeunes de 18 à 25 ans les plus vulnérables pour les aider à s'insérer.

"La garantie jeunes est une allocation financière indispensable pour les besoins élémentaires, mais aussi et surtout un accompagnement renforcé vers la formation et l’emploi. Le bilan de son expérimentation est positif. Je propose d’accélérer avec l’objectif de 50 000 jeunes dès 2015" a ainsi expliqué le Premier ministre, Manuel Valls.

Comment fonctionne la garantie jeunes ?

Pendant environ 6 semaines, chaque mission locale organise un accompagnement collectif intensif pour un groupe d’une quinzaine de jeunes sélectionnés : les travaux portent sur l’acquisition des codes et des règles de l’entreprise, le développement de projets collectifs, l’auto-évaluation et la valorisation des compétences pour gagner en confiance en soi, ou l’accès à l’autonomie au quotidien.

Puis, les mois qui suivent sont consacrés aux expériences professionnelles multiples (stages, emplois aidés, formations, immersions, parrainages...). En parallèle, la mission locale continue d’accompagner le jeune, en construisant un parcours dynamique, en élevant son niveau de connaissances et de compétences, et en assurant un suivi social pour régler ses problématiques de logement, de santé et de mobilité.

Les bénéficiaires sans formation, sans emploi, non scolarisé et sans soutien familial et dont les ressources sont en deçà du plafond du RSA, reçoivent tous les mois 425 euros. En échange, ils  s'engagent à suivre un accompagnement personnalisé, à rechercher des opportunités d'emploi et à accepter les stages. La mission locale, de son côté, accompagne les jeunes avec des ateliers et un conseiller référent qui les aide à résoudre leurs difficultés. 1 600 euros de crédits par jeune et par an sont octroyés à chaque mission locale. L'Etat et le conseil départemental garantissent le versement de l'allocation, la qualité de l'accompagnement et le suivi. Enfin, les entreprises signataires doivent proposer des "mises en situations professionnelles" pour permettre aux jeunes d'enrichir leur expérience et développer leurs compétences.

La garantie jeunes est présentée par le gouvernement comme un dispositif différent. "Ce n'est pas un droit ouvert : il y a une sélection et les places sont limitées. Ce n'est pas une allocation : l'aide est un outil pour que le jeune soit dans des conditions matérielles lui permettant de suivre le parcours. Ce n'est pas une formation : c'est un accompagnement exigeant" pouvait-on lire dans le site internet du gouvernement.

A l'automne 2016, le comité scientifique publiera les résultats de l'évaluation et la généralisation du dispositif, fin 2016, permettra d'aboutir à 100 000 jeunes bénéficiaires en 2017.

SORTIR - La ville de Courtry et l’association Renaissance et culture invitent l’association Regards de pastellistes, du 31 octobre au 8 novembre, pour la 2e édition du salon des arts d’automne. Une sélection de productions de ses membres franciliens sera présentée pour l'occasion.

L'association Regards de pastellistes, créée il y a deux ans, s’est fait une réputation internationale et compte aujourd’hui des membres dans toute la France et dans de plus en plus de pays étrangers.

Le pastel est une technique sèche dont la spécificité est d’être travaillée directement avec les doigts, sans l’aide d’outils. C’est cette particularité, qui allie douceur et sensualité, qui attire aujourd’hui de plus en plus d’artistes, amateurs comme professionnels.

Pendant l’exposition, des démonstrations seront proposées les samedis et dimanches après-midi :

Samedi 31 octobre  : Lyse Lheritier et Françoise Bousquet

Dimanche 1er novembre : animation découverte du pastel avec Julia Frizziero et Pascale Balançon

Samedi 7 novembre  : Cantarana

Dimanche 8 novembre : Patrice Latger et Jocelyne Michenaud

 

Salon des arts d’automne « Les pastellistes »

du 31 octobre au 8 novembre – entrée gratuite

Espace Robert Jacobsen - 31 rue Charles Van Wyngene – 77181 Courtry

Ouverture au public :

Mercredi :10h/12h-14h/18h

Jeudi : 14h /18h, Vendredi : 16h/18h

Samedi : 11h/12h-14h/19h et Dimanche : 14h/18h

Informations : 01 64 26 60 00 - www.ville-courtry.fr

courtry : affiche salon des arts d'automne

 

Le 12e salon des vins et des produits du terroir s'est tenu du vendredi 23 au dimanche 25 octobre à Bussy-Saint-Georges. L'événement est organisé chaque année par le Lions club de Lagny Val-de-Bussy afin de récolter des fonds pour des œuvres caritatives tant au niveau local qu'au niveau national et international.

Pendant trois jours, les visiteurs ont déambulé à travers les allées et la cour de la ferme de la Jonchère pour sentir, déguster gratuitement, mais avec modération, les meilleurs crus de France accompagnés de foie gras aux truffes du Périgord : "une merveille" selon un habitué. Les huîtres d'Oléron et des salaisons étaient également de la partie ainsi que des fromages de toutes les régions, présentés par 45 producteurs.

"Je viens ici tous les ans et je repars toujours avec le panier rempli. Mes courses pour les fêtes de fin d'année sont faites" confie Monique, une habitante de Lagny.

Invité cette année, le Lions club Mannhein (ville du sud-ouest de l'Allemagne) a aussi présenté quelques spécialités gastronomiques d'outre-Rhin.

[gallery size="large" ids="11214,11213,11216,11211,11210,11209,11208,11207"]

 

 

 

 

Quinze caméras de vidéoprotection ont été installées à Gressy, près des édifices publics, aux entrées du village et dans les parcs.

La municipalité a donné un caractère officiel à l'équipement lors de la cérémonie qui s'est déroulée vendredi 23 octobre.

 

Dorénavant, grâce aux caméras, "si un véhicule traverse la ville, il est assuré d'être filmé au moins trois fois" assure Jean-Marc Doneddu, l'adjoint au maire qui a piloté la mise en place. Un centre de supervision installé au 1er étage de la mairie recueillera les films qui ne pourront être exploités qu'à posteriori, c'est-à-dire, lorsqu'un méfait aura été commis.

Pour le maire, Jean-Claude Geniès, "la vidéo-protection a permis dans les communes qui s'en sont équipées de faire baisser la délinquance dans des proportions significatives. C'est un effet dissuasif et un atout pour la résolution des affaires".

L'installation a été assurée par la société SIRIS et financée par la commune, l'Etat et la réserve parlementaire du député Yves Albarello.

 

 

Le rose s'est déployé dans le hall et les couloirs du théatre Luxembourg à Meaux, vendredi 23 octobre. Des participants aux visiteurs, chacun épinglait le ruban rose, symbole de la lutte contre le cancer du sein durant la manifestation nationale, Octobre rose.

Pendant toute la journée des animations et des ateliers ont informé sur la manière de supporter la maladie, et même de reprendre goût à la vie grâce à des conseils en esthétique, en bien-être, en mode et en nutrition. Les animations ont clôturé le mois durant lequel l'association locale Avacs (Association vaincre le cancer solidairement) a parcouru les rues et marchés de la ville avec un triporteur pour expliquer le dépistage de la maladie.

"C'est important que les femmes soient vraiment bien renseignées sur le dépistage d'une éventuelle tumeur au sein. Il faut se faire examiner régulièrement par le médecin. C'est ça qui permettra un dépistage, et plus celui-ci sera précoce, plus les chances de guérir seront du côté des patientes" indique, toujours avec conviction, la présidente, Francine Desmarchelier.

Le Ruban de l'espoir, un événement dorénavant annuel, a permis aux organismes publics, privés et aux partenaires de l'association d'aborder de manière claire la prévention du cancer, le dépistage et l’information au sens large. Des professionnels du sport ont répondu aux interrogations portant sur la compatibilité entre la maladie et le sport.

Le chef Olivier Chaput a clôturé l'événement par un "cooking show", suivi d'une dégustation de salades de fruits et de smoothies.

Joindre l'Avacs : Clinique Saint-Faron à Mareuil-Lès-Meaux. Tél. 06 81 01 01 24.

Avacs St Faron 2000

[gallery size="large" ids="11320,11318,11317,11316,11315,11314,11313,11311"]

 

FAITS DIVERS - Un jeune homme d'une vingtaine d'années, résidant rue Pablo-Picasso à Mitry-Mory,  a été transporté à l'hôpital de Jossigny, vendredi 23 octobre au matin.

Quelques minutes auparavant, il a reçu un coup de couteau au visage assené par un voisin. Celui-ci, âgé de 40 ans,  habite l'immeuble d'à côté.

Tout a commencé par une dispute. "Il était environ de 8 heures quand j'ai entendu un cri venant du hall. Ensuite j'ai vu un groupe de personnes sortir de l'immeuble en courant. Et puis j'ai vu la victime par terre, avec du sang partout" indique un témoin, habitant du quartier.

La victime et son agresseur seraient en conflit depuis quelques temps pour une place de parking dont chacun réclamerait la jouissance. Un résident raconte l'exaspération de l'agresseur. "Depuis un moment, il disait qu'il en avait marre et qu'il voulait déménager."

Les jours du blessé ne sont pas en danger. L'auteur présumé du coup de couteau a été interpellé par la police. A l'heure où nous écrivons cet article, il est en garde à vue et est entendu par les enquêteurs.

LE COIN MAG - A l'occasion d'une balade en famille dans une des multiples brocantes de la région ou d'ailleurs, vous aurez peut-être la chance de trouver la perle rare, un jeu rétro. Ces antiquités, majoritairement en 2D, sorties pour consoles de jeu entre 1970 et milieu voire fin des années 90, que vos aînés - ou vous mêmes - ont laissées dans le grenier en quittant le foyer parental, peuvent s'être transformées en réelles pièces de collection. C'est le rétrogaming.

D'aucuns trouveront dérisoire la valeur que peuvent prendre certains jeux après avoir été dépassés techniquement et esthétiquement par des exemples de modernité. Cependant, la nostalgie ressentie à l'ouverture des jaquettes poussiéreuses de nos vieux jeux peut justifier ou du moins expliquer le marché du "rétro". Les fervents défenseurs du mode de consommation de l'ancien seront prêts à débourser des sommes conséquentes et à se livrer à des calculs spéculatifs en prévision de la prise de valeur des jeux de leur enfance. Tous espéreront mettre la main sur la pièce manquante de leur collection, réussir à retrouver le jeu sur lequel ils auront passé tant d'après-midi à marteler les boutons de leur manette plutôt qu'à réviser leurs leçons...

A l'inverse du marché boursier, il n'est pas savant de comprendre la logique du marché du "retrogaming". Les jeux ayant marqué leur époque seront ceux que vous voudrez retrouver dans les cartons laissés à l'abandon dans la cave depuis dix ans. Le fin du fin est évidemment d'avoir la console qui va avec. De plus, avec internet et grâce aux sites d'enchères en ligne, il est particulièrement simple de prendre connaissance de la valeur des "œuvres". Attention néanmoins à ne pas confondre le premier opus d'une saga avec le deuxième, les "rétrogamers" sont très pointilleux sur la chose. Certaines vérités générales sont à connaitre avant de se lancer.

Une fois bien au point, vous vous ouvrirez les portes d'un monde riche en émotions, mêlant le frisson des enchères et les passions de la culture vidéo-ludique. Zelda, les frères Mario, Fianl Fantasy, Street fighter... Parmi les jeux oubliés se trouvent des chefs-d'œuvre adulés des enfants devenus grands. Quelques années auparavant, ils avaient reçu jeux et consoles sous un sapin de Noël ou à l'occasion d'un anniversaire. On croise tantôt à un coin de rue, tantôt dans les bureaux des entreprises ou les transports en commun, les anciens-nouveaux adeptes dorénavant indécelables. La plupart ont trouvé un travail, malgré les craintes passées des parents, mais se replongeront dans leur anciennes amours, l'étincelle merveilleuse toujours brillante dans leur âme. Car après tout, c'est toute notre enfance !

Ils adhèrent

ilsadherent2

L'agenda

Horoscope

Sudoku

Vous souhaitez contacter Magjournal

01 60 61 79 96
 

Le mensuel n°39 : les solutions des jeux

Lire les mensuels

Go to top