Saint-Thibault-des-Vignes ► Ils cambriolent en plein après-midi

Deux individus ont été interpellés par la police à Saint-Thibault-des-Vignes alors qu'ils venaient de cambrioler une maison, hier, mercredi 26 août.

Il est 15 h 10 quand une patrouille repère un fourgon stationné dans une zone pavillonnaire de la commune. A l'intérieur, personne. Se doutant du manège, les policiers s'éloignent un peu du fourgon et se mettent à surveiller le véhicule, attendant que les occupants reviennent.

Les fonctionnaires ont eu le nez creux puisque leur attente a payé : quelques instants plus tard, deux hommes s'approchent du fourgon. Cependant, ils aperçoivent les policiers de loin et tentent de s'enfuir en courant. Ils sont vite rattrapés. Sur eux sont découverts un pied de biche, un talkie-walkie, des bijoux... le butin du cambriolage d'un pavillon du secteur. Les malfaiteurs ont été placés en garde à vue. L'un habite à Valenton (Val-de-Marne) et l'autre à Croissy-Beaubourg. Tous deux sont déjà bien connu des autorités.

Pontault-Combault ► Une famille séquestrée durant la nuit

Deux malfaiteurs sont entrés par l'arrière dans un pavillon à Pontault-Combault. Il était 4 h 30 ce matin, vendredi 21 août, quand ils ont surpris une famille composée des deux parents et de cinq enfants.

Rapidement, les intrus réveillent les occupants et les menacent avec une arme à feu, une bombe lacrymogène et un bâton. Ils poussent ensuite tout le monde à l'intérieur des toilettes.

Pendant que la famille est enfermée, les agresseurs fouillent les lieux et mettent la main sur la recette de la journée du père, gérant d'une station service BP à Rungis (Val-de-Marne). Ils finissent par repartir avec les 3 000 euros ainsi que les clés du coffre de la station.

"Il semble évident que les auteurs avaient préparé leur coup et repéré le père de famille gérant de station service" indique une source proche du dossier.

La famille a réussi à sortir indemne des toilettes environ une heure et demi après que les agresseurs soient partis. La police a été avisée.

Entre temps, la station service n'a pas été visitée par les malfrats. Cependant, les policiers du Val-de-Marne ont pris le relais et ont mis en place un dispositif de surveillance autour de la station.

La police judiciaire de Meaux a été saisie de l'enquête.

Saint-Thibault-Des-Vignes ► Les cambrioleurs plongent dans la piscine

Ces cambrioleurs-là étaient vraiment sans gêne... Dimanche 9 août, à 3 h 45, deux individus s'introduisent dans une demeure située près de la place de l'Eglise à Saint-Thibault. Tranquillement, ils fouillent les lieux, mettent la main sur divers objets à leur goût qu'ils préparent à être emportés tandis que des jeunes se trouvent dans le jardin, en train de s'amuser dans la piscine de la propriété. Le fils de la maison a organisé une soirée dont il profite avec ses copains. Les deux voleurs décident alors de profiter eux aussi du moment et s'accordent un petit plongeon.

Le jeune maître des lieux s'aperçoit cependant qu'il ne connaît pas les deux nouveaux venus au milieu de ses invités et appelle aussitôt la police. Rapidement les fonctionnaires arrivent et alpaguent les deux intrus âgés de 20 et 43 ans.

Pendant ce temps, un des invités légitimes, l'esprit sans doute embrumé par quelque vapeur éthylique et fumée illicite, continue à tirer sur son "splif". Les policiers, par l'odeur alertés, lui tinrent le langage adéquat et hop ! en garde à vue pour consommation de stupéfiants, à côté des deux cambrioleurs. Pas malin le copain !

Chasseur Rafale ► Des pièces de l'avion volées

Un camion a été volé ce matin, mercredi 6 mai vers 8 heures, sur un parking du motoriste Snecma à Moissy-Cramayel.

Il est vraisemblable que les voleurs n'avaient pas connaissance du contenu du véhicule, dont ils ne peuvent pas faire grand chose. En effet, le camion transportait des pièces détachées destinées à la fabrication du moteur de l'avion de chasse Rafale du constructeur Dassault Aviation. C'est le chauffeur du poids lourd qui aurait constaté le vol. "Aucune des pièces volées ne présenterait de caractère sensible" affirme-t-on du côté des autorités judiciaires. Il s'agirait de diverses pièces aéronautiques dont un tube entrant dans la composition de la chambre de combustion du moteur de l'appareil.

Le site de la Snecma abrite la division Moteurs civils (assemblage, essais), la division Moteurs militaires (assemblage et essais) ainsi que les directions Technique (recherche, conception, développement, certification des moteurs) et Commerciale de Snecma.

Villeparisis ► Un voleur de bétail arrêté, son complice et six moutons recherchés

Des voleurs de moutons se sont faits pincer par la police à Villeparisis, le week-end dernier. Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars, aux environs de 3 h 35, rue Joseph-Lhoste, deux moutons ligotés par les pattes, attendaient dans une fourgonnette, prêts à être emportés. Une patrouille de police a découvert le curieux chargement en faisant sa ronde. Sous les phares de la voiture, un voleur a tout à coup détalé, comme un lapin. Son comparse, un SDF Roumain, déjà défavorablement connu des services de police, a été interpellé. Dans un premier temps, il a prétendu juste chercher un endroit pour dormir, dans le pré d'à côté, bordé par la route. Sa version n'a pas convaincu les fonctionnaires, d'autant que la clôture du pré où se trouvaient les moutons avait été sectionnée. Six animaux ont disparu. Le propriétaire du pré a porté plainte.

 

Mitry-Mory ► Battue et jetée à terre, elle se fait voler son téléphone

Nathalie* a été agressée à la gare de Mitry-Mory, jeudi 26 mars à 19 h 35. Elle n'a pas vu arriver les deux hommes qui allaient lui voler son téléphone. Toujour Elle raconte : "Je venais d'arriver à la gare de Mitry et j'ai appelé mon mari pour qu'il vienne me chercher, comme d'habitude. C'est  à ce moment qu'un homme m'a tout à coup attrapé la main pour m'arracher mon téléphone. Par réflexe, j'ai serré l'appareil. Aussitôt un deuxième homme est arrivé derrière moi et m'a asséné un coup de pied pour me jeter à terre. J'ai lâché mon téléphone. Ils l'ont tout de suite ramassé et sont partis".

                                                                       "Je n'ai pensé qu'à me défendre" La victime ne comprend pas pourquoi elle n'a pas lâché son téléphone et qu'elle s'y est cramponnée. Elle souligne, la voix encore mal assurée : " J'ai toujours conseillé à mes enfants et mon entourage de laisser faire pour éviter tout incident de ce genre ! Confrontée à la situation, j'ai eu le réflexe de serrer ma main. Je ne voulais pas qu'on me prenne mon bien et je n'ai pensé qu'à me défendre"

Deux passants ont assisté à la scène sans pouvoir agir, les agresseurs ayant agi en un éclair : "Les voleurs ont été rapides et silencieux. Un voyageur est revenu sur ces pas pour me porter assistance, après coup. J'étais en état de choc et, sur le moment, je ne sentais pas la douleur. Je n'ai pas eu le courage d'aller au commissariat. Je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi et me calfeutrer. J'ai appelé la police de chez moi et les fonctionnaires m'ont guidée pour les démarches à effectuer". Ce n'est qu'un peu plus tard que Nathalie s'est rendue compte que sa main était très douloureuse à la suite de son agression.

Les voleurs n'en sont pas à leur coup d'essai

D'après la victime, les deux hommes auraient déjà commis des actes similaires dans le même secteur : "Une collègue de travail m'a raconté qu'elle avait vécu le même genre d'agression que moi mais en pleine journée, à 15 heures ! Les faits sont vraiment identiques : deux hommes avec des casquettes pour ne pas qu'on les reconnaisse, mêmes vêtements sombres ".

La police tourne souvent aux heures de pointe aux abords de la gare, mais jeudi, à 19 h 30, la gare était quasiment déserte.

*Le prénom a été changé.

Où trouver la version papier

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