Meaux ► La Brieflette "aux p'tits croutons", par Philippe Robquin

Caméra image Philippe Robquin présente la brieflette

 

 

Philippe Robquin a 63 ans. Marié, 4 enfants, il gère le restaurant Le Lauréat à Meaux et cuisine des mets, à la demande "si le cœur en dit aux clients : « Je suis un passionnel ! C’est l’inspiration qui me guide même si parfois, je crois inventer des plats et je m’aperçois qu’ils existaient déjà dans l’ancien temps ! J’oriente toujours mes mets autour des produits du terroir et je défends plus particulièrement le Brie de Meaux » confie le restaurateur. Ses recettes sont ainsi empreintes d’une touche locale : feuilletés de Brie, sauté de veau à la moutarde de Meaux, Brieflette (variante de la tartiflette à base de Brie de Meaux, champagne, lardons et pomme de terre). "C'est un restaurant traditionnel où le chef vient discuter avec les clients pour présenter ses recettes originales centrées sur le terroir meldois. J'aime bien son feuilleté croustillant fourré au brie fondu et servi avec une salade. Le goût est étonnamment fin. Avec Philippe, ça vaut le coup de sortir des sentiers battus, alors je choisis plutôt les spécialités du chef" raconte une cliente.

"La cuisine me trotte dans la tête depuis tout petit"

Philippe Robquin aime conter l’histoire du Lauréat à tous ses clients : « J’ai commencé dans le monde du ski et du tennis. Ma boutique d’import était au sommet de la pyramide : j’ai travaillé avec les plus grands comme Henri Leconte, le tennisman et Arthur H. Suite à un accident, j'ai dû arrêter le sport et je suis revenu à mes premières amours : la cuisine et la restauration. Le restaurant existait déjà en 1789 et quand je l'ai repris en 1994, les locaux étaient dans un état lamentable  » commente Philippe Robquin. Sa femme étant architecte d’intérieur, le duo a mis en place un décor typique pour les amoureux de la cuisine française. Il n’hésite jamais à décrire les plats proposés, expliquer les recettes, vanter les astuces maison qui ont fait le succès du restaurant.

Philippe Robquin cuisiné à la mode "portrait chinois"

Si vous étiez une couleur ?

J’hésite : le rouge ou le bleu car la vie ne m’a pas épargné et j’ai appris à me défendre.

Si vous étiez un animal ?

Le cheval car c’est ma deuxième passion (la première étant la cuisine).

Si vous étiez une fleur ?

Le myosotis car c’est une fleur légère, petite et que mon père adorait.

[gallery type="square" size="medium" ids="1919,1918,1921,1917"]

 

 

 

Les Pavillons-sous-Bois ► Le corps d'une restauratrice retrouvé dans la chambre froide

Les enquêteurs ont retrouvé le corps d'une restauratrice dans la chambre froide de son établissement situé à Pavillon-sous-Bois, La Pagode Hon Sing La tête de la victime était ensanglantée après avoir été frappée à coups de marteau. Âgée de 54 ans, la restauratrice, femme du patron du restaurant, n'a pas pu être réanimée par les secours qui lui ont fait un massage cardiaque. Elle a succombé à ses blessures.

Lundi 30 mars, les policiers de la BAC de Bondy sont arrivés sur place après avoir reçu un appel, vers 23 heures. Avant l'arrivée des agresseurs, après son service, le patron du restaurant était parti se reposer à l'étage, dans l'appartement, laissant sa femme seule avec les serveurs. En revenant, lui aussi a été sauvagement attaqué grièvement blessé par les deux hommes armés d'une barre de fer.

Il a finalement réussi à sortir, couvert de sang, et à demander de l'aide aux quelques rares passants qui lui ont immédiatement porté assistance et ont prévenu le commissariat. Le blessé est actuellement soigné à l'hôpital Lariboisière à Paris et ses jours ne sont plus en danger.

Les deux suspects, ressortissants hongrois, n'ont pas eu le temps de s'enfuir. Ils ont été très vite rattrapés par les patrouilleurs, rue Victor-Hugo, à quelques mètres du lieu du crime. Ils auraient même voulu mettre le feu au restaurant mais les sirènes de la police les ont fait prendre la fuite. Les policiers ont retrouvé dans leurs affaires des déclarations préalables d'embauche signées par les gérants du restaurant.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la piste du crime crapuleux serait privilégiée. "Les deux hommes ont été embauchés quelques jours plus tôt et ont même été hébergés chez leurs employeurs" confie une source proche du dossier. Les deux meurtriers présumés auraient, semble-t-il, abusé de la confiance et de l'hospitalité de leurs patrons car il est en effet courant que des restaurateurs chinois en banlieue, compte-tenu des horaires tardifs, laissent, à la fin du service, leurs salariés dormir dans les appartements attenants.

Le couple d'origine chinoise était, pour le maire UMP de la ville Philippe Dallier, "des personnes sans histoire, qui jouissaient d'une bonne réputation". Les restaurateurs étaient aussi investis dans la vie locale à travers l'association des commerçants du quartier. Devant le rideau de fer baissé et scellé de l'établissement, riverains et habitués discutent. Un voisin, encore sous le choc, raconte : "ils étaient toujours très souriants, très polis et travaillaient dur". "Ils avaient du mal à trouver des serveurs asiatiques et ont dû se résoudre à embaucher des "européens" se souvient encore un commerçant . Les yeux rougis par les larmes, une cliente décrit la restauratrice : "Elle était prévenante... Nous étions toujours très bien reçu."

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée d'établir les circonstances exactes des faits.

ils adhèrent

.

Lire les mensuels

Go to top
Nous utilisons différentes technologies, telles que les cookies, pour personnaliser les contenus et les publicités, proposer des fonctionnalités sur les réseaux sociaux et analyser le trafic. Merci de cliquer sur le bouton ci-dessous pour donner votre accord.