De Saint-Jean

De Saint-Jean

H&M annonce l’arrivée d’un nouveau concept de produits de beauté. En magasin dès cet automne, le concept proposera une ligne complète de maquillage, de produits de soin pour le corps et les cheveux, ainsi que des accessoires de beauté. Très mode, la ligne offrira une sélection de produits de maquillage pour tous les looks, évoluant au fil des idées et des couleurs tendance de la saison. Ces articles seront disponibles dans plus de 900 magasins à travers le monde, ainsi qu’en ligne sur le site hm.com.

Le maquillage est plus important que jamais dans la création d’un style personnel, que le look soit naturel, classique ou avant-gardiste. Dans les magasins, un merchandising dédié sera développé pour ces produits de beauté, afin de permettre aux clientes de jouer avec les tendances et de créer leur propre style.

« Nous sommes très heureux de développer la cosmétique chez H&M. C’est l’opportunité d’être inventif, créatif et de s’amuser avec la mode et les couleurs », confie Sara Wallander, concept designer H&M Beauty.

Lors du lancement, plus de 700 produits de maquillage et de soins seront proposés dans un packaging spécialement travaillé et conçu par les équipes de designers H&M Beauty, et chaque saison, quelques nouveautés seront développées en édition limitée. Cette ligne, qui remplacera les produits de beauté existants chez H&M, comprendra également deux lignes supplémentaires : une ligne de beauté premium, ainsi qu’une ligne Conscious proposant des produits durables agréés par Ecocert.

Caméra image Philippe Robquin présente la brieflette

 

 

Philippe Robquin a 63 ans. Marié, 4 enfants, il gère le restaurant Le Lauréat à Meaux et cuisine des mets, à la demande "si le cœur en dit aux clients : « Je suis un passionnel ! C’est l’inspiration qui me guide même si parfois, je crois inventer des plats et je m’aperçois qu’ils existaient déjà dans l’ancien temps ! J’oriente toujours mes mets autour des produits du terroir et je défends plus particulièrement le Brie de Meaux » confie le restaurateur. Ses recettes sont ainsi empreintes d’une touche locale : feuilletés de Brie, sauté de veau à la moutarde de Meaux, Brieflette (variante de la tartiflette à base de Brie de Meaux, champagne, lardons et pomme de terre). "C'est un restaurant traditionnel où le chef vient discuter avec les clients pour présenter ses recettes originales centrées sur le terroir meldois. J'aime bien son feuilleté croustillant fourré au brie fondu et servi avec une salade. Le goût est étonnamment fin. Avec Philippe, ça vaut le coup de sortir des sentiers battus, alors je choisis plutôt les spécialités du chef" raconte une cliente.

"La cuisine me trotte dans la tête depuis tout petit"

Philippe Robquin aime conter l’histoire du Lauréat à tous ses clients : « J’ai commencé dans le monde du ski et du tennis. Ma boutique d’import était au sommet de la pyramide : j’ai travaillé avec les plus grands comme Henri Leconte, le tennisman et Arthur H. Suite à un accident, j'ai dû arrêter le sport et je suis revenu à mes premières amours : la cuisine et la restauration. Le restaurant existait déjà en 1789 et quand je l'ai repris en 1994, les locaux étaient dans un état lamentable  » commente Philippe Robquin. Sa femme étant architecte d’intérieur, le duo a mis en place un décor typique pour les amoureux de la cuisine française. Il n’hésite jamais à décrire les plats proposés, expliquer les recettes, vanter les astuces maison qui ont fait le succès du restaurant.

Philippe Robquin cuisiné à la mode "portrait chinois"

Si vous étiez une couleur ?

J’hésite : le rouge ou le bleu car la vie ne m’a pas épargné et j’ai appris à me défendre.

Si vous étiez un animal ?

Le cheval car c’est ma deuxième passion (la première étant la cuisine).

Si vous étiez une fleur ?

Le myosotis car c’est une fleur légère, petite et que mon père adorait.

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FAITS DIVERS -

Un pavillon situé boulevard d'Arras à Mitry-Mory a été détruit par un incendie.

Le feu s'est déclaré vers 8 h 30, jeudi 4 février. En quelques minutes, le pavillon a été entièrement dévasté. Les deux occupants ont pu s'échapper et sont sains et saufs. "Je suis sortie tout de suite. Je n'ai même pas réfléchi" raconte l'une des victimes qui peinait à reprendre ses esprits tandis que la fumée se dissipait sous l'intervention des pompiers.

Tout a été détruit. Les meubles et affaires personnelles réduits en cendres, la charpente et les murs noircis et fragilisés, les fenêtres éclatées dans la fournaise témoignent de l'intensité de la chaleur et du ravage des flammes qui se sont propagées dans tout le plain-pied. Les restes calcinés se mêlaient à la mousse d'extinction dehors, dans le jardin autant qu'à l'intérieur du pavillon.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'incendie aurait été provoqué par un court-circuit dans un convecteur électrique défectueux. La fumée était visible à des centaines de mètres aux alentours. Le voisinage a été partiellement évacué. Un périmètre de sécurité a permis aux pompiers d'intervenir rapidement. Ils sont parvenus à maîtriser l'incendie aux environs de 10 heures. Une fois que les soldats du feu se sont assurés qu'il n 'y avait plus de danger, les habitants évacués ont pu regagner leurs domiciles respectifs.

Les occupants du pavillon détruit ont été relogés.

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Des stagiaires sélectionnés par la fédération compagnonnique des métiers du bâtiment de Saint-Thibault-des-Vignes vont refaire une beauté à la Villa Max à Chelles.

C’est lundi 5 octobre qu’a commencé l’aventure de la réhabilitation. La maison, située près de la gare et appartenant au patrimoine des Chellois, avait été visitée par nombre d’entre eux lors des récentes journées du patrimoine. Issue de l’expansion des villes à la fin des années 1800 due elle-même à l’arrivée du chemin de fer, elle est typique de l’architecture de l’époque. Construite en moellons de pierre assemblés à la chaux et revêtue d’ardoises, elle compte trois étages, bâtis sur un sous sol total. La tour dispose, elle, d’un étage de plus et a été construite en pans de bois remplis au plâtre. La façade est faite de briques rouges et d’autres éléments en plâtre. Au rez de chaussée, on remarquera le “Bow-window”, avec ses vitraux en forme de losanges, qui s’avance à coté de l’entrée.

C’est donc une tâche délicate qui revient aux douze stagiaires en formation professionnelle. Ils vont en effet, durant six mois, s’attacher à rénover le monument du patrimoine local en peinture, charpente, maçonnerie, menuiserie et couverture.

Encadrés par les formateurs des compagnons et dirigés par Jean-Pierre Thoreton, maître d’œuvre, de l’association “Remparts d’Ile-de-France” à l’origine de la réhabilitation et par monsieur Desthuilliers, maître d’ouvrage du chantier, ils suivront, dans un premier temps, la formation obligatoire pour accéder aux échafaudages au centre de Saint-Thibault-des-Vignes.

Le chantier devrait être achevé le 23 mars.

Renseignements : Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment 2, route de Guermantes à Saint-Thibault-des-Vignes. Tél. 01 60 35 02 98.

Voir un de nos précédents articles "Visite guidée chez les compagnons du bâtiment"  

Facebook : https://www.facebook.com/pages/fcmb-st-thibault-des-vignes/58651439

site : paris.compagnonsdutourdefrance.org/

L'association Harmonie et bien-être au naturel a organisé sa traditionnelle rencontre à Saint-Mard, samedi 3 octobre : le salon du Bien-être.

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A l'espace Armand Lanoux de Saint-Mard, ils étaient nombreux à venir à la rencontre des produits de bien-être proposés au salon : miel au thym, crème à l'aloe vera, quartz, cristal de roche, œil de tigre et diverses pierres énergétiques aux multiples bienfaits. "J'ai goûté et acheté un miel de printemps très doux. Je pense retourner sur le stand pour prendre le sirop pour la toux à base de thym et propolis. On sait jamais, ça me servira en hiver" confie un visiteur.

Le thème du massage était mis en avant : le public a pu tester gratuitement des fauteuils relaxants, confier ses pieds à une réflexologue ou se faire masser sur un siège stronglite, le visage calé contre un coussin.

Un stand Association pour le maintien de l'agriculture paysanne (AMAP) a proposé des paniers bio de légumes et, pour agrémenter la journée, les exposants et visiteurs ont pu déguster les gâteaux en vente au stand Harmonie et bien-être ou les plats proposés par La Ch'tit baraque à frites.

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La société L'oiseau rare a présenté son salon du mariage au gymnase Cosec de Lagny-sur-Marne.

Samedi 3 et dimanche 4 octobre, des rubans roses accrochés aux arbres, des rideaux en organza suspendus dans le gymnase Cosec, des bonbons et des dragées dans chaque stand : pas de doute, on était au salon du mariage.

L'événement a réuni tous les prestataires en un même lieu pour aider les futurs mariés de la région à organiser une fête personnalisée : "C'est un salon plus familial et plus petit que ceux qu'on peut trouver à Paris. Les prestataires sont des professionnels à l'écoute ; ils ont plus de temps et de disponibilité pour discuter avec les visiteurs" explique une des organisatrices, Bérengère.

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Robe sur mesure dessinée selon les envies de la mariée, dragées aux goûts originaux, repas et décorations de fête suivant les tendances du moment, le vintage : mélanger le moderne et le classique, l'organza et les couleurs acidulées ou les décorations rétro... le salon a été ponctué de défilés et de conférences.

 

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Si vous voulez que vos bouquets de fleurs coupées restent beaux "jusqu'au bout", il faut veiller aux détails qui pourraient coûter la vie aux plus robustes.

D'abord, ne placez pas le vase de fleurs dans un courant d'air : les fleurs ont horreur de ça. Ensuite, elles craignent aussi la chaleur, alors évitez la proximité d'un radiateur en hiver ou de les installer trop proches de la cheminée.

Les fleurs n'aiment pas non plus la fumée, les buées et les odeurs de produits chimiques (qui traduisent les émanations). Evitez ainsi de placer un cendrier sous un bouquet - bien qu'on fume de moins en moins à l'intérieur. De même dans la cuisine ou dans la salle de bain, les fleurs coupées fanent vitesse grand V.

 

PORTRAIT - Après 15 ans de vie artistique, Vanna Gaillardot présente sa dernière exposition de peinture à Othis.

Elle a commencé à peindre en 2000 : avec 400 tableaux à son actif, Vanna Gaillardot, artiste peintre, a été contrainte pour des raisons de santé à déposer ses pinceaux il y a deux ans : "Mes pinceaux étaient trop lourds. Tout me coûtait. J'ai dû renoncer à peindre, à contre-coeur..." explique Vanna. Durant ses années de travail fructueux, l'artiste peignait jusqu'à deux tableaux par jour si l'envie lui prenait : "Quand je commençais, je ne pouvais pas arrêter... Je peignais parfois jusqu'à 3 heures du matin". "Je peins surtout des personnages, des paysages du sud de la France et des masques vénitiens" raconte l'artiste d'origine italienne, qui est avant tout autodidacte. "Une fois, je suis allée à un cours. Il ne m'a rien apporté" avoue Vanna. Vanna Gaillardot peint à l'acrylique et aime compléter ses peintures avec d'autres matériaux : "Je n'aime pas l'odeur de la peinture à l'huile, mais j'adore l'acrylique. J'aime surtout coller des perles, des plumes, des tissus pour donner du relief et du corps à l'ensemble" explique-telle.

Vanna Gaillardot et son mari, Thierry, ont aménagé à Saint-Mard en 2002 : "La maison à Dammartin n'était pas adaptée à mon handicap. J'aime Saint-Mard pour son esprit de campagne et maintenant, j'ai plus de place et de lumière. Je dois remercier aussi Thierry qui est merveilleux : sans lui je n'aurais jamais pu exposer. Organiser une exposition représente un travail énorme" avoue l'artiste.

Une dernière exposition

Après avoir exposé à Paris, Venise, Charny, Livry-Gargan et Othis en 2009, le peintre va exposer ses œuvres à l'espace culturel Lucien-Morisse, toujours à Othis. Samedi 3 octobre et dimanche 4, de 10 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30, ainsi que toute la semaine du lundi 5 octobre au vendredi 9 octobre, de 14 heures à 17 h 30, Vanna Gaillardot va accueillir les visiteurs pour sa toute dernière exposition : "J'ai déjà vendu 350 tableaux. Je suis obligée de me séparer des tableaux que j'avais gardés pour moi car je dois faire de la place. Ma santé ne me permet plus de peindre mais j'ai trouvé une nouvelle passion plus adaptée : les plantes rares et les plantes à fleurs. Pour pouvoir m'y consacrer sereinement, je brade tous mes tableaux à - 50%" conclut Vanna.

 

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Quarante habitants du nord de la Seine-et-Marne ont été reçus à la sous-préfecture de Meaux. A l'issue de la cérémonie, leur nouvelle nationalité était officielle.

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Ils sont marocains, maliens, tunisiens, sénégalais ou chinois... Après avoir reçu le livret d'accueil pour devenir français, qui rappelle les grands principes de droit et les valeurs françaises, et après un test sur leurs connaissances historiques et géographiques, ils ont été invités à la sous-préfecture pour recevoir un document officialisant l'acquisition de la nationalité française.

Jeudi 1er octobre à 15 heures précises, le sous-préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert a remis à Hassan, Mohamed, Boubacar, Djahid, Latifa et trente cinq autres habitants seine-et-marnais, le document qu'ils attendaient avec impatience : "Acquérir la nationalité française n'est pas un acte banal. Il était important de marquer la remise du certificat par une cérémonie" explique le sous-préfet. "C'est un grand jour pour moi et ma famille : ce document est l'aboutissement d'un long parcours pour devenir français" explique un récipiendaire.

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Le CORD (Club olympique régional dammartinois) a proposé deux circuits : 15 ou 30 km autour de Dammartin, Longperrier et Saint-Mard.

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Vingt bénévoles étaient déployés sur le circuit, dans les sentiers, routes, croisements et aux feux pour sécuriser et diriger les coureurs. Quinze autres étaient dans le parc de la Corbie pour chronométrer le départ et l'arrivée, offrir des boissons et des fruits ainsi qu'un tee-shirt pour marquer cette journée. Dimanche 27 septembre de 9 à 13 heures, le CORD a accueilli des coureurs de toute la région : "Le top départ des deux courses a eu lieu à 9 heures" explique Daniel Schaafs, président. Certains bénévoles œuvrent depuis plusieurs années au sein de l'association : "Depuis ce matin, nous arrêtons les véhicules pour veiller à la sécurité des courses et nous les encourageons" expliquent des bénévoles.

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Où trouver la version papier

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