Mitry-Mory ► Battue et jetée à terre, elle se fait voler son téléphone

Nathalie* a été agressée à la gare de Mitry-Mory, jeudi 26 mars à 19 h 35. Elle n'a pas vu arriver les deux hommes qui allaient lui voler son téléphone. Toujour Elle raconte : "Je venais d'arriver à la gare de Mitry et j'ai appelé mon mari pour qu'il vienne me chercher, comme d'habitude. C'est  à ce moment qu'un homme m'a tout à coup attrapé la main pour m'arracher mon téléphone. Par réflexe, j'ai serré l'appareil. Aussitôt un deuxième homme est arrivé derrière moi et m'a asséné un coup de pied pour me jeter à terre. J'ai lâché mon téléphone. Ils l'ont tout de suite ramassé et sont partis".

                                                                       "Je n'ai pensé qu'à me défendre" La victime ne comprend pas pourquoi elle n'a pas lâché son téléphone et qu'elle s'y est cramponnée. Elle souligne, la voix encore mal assurée : " J'ai toujours conseillé à mes enfants et mon entourage de laisser faire pour éviter tout incident de ce genre ! Confrontée à la situation, j'ai eu le réflexe de serrer ma main. Je ne voulais pas qu'on me prenne mon bien et je n'ai pensé qu'à me défendre"

Deux passants ont assisté à la scène sans pouvoir agir, les agresseurs ayant agi en un éclair : "Les voleurs ont été rapides et silencieux. Un voyageur est revenu sur ces pas pour me porter assistance, après coup. J'étais en état de choc et, sur le moment, je ne sentais pas la douleur. Je n'ai pas eu le courage d'aller au commissariat. Je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi et me calfeutrer. J'ai appelé la police de chez moi et les fonctionnaires m'ont guidée pour les démarches à effectuer". Ce n'est qu'un peu plus tard que Nathalie s'est rendue compte que sa main était très douloureuse à la suite de son agression.

Les voleurs n'en sont pas à leur coup d'essai

D'après la victime, les deux hommes auraient déjà commis des actes similaires dans le même secteur : "Une collègue de travail m'a raconté qu'elle avait vécu le même genre d'agression que moi mais en pleine journée, à 15 heures ! Les faits sont vraiment identiques : deux hommes avec des casquettes pour ne pas qu'on les reconnaisse, mêmes vêtements sombres ".

La police tourne souvent aux heures de pointe aux abords de la gare, mais jeudi, à 19 h 30, la gare était quasiment déserte.

*Le prénom a été changé.

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