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Courtry ► Vidéoprotection : la sécurité dans le viseur

La sécurité est dans le viseur de la mairie de Courtry. L'installation de la vidéoprotection se fera sur cinq ans. Une réunion publique s’est tenue, mardi 27 septembre, à l’espace Jacobsen.

Le maire, Xavier Vanderbise, pour la troisième fois depuis son élection en 2014, a dressé un bilan avec le commissaire de police de Chelles. Il a également dévoilé son plan pluriannuel sur la vidéoprotection.
Un programme jusqu'en 2020
Le maire avait fait de la sécurité l’une de ses priorités électorales. Devant une quarantaine de Courtrysien, il a révélé son programme sur la vidéoprotection qui, budget oblige, sera étalé sur cinq ans. De nouvelles caméras vont compléter celles déjà installées quartier Frassati (école Michel-Lefèvre), au rond-point du collège Maria-Callas et place du général-Leclerc.
Sites bientôt sous surveillance
  • D’ici fin décembre, le rond-point de l’Ile-de-France, le stade Pierre-Graff et le parking du gymnase
  • 2017 : les entrées de villes, avec les avenues Pasteur et Chantereine, la rue Désiré-Lefèvre et l’allée du Bois de l’étang. Le magasin Diagonal, l’angle de la rue des Saules, les rues des Marronniers et des Onze-arpents, le chemin de l’Arange et le bois Raffeteau
  • 2018 : les rues du général-de-Gaulle, de la Fontaine, la place de l’Abime. La zone d’activité de la Régale (au sein de laquelle la mairie réfléchit à l’implantation d’un hôtel trois étoiles) et le centre technique municipal
  • 2019 : l’ancienne mairie, les rues des Métier et Jean-Paul Sartre, les avenues des Linas et de l’Europe
  • 2020 : la route du Chat, la rue des Charmes, l’avenue du Fond-de-Berçon, l’allée des Lavandières
Cent-mille euros par an
L’investissement annuel s’élève à 100 000 euros. Les subventions obtenues en 2016 se chiffrent à 43 255 euros au titre de la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux) et à 30 716 euros pour la Région Ile-de-France. Il restera un solde de 26 000 euros à la charge de la commune. Le maire sollicitera en 2017 la réserve parlementaire du député et des sénateurs. « C’est un programme ambitieux, peut-être coûteux, mais très nécessaire. Je voudrais savoir comment ça marche » questionne un habitant.
Douze policiers municipaux
Les caméras fonctionneront 24 heures sur 24 et une permanence sera assurée par la police municipale (PM) derrière les écrans du pôle sécurité, selon un planning aléatoire et confidentiel. La PM compte douze agents, soit sept policiers et cinq ASVP (Agent de surveillance de la voie publique), ces derniers affectés prioritairement aux trois groupes scolaires de la commune. Les policiers sont armés depuis le mois d’avril et suivent des formations. Ils travaillent six jours sur sept jusqu’à 1 heure du matin et disposent, depuis juin, d'un second véhicule. Deux patrouilles peuvent ainsi tourner simultanément lorsque l’effectif le permet.
Éradiquer le trafic de drogue
Le maire avait promis d’éradiquer les trafics de drogue sur la commune. Il déclare : « Grâce à la vidéoprotection, mais aussi au travail mené avec les polices municipale et nationale, il n’y a plus de deal de drogue à l’îlot Frassati. Un article sur la sécurité paraîtra dans le prochain "Vivre à Courtry" de novembre ; mais je souhaitais, ce soir, vous donner les informations en avant-première. 

"Il y a beaucoup moins de trafic de drogue, certes, mais je peux vous dire qu’il y en a encore, le soir, devant chez moi, avenue des Linasainsi que du rodéo » objecte Helena, Courtrysienne depuis 16 ans. Le maire a pris acte de la remarque, rappelant que pour les rodéos, les motos des contrevenants sont saisies lors des contrôles de police et passées au broyeur.

Cambriolages en hausse
Cédric Gambaro, commissaire de police de Chelles, a noté une baisse globale de 15 % de la délinquance sur la voie publique. « Grâce à la police scientifique, on progresse. Sur un total de quatre-vingt cinq délits, on est passé de cinq à dix faits élucidés. Mais on doit rester vigilant car, depuis janvier, on enregistre une hausse des cambriolages sur Courtry. On a eu trente cambriolages en 2015, contre trente-sept cette année. Ce sont des chiffres cumulés sur huit mois ».
Vols de voiture en baisse
Il rappelle également l’existence d’un trafic de pièces automobiles, principalement sur les modèles Twingo, Clio, Mégane, 207... « Sur la circonscription de Chelles, hélas, c’est historique. En revanche, on commence à enregistrer une baisse sur ce type de délinquance. Les trafiquants vont de plus en plus dans des communes moins surveillées pour désosser les véhicules sur place ».
Moins de violences
Les atteintes à la personne, pour l’essentiel des violences conjugales, sont en baisse, passant de 34 à 26. Enfin, pour tout comportement suspect, le commissaire en appelle à la vigilance et aux témoignages des habitants pour faire aboutir les enquêtes.

Une permanence d’accueil personnalisé a été mise en place au commissariat de Chelles tous les mardis, avec ou sans rendez-vous, de 17 à 19 heures. Le public est reçu par un responsable de la sécurité publique avec qui il peut librement évoquer, et de manière confidentielle, tout type de problème, de difficulté ou d’interrogation sur la sécurité dans un quartier, l’aide aux victimes, les conseils juridiques et le suivi d’un dossier en cours.

Tél : 01 60 93 20 00 - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Pour déposer une plainte en ligne, uniquement pour les biens (vol, dégradation, escroquerie) : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr

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Nanteuil-lès-Meaux ► Sécurité renforcée pour la tarte en prunes

La tarte en prunes à Nanteuil-lès-Meaux a bien failli ne pas avoir lieu. La municipalité a dû étoffer son dispositif de sécurité pour accueillir les quelque 10 000 visiteurs.

La réponse favorable pour que la fête de la tarte en prunes ait bien lieu, dimanche 25 septembre, est tombée mardi 6 septembre. La municipalité tendait le dos en attendant l'avis de la préfecture mais le dossier était bien ficelé.

Une réunion avec le sous-préfet de Meaux s'est déroulée mercredi 31 août, et c'est là que le maire, Régis Sarazin, a présenté les plans de l'organisation et ce qu'il comptait faire pour renforcer la sécurité, un passage dorénavant obligé pour les grandes manifestations depuis les attentats.

Le maire indique : "Vu les annulations ailleurs, nous voulions assurer les choses. On avait vraiment la volonté de maintenir la tarte en prunes, c'était fondamental. Je me souviens qu'au 'moment des frères Kouachi', on avait tenté de me dissuader de faire mes vœux qui devaient se dérouler le même soir. Je les ai maintenu et finalement tous les officiels voulaient y prendre la parole... Pour la tarte en prunes, je serai là et je serai en grande forme. Et puis quelles que soient les mesures que l'on prend, un événement d'une telle ampleur est de toute façon toujours une responsabilité"

Concrètement,

ce qui va changer

Concrètement, la police municipale et intercommunale sera plus sollicitée que d'habitude pour l'animation annuelle. Des véhicules de police seront postés aux entrées de ville, aux points stratégiques. La police nationale surveillera également le déroulement et se tiendra prête à intervenir le cas échéant.

"Il y a aura aussi plus de bénévoles. On va passer à quarante-cinq alors que les autres années ils sont trente-cinq" précise la municipalité.

Par ailleurs, la société de gardiennage qui assure habituellement la sécurité travaillera avec une seconde société.

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Meaux ► Train : la sécurité des femmes en question

Vous êtes une femme et vous empruntez régulièrement le train en gare de Meaux. Venez donner votre avis à l'occasion de la marche exploratoire.

Des représentants de la ligne P et des élus de la commune proposent, mercredi 10 février en gare de Meaux, une « marche exploratoire » destinée aux femmes sur le thème de la tranquillité. Tout au long de cette marche, vous pourrez faire part de votre ressenti, de vos impressions ou de vos craintes.

Comme d’autres villes de Seine-et-Marne, Meaux a signé un protocole avec la SNCF pour mettre en place les marches exploratoires. L’objectif est de donner aux femmes usagers du train la parole et de dresser avec elles un diagnostic de terrain. La ville espère ainsi que les utilisatrices pourront décrire les craintes qu’elles ressentent dans leur quotidien et que la SNCF pourra régler les problèmes soulevés.

La marche se terminera par un échange autour de vos perceptions, de vos attentes et de vos suggestions pour améliorer la tranquillité des usagers du train au quotidien.

Si vous souhaitez participer à la marche exploratoire du mercredi 10 février en gare de Meaux, de 18 à 20 heures, vous pouvez vous inscrire par e-mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La ligne P en quelques chiffres :

85 000 voyageurs et 261 trains par jour

252 km de voies - 36 gares desservies

 

Meaux ► Jean-François Copé a mis l’accent sur la sécurité

Jean-François Copé, le maire de Meaux, entouré de ses adjoints et conseillers, a présenté ses vœux et ses projets aux administrés, au théâtre Luxembourg, lundi 18 janvier.

Comme d'habitude le public a rempli la salle. Tous attendaient les annonces du maire.

Il n'en aurait d'ailleurs pas encore fini avec le désordre dans la cité. Si, à Beauval, la délinquance s'est un peu calmée avec la récente destruction des tours Auvergne et Artois qui étaient devenues des repères de dealers, d'autres secteurs restent à "corriger". Le maire a en effet mis l’accent sur la sécurité : « La sécurité a toujours été pour nous un pilier majeur. L’accent sera mis sur certains quartiers, comme l’immeuble Richemont où des choses inadmissibles se produisent. Plusieurs réunions de quartier ont été conduites à ce sujet".

La gare est également dans la ligne de mire de la mairie pour endiguer "le comportement violent de certains individus ».

« La sécurité, l’emploi, la rénovation urbaine, le sport et la culture, tous ces postes doivent marcher ensemble, sinon il n’y a pas de dynamique. La cohésion d’une équipe, la cohérence d’un projet, il faut que tout avance en même temps pour faire bouger les choses » a encore indiqué Jean-François Copé dans son allocution.

L'emploi
Par ailleurs, l’emploi  et le développement économique sont, d'après le maire, en plein essor : "Déjà 1 500 emplois ont été créés entre le nouveau centre commercial, l’institut des métiers et de l’artisanat et un certain nombre d’entreprises. L'ensemble du projet à terme devrait mener à 4 000 emplois.

La ville compte aussi développer la qualité de vie des Meldois, avec le développement de l’habitat, la rénovation des quartiers, la floraison des espaces, la circulation, de nouvelles pistes cyclables, de nouvelles voies piétonnes...

La fibre optique
Meaux, fibre optique

Le cadre de vie passe également par le numérique : « C’est la raison pour laquelle, après avoir eu un petit retard à l’allumage, nous avons mis le paquet.

La fibre optique finira d'être mise en place pour l’ensemble de la communauté d’agglomération - dont Meaux - en 2019 et couvrira 100 % du territoire » a informé Jean-François Copé concernant le projet qui sera une première en France.

La santé
Le pôle médical (voir notre article ici) dans l’ancienne école du Marché sera ouvert au public à partir du mois de mai. Il sera constitué de quatorze cabinets médicaux, "ce qui contribuera à endiguer le problème du manque de médecins" a ajouté l'élu.
Le sport et la culture
Le domaine sportif n’est pas en reste, bien au contraire, puisque le chantier de la rénovation complète de la piscine Frot est lancée. Le marathon de Meaux a été un succès, il est maintenant labellisé au niveau national.

Côté culture, le grand chantier de la nouvelle salle des fêtes de 2000 m2 est au programme. Elle sera accolée au boulodrome et pourra recevoir 1 200 personnes assises et 3 000 personnes debout pour les grands événements.

La ville prévoit aussi l’installation d’un nouveau cinéma dans l’ancienne prison datant de 1850, tout en gardant son cachet de l’époque.

Jean-François Copé a confirmé également l’ouverture de la Maison du Brie de Meaux en centre-ville : « Il n’est pas question de s’excuser tout le temps auprès de la concurrence quand on a le meilleur fromage du monde ! » Le sujet a particulièrement ému le public qui a accueilli la confirmation avec force applaudissements.

Le grand retour sur la scène politique
Enfin, c'est en annonçant la sortie de son livre, « Le Sursaut français », qu'il a terminé son discours. Si le maire s'était un peu mis au vert depuis l'affaire Bygmalion en mai 2014, il revient sur le devant de la scène et partout où il a parlé pendant la période des vœux des officiels - et ce n'est pas fini - ses mots ont bien laissé penser qu'il ne comptait pas en rester là avec la politique. Aussi se lance-t-il à nouveau dans l'arène et conjugue les apparitions à la télévision, la sortie de son livre et les interviews diverses accordées aux médias nationaux. C'est bel et bien un ton de primaires en vue des présidentielles de 2017 qu'il donne. Pour les Meldois fans de leur maire, "il aurait toutes ses chances et pourquoi pas ?" même si on devine dans leur yeux une petite angoisse ou une déception à l'idée de voir s'éloigner l'édile de Meaux vers l'Elysée. Il conclut : « Après une période difficile de ma vie politique, il est maintenant temps de reprendre la cordée ».

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Chelles ► Brice Rabaste : un discours de rentrée sur fond de situation budgétaire compliquée - Extraits en vidéo

Brice Rabaste, le maire de Chelles (LR), après un peu plus d'un an à la tête de la municipalité, a bien une principale mesure en tête, celle des économies. Sans toutefois être alarmiste, il a prévenu, lors de la conférence de presse qu'il a donnée jeudi 3 septembre, qu'un des points importants de son mandat serait de ne pas augmenter les impôts à Chelles, qui, selon lui, sont "déjà trop lourds". Il s'est empressé d'ajouter : "Enfin, si on n'a pas de mauvaise surprise de l'Etat !". Déjà, Chelles doit faire face au prix du changement des rythmes scolaires imposés par le gouvernement l'année dernière. "C'est un million d'euros que la ville n'avait pas à sortir de ses caisses jusque là. Ajouté à la baisse des dotations de l'Etat de 3M€ , ça nous fait 4M€ en moins sur le budget. Il faut parvenir à faire face et montrer qu'on sait faire des économies malgré la crise. Ainsi, le train de vie de la ville est réduit car il ne faut pas alourdir la charge sur le quotidien des Chellois".

Un plan de sauvetage pour la SEM

La municipalité se trouve face aux difficultés, comme le dit le maire, aussi en raison de "la mauvaise gestion de la municipalité précédente". A Chelles, on ne saurait parler finances sans évoquer la société d'économie mixte (SEM) M2CA dont l'endettement menace la sérénité de la commune et de la communauté d'agglomération Marne-et-Chantereine. "Il fallait un plan de sauvetage pour payer la dette de 74 M€ - alors qu'elle aurait dû être deux fois moindre. Le remboursement a été étalé jusqu'en 2019. Ça permettra d'éviter la catastrophe, autrement dit la cessation de la SEM. La récupération de la société va nécessiter une recapitalisation. On va solder la dette mais c'est un sacrifice pour Chelles. On se désendettera chaque année grâce à la limitation de l'emprunt à 3M€ - alors qu'on peut emprunter jusqu'à 5M€" explique schématiquement le maire.

Urbanisme, protection, sécurité, ça marche ensemble 

Du côté de l'urbanisme, Brice Rabaste n'a pas l'intention de révolutionner la ville. Il veut surtout "protéger les espaces verts, les zones pavillonnaires et faire régner la sérénité". Le vœu est loin d'être évident à réaliser en raison des problèmes rencontrés dans les quartiers comme Gambetta, Chappe et Schweitzer-Laennec, même si, comme veut le croire le premier magistrat, "ce n'est imputable qu'à une minorité de personnes [NDLA : appelons un chat un chat, le maire vise particulièrement les dealers qui ont rendu les lieux difficiles à vivre pour la population "normale"]. Aucun quartier à Chelles n'est une zone de non-droit". D'ailleurs, il est prévu l'aménagement d'un poste annexe de police municipale pour 2016 ou 2017.

Et la vidéo protection fut

Grand sujet que la vidéo protection à Chelles... La Ville a fait installer des caméras dans le quartier Chappe, célèbre pour les activités de vente de drogue et de caillassage de policiers. Les histoires de courses poursuites y sont nombreuses. Les délinquants referment la porte d'un immeuble au nez et à la barbe des fonctionnaires qui n'y peuvent mais, et pour cause : derrière, l'entrée est barrée avec un bastaing. Les dealers, qui font quand même régner leur loi, ont finalement trouvé le truc pour se débarrasser des caméras qui pouvaient permettre de les identifier : c'est de tronçonner les piliers sur lesquels elles étaient fixées. La municipalité ne s'est pas laissée abattre. Elle a réinstallé du matériel plus solide, sous surveillance policière. Les réparations ont coûté 15 000 €. Quant à savoir si la délinquance ne va pas se déplacer, "c'est possible", répond le maire en ajoutant : "N'est-ce pas ce que l'on souhaite dans la mesure ou on sait qu'elle ne peut pas disparaître ? "

Cependant, pour lui, l'avenir dans les zones sensibles n'est pas noir, même s'il sera difficile voire impossible d'éradiquer la délinquance, aussi "importée d'ailleurs et plus particulièrement de la Seine-Saint-Denis qui est à deux pas". La preuve d'un avenir plus rose s'illustre, pour le maire, par une amicale des locataires qui vient de se former.

En attendant que les réunions du nouveau groupe éclairent le quartier chaud, la Ville va quand même faire installer quatre-vingt dix caméras dans différents secteurs. Tous les "yeux" de Chelles seront reliés et les images visionnées en direct par la police nationale au commissariat, tout en sachant, comme Brice Rabaste l'indique, "qu'il n'y a pas d'outil miracle".

La vidéo

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=SGgPQrNe47s&w=480&h=270]

Des économies sur la réorganisation du service culturel

Parmi les divers postes sur lesquels la municipalité a effectué quelques coupes sombres et va encore pouvoir "économiser", le service "culture" arrive dans les favoris. "Comment une exposition qui montrait des clous tartinés au wasabi a-t-elle pu coûter aussi cher ? C'était quand même 30 000 €. Je ne porte pas de jugement sur la qualité artistique mais il faut reconnaître que Chelles n'a plus les moyens pour des événements pareils. Les Eglises ne fermeront pas. Elles sont adaptées et deviendront non pas juste un centre d'art contemporain mais un centre dédié à plusieurs expos, plus ouvertes, plus accessibles, avec aussi de la musique, des concerts, des événements divers..."

D'un coût annuel de 200 000 € porté par la précédente municipalité, le budget culture va passer à des chiffres qui n'auront plus rien à voir avec les dépenses antérieures... peut-être tout juste quelques milliers d'euros.

"Le numérique, ce n'est pas du cosmétique" 

Le phénomène numérique pourrait sembler dérisoire dans les avancées que Chelles veut pour elle-même, mais Brice Rabaste y tient : "Le numérique, ce n'est pas du cosmétique ! C'est vraiment l'avenir. Les parents sont attentifs à la manière dont leurs enfants sont éduqués à l'école et la réussite scolaire passe aussi par l'utilisation des outils modernes".

Ainsi, à travers un Projet éducatif de territoire (PEDT), les enfants des classes élémentaires se familiarisent avec le numérique intégré à l'enseignement. Toutes les classes de CM2, soit trente quatre, sont équipées de tableaux interactifs reliés à un ordinateur. Le déploiement se poursuivra chaque année jusqu'à ce que toutes les classes soient dotées du nouveau matériel pédagogique. En outre, trente tablettes individuelles seront distribuées par école. Elles remplaceront les quinze ordinateurs que les écoliers se partageaient jusqu'alors. L'équipement vaut 400 000 €, un montant qui bénéficiera de subventions.

Une récompense aux bacheliers avec mention et à ceux qui accèdent aux grandes écoles, une mini-encyclopédie offerte aux élèves de CP, des travaux effectués dans les établissements pendant l'été... le maire met aussi le paquet pour les jeunes de Chelles.

Brice Rabaste Samedi 19 septembre, la mairie offrira un dictionnaire aux enfants du CP.

 

 

 

Le Mesnil-Amelot ► Sécurité et gilets jaunes : les élèves se font bien voir

On les verra désormais défiler dans le village en ribambelles rangées colorées et bien visibles. Les 160 enfants des écoles maternelles et primaires ont été équipés de gilets jaunes par la municipalité. Couleurs fluos et bandes réfléchissantes du vêtement permettent dorénavant aux élèves de se faire mieux voir par les conducteurs, sur les parcours que les enfants empruntent à pied et pour lesquels ils ont besoin de traverser la route : les sorties piscine, médiathèque ou encore pour se rendre au gymnase.

Les élus du Mesnil ont ainsi décidé d'équiper les petits de la commune à travers l'action initiée par Philippe Dubrulle, le président de l'association Alcir-Mat. "Nous souhaitons bien sûr protéger les plus jeunes quand ils se déplacent à pied dans le village, éviter qu'ils se fassent renverser par des automobilistes. Avec les gilets, ils sont plus visibles. Nous aimerions également sensibiliser les plus jeunes, dès la maternelle, aux dangers de la route et les amener à penser à leur propre sécurité, qu'ils prennent conscience que la route est dangereuse et qu'ils adoptent les bons réflexes" indique le maire, Alain Aubry.

L'association est ouverte à tous et fonctionne sous forme de dotation, donations et partenariat.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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