De Saint-Jean

De Saint-Jean

FAITS DIVERS -

Un pavillon situé boulevard d'Arras à Mitry-Mory a été détruit par un incendie.

Le feu s'est déclaré vers 8 h 30, jeudi 4 février. En quelques minutes, le pavillon a été entièrement dévasté. Les deux occupants ont pu s'échapper et sont sains et saufs. "Je suis sortie tout de suite. Je n'ai même pas réfléchi" raconte l'une des victimes qui peinait à reprendre ses esprits tandis que la fumée se dissipait sous l'intervention des pompiers.

Tout a été détruit. Les meubles et affaires personnelles réduits en cendres, la charpente et les murs noircis et fragilisés, les fenêtres éclatées dans la fournaise témoignent de l'intensité de la chaleur et du ravage des flammes qui se sont propagées dans tout le plain-pied. Les restes calcinés se mêlaient à la mousse d'extinction dehors, dans le jardin autant qu'à l'intérieur du pavillon.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'incendie aurait été provoqué par un court-circuit dans un convecteur électrique défectueux. La fumée était visible à des centaines de mètres aux alentours. Le voisinage a été partiellement évacué. Un périmètre de sécurité a permis aux pompiers d'intervenir rapidement. Ils sont parvenus à maîtriser l'incendie aux environs de 10 heures. Une fois que les soldats du feu se sont assurés qu'il n 'y avait plus de danger, les habitants évacués ont pu regagner leurs domiciles respectifs.

Les occupants du pavillon détruit ont été relogés.

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Des stagiaires sélectionnés par la fédération compagnonnique des métiers du bâtiment de Saint-Thibault-des-Vignes vont refaire une beauté à la Villa Max à Chelles.

C’est lundi 5 octobre qu’a commencé l’aventure de la réhabilitation. La maison, située près de la gare et appartenant au patrimoine des Chellois, avait été visitée par nombre d’entre eux lors des récentes journées du patrimoine. Issue de l’expansion des villes à la fin des années 1800 due elle-même à l’arrivée du chemin de fer, elle est typique de l’architecture de l’époque. Construite en moellons de pierre assemblés à la chaux et revêtue d’ardoises, elle compte trois étages, bâtis sur un sous sol total. La tour dispose, elle, d’un étage de plus et a été construite en pans de bois remplis au plâtre. La façade est faite de briques rouges et d’autres éléments en plâtre. Au rez de chaussée, on remarquera le “Bow-window”, avec ses vitraux en forme de losanges, qui s’avance à coté de l’entrée.

C’est donc une tâche délicate qui revient aux douze stagiaires en formation professionnelle. Ils vont en effet, durant six mois, s’attacher à rénover le monument du patrimoine local en peinture, charpente, maçonnerie, menuiserie et couverture.

Encadrés par les formateurs des compagnons et dirigés par Jean-Pierre Thoreton, maître d’œuvre, de l’association “Remparts d’Ile-de-France” à l’origine de la réhabilitation et par monsieur Desthuilliers, maître d’ouvrage du chantier, ils suivront, dans un premier temps, la formation obligatoire pour accéder aux échafaudages au centre de Saint-Thibault-des-Vignes.

Le chantier devrait être achevé le 23 mars.

Renseignements : Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment 2, route de Guermantes à Saint-Thibault-des-Vignes. Tél. 01 60 35 02 98.

Voir un de nos précédents articles "Visite guidée chez les compagnons du bâtiment"  

Facebook : https://www.facebook.com/pages/fcmb-st-thibault-des-vignes/58651439

site : paris.compagnonsdutourdefrance.org/

L'association Harmonie et bien-être au naturel a organisé sa traditionnelle rencontre à Saint-Mard, samedi 3 octobre : le salon du Bien-être.

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A l'espace Armand Lanoux de Saint-Mard, ils étaient nombreux à venir à la rencontre des produits de bien-être proposés au salon : miel au thym, crème à l'aloe vera, quartz, cristal de roche, œil de tigre et diverses pierres énergétiques aux multiples bienfaits. "J'ai goûté et acheté un miel de printemps très doux. Je pense retourner sur le stand pour prendre le sirop pour la toux à base de thym et propolis. On sait jamais, ça me servira en hiver" confie un visiteur.

Le thème du massage était mis en avant : le public a pu tester gratuitement des fauteuils relaxants, confier ses pieds à une réflexologue ou se faire masser sur un siège stronglite, le visage calé contre un coussin.

Un stand Association pour le maintien de l'agriculture paysanne (AMAP) a proposé des paniers bio de légumes et, pour agrémenter la journée, les exposants et visiteurs ont pu déguster les gâteaux en vente au stand Harmonie et bien-être ou les plats proposés par La Ch'tit baraque à frites.

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La société L'oiseau rare a présenté son salon du mariage au gymnase Cosec de Lagny-sur-Marne.

Samedi 3 et dimanche 4 octobre, des rubans roses accrochés aux arbres, des rideaux en organza suspendus dans le gymnase Cosec, des bonbons et des dragées dans chaque stand : pas de doute, on était au salon du mariage.

L'événement a réuni tous les prestataires en un même lieu pour aider les futurs mariés de la région à organiser une fête personnalisée : "C'est un salon plus familial et plus petit que ceux qu'on peut trouver à Paris. Les prestataires sont des professionnels à l'écoute ; ils ont plus de temps et de disponibilité pour discuter avec les visiteurs" explique une des organisatrices, Bérengère.

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Robe sur mesure dessinée selon les envies de la mariée, dragées aux goûts originaux, repas et décorations de fête suivant les tendances du moment, le vintage : mélanger le moderne et le classique, l'organza et les couleurs acidulées ou les décorations rétro... le salon a été ponctué de défilés et de conférences.

 

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Si vous voulez que vos bouquets de fleurs coupées restent beaux "jusqu'au bout", il faut veiller aux détails qui pourraient coûter la vie aux plus robustes.

D'abord, ne placez pas le vase de fleurs dans un courant d'air : les fleurs ont horreur de ça. Ensuite, elles craignent aussi la chaleur, alors évitez la proximité d'un radiateur en hiver ou de les installer trop proches de la cheminée.

Les fleurs n'aiment pas non plus la fumée, les buées et les odeurs de produits chimiques (qui traduisent les émanations). Evitez ainsi de placer un cendrier sous un bouquet - bien qu'on fume de moins en moins à l'intérieur. De même dans la cuisine ou dans la salle de bain, les fleurs coupées fanent vitesse grand V.

 

PORTRAIT - Après 15 ans de vie artistique, Vanna Gaillardot présente sa dernière exposition de peinture à Othis.

Elle a commencé à peindre en 2000 : avec 400 tableaux à son actif, Vanna Gaillardot, artiste peintre, a été contrainte pour des raisons de santé à déposer ses pinceaux il y a deux ans : "Mes pinceaux étaient trop lourds. Tout me coûtait. J'ai dû renoncer à peindre, à contre-coeur..." explique Vanna. Durant ses années de travail fructueux, l'artiste peignait jusqu'à deux tableaux par jour si l'envie lui prenait : "Quand je commençais, je ne pouvais pas arrêter... Je peignais parfois jusqu'à 3 heures du matin". "Je peins surtout des personnages, des paysages du sud de la France et des masques vénitiens" raconte l'artiste d'origine italienne, qui est avant tout autodidacte. "Une fois, je suis allée à un cours. Il ne m'a rien apporté" avoue Vanna. Vanna Gaillardot peint à l'acrylique et aime compléter ses peintures avec d'autres matériaux : "Je n'aime pas l'odeur de la peinture à l'huile, mais j'adore l'acrylique. J'aime surtout coller des perles, des plumes, des tissus pour donner du relief et du corps à l'ensemble" explique-telle.

Vanna Gaillardot et son mari, Thierry, ont aménagé à Saint-Mard en 2002 : "La maison à Dammartin n'était pas adaptée à mon handicap. J'aime Saint-Mard pour son esprit de campagne et maintenant, j'ai plus de place et de lumière. Je dois remercier aussi Thierry qui est merveilleux : sans lui je n'aurais jamais pu exposer. Organiser une exposition représente un travail énorme" avoue l'artiste.

Une dernière exposition

Après avoir exposé à Paris, Venise, Charny, Livry-Gargan et Othis en 2009, le peintre va exposer ses œuvres à l'espace culturel Lucien-Morisse, toujours à Othis. Samedi 3 octobre et dimanche 4, de 10 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30, ainsi que toute la semaine du lundi 5 octobre au vendredi 9 octobre, de 14 heures à 17 h 30, Vanna Gaillardot va accueillir les visiteurs pour sa toute dernière exposition : "J'ai déjà vendu 350 tableaux. Je suis obligée de me séparer des tableaux que j'avais gardés pour moi car je dois faire de la place. Ma santé ne me permet plus de peindre mais j'ai trouvé une nouvelle passion plus adaptée : les plantes rares et les plantes à fleurs. Pour pouvoir m'y consacrer sereinement, je brade tous mes tableaux à - 50%" conclut Vanna.

 

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Quarante habitants du nord de la Seine-et-Marne ont été reçus à la sous-préfecture de Meaux. A l'issue de la cérémonie, leur nouvelle nationalité était officielle.

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Ils sont marocains, maliens, tunisiens, sénégalais ou chinois... Après avoir reçu le livret d'accueil pour devenir français, qui rappelle les grands principes de droit et les valeurs françaises, et après un test sur leurs connaissances historiques et géographiques, ils ont été invités à la sous-préfecture pour recevoir un document officialisant l'acquisition de la nationalité française.

Jeudi 1er octobre à 15 heures précises, le sous-préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert a remis à Hassan, Mohamed, Boubacar, Djahid, Latifa et trente cinq autres habitants seine-et-marnais, le document qu'ils attendaient avec impatience : "Acquérir la nationalité française n'est pas un acte banal. Il était important de marquer la remise du certificat par une cérémonie" explique le sous-préfet. "C'est un grand jour pour moi et ma famille : ce document est l'aboutissement d'un long parcours pour devenir français" explique un récipiendaire.

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Le CORD (Club olympique régional dammartinois) a proposé deux circuits : 15 ou 30 km autour de Dammartin, Longperrier et Saint-Mard.

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Vingt bénévoles étaient déployés sur le circuit, dans les sentiers, routes, croisements et aux feux pour sécuriser et diriger les coureurs. Quinze autres étaient dans le parc de la Corbie pour chronométrer le départ et l'arrivée, offrir des boissons et des fruits ainsi qu'un tee-shirt pour marquer cette journée. Dimanche 27 septembre de 9 à 13 heures, le CORD a accueilli des coureurs de toute la région : "Le top départ des deux courses a eu lieu à 9 heures" explique Daniel Schaafs, président. Certains bénévoles œuvrent depuis plusieurs années au sein de l'association : "Depuis ce matin, nous arrêtons les véhicules pour veiller à la sécurité des courses et nous les encourageons" expliquent des bénévoles.

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Quatre étudiantes sont parties à l'étranger en septembre grâce au Rotary club de Chelles Marne-et-Chantereine qui a sponsorisé leur voyage. Elles sont allées améliorer leurs connaissances en anglais et découvrir une autre culture.

Audrey, 18 ans, Claire, 19 ans, Julie, 16 ans et Eléonore, 18 ans, ont pu réaliser leur rêve d'étudier "ailleurs" : "Elles sont parties dans le cadre du programme rotarien d'échange de jeunes. Il consiste à envoyer des lycéens au sein de Rotary clubs partenaires à l'étranger et, en échange, notre club organise l'accueil de jeunes étrangers dans des familles d'accueil françaises" raconte Franck Virenque du Rotary de Chelles. "Ces échanges destinés aux jeunes de 15 à 19 ans sont extrêmement enrichissants pour les jeunes et les familles d'accueil qui leur offrent une chambre, les repas et les font participer à toutes leurs activités" conclut le Rotarien. "J'ai étudié l'anglais au collège bien sûr, mais quand j'étais sur place, c'était différent. J'ai appris sur le tas et je suis plus en confiance maintenant" explique Audrey.

Des vestes chargées de souvenirs

Après leur voyage, certains reviennent avec les poches pleines de souvenirs. Les étudiantes françaises, quant à elles, viennent de rentrer avec des vestes couvertes de pins' : "Avant de partir, le Rotary nous a offert des pins', des cadeaux divers afin qu'on les échange avec les étudiants étrangers. Maintenant ma veste pèse une tonne... Difficile de croire qu'elle est bleu uni sous les pins' " s'amuse Eléonore.

 

 

Elle est interdite à la vente en France. Néanmoins la grenouille phyllobate terribilis, dite aussi "kokoï de Colombie", réussit à s'introduire dans le pays. C'est que son importation s'effectue par des pays voisins. Par exemple, l'Allemagne ou encore la Hollande ne sont pas aussi regardantes, et surtout n'ont pas les mêmes lois. Ainsi, c'est par là que le petit animal ou plutôt ses acquéreurs vont parvenir à franchir les frontières et à importer la grenouille en France.

Le prochain salon aux reptiles - c'est là qu'on trouve les grenouilles - aura lieu en France à Arras. Il est réputé, tout comme celui de Béthune qui s'est déroulé en août. "Ceux-là sont très contrôlés par l'Office de la chasse et différentes autorités. Il y en a plusieurs dans l'année. Le danger vient de l'étranger où la législation diffère et permet de faire venir en fraude des grenouilles de Colombie aux Etat-Unis, puis, avec de faux documents, elles passent en Europe où elles se retrouveront dans les plus grandes bourses aux reptiles comme Houten (Hollande) ou Hamm (Allemagne) qui a eu lieu le 12 septembre. Là-bas, elles sont en vente libre. Les gens n'hésitent pas non plus à vendre des serpents venimeux et même aussi mortels que les petites grenouilles. Il y en a même qui les vendent sur des sites comme "le Bon coin" indique un douanier de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle.

Les phyllobates terribilis sont extrêmement toxiques. Elles sécrètent un poison mortel par la peau lors de la digestion et on se demande quel intérêt peuvent bien trouver les acquéreurs dans ces miniatures d'animaux aux effets plus que dangereux. "La porte est ouverte à toutes les suppositions" ajoute le douanier qui sous-entend qu'on pourrait bien se servir du poison pour faire passer l'arme à gauche à la belle-mère acariâtre, à l'opposant au football ou à l'épouse d'un mari volage. Tout, on peut tout imaginer comme dans les romans d'Agatha Christie...

La phyllobate terribilis est l'une des plus grandes espèces de dendrobates et elle peut atteindre la respectueuse taille de... 41 mm, même pas la taille d'un pouce. L'amphibien est considéré comme une espèce en danger, particulièrement du fait du recul incessant de son aire de répartition. Les spécimens sauvages sont mortellement toxiques car ils stockent dans les glandes de leur peau de la batrachotoxine. Un simple contact avec une grenouille peut suffire, pour un humain, à causer une sensation de brûlure qui dure plusieurs heures.

 

 

 

 

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