Meaux ► Beauval : la police prise à partie

 

Faits divers -

La police n'est pas épargnée par les trouble-fête. A Meaux, dans le quartier de Beauval, une patrouille a eu fort à faire avec trois individus.

La rue Pierre-Clostermann a été quelque peu animée aujourd'hui, vendredi 20 mai. A 0 h 30, alors qu’ils procédaient à un contrôle d’identité, des policiers ont été pris à partie par trois individus, âgés de 20 à 21 ans.

Insultes et menaces ont vite fusé à l’égard des représentants de l’ordre et un fonctionnaire s’est même vu violemment agrippé par le col par l’un des noctambules. Voyant que l'affaire dégénérait, les deux acolytes de l'agresseur ont préféré prendre la fuite.

Le policier a dû faire usage de sa bombe lacrymogène pour se dégager de l’étreinte du forcené qui a finalement, lui aussi, pris ses jambes à son cou. Sa carte nationale d’identité étant toutefois restée sur place au cours de l’échauffourée, son interpellation apparaît imminente.

Meaux ► Des collégiens de Camus au commissariat

Le commissariat de Meaux a ouvert ses portes et a accueilli les élèves d'une classe de troisième du collège Albert-Camus à Meaux.

Mercredi 7 octobre, la petite équipe est arrivée dans ses petits souliers dans la cour du commissariat de police. Les collégiens ont été reçus par le commissaire divisionnaire,Thierry Satiat, le commissaire, Nicolas Rocher, le major Régis Bontoux ainsi que par les fonctionnaires qui devaient expliquer leur métier aux élèves et procéder à quelques démonstrations. D'abord un peu intimidés, les ados se sont rapidement familiarisés avec l'environnement du commissariat et ses métiers.

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Les jeunes ont joué aux experts et ont appris à relever les empreintes digitales. Ils ont aussi observé de fond en comble la voiture équipée d'une caméra sur la rampe du gyrophare, son système de fonctionnement et ont jeté un œil dans le radar.

"Cette journée sert à montrer le panel des métiers et services qui constituent la police, faire comprendre aux jeunes les enjeux tout comme les familiariser avec l'image des policiers. Peut-être allons-nous susciter des vocations" indique le major Bontoux.

Mourad, 15 ans, hésite : "Peut-être que j'aimerais être policier plus tard. Enfin je ne sais pas encore trop".

Derrière le radar, les élèves s'intéressent et s'amusent : "On va peut-être voir Abdel. Il fait des bêtises. Il s'est fait arrêter l'autre fois parce qu'il conduisait et il avait fumé [NDLA : Les jeunes joignent le geste à la parole en faisant mine de fumer]. Il avait pas de permis non plus..."

Sur le trottoir, les ados étaient particulièrement fiers d'endosser le gilet fluorescent marqué "police"... du moment qu'ils avaient tous le même.

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Chelles ► Délinquance : le maire cible le trafic de stup et les quads non homologués

L'un des prochains objectifs prioritaires du maire de Chelles, Brice Rabaste, est la lutte contre les trafics de stupéfiants et les rodéos de deux roues et de quads non homologués.

Il voudrait aussi que les halls d'immeubles ne soient plus occupés par des "gêneurs". Trafics de stupéfiants, agressions verbales ou parfois physiques, menaces, bruit... sont autant de troubles qui rendent l'environnement invivable pour les habitants.

Afin de mettre en place des actions efficaces dans ces domaines particuliers comme de manière plus générale, le maire a renouvelé la réunion du GLTD (Groupement local du traitement de la délinquance). Ainsi une seconde réunion a eu lieu mercredi 30 septembre, la première s'étant tenue en mai. Le maire entend bien lutter efficacement contre la délinquance qui s'est développée dans la ville. "Il est impossible d'atteindre 0 % mais on peut réduire fortement les taux de délinquance" déclare-t-il.

Le procureur de la République ainsi que les acteurs locaux de la sécurité (police municipale, police nationale), les représentants des bailleurs sociaux, de l'éducation nationale, des transports publics (RATP, SNCF, STBC) et des pompiers participent à chaque rencontre.

"Il s'agit de coordonner la lutte contre la délinquance en ciblant l'action pénale sur certains secteurs stratégiques du territoire. Tous les acteurs peuvent ainsi échanger des informations dans leurs domaines respectifs" indique le maire qui qualifie déjà les résultats comme "encourageants".

Brice Rabaste met également l'accent sur la réponse pénale. Autrement dit, si les délinquants sont interpellés, il faut qu'il y ait une décision de justice appropriée. La réunion de travail de mercredi a d'ores et déjà permis de souligner les améliorations en matière de tranquillité publique et de réponse pénale sur les faits délictuels à Chelles. "La politique de sécurité de la ville ne peut pas réussir sans le soutien actif de l’Etat et de la justice" ponctue le premier magistrat.

 

 

 

Mitry-Mory ► 12 véhicules carbonisés la nuit dernière

Le quartier de Mitry-le-Neuf a eu chaud la nuit dernière. Douze véhicules ont été incendiés dans la rue Ambroise-Rendu. D'autres ont eu les vitres cassées. Il était entre 23 heures et 4 heures du matin, dans la nuit de mercredi 8 à jeudi 9 avril, quand le feu s'est déclaré. Selon les premiers éléments de l'enquête, les voitures auraient été brûlées volontairement. Malgré le renfort de plusieurs patrouilles de police venant du commissariat de Villeparisis, aucun suspect n’a pu être arrêté.

La mairie indique : "Nous condamnons fermement ces actes qui touchent financièrement et moralement, dans leur vie quotidienne, de nombreuses familles mitryennes. Jamais dans l’histoire de la ville, des actes de délinquance d’une telle ampleur n’ont été constatés, y compris lors des périodes les plus sensibles comme à la Saint-Sylvestre. Ces faits témoignent de l’urgente nécessité de la réouverture, dans notre ville, d’un commissariat de plein exercice, doté de moyens humains et matériels supplémentaires, pour assurer la sécurité des habitants".

Dans Mitry, les habitants se lamentent encore et toujours d'avoir perdu "leur" commissariat, intégré à celui de Villeparisis il y a deux ans.

Luc, habitant de la rue où se sont déroulés les événements la nuit dernière, a eu son pavillon touché par le feu. La clôture de son jardin et la porte d'entrée ont fondu sous l'effet de la chaleur devant chez lui. Il s'indigne des faits : "C'est affolant, il y a une recrudescence de la délinquance. En ce moment il y a aussi des vols monstrueux, en pleine journée. Tant qu'il n'y aura pas plus de patrouilles de police, ça ne s'arrangera pas. Il faut plus de moyens ! "

Les actes malveillants de la nuit dernière pourraient avoir un lien avec le conseil municipal prévu ce soir, au cours duquel doit être procédé à l'élection d'un nouveau maire après la démission de Corinne Dupont. "Un moment démocratique fort dans notre ville" comme le souligne encore la municipalité qui "apporte son soutien aux familles victimes de ces actes inqualifiables et exige que lumière soit faite et que les coupables soient arrêtés et condamnés". Elle réclame, une fois encore à l'Etat "qu’il mette enfin les moyens nécessaires pour assurer la tranquillité et la sécurité des Mitryennes et des Mitryens, ainsi que des habitants de la circonscription de sécurité publique".

véhicule incendié

Les Pavillons-sous-Bois ► Le corps d'une restauratrice retrouvé dans la chambre froide

Les enquêteurs ont retrouvé le corps d'une restauratrice dans la chambre froide de son établissement situé à Pavillon-sous-Bois, La Pagode Hon Sing La tête de la victime était ensanglantée après avoir été frappée à coups de marteau. Âgée de 54 ans, la restauratrice, femme du patron du restaurant, n'a pas pu être réanimée par les secours qui lui ont fait un massage cardiaque. Elle a succombé à ses blessures.

Lundi 30 mars, les policiers de la BAC de Bondy sont arrivés sur place après avoir reçu un appel, vers 23 heures. Avant l'arrivée des agresseurs, après son service, le patron du restaurant était parti se reposer à l'étage, dans l'appartement, laissant sa femme seule avec les serveurs. En revenant, lui aussi a été sauvagement attaqué grièvement blessé par les deux hommes armés d'une barre de fer.

Il a finalement réussi à sortir, couvert de sang, et à demander de l'aide aux quelques rares passants qui lui ont immédiatement porté assistance et ont prévenu le commissariat. Le blessé est actuellement soigné à l'hôpital Lariboisière à Paris et ses jours ne sont plus en danger.

Les deux suspects, ressortissants hongrois, n'ont pas eu le temps de s'enfuir. Ils ont été très vite rattrapés par les patrouilleurs, rue Victor-Hugo, à quelques mètres du lieu du crime. Ils auraient même voulu mettre le feu au restaurant mais les sirènes de la police les ont fait prendre la fuite. Les policiers ont retrouvé dans leurs affaires des déclarations préalables d'embauche signées par les gérants du restaurant.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la piste du crime crapuleux serait privilégiée. "Les deux hommes ont été embauchés quelques jours plus tôt et ont même été hébergés chez leurs employeurs" confie une source proche du dossier. Les deux meurtriers présumés auraient, semble-t-il, abusé de la confiance et de l'hospitalité de leurs patrons car il est en effet courant que des restaurateurs chinois en banlieue, compte-tenu des horaires tardifs, laissent, à la fin du service, leurs salariés dormir dans les appartements attenants.

Le couple d'origine chinoise était, pour le maire UMP de la ville Philippe Dallier, "des personnes sans histoire, qui jouissaient d'une bonne réputation". Les restaurateurs étaient aussi investis dans la vie locale à travers l'association des commerçants du quartier. Devant le rideau de fer baissé et scellé de l'établissement, riverains et habitués discutent. Un voisin, encore sous le choc, raconte : "ils étaient toujours très souriants, très polis et travaillaient dur". "Ils avaient du mal à trouver des serveurs asiatiques et ont dû se résoudre à embaucher des "européens" se souvient encore un commerçant . Les yeux rougis par les larmes, une cliente décrit la restauratrice : "Elle était prévenante... Nous étions toujours très bien reçu."

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée d'établir les circonstances exactes des faits.

Villeparisis ► Un voleur de bétail arrêté, son complice et six moutons recherchés

Des voleurs de moutons se sont faits pincer par la police à Villeparisis, le week-end dernier. Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars, aux environs de 3 h 35, rue Joseph-Lhoste, deux moutons ligotés par les pattes, attendaient dans une fourgonnette, prêts à être emportés. Une patrouille de police a découvert le curieux chargement en faisant sa ronde. Sous les phares de la voiture, un voleur a tout à coup détalé, comme un lapin. Son comparse, un SDF Roumain, déjà défavorablement connu des services de police, a été interpellé. Dans un premier temps, il a prétendu juste chercher un endroit pour dormir, dans le pré d'à côté, bordé par la route. Sa version n'a pas convaincu les fonctionnaires, d'autant que la clôture du pré où se trouvaient les moutons avait été sectionnée. Six animaux ont disparu. Le propriétaire du pré a porté plainte.

 

Mitry-Mory ► Battue et jetée à terre, elle se fait voler son téléphone

Nathalie* a été agressée à la gare de Mitry-Mory, jeudi 26 mars à 19 h 35. Elle n'a pas vu arriver les deux hommes qui allaient lui voler son téléphone. Toujour Elle raconte : "Je venais d'arriver à la gare de Mitry et j'ai appelé mon mari pour qu'il vienne me chercher, comme d'habitude. C'est  à ce moment qu'un homme m'a tout à coup attrapé la main pour m'arracher mon téléphone. Par réflexe, j'ai serré l'appareil. Aussitôt un deuxième homme est arrivé derrière moi et m'a asséné un coup de pied pour me jeter à terre. J'ai lâché mon téléphone. Ils l'ont tout de suite ramassé et sont partis".

                                                                       "Je n'ai pensé qu'à me défendre" La victime ne comprend pas pourquoi elle n'a pas lâché son téléphone et qu'elle s'y est cramponnée. Elle souligne, la voix encore mal assurée : " J'ai toujours conseillé à mes enfants et mon entourage de laisser faire pour éviter tout incident de ce genre ! Confrontée à la situation, j'ai eu le réflexe de serrer ma main. Je ne voulais pas qu'on me prenne mon bien et je n'ai pensé qu'à me défendre"

Deux passants ont assisté à la scène sans pouvoir agir, les agresseurs ayant agi en un éclair : "Les voleurs ont été rapides et silencieux. Un voyageur est revenu sur ces pas pour me porter assistance, après coup. J'étais en état de choc et, sur le moment, je ne sentais pas la douleur. Je n'ai pas eu le courage d'aller au commissariat. Je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi et me calfeutrer. J'ai appelé la police de chez moi et les fonctionnaires m'ont guidée pour les démarches à effectuer". Ce n'est qu'un peu plus tard que Nathalie s'est rendue compte que sa main était très douloureuse à la suite de son agression.

Les voleurs n'en sont pas à leur coup d'essai

D'après la victime, les deux hommes auraient déjà commis des actes similaires dans le même secteur : "Une collègue de travail m'a raconté qu'elle avait vécu le même genre d'agression que moi mais en pleine journée, à 15 heures ! Les faits sont vraiment identiques : deux hommes avec des casquettes pour ne pas qu'on les reconnaisse, mêmes vêtements sombres ".

La police tourne souvent aux heures de pointe aux abords de la gare, mais jeudi, à 19 h 30, la gare était quasiment déserte.

*Le prénom a été changé.

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