Correspondant

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Les habitants de Messy se sont donnés rendez-vous, samedi 11 avril, pour un grand nettoyage de la commune et des alentours, à l'initiative de l'association Messy Environnement et de la municipalité. "Nous avons fait appel à toutes les bonnes volontés pour évacuer les déchets déposés dans les sentiers. Nous avons distribué des tracts et placardé des affiches partout " explique Manuela Querou, adhérente de l'association et adjointe au maire.

Grâce à des gants et du matériel fournis par la ville voisine, Claye-Souilly, les enfants et leurs parents ont ainsi ramassé une dizaine de sacs contenant des papiers, des bouteilles en plastique ou des mégots trouvés dans les rues et jardins du village. Les plus âgés ont, quant à eux, rempli une benne de 30 m3, mise à disposition par l'entreprise Véolia. Ainsi, pas moins de huit tonnes de déchets constitués de gravats, de plastiques, de restes de travaux, de pièces de voitures ou d'objets encombrants laissés sur les chemins qui longent la voie TGV, ont été ramassées.

"Nous trouvons de tout, même des produits dangereux. Les gens sont complètement inconscients" constate, dépité, un participant qui a voulu amener ses enfants pour "les sensibiliser".

Les photos, la vidéo : https://youtu.be/qHqaV_LSX-I

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FAITS DIVERS - La Francilienne en direction Paris est coupée pour une durée indéterminée. Ce matin, mardi 6 octobre, à hauteur du Pin, c'est vraisemblablement à cause de la pluie que deux poids-lourds se sont heurtés en dérapant sur le bitume à hauteur de la sortie du Pin, face de la nouvelle bretelle d'accès ouverte hier.

A l'heure où nous écrivons cet article, les secours sont en train de désincarcérer l'un des deux chauffeurs accidentés. Il est coincé dans l'habitacle du tracteur de son semi-remorque.

Pratiquement en même temps, sur la RN2, le même genre d'accident est survenu (voir notre article en cliquant ici)

Francilienne accident poids-lourds

Francilienne accident poids-lourds

 

Charny a fêté les dix ans de sa soirée paella, samedi 3 octobre. La salle des fêtes a résonné au son de la musique et les 250 convives, de toutes les générations, se sont une fois de plus régalés avec le plat typiquement espagnol adopté par le comité des fêtes. L'anniversaire a également fait danser les dîneurs et les plus actifs n'ont pas attendu l'ouverture du bal pour s'échauffer avec quelques pas de madison.

"Nous organisons la soirée paella depuis 1995 et, au fil des années, de nouveaux participants nous rejoignent" se réjouit Denise Sautreau, la présidente du comité organisateur qui espère que l'événement sera encore et toujours renouvelé.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=yzFDCh2ACBo&w=560&h=315]

 

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Les deux champions ont attiré le public au baptème du dojo Pierre Etienne. L'événement s'est déroulé vendredi 2 octobre à Courtry. David Douillet, double champion olympique de judo, avec son aisance naturelle n'a pas manqué à sa tradition de serrer la main du plus grand nombre. "Il est impressionnant et vraiment abordable" commentait un ado, les yeux encore brillants d'émerveillement, téléphone portable en main avec les images de sa rencontre mémorable enregistrées.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=A_Gy_XJuHbM&w=560&h=315]

David Douillet, aux côtés du maire, Xavier Vanderbise, du sous-préfet de Torcy, Gérard Branly, du député, Yves Albarello, du président du conseil départemental, Jean-Jacques Barbaux et de nombreux autres élus, a baptisé le complexe sportif à Courtry qui porte désormais son nom, en même temps que le dojo baptisé Pierre Etienne. Le médaillé olympique a dévoilé la plaque au nom du maître connu de tous les judokas courtrysiens.

Younès, un membre du club de Courtry, se souviendra aussi toute sa vie de ce jour où David Douillet lui a attaché sa ceinture noire. Le jeune sportif ne fait du judo que depuis trois ans. Son ascension fulgurante rappelle celle du double médaillé olympique. "C'est un garçon qui a beaucoup de talent. Il ira très loin, j'en suis sûr" a ainsi confié l'ancien pensionnaire de INSEP, découvert par Jean-Luc Rougé, le premier champion du monde dans la discipline.

Un nouvel ensemble comprenant un stade de football en synthétique et une salle de gymnastique aux agrès a été inauguré en même temps. Il porte le nom d'Emilie Le Pennec, championne olympique aux agrès aux JO d'Athènes en 2004. L'installation a été inaugurée par la championne elle-même.

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Le conseil municipal de Mitry-Mory s'est réuni jeudi 1er octobre et a voté pour l'accueil d'une famille de migrants dans la ville. Ni la date d'arrivée des réfugiés ni le lieu dans Mitry n'ont encore été déterminés. Il était uniquement question pour le conseil, à la séance de jeudi, d'acter l'accord de principe.

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"A Mitry-Mory, nous avons placé cette année sous le signe de la paix. Nous pensons que la paix passe par l’échange, la connaissance de l’autre, la solidarité et le partage. Au contraire le repli sur soi, l’individualisme et la jalousie ne font qu’augmenter les tensions, les divisions et fracturent chaque jour un peu plus notre tissu social" s'est justifiée le maire, Charlotte Blandiot-Faride.

"Néanmoins, ajoute-elle,  l’Etat ne peut décentraliser son élan de solidarité sur les communes sans y participer financièrement, d’autant que la baisse des dotations précarise toujours plus l’équilibre des exercices budgétaires des villes".

L'édile tente d'attirer l'attention de l’Etat. Le maire souhaiterait une réunion d’urgence en préfecture de Seine-et-marne pour organiser, coordonner et suivre l’accueil de ces familles.

Mitry-Mory, conseil municipal

Le terrain situé au carrefour de la RN2 et de la RD212 à Compans est déblayé depuis lundi dernier. Il a fallu attendre plus de quatre mois pour que les déchets ramassés lors de l'opération de nettoyage, organisée par des maires, des élus et des bénévoles, le 13 juin dernier, soient enfin retirés par les pelleteuses et emmenés vers des sites appropriés.

Le retard s'explique par la présence d'amiante dans les plaques de fibrociment découvertes lors des visites du site effectuées fin juin. "Les cahiers des charges et les appels d'offres ont dû être revus" confie un responsable des routes d'Ile-de-France.

Quand le coût de l'opération avait été estimé à 139 000 euros par l'Etat, propriétaire du terrain, les associations et les élus craignaient déjà que la facture soit en réalité plus salée. Les experts de la DIRIF (Direction des routes Ile-de-France) tablent aujourd'hui sur un coût de 250 000 euros. A cela s'ajoutent 80 000 euros pour sécuriser le site.

 


Tentes, sacs à dos, chaussures de marche et pique-nique... Les cinquante randonneurs sont partis du Raincy (Seine-Saint-Denis), samedi 26 septembre, pour parcourir 27 km et arriver à Carnetin dimanche 27, en fin de journée. Durant deux jours, ils ont marché sur la Dhuis, rivière souterraine, en empruntant le trajet de l'ancien aqueduc, datant de l'époque de Napoléon III, qui alimentait Paris en eau potable et qui dorénavant fournit en majeure partie Disneyland.

L'Agence des espaces verts (AEV) avait organisé l'aventure et c'est pour passer la nuit à la belle étoile que les marcheurs ont installé le bivouac après 17 km de découverte d'abord urbaine, puis plus campagne côté Seine-et-marne. Les piquets ont été plantés en forêt du Bois-Fleuri à Claye-Souilly.

"L'idée est d'interroger le territoire par des regards différents" précisent Alexandra Cohen et Agathe Ottavi, les responsables de Cuesta, une coopérative culturelle qui participe à l'organisation de la promenade.

Dhuis : "I" ou "Y" ? 

Souvent, on écrit Dhuys avec un "y" or, l'orthographe est employée pour désigner l'aqueduc. La rivière, elle, prend un "i".

 

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Les élèves des écoles primaires et du collège Dunant de Meaux ont participé, vendredi 25 septembre  à l'opération "Nettoyons la nature", organisée par la ville, en partenariat avec les centres Leclerc , le Smitom et les associations "Régie du Pays de Meaux" et SAVS Au Fil de l’Ourcq.

Initiée il y a  10 ans, l'action pilotée par la gestion urbaine de proximité a pour but de sensibiliser les écoliers et les collégiens de la ville "pour que chacun prenne conscience de la préservation de son environnement, de la nature et apprenne à la respecter" explique Caroline Pierre, la responsable du projet. Les 1700 élèves, accompagnés des animateurs du Smitom, se sont équipés de gants et munis de sacs et de pinces pour ramasser les différents déchets jetés dans les rues et les espaces verts (papiers, emballages, mégots de cigarettes...). Ils seront ensuite collectés par la propreté urbaine puis triés par le syndicat intercommunal de gestion des ordures.

Extrait en vidéo

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Le sort des cinq communes du Val-d'europe (Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris) est en train de se dessiner, dimanche 27 septembre. Aujourd'hui, les habitants doivent choisir entre transformer leur groupement de communes en commune nouvelle, ou pas. Les enjeux sont économiques et politiques.

Les textes réglementaires prévoient la disparition des villes nouvelles. Ainsi, dès le 1er janvier 2016, l'organisation territoriale et son appellation, Syndicat d'agglomération nouvelle du Val d'Europe, cessera d'exister. Sa transformation en "commune nouvelle" nécessite l'accord de toutes les communes.

Lors de la consultation par le préfet, seul le conseil municipal de Serris s'était opposé à la commune nouvelle, préférant la communauté d'agglomération qui n'existe pas - encore. L'unanimité n'ayant pas été obtenue, un référendum a donc été organisé.

Durant plusieurs semaines, chaque camp a affûté ses arguments avec des chiffres et des tendances. De quoi donner le tournis aux 16 500 électeurs appelés à voter "oui" ou "non".

"Je ne sais pas encore que voter" hésitait jusqu'au dernier moment, Myriam, une Serrissienne, qui avoue ne pas comprendre la différence entre la commune nouvelle et la communauté d'agglomération. "Tous prétendent défendre l'intérêt des citoyens et des contribuables".

D'un côté, le maire UDI de Serris, Philippe Descrouet et l'unanimité de son conseil municipal, défendent la communauté d'agglomération. Les quatre maires de l'autre côté défendent, comme on s'en doute, la grande commune nouvelle.

 

La liste conduite par Chantal Brunel (Les républicains-UDI) a largement remporté l'élection municipale partielle, dimanche 20 septembre, dès le premier tour avec plus de 52,2 %  des voix et obtient 28 sièges sur 35 au conseil municipal.

Le résultat contredit tous les pronostics qui prévoyaient un duel avec le député socialiste de la circonscription Eduardo Rihan-Cypel. Celui-ci termine finalement en 3e position avec 15,7 % des voix et donc trois sièges au conseil municipal.

La liste de Hugues Rondeau (maire de 1998 à 2014) a recueilli 23,6 % des suffrages et occupera quatre sièges.

La liste conduite par Khuon Kou (DVD) et la liste Front de Gauche conduite par Stéphane Berthin obtiennent respectivement 4,9% et 3,6% des voix.

"Nous n'aurions jamais imaginé un tel score" s'est réjoui un des supporters du maire sortant réélu, venu voir les résultats à la mairie.

En mars 2014, la liste de l'ex-député UMP avait remporté le 2e tour dans une triangulaire avec 40,6 % des voix ; mais l'élection avait ensuite été annulée pour vice de forme : la nationalité d'une candidate européenne n'avait pas été mentionnée sur les bulletins de vote de la liste d'Hugues Rondeau.

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