De Saint-Jean

De Saint-Jean

Les petits chalets façon western étaient une nouveauté pour la 8e édition de Cuisines en fête à Moussy-le-Neuf. Samedi 19 septembre, le village s'est animé une fois de plus et trois chefs cuisiniers bénévoles ont chacun préparé trois entrées, trois plats et trois desserts à faire déguster aux visiteurs. Jean-Marc Sarda, Philippe Lemaire et Romain Chalvidal, les chefs, aidés par Betty Joséphine, du comité des fêtes, ainsi que par l'équipe municipale, ont tenu les ateliers de cuisine et ont accueilli les visiteurs durant la journée. "Le dessert que j'ai préféré : l'orange gratinée accompagnée de sa purée de patate douce et décorée de mini chamallows" raconte un visiteur.

En effet, le plat typiquement américain s'accordait avec le thème du far-west. Nos voisins d'outre-Atlantique ont pour coutume de préparer la patate douce pour leur fête traditionnelle de Thanksgiving. En général, le plat de purée est recouvert de chamallows (dits marshmallows dans le texte) et est gratiné au four. Ils se sert en accompagnement du plat principal, le plus souvent de la dinde rôtie...

"Cette année, nous avons installé des chalets : le chalet Bank encaisse et le Ranch ravitaille les convives. Cette touche western plaît beaucoup" raconte Brigitte Le Garnec.

Cuisines en fête est devenu un rendez-vous attendu pour les habitants de Moussy-le-Neuf : "Au début, il s'agissait de se retrouver autour de petits plats mitonnés par les habitants et les associations. Puis en 2010, Betty Joséphine, initiatrice de l'événement y compris de la nouvelle version, a ajouté l'ingrédient qui en fait dorénavant son succès : les chefs cuistots qui concoctent des plats originaux au sein d'ateliers mis en place pour les habitants" explique Bernard Rigault, le maire.

 

Vidéo

 

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Galerie photos

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Les convives ont été nombreux, samedi 19 septembre, à venir partager le repas de spécialités portugaises et à danser sur les airs typiques. La soirée au Mesnil-Amelot était organisée par le comité des fêtes soutenu par les bénévoles du village.

Si le Portugal a été mis à l'honneur ce soir-là, c'est que la municipalité souhaiterait établir un jumelage avec une ville portugaise. "Nous avons commencé à chercher une ville qui nous corresponde en bordure de l'Atlantique. Pour l'instant, nous n'avons pas encore trouvé. Il faut qu'elle soit notre équivalent, avec un nombre d'habitants similaire" indique la mairie.

Samedi, l'ambiance a - une fois de plus - montré que les deux peuples sont faits pour s'entendre. Le Mesnil compte un bon nombre d'administrés portugais. D'autres avaient également fait le déplacement depuis les communes voisines.

La vidéo : 

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Le diaporama :

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Les médecins, infirmières et éducateurs du service pédiatrie de l'hôpital Robert Ballanger* ont fêté les 10 ans de collaboration avec le club Rotary de Villepinte Expositions. A cette occasion, mercredi 16 septembre, le pôle femme/enfant a présenté le projet Papillon : une idée novatrice d'éveil des sens du jeune malade.

Le partenariat avait commencé en 2005 lors d'une rencontre entre Anne Bernier, cadre santé au pôle femme-enfant, et Chantal Pothier, alors présidente du Rotary club de Villepinte Expositions : "A l'époque, les parents ne pouvaient pas rester auprès de l'enfant pendant la nuit. L'impact sur l'enfant était conséquent surtout lorsque l'hospitalisation était longue ; mais difficile de justifier cette idée au Ministère. C'est alors que le Rotary nous a offert des fauteuils afin que l'un des parents puisse passer la nuit auprès de son enfant. L'idée a fait son chemin puisque, depuis, chaque chambre est équipée" explique l'équipe soignante.

Anne Bernier raconte : "Les années suivantes, le Rotary a participé à l'achat d'ordinateurs pour le pôle femme-enfant, a offert des appareils photos pour le service des grands prématurés, des tablettes pour occuper les enfants avant une intervention chirurgicale... puis cette année, le club a offert une télévision pour la salle de repos des adolescents". Une rotarienne explique : "Quand le club a offert les appareils photos en 2013, j'ai appris que les enfants qui étaient nés prématurés reprochaient, consciemment ou inconsciemment, à leurs parents de ne pas s'être occupés d'eux quand ils étaient dans l'incubateur. Ce qui était faux, d'où l'idée des appareils photos afin que les parents puissent se photographier pendant la manipulation très minutieuse du jeune prématuré. On a vu des photos impressionnantes, de parents en train de changer la couche d'un prématuré à travers des machines par exemple".

Un projet novateur de thérapies sensorielles

Le service femme-enfant de l'hôpital Robert Ballanger a toujours œuvré pour que les nourrissons et enfants soignés dans ses locaux ne souffrent pas, physiquement ou psychiquement. Offrir des tablettes afin de détourner l'attention du jeune enfant et lui éviter une prise de calmant, installer une aire de jeux avec livres, jouets et télévision pour occuper son esprit font partie de la démarche de prise en charge de la douleur.

Anne Bernier explique : "La thérapie sensorielle s'appuie sur l'hypnothérapie. Il s'agit d'une approche non médicamenteuse utilisant la stimulation des sept principaux sens : la vision, l'ouïe, le goût, l'odorat, le toucher, la proprioception et le sens vestibulaire ou équilibre. Cette thérapie nécessite l'utilisation d'espaces et de matériels spécifiques pour explorer les sens : dedans, dehors, la maladie, la santé, moi et les autres... Nous avons déjà obtenu, en 2015, le financement d'un premier projet de thérapie sensorielle grâce à la fondation Pièces jaunes. Nous recherchons maintenant un financement pour créer un parcours sensoriel afin d'aider l'enfant à réinvestir son corps douloureux et lever les inhibitions dues au manque de stimulations que peut subir l'enfant suite à des crises de douleur".

Le projet Papillon proposé par le pôle femme/enfant consiste à "construire un parcours sensori-moteur" autrement dit un jardin agrémenté d'équipements destinés à stimuler les sens : carillons, jeux d'eau, plantes odorantes, plantes aux feuillages duveteux ou rugueux, parcours pieds nus sur galets, sable, écorces : "Ce parcours permettra aux professionnels de travailler avec l'enfant le rapport à son corps et à ses perceptions" concluent les éducateurs chargés du projet.

*Le centre hospitalier Robert Ballanger, intercommunal et est situé à Aulnay-sous-Bois. Ses territoires de santé s'étendent sur Villepinte, Aulnay, Sevran, Tremblay-en-France et Le Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis et Mitry-Mory, Villeparisis et Mauregard en Seine-et-Marne.

Vidéo

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Galerie photos

 

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Tassé ?... Oui, c'est bien ça, un soufflé "tassé". Pas terrible de prime abord : par essence, un soufflé est gonflé, levé, aérien... Cette fois, s'il est tassé c'est parce que c'est sa présentation qui diffère... Là, vous commencez à vous douter... qu'il est servi dans des tasses.

Si vous avez de belle tasses un peu bombées, avec de jolies couleurs et, le principal, qui vont au four, vous mettrez la préparation du soufflé à cuire dedans et servirez tel que.

La recette 

Pour six personnes, il vous faut 100 g de chocolat noir, 3 cuillerées à soupe de fécule de maïs, 60 g de sucre en poudre, 25 cl de lait, 50 g de beurre, 5 blancs d'œuf, 3 jaunes d'œuf et 3 cuillerées à soupe de Grand Marnier.

Préchauffez votre four à 190° (thermostat 6 ou 7). Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre dans une casserole au bain-marie en le remuant. L'important est qu'il ne brûle pas : il prendrait alors un goût amer. Une fois le chocolat bien fondu, arrêtez le feu et laissez en attente dans la casserole.

Délayez la fécule dans un peu de lait froid. Elle sera ainsi plus facile à mélanger avec le reste de lait. Versez fécule et lait dans une casserole, ajoutez la moitié du sucre et portez à ébullition douce. Laissez bouillir 1 minute. Ajoutez ensuite le chocolat fondu, le Grand Marnier et 30 g de beurre en petits morceaux. Mélangez bien et laissez tiédir.

Vous allez maintenant battre les blancs d'œufs en neige en ajoutant une pincée de sel et le reste du sucre au moment où ils commenceront à monter.

Une fois cette opération terminée, ajoutez les jaunes un par un dans la préparation au chocolat. Mélangez bien et incorporez les blancs en neige. Comme vous devez le savoir, l'incorporation des blancs doit être délicate. Faites-la avec une spatule en bois ou en plastique qui sera plus douce qu'une cuillère en métal, tout en soulevant la masse que constitue la préparation. Faites un geste "d'enrobage" en tournant le poignet. Et c'est là que vous allez répartir le mélange dans les tasses - taille ramequin - que vous aurez choisies et dont vous aurez beurré l'intérieur. Si vous n'avez pas de tasses allant au four, ça sera ramequins !

Faites cuire au four pendant 20 à 25 minutes. Evidemment, les soufflés doivent être bien gonflés. Vous pouvez saupoudrer un peu de sucre glace sur le dessus. Servez aussitôt, avant qu'ils ne se tassent...

 

 

A l'occasion des journées du patrimoine, l'église de Lagny-sur-Marne ouvre ses portes. Comme tous les monuments anciens, plusieurs légendes se sont tissées autour de Notre-Dame des Ardents, les unes avec un fort accent de vérité, les autres plus mystérieuses.

L'église Saint-Pierre et Notre-Dame des Ardents, classée monument historique depuis 1886, est issue de l'abbaye Saint-Pierre autour de laquelle la bourgade de Lagny s'est construite au 7e siècle. La bâtisse originelle s'étendait des bords de la Marne à l'actuelle mairie et jusqu'à la place de la Fontaine. Ravagée par les Vikings au 9e siècle, frappée par 2 incendies au 13e siècle, il ne reste plus que le cloître des prêtres (l'actuelle mairie) et le porche-clocher, datant du 18e siècle, entrée principale de l'église qui donne sur la place de l'hôtel de ville.

Les miracles de Lagny-sur-Marne

Plusieurs histoires se racontent autour de Notre-Dame des Ardents. On sait, par exemple, que l'église fut ainsi baptisée en souvenir d'une prière de la population faite à la vierge Marie en 1127 qui épargna miraculeusement les habitants d'une seconde épidémie ravageuse : le mal des Ardents, ou ergotisme, qui décima la population en 1033 (maladie dûe au champignon du seigle).

Sur les murs de l'église, on peut lire qu'un miracle s'est produit en 1430 sous les yeux de Jeanne-d'Arc. La Pucelle d'Orléans était en visite à Lagny lorsqu'une mère la supplia d'intervenir auprès des prêtres pour son nouveau-né : celui-ci était mort 3 jours auparavant sans baptême et ne pouvait pas être enterré en terre consacrée. Alors que Jeanne-d 'Arc priait en compagnie de la mère et de jeunes filles, le nouveau-né "revint à la vie". Ces faits lui furent reprochés lors de son procès en mars 1431 : "L'enfant était noir cotte (jupon noir) mais il bailla (respira) et la couleur lui revint". L'enfant revint à la vie en baillant 3 fois, le temps d'être baptisé. Il mourut à nouveau et put ainsi avoir un sépulcre en terre bénie.

Les mystères de Notre-Dame de Lagny

Une légende circule également sur l'une des épées de Jeanne-d 'Arc :" L'arme renommée de l'Histoire de France qui bouta les Anglais hors du Royaume". Lors de son procès, la Pucelle aurait allégué avoir offert sa 1re épée à l'abbaye de Lagny-sur-Marne. Depuis, cette dernière serait cachée dans un mystérieux souterrain, une éventuelle crypte ou même dans un des piliers de l'église.

Il se raconte aussi qu'en 987, lors de sa consécration à l'église ND des Ardents, le roi Robert le Pieux aurait offert à l'archevêque une épine de la Sainte-couronne de Jésus ainsi qu'un clou de la Passion, qui auraient été volés en 1567 par les calvinistes.

 

==> Pour les amateurs d'histoires et d'Histoire, lors des journées européennes du patrimoine, l'église ND des Ardents ouvre ses portes et une visite guidée et commentée est proposée dimanche 20 septembre à 14 h 30.

==> Les 19 et 20 septembre, le public pourra visiter l'exposition "Art sacré et patrimoine - L'inventaire de l'église ND des Ardents - Une mémoire à conserver". Musée Gatien-Bonnet - Cour Pierre Herbin, salle de la Gourdine, de 14 à 18 heures.

 

 

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De la même manière que des pièces de Molière était jouées accompagnées de la musique de Lully, le conte pour enfants créé par Stéphanie Blanchet s'appuie sur la musique classique. La direction de la culture et de la musique de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire a donné une représentation du spectacle "Petit conte de théâtre" vendredi 4 septembre à 15 heures.

Une scène décorée comme un théâtre, un diaporama en images et musique, deux musiciennes et chanteuses, ce sont les ingrédients du spectacle pour enfants de 6 à 11 ans proposé par Stéphanie Blanchet qui a conçu, réalisé et écrit le conte musical.

"C'est un conte pédagogique pour découvrir la musique et les instruments, composé de vingt extraits de musique classique connus interprétés par deux musiciennes : l'une à la clarinette, l'autre au violoncelle" explique Stéphanie. L'histoire simple est accessible au jeune public : le directeur du théâtre est triste et mélancolique et nos deux musiciennes vont tenter de chasser cette tristesse à grand renfort de ritournelles et de musique.

La magie a opéré puisque la troupe a été retenue pour jouer dans la médiathèque de l'Europe à Bussy-Saint-Georges : "C'est un spectacle qui se prête bien aux fêtes de Noël et aux spectacles de fin d'année en médiathèque pour les écoles primaires. Il aura lieu le 10 décembre" conclut l'auteur.

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Le traditionnel banquet des seniors organisé par la municipalité de Saint-Pathus s'est déroulé dimanche 13 septembre à midi. Crise oblige, la sortie habituelle qui était composée de deux parties, visite touristique d'une part, restaurant, d'autre part, a été transformée en repas avec après-midi dansante.

Les anciens se sont retrouvés au gymnase Pluvinage de Saint-Pathus. Jean-Benoît Pinturier, le maire, explique : "En mai 2015, nous étions dans l'attente. On ne savait pas où on allait financièrement et c'est pourquoi le banquet avait été reporté au mois de septembre. Nous avons fait venir un DJ. Les seniors vont pouvoir danser !"

D'autres actions sont au programme : "Les anciens se connaissent, ils aiment se retrouver. Comme à l'accoutumée, ils se reverront pour le spectacle de Noël, pour la galette et recevront un colis.

D'autre part, le Centre communal d'action sociale (CCAS) organise comme à son habitude, un séjour prévu pour juin 2016, en partenariat avec l'ANCV (Agence Nationale pour les Chèques-Vacances)" déclare Marielle Michiels, adjointe au maire chargée du CCAS et des solidarités.

 

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La mairie de Villeparisis a inauguré "La fête du canal" pour promouvoir son patrimoine. Une inauguration qui a résisté à la pluie persistante grâce aux bénévoles qui se sont mouillés pour que tout se passe au mieux.

La pluie n'a pas eu raison de la fête : des tentes et barnums supplémentaires ont été montés par les services techniques appelés à la rescousse et par les responsables associatifs : "C'est dommage, les bénévoles travaillaient sur cette action depuis des mois. Ils sont déçus, mais la bonne humeur est au rendez-vous" raconte Dominique Fages, conseillère municipale. Chapeaux, orgue mécanique, musiciens de rue, banquet sur le pont du canal : hormis le soleil, tous les ingrédients étaient réunis.

Sur le canal, les visiteurs ont pu s'essayer au canoë kayac. Au stand restauration, ils ont pu goûter les lasagnes "faites maison" par Maria Tesa de l'association Viva Italia. La maison pour tous a proposé des animations au bord du canal et Claude et Josiane de la "Compagnie Flonflon de rue" ont joué des airs du début du XXe siècle avec leur orgue mécanique datant de 1924.

La fête placée sous le signe de la rencontre européenne

A l'occasion de la fête du canal, Bernard Engelmann, président de l'association JHE (Jumelage à l'Heure de l'Europe) et les élus de Villeparisis ont accueilli une délégation de 12 Allemands : Torsten Harms, maire de la ville de Wathlingen (Basse-Saxe), Friedrich Mund, président du comité de jumelage et 10 membres du comité.

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Faute de nom officiel, il s'appelait "Lycée de l'Europe" du fait de sa localisation dans l'avenue de l'Europe. C'est désormais chose faite : le nouveau lycée a été (re)baptisé par le conseil régional et l'équipe enseignante.

Son vrai nom : Charlotte Delbo. Le baptême a eu lieu mercredi 9 septembre en présence de Henriette Zoughebi, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France en charge des lycées, de Michel Dutruge, maire de Dammartin-en-Goële, de Marc Nizou, proviseur du lycée, de Sandrine Nicolas, gestionnaire adjoint au chef d'établissement et agent comptable du Trésor public, et de Phine Dottelonde, l'architecte qui a conçu l'établissement. "La majorité des lycées, 72 % en moyenne, porte des noms d'hommes célèbres, rarement de femmes. Ce choix est volontaire : il m'a paru important de mettre en exergue le rôle des femmes dans la société" précise Phine Dottelonde.

Un lycée comme un campus

Pour l'instant, le nom officiel n'apparaît que sur une borne grise installée par le conseil régional à l'occasion du baptême : "Maintenant qu'il est officiel, nous souhaitons inscrire le nom du lycée en plus grand format sur le premier bloc donnant sur l'avenue de l'Europe. Il sera plus visible" explique Marc Nizou. "Je propose de l'incruster en hauteur et dans le bois : le nom ressortira mieux" confirme l'architecte. Phine Dottelonde impose ses origines franco-danoises : "Tout le lycée est conçu en bois, c'est un choix délibéré. C'est un matériau d'une grande qualité, tant du point de vue de la construction que de l'environnement et du sensoriel : l'odeur, les teintes chaleureuses, l'aspect naturel imposent le respect. J'ai voulu construire le lycée comme un campus : les liens se nouent dans les couloirs et les escaliers, alors j'y ai introduit beaucoup de lumière. Les espaces de travail ont été placés autour de la cour, là où se tisse la vie sociale, là où les étudiants se retrouvent" souligne encore l'architecte.

La demi-pension, le foyer, la bibliothèque ont été implantés dans le même esprit. Les ateliers, où les lycéens en baccalauréat professionnel apprennent à conduire des camions, ont été volontairement construits derrière le lycée pour éviter les nuisances sonores.

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Charlotte Delbo

charlotte Delbo

Charlotte Delbo, née le 10 août 1913 à Vigneux-sur-Seine et morte le 1er mars 1985 à Paris, était une femme de lettres française et une résistante qui a vécu la déportation.

Communiste, issue d'une famille d'immigrés italiens, elle a travaillé avant la guerre comme assistante du metteur en scène Louis Jouvet. Elle s'engage en 1941 dans la Résistance avec son mari qui sera arrêté avec elle et fusillé en 1942. Elle est déportée à Auschwitz par le convoi du 24 janvier 1943 parmi 230 femmes. Elle sera l'une des 49 rescapées de ce convoi qui compte principalement des déportées politiques.

Revenue des camps, elle publie une œuvre marquée par sa déportation. Véritable témoignage de ce qu'elle a vécu, il sera publié en 1965 sous le titre "Aucun de nous ne reviendra".

Charlotte Delbo gardera une activité militante, s'engageant par exemple contre la guerre menée par la France pour garder l'Algérie française.

 

 

 

 

 

 

 

 

La CCPMF (Communauté de communes Plaines et monts de France) a reçu, lundi 7 septembre à 8 heures, les responsables emploi de la région pour découvrir les nouvelles aides lancées par l’Etat et la Région, en juin, au bénéfice des très petites entreprises (TPE) et en matière d’apprentissage.

« Aide TPE jeune apprenti - pour une formation à coût zéro la 1re année » : l’annonce était pourtant alléchante pour les TPE qui souhaitaient enfin se lancer dans l’embauche d’apprentis : « L’aide financée par l’Etat consiste, pour la première année d’exécution du contrat d’apprentissage, au versement trimestriel à l’employeur d’une aide forfaitaire de 1 100 €, soit l’équivalent de la rémunération légale et des cotisations sociales associées. De plus, cette aide est cumulable avec les dispositifs existants (prime d'apprentissage de 1 000 €, aide au recrutement d’un premier apprenti ou d’un apprenti supplémentaire de 1 000 €, crédit d’impôts 1 600 €) et la démarche sera désormais simplifiée pour l’employeur : validation d’un formulaire pré rempli » informent les responsables emploi de la Région Ile-de-France.

L’apprentissage : « Plus jamais ça ! »

Après deux heures de réunion, les chefs d’entreprise sont loin d’être enthousiastes. Jean-Michel Bichon et Maria Pedro ont créé chacun une entreprise de coiffure à Villeparisis.  « Mon salon tourne depuis deux ans, alors je suis juste venu pour avoir des informations car j’aimerais embaucher prochainement » explique le coiffeur. Maria Pedro, quant à elle, est très mécontente : « J’ai créé Marie Lou Coiffure en 2006 et, depuis, j’ai embauché plusieurs apprentis. A chaque fois, je me suis dit « plus jamais ». Il faudrait penser à assouplir les démarches quand on veut cesser le contrat car certains apprentis sont sérieux durant deux mois et cumulent l’absentéisme une fois le contrat signé. Et puis souvent les jeunes passent leur temps au téléphone !" Elle ajoute : "Il faut faire attention également quand on signe avec des jeunes de 17 ans, car à l’âge de 18 ans le salaire double alors que la formation n’est pas achevée. Au final, vous payez pour un salarié inexpérimenté ».

Des acteurs locaux plus qu’hésitants : « Evitons la chute libre… »

Les élus et les représentants de la Chambre des métiers assistaient en nombre à la réunion : « Il faut faire attention à ce qu’on dit. Si vous annoncez une aide de 1 000 euros et qu’au final ce n’est pas le cas, vous allez mettre dans l’embarras les chefs d’entreprise et nous allons récupérer les problématiques deux ans après… » prévient Elisabeth Detry, présidente de la Chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-et-Marne.

Les acteurs sur le terrain ont vite fait de repérer les failles : « Il faut spécifier avec clarté la date d’entrée et la date de fin du contrat d’apprentissage pour éviter d’envoyer les chefs d’entreprise aux prud’hommes. Actuellement, ce n’est toujours pas clair » explique Marie Ramos, directrice des formalités à la Chambre des métiers. Les élus du territoire ne sont pas rassurés : « Il faut être vigilant. On n’a pas les bons arguments, on va avoir du mal à convaincre nos entrepreneurs. Ils ont la tête dans le guidon et si on lit en diagonale, on comprend qu’on va toucher 1 000 € ou plus, et les TPE n’ont pas le temps de lire les petits astérisques. Il faut se consulter, rédiger des outils pertinents et clairs… sinon on va au devant de problèmes » conclut Michel Dutruge, maire de Dammartin-en-Goële et vice-président de la CCPMF.

Pour autant, l’auditoire a pu repartir avec les coordonnés des personnes susceptibles de les orienter :

Si vous voulez savoir quel CFA ou quelle formation choisir : contacter le 07 81 00 14 99.

Si vous voulez plus d'infos sur le nouveau dispositif « Service et conseil vers les TPE et PME » : contacter le GIP au 01 48 16 58 27.

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