De Saint-Jean

De Saint-Jean

C'est bon et c'est végétarien, ou est-ce l'inverse ? En tout cas, super pour l'été ! Les pakoras sont des beignets aux saveurs indiennes et hyper simples à préparer. Il ne faut juste pas avoir peur de mettre un peu les doigts dans la pâte mais prenez-le comme une partie de plaisir. On dit bien "mettre la main à la pâte" !

Alors pour la recette, il vous faut de la farine de pois chiche, des herbes fraîches (coriandre, une pointe de menthe si on veut), de l'ail frais ou en poudre, du curry en poudre et deux pincées de sel. Hachez menues les herbes, ajoutez-les à la farine de pois chiche dans un saladier et ajoutez de l'eau. Mélangez bien jusqu'à ce que la pâte devienne collante.

Découpez en lamelles rondes de l'aubergine, de la pomme de terre, et de l'oignon rouge dont vous détacherez les cercles (de plus en plus petits). Chaque rondelle de légume sera passée dans la pâte pour que celle-ci recouvre le morceau des deux côtés et hop, dans la friture ! Enchaînez jusqu'à ce que la surface de votre friteuse ne puisse en contenir davantage (peut-être environ six rondelles de la circonférence d'une aubergine).

Avec une écumoire en métal, retournez chaque beignet déjà doré et laissez frire encore quelques secondes. Sortez-les toujours à l'écumoire et placez-les sur une assiette couverte de deux épaisseurs de papier absorbant.

Une fois les beignets à l'aubergine terminés, passez aux rondelles de pomme de terre puis à celles d'oignon de la même manière.

Servez avec des tomates, du concombre et du citron. Agrémentez d'une sauce aigre-douce.

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JARDIN -

Les coucous sont de retour. Les tout premiers sont apparus la semaine dernière. Ils étaient encore minuscules et ne se développaient guère plus haut que le ras de la terre. En même temps que les températures, ils montent...

Sur les talus, au bord des routes, dans les prairies, les coucous se présentent en petits bouquets de fleurs jaune doré qui fleurissent assez tôt. En général, c'est au mois d'avril que les fleurs de coucou sont à leur apogée, même si des températures clémentes les font sortir un peu avant.

Le coucou ou primevère officinale (primula veris) est une fleur botanique, c’est-à-dire une espèce sauvage de primevère.

Elle a sa place dans les jardins, d’autant que la mode est actuellement portée sur les jardins plus naturels. Elle a été aussi, dans le temps, introduite dans les jardins en raison de ses vertus médicinales...

Elle a une action sédative sur les coups et contusions, utilisée sous forme de feuilles macérées dans l’huile. Des infusions ont une action apaisante sur le système nerveux.

Dans la nature
primevère On peut confondre primula veris avec primula elatior, la primevère élevée, qu’il est conseillé de ne pas de cueillir car elle est beaucoup moins courante.

On la laisse donc se reproduire tranquillement. On peut faire la différence entre les deux car la primevère élevée montre des fleurs plus larges et d’un jaune plus pale.

Primula veris est une parente des primevères de jardin du groupe Polyanthus, dont les fleurs sont regroupées au sommet des tiges et qui présentent de nombreux coloris.

 

Dans l'assiette
primevère Du point de vue alimentaire, primevères et coucous sont comestibles. Les fleurs et les jeunes pousses peuvent agrémenter les salades. Utilisez-les donc pour décorez votre salade, ça aura son petit effet !

 

 

 

 

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salon emploi Un salon de l'emploi unique à Villepinte

Ton-Tona Khul, adjoint au maire chargé de l'emploi à Villepinte et Max Maran, adjoint au maire chargé de la jeunesse ont allié leurs services pour offrir aux demandeurs d'emploi, un salon concret et utile.

Mercredi 8 avril de 10 à 16 heures à l’Espace V de l’avenue Jean-Fourgeaud, la commune de Villepinte tiendra un « Salon mode d’emploi ». Il s’agit d’une fusion entre le salon des jobs d’été, qui se tenait jusque-là en avril et le salon de l’emploi, qui se déroulait en octobre. " La municipalité a préféré réunir ces deux salons pour des raisons pratiques et économiques. C’est plus efficace et visible pour les entreprises et les demandeurs d’emploi » explique Nathanaël Tribondeau, directeur du développement économique et du commerce de la ville de Villepinte.

Avant et après le salon

Le salon mode d’emploi se veut très concret : « L’idée est bien sûr de permettre la rencontre entre les entreprises ou centres de formation qui recrutent et les demandeurs d’emploi, mais surtout de donner des outils pour trouver un emploi. C’est pourquoi, en amont du salon, tout au long du mois de mars, nous avons mis en place des ateliers pour que les personnes intéressées réalisent leur CV, précisent leur projet professionnel et se préparent à l’oral » souligne Nathanaël.

Il faut savoir qu’en aval, la municipalité invitera les visiteurs à un débriefing : « Il ne suffit pas de se rendre à un salon. Il faut aussi savoir utiliser les informations et les contacts qui ont été pris lors de celui-ci. C’est pourquoi les habitants de Villepinte apprendront, mardi 14 avril, à exploiter au maximum leur visite : il est important de savoir comment compiler les informations ou rappeler une entreprise » conclut le directeur.

Les personnes qui n’ont pas de solution de garde pour les enfants de 1 à 12 ans pourront bénéficier de l’espace « accueil enfants ».

Après le salon, les habitants apprendront à exploiter les cartes de visite récoltées auprès des entreprises Après le salon, les habitants apprendront à exploiter les cartes de visite récoltées auprès des entreprises.

Suivez les explications en vidéo avec Nathanaël Tribondeau : l'originalité du salon du 8 avril sur la chaîne Youtube de magjournal77 : https://youtu.be/dtFIGINNvfU

Besoin d'occuper les enfants en fin de journée avec une idée rapide ?

Pour finir de fêter pâques et offrir une activité ludique à ses deux enfants, Joëlle, mère de famille à Lagny-sur-Marne, leur a proposé de décorer de vrais œufs. Andy, 2 ans, et sa sœur Cléa, 7 ans, ont ainsi découvert une technique pour vider un œuf : "Il suffit de percer un trou au-dessus et en dessous et de souffler pour évacuer le contenu. C'est un jeu d'enfant !" plaisante Joëlle. Une fois que l’œuf est vidé, les enfants peuvent le décorer à leur guise : "Je leur donne de la peinture gouache, des vieux flacons de vernis et des paillettes. Ils sont occupés pour quelques heures" explique Joëlle. Pendant ce temps, Maman prépare un gâteau avec le contenu qu'elle a pris le soin de récupérer. Pas de gâchis !

Visionner la vidéo sur la chaîne magjournal77 en cliquant sur le lien : https://youtu.be/ozGEBkR25to

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"Ce que j'ai vu lors de différents vols, quand j'étais pilote, était bien des engins utilisant une technique inconnue, qu’aucun gouvernement ne maîtrise et qui, pour l’heure, n’est compréhensible par aucun scientifique."

Jean-Gabriel Greslé*, devenu l’un des ufologues les plus réputés sur la planète, ne "croit en rien" mais précise qu'il s'est rendu compte que "les ovnis se déplacent là où des zones sont laissées libres par les avions. Et qu’ils viennent faire des incursions de temps en temps au milieu des avions de ligne".

Il raconte : "La première fois qu'une rencontre s'est produite, c’était en 1952 lors d’un vol au-dessus de Washington. Nous avons été dépassés par des engins inconnus qui manifestaient des performances impossibles à réaliser pour un avion normal. Le phénomène s’est reproduit un quelques mois plus tard. À l’époque, face aux interrogations, l’US Air Force a avoué son incapacité à répondre et a déclaré que les phénomènes n’étaient pas nouveaux mais inexplicables. La seconde fois s’est produite lors d’un vol Air France en 1966. Nous avons été dépassés par un engin au sud ouest de Buenos Aires et enfin à Détroit sur le vol Los Angeles-Montréal. Là encore nous avons été dépassés par un engin qui a laissé une traînée lumineuse".

Lors de sa conférence, lundi 30 mars, à Pontault-Combault, l'ancien commandant de bord aux multiples expériences et rencontres avec des ovnis, a évoqué tous les documents officiels américains parus sur le sujet. Parmi ceux-ci figure le rapport Cometa, rédigé par l’association française d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Elle est considérée aujourd'hui comme étant en sommeil. Les extra-terrestres feraient-ils eux aussi un somme ? Auraient-ils "espacé" leurs visites sur Terre ?

Le rapport est préfacé par l'ancien président du CNES (Centre national d'études spatiales), André Lebeau et a été porté à la connaissance du grand public par ses auteurs. Il a évidemment fait couler beaucoup d’encre au moment de sa publication.

En forme disque ou triangulaires

La conférence a permis également de revenir sur des anecdotes souvent relatées dans les médias spécialisées : les soucoupes en forme de disque, les soucoupes triangulaires... Le conférencier, dans un ouvrage qu'il a présenté, "Document interdit, la fin d'un secret", passe en revue des documents qui, aux yeux des autorités, devaient rester secrets puis qui ont ensuite été déclassifiés. Jean-Gabriel Greslé a également fait référence à des documents qui portent sur la période de 1940 à 1954. D'autres documents ont été rendus publics jusqu'en 2010. Il a cité aussi "1942-1954 - La genèse d'un secret d'État", recueil de documents américains déclassifiés.

Si lundi, dans le public, tous semblaient convaincus de l'existence d'êtres intergalactiques, aucune image n'a circulé. Le conférencier a tout de même précisé qu’il est tenu à la discrétion sur les travaux de recherche de la commission Sigma dont il est un technicien et qu’il n'est pas autorisé à répondre aux questions actuelles sur les Ovnis.

 

*Né en 1932, Jean-Gabriel Greslé s’est engagé dans l’armée en 1951. Après avoir été élève pilote à l’US Air Force, il entre chez Air France en 1963. Durant vingt ans, il sera commandant de bord et à trois reprises, sera témoin de phénomènes aériens inexplicables.

**Photo : A défaut de pouvoir vous présenter une photo d'ovni, nous avons choisi un avion d'air France.

Carnaval dans les rues de Villepinte, dimanche 12 avril. Animations devant l'école Marie-Laurencin.

14 heures : maquillage gratuit pour les enfants. 15 heures : départ du défilé, marche jusqu'à l'esplanade du Bel-air pour le grand final.

Pour la 8e année consécutive, le Rotary club se mobilise pour la recherche sur la sclérose en plaques. Les 11 et 12 avril de 10 à 18 heures à l'espace V de Villepinte, retrouvez 34 stands : vins, fromages, charcuteries, nougats, confitures, épices, huîtres et autres produits du terroir. "Chaque année, nous reversons 10 000 euros à l'ARSEP, Association pour la Recherche sur la Sclérose En Plaques. Les bénéfices restant sont utilisés dans des actions internationales : en 2013, nous avons envoyé 1 000 euros au Rotary de Bangalore qui a acheté et remis des bancs d'école et des uniformes pour des écoles défavorisées en Inde" explique Alain Ferraris, rotarien.

Le Consortium Publicitaire Européen* (CPE) reprochait au Réseau anti-arnaques, partenaire de l’association de défense des consommateurs, UFC Que choisir, d’avoir inscrit « Les délices d’Annie », « Délices et gourmandises » et « Natur’santé ». dans "la liste noire des catalogues à éviter".

Les deux associations dénonçaient l’organisation de loteries « bidons ». Le CPE a été débouté de sa demande le 11 mars par la 17e chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Selon l’UFC que Choisir, « De nombreuses sociétés de vente par correspondance organisent des loteries commerciales dotées de plusieurs milliers d’euros afin d’inciter les destinataires de leurs catalogues à passer commande. En réalité, il s’agit souvent de loteries factices, les lots promis n’étant attribués qu’après un tirage au sort, ce qui est, en général, pas ou mal précisé. Des pratiques condamnées à plusieurs reprises par la justice ».

Le TGI a rejeté la demande du CPE. Selon les juges, les critiques du Réseau anti-arnaques sont fondées sur « les réclamations de près d’une centaine de clients » qui reprochent les courriers « singeant des actes officiels » ou qui font « croire faussement au destinataire qu’il est le gagnant d’un prix de plusieurs milliers d’euros remis le plus souvent sous la condition qu’il commande les produits du catalogue ». Non seulement, le CPE a perdu son procès mais il devra payer à Réseau anti-arnaque des dommages-intérêts et les frais de justice. Il est néanmoins probable que le CPE fasse appel de la décision.

*Le Consortium Publicitaire Européen est spécialisé dans l’offre d’ouvrages concernant la santé et le bien-être destinés aux seniors.

Voir aussi : http://consortium-publicitaire-europeen.publicoton.fr/

Nathalie* a été agressée à la gare de Mitry-Mory, jeudi 26 mars à 19 h 35. Elle n'a pas vu arriver les deux hommes qui allaient lui voler son téléphone. Toujour Elle raconte : "Je venais d'arriver à la gare de Mitry et j'ai appelé mon mari pour qu'il vienne me chercher, comme d'habitude. C'est  à ce moment qu'un homme m'a tout à coup attrapé la main pour m'arracher mon téléphone. Par réflexe, j'ai serré l'appareil. Aussitôt un deuxième homme est arrivé derrière moi et m'a asséné un coup de pied pour me jeter à terre. J'ai lâché mon téléphone. Ils l'ont tout de suite ramassé et sont partis".

                                                                       "Je n'ai pensé qu'à me défendre" La victime ne comprend pas pourquoi elle n'a pas lâché son téléphone et qu'elle s'y est cramponnée. Elle souligne, la voix encore mal assurée : " J'ai toujours conseillé à mes enfants et mon entourage de laisser faire pour éviter tout incident de ce genre ! Confrontée à la situation, j'ai eu le réflexe de serrer ma main. Je ne voulais pas qu'on me prenne mon bien et je n'ai pensé qu'à me défendre"

Deux passants ont assisté à la scène sans pouvoir agir, les agresseurs ayant agi en un éclair : "Les voleurs ont été rapides et silencieux. Un voyageur est revenu sur ces pas pour me porter assistance, après coup. J'étais en état de choc et, sur le moment, je ne sentais pas la douleur. Je n'ai pas eu le courage d'aller au commissariat. Je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi et me calfeutrer. J'ai appelé la police de chez moi et les fonctionnaires m'ont guidée pour les démarches à effectuer". Ce n'est qu'un peu plus tard que Nathalie s'est rendue compte que sa main était très douloureuse à la suite de son agression.

Les voleurs n'en sont pas à leur coup d'essai

D'après la victime, les deux hommes auraient déjà commis des actes similaires dans le même secteur : "Une collègue de travail m'a raconté qu'elle avait vécu le même genre d'agression que moi mais en pleine journée, à 15 heures ! Les faits sont vraiment identiques : deux hommes avec des casquettes pour ne pas qu'on les reconnaisse, mêmes vêtements sombres ".

La police tourne souvent aux heures de pointe aux abords de la gare, mais jeudi, à 19 h 30, la gare était quasiment déserte.

*Le prénom a été changé.

L'association Culture de l'Inde propose un stage de Yoga samedi 28 mars à Villepinte de 13 h 30 à 16 heures. Selon Ayub, professeur de Atha yoga à Villepinte, le yoga pourrait guérir tous les maux : "C'est un sport de bien-être qui peut être pratiqué par tous. Pour apprendre à respirer, développer sa mémoire et combattre les douleurs, il est préconisé de pratiquer le yoga. Ce sont des techniques et exercices simples pour améliorer la circulation du sang, la digestion... Avec une pratique régulière, on peut éviter les maladies comme Alzeimer". Le stage dure plus de deux heures : il permettra aux stagiaires d'apprendre quelques méthodes et postures de relaxation. Tarif : 10 €. Renseignements et inscriptions auprès de Ayub au 06 15 73 07 98.

Où trouver la version papier

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