Meilleurs apprentis de France ► L'UTEC à Emerainville remporte une médaille d'or

Ce sera la crème des cuisiniers, maîtres d'hôtel, restaurateurs et les écoles dans lesquelles ils étudient, préparent les candidats à leur futur métier. Les apprentis en restauration les plus motivés espèrent remporter les épreuves qui les séparent de la reconnaissance de l'excellence par leurs aînés : professeurs, chefs de travaux, cuisiniers, restaurateurs et grands noms de la profession. En octobre, la finale départagera les derniers et le meilleur apprenti de France sera désigné.

Avant l'ultime étape nationale, le concours au niveau départemental et régional a eu lieu début avril à Dugny (Seine-Saint-Denis), au lycée François-Rabelais.

Emmanuel Fournis, consultant, maître d’hôtel, professeur de restaurant, venu de Meaux, avait organisé l’événement avec Géraldine Combre. Ils se sont engagés dans « cette belle aventure », comme ils disent.

La tâche leur avait été confiée par Arnaud Dubois, proviseur, et Xavier Detchnique, chef des travaux.

Le jury était constitué de sommités dans la restauration : Olivier Joaquin, de La Tour d’argent à Paris, Joaquim Braz, des Frères Blancs, Didier Burke de Kyriad Prestige et Denis Courtiade, directeur du restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée et président de l’association Ô Service des talents de demain. Parmi eux figuraient également Philippe Draghi du Clos Saint-Nicolas (Meaux), Sébastien Dubois, traiteur événementiel, Frédéric Nigon, chef de travaux hôtellerie, adjoint au lycée du Gué-à-Tresmes et CFA Alexis Tingaud à Congis-sur-Thérouanne, Eric Appenzeller, président du concours MOF Restaurant, de Guérard.

Le CFA UTEC d’Emerainville surfe une nouvelle fois sur sa renommée de formateur : l’une de ses élèves, Adeline Santos, a été sélectionnée pour participer à la finale du concours, en octobre prochain, parmi les trois médaillés d’or.

Dix-sept candidats étaient inscrits aux épreuves.

Eric Appenzeller, MOF (Meilleur ouvrier de France), a annoncé les résultats, dans une salle comble.

Il s’agit de Arnaud Sayed (lycée François-Rabelais à Dugny), Théo Picarat (lycée Albert-de-Mun à Paris) et Adeline Santos (UTEC à Emerainville)

[gallery type="rectangular" size="medium" ids="2026,2025,2024,2023,2022"]

 

Hôtellerie - restauration ► 5 000 visiteurs au salon du Centquatre

Le Centquatre, situé dans le XIXe arrondissement de Paris,  a accueilli, jeudi 12 mars le salon des professionnels de l'hôtellerie et restauration. L'événement, initié par le magazine LHR, a rassemblé plus de 40 recruteurs pour plus de 3 000 postes à pourvoir et 5 000 visiteurs.

Emmanuel Fournis, spécialiste des arts culinaires français, dont la société, Fourni's, est basée à Meaux et rayonne dans la région parisienne ainsi qu'à l'étranger, était recruteur pour l'association Ô Service. Dans l'espace Service en salle du salon, il expliquait : «  Nous souhaitons mettre en valeur les métiers de service en restauration, proposer des formations et donner des conseils en orientation ».

Trouver du personnel compétent et motivé est, selon les professionnels du secteur  très difficile. Pourtant, « en 2015, il y a du travail pour ceux qui en ont envie » s'exclamait l'enseignant qui collabore avec de nombreux restaurants étoilés et palaces du monde entier. « Nous recrutons au niveau bac pro. Nous attendons que le candidat soit assidu et sache bien se tenir » insistait t-il encore.

Vocations

Afin de susciter de nouvelles vocations, le formateur a souhaité briser les idées reçues. « Aujourd'hui, les jeunes veulent travailler mais veulent gagner de l'argent. C'est normal. Dans beaucoup de restaurants, les horaires ont évolué, avec la possibilité de travailler en continu et de manière plus souple. La coupure de l'après-midi n'existe quasiment plus dans les grands restaurants ».

Des visites dans les palaces sont organisées car « il y a tous les types de restauration avec des niveaux d'exigence différents. A la fin du stage, les jeunes savent s'ils sont faits pour ce métier. » Seuls cinq à six candidats choisis grâce à une méthode de sélection élaborée par Emmanuel Fournis pourront y participer. Un fascicule contenant les conseils et les attentes dans la rédaction des CV et lettres de motivation est distribué. Chaque candidat devra respecter la procédure. « Cette technique permet une déperdition de 80 % pointant dès la première étape la vraie motivation des postulants » soulignait le recruteur.

Oservice2

 

Ils adhèrent

ilsadherent2

L'agenda

Horoscope

Sudoku

Vous souhaitez contacter Magjournal

01 60 61 79 96
 

Le mensuel n°36 : les solutions des jeux

Lire les mensuels

Go to top