Correspondant

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Une centaine de personnes se sont réunies au cloître de l'hôtel de ville de Chelles, samedi 19 septembre, pour assister à la remise des prix du premier concours des jardins, balcons et fenêtres fleuris. L'événement était organisé en partenariat avec l'office de tourisme, Marne et Chantereine Habitat et un pépiniériste chellois.

"La ville compte 11 000 maisons et autant d'appartements" a indiqué le maire, Brice Rabaste, qui a voulu que "chaque habitant puisse y participer quel que soit le type de logement qu'il occupe."

Les invités ont pu admirer les photos de leurs habitations fleuries et les gagnants du concours ont été très fiers de leur travail face à leurs familles et amis venus les applaudir.

Une vingtaine de lauréats ont été récompensés des magnifiques réalisations florales qu'ils ont réussi à faire pousser malgré la sécheresse et la canicule.

 

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La première cérémonie de remise des dictionnaires s'est déroulée à l'hôtel de ville de Chelles, samedi 19 septembre. 900 élèves de CP, scolarisés dans les seize écoles chelloises, étaient conviés à l'évènement. Le maire, Brice Rabaste, a reçu les enfants et leurs parents. Il a consacré du temps pour discuter avec les familles et particulièrement avec les écoliers. "Nous avons fait un effort, malgré notre souhait de réduire les dépenses, afin d'encourager la réussite des enfants" a t-il confié à quelques-uns d'entre-eux tout en se rendant disponible pour une séance de dédicace à vrai dire un peu improvisée. Les enfants étaient souvent intimidés de voir l'édile pour la première fois.

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Des cambrioleurs se sont introduits dans un pavillon à Villeparisis en pleine nuit, vendredi 18 septembre, pendant que les occupants y dormaient paisiblement. Les voleurs qui sont sortis comme ils étaient entrés, sans bruit et sans casse, ont réussi à dérober des parfums, des bijoux et une Rolex, un butin estimé à 30 000 euros.

Aucune effraction n'a été commise car le propriétaire a, semble t-il, oublié de fermer la porte à clé avant d'aller se coucher.

Le commissariat de Villeparisis, chargé de l'enquête, a reçu une plainte pour des faits similaires produits la même nuit, vers 3 heures du matin, à Montévrain. Les propriétaires ont été en revanche réveillés par le boucan causé par les cambrioleurs en entrant. Ceux-ci ont tout de même réussi à prendre la fuite avec quelques montres de luxe.

La maison natale de Louis Braille, l'inventeur de l'écriture du même nom, ouvre ses portes aujourd'hui, samedi 19, et dimanche 20 septembre à l'occasion de la journée du patrimoine.

Situé à Coupvray, le musée constitue le patrimoine du Val d'Europe. Des visites guidées, des animations sur le thème des cinq sens et un atelier de lecture dans le noir ponctueront les deux jours.

Horaires : samedi 19 et dimanche 20 septembre, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.

Entrée gratuite.

Musée Louis-Braille, 13 rue Louis-Braille, 77700 Coupvray

Lieu historique que le gouvernement a soumis à l'Unesco pour être classé au patrimoine mondial, l'ancienne chocolaterie Menier, aujourd'hui siège social de Nestlé, ouvre ses portes dimanche 20 septembre à l'occasion des journées du patrimoine à Noisiel.

Chaque année, pendant le week-end culturel, plus de 3 000 visiteurs découvrent la cité ouvrière d'une famille industrielle francilienne, fondée en 1898.

Même si le chocolat n'y est plus fabriqué depuis 1992, le lieu est resté intact.

Visite dimanche 20 septembre de 9 à 17 heures. Entrée gratuite.

Les policiers de Villeparisis sont venus constater le vol des jantes de deux voitures, ce vendredi matin, l'un rue de la Rochelle, l'autre rue de Valenciennes à Mitry-le-Neuf. Les habitants du quartier, à peine remis de l'affaire des incendies de véhicules par des militants d'extrême-droite, sont de nouveau sur le qui-vive.

Une vingtaine de véhicules ont été dépecés depuis le début de la semaine à Mitry-Mory. Tous les quartiers sont touchés par la vague. A la résidence des Cèdres, près de la mairie, jeudi matin, un propriétaire a retrouvé sa Citroën DS3 sans roues et avec une vitre brisée.

La veille, à Guy Môquet, c'est une Peugeot 208  qui a été retrouvée vandalisée avec le même mode opératoire. Sept dégradations ont été comptabilisées dans la nuit du 17 septembre.

Les enquêteurs parle d’un réseau très bien organisé qui vise particulièrement les modèles Citroën C3 - C4 et Peugeot 208.

D’autres vols du même type ont été aussi recensés à Compans

 

 

 

La fête du rugby se déroulera samedi 19 septembre à Serris à l'occasion du début des matches de la 8e édition de la coupe du monde.

L'après-midi, de 14 à 18 heures, au parc du centre urbain, la ville et ses partenaires proposeront une initiation au rugby touch, des ateliers découverte pour les enfants et des structures gonflables. Puis, à partir de 20 heures, au club de tennis des Marmousets, un écran géant sera mis en place pour retransmettre le match France-Italie avec buvette, snack, banda musical et vente de tee-shirts et de ballons.

L'entrée est gratuite.

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Incapable de financer la réhabilitation du fort de Vaujours, la communauté d'agglomération Marne-et-Chantereine (CAMC) est sur le point de céder la parcelle de 16 hectares à la société Placoplâtre qui prévoit l'exploitation d'une nouvelle carrière de gypse à ciel ouvert. Cependant, l'idée de la vente est loin de faire l'unanimité. Les habitants de Courtry, la commune qui se situe en aval du fort, sont en effet inquiets des dernières études radiologiques ayant détecté de la radioactivité.

Construit en 1876 pour assurer la défense de Paris, le site a ensuite abrité le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1947 à 2011. En juillet 2011, afin d'y aménager une zone d'activité économique, une surface de 9,5 hectares a été achetée 1,132 million d'euros par la CAMC, présidée à l'époque par le maire de Chelles, Jean-Paul Planchou. Puis, en 2012, une autre parcelle de 7 hectares appartenant au ministère de la Défense a été acquise pour 582 000 euros. Depuis, le terrain qui représente le tiers de la superficie totale du fort est aujourd'hui fermé au public et laissé à l'abandon et par la même occasion aux vandales.

Jean-Pierre Noyelle, le président de la CAMC et maire de Vaires-sur-Marne, souhaite maintenant céder le terrain à Placoplâtre qui exploite déjà une parcelle voisine. En échange, la société s'engage à assainir le site. En effet, les dépollutions chimiques et pyrotechniques se sont avérées extrêmement coûteuses. Selon les différentes analyses, le lieu renfermerait encore de l'amiante, des métaux lourds, des munitions de guerre enfouies et... de l'uranium. Pour le président, "le risque de radioactivité sur la parcelle concernée est nul". Il met en avant les rapports d'expertises de l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) et de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire).

Pourtant, une autre campagne de mesures radiologiques, effectuée début 2014, a bien identifié la présence d'uranium. "L'Etat s'étant désengagé, la Région et le Département n'ayant pas les moyens, le groupe Placoplâtre est le seul recours pour valoriser et dépolluer le site" assure l'élu communautaire.

Si Xavier Vanderbise, le maire de Courtry et vice-président de la CAMC, dans un communiqué du vendredi 4 septembre, ne nie pas le véritable gâchis que "constitue aujourd'hui un élément de patrimoine sans aucune valeur, pollué et inexploitable", il estime néanmoins que la société Placoplâtre n'a pas donné "les garanties établissant l'absence de dangers dans les travaux de démolition" et dénonce "le manque de considération total pour la sécurité des Courtryiens et des ouvriers présents sur le chantier". Estimant que la décision du président de la CAMC va à l'encontre de ses convictions et de ses engagements, il a annoncé qu'il ne participera pas aux votes qui iront dans ce sens.

La société Placoplâtre n'a toutefois pas encore donné de réponse à la proposition de cession.

Le sous-préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert, s'est associé aux anciens combattants, à la municipalité et aux élus, dimanche 13 septembre à Oissery, pour rendre hommage aux combattants du groupe mené par Charles Hildevert et composé de 200 résistants. 150 d'entre eux ont été tués le 26 août 1944 dans le village, à Forfry et dans les environs, par les soldats de la 49e SS Panzerbrigade alors qu'au même moment Paris célébrait sa libération.

Les hommes avaient pour mission de réceptionner les armes qui devaient être parachutées près de l'étang de Rougemont à Oissery.

L'émotion était visible dans les yeux de toutes les générations lors des cérémonies qui ont commencé au Raincy (Seine-Saint-Denis) où Charles Hildevert était marchand de légumes. Dans chaque lieu, théâtre de violents affrontements, une gerbe de fleurs a été déposée.

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Jean-Louis Cloud et son fils Bastien, deux Serrissiens, avaient un rêve un peu fou : créer un espace pouvant accueillir des artisans d'art peu connus et originaux. Le projet est sur le point d'être réalisé. Le Carré d'art ouvrira ses portes, comme ils espèrent, en décembre prochain à Serris. Pour les candidats, il est encore temps de postuler même si une dizaine de dossiers a été déjà reçue et qu'un premier comité de sélection dévoilera les premiers noms mardi 15 septembre.

Composé de vingt ateliers en rez-de-chaussée, de 25 à 110 m² dont 8 en location partagée, le bâtiment situé entre l'ancienne ferme du bourg et le parc international d'entreprises permettra, dès l'année prochaine à des artisans d'art au savoir-faire rare et parfois même aux métiers en voie de disparition, de s'y installer.

Rien à voir avec les activités saisonnières et touristiques que l'on peut voir dans les villes du sud de la France. Seuls les professionnels formés dans des écoles d'arts et inscrits à la nomenclature des métiers d'art pourront déposer un dossier de candidature. Un "gage de qualité" selon les initiateurs du projet, qui exercent eux-aussi des métiers manuels. "Le but est de défendre des métiers remarquables en répondant aux exigences de ces métiers et en offrant aux talents des conditions de travail exceptionnelles qui permettront aux artisans de travailler, de créer, de former, d'exposer, de commercialiser et même d'y habiter avec quatorze logements meublés de 31 à 75 m². Ceux-ci seront mis à leur disposition au 1er étage" explique le promoteur passionné qui précise un avantage non négligeable : "Les loyers seront au moins 20 % au dessous du prix du marché".

La Chambre des métiers de Seine-et-Marne et l'Institut national des métiers d'art participeront à la sélection des candidats et, plusieurs fois dans l'année, des événements culturels et économiques seront organisés au patio du nouvel équipement. Les partenaires se sont également engagés à former des apprentis et à parrainer des projets qui pourraient se développer entre les entreprises locales et les artisans.

Dossier de candidature téléchargeable ici 

Contact : Jean-Louis Cloud : 06 71 01 46 26 et Bastien Cloud : 06 71 01 46 25.

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