Courtry ► Le gérant se retrouve face aux braqueurs

FAITS DIVERS -

Des braqueurs s'en sont pris au gérant du supermarché Diagonal situé rue des Saules à Courtry.

Dimanche 9 novembre, à 20 h 50, le patron du magasin quittait son établissement par la porte de derrière. Là, deux individus l'attendaient. Ils avaient le visage masqué et l'un d'eux tenait une arme de poing. Les faits se sont passés à la rapidité de l'éclair.

La mère du gérant, qui sortait à son tour, prenant  aussitôt conscience de la scène, a fait demi-tour et refermé la porte en la claquant. C'est sans doute le bruit et la certitude que le gérant n'était pas seul qui a fait fuir les malfaiteurs. Ils ont disparu sans demander leur reste, ni ce qu'ils étaient venus chercher. On se doute qu'ils visaient la recette.

Une plainte a été déposée auprès de la police qui compte exploiter les prises de vues des caméras de surveillance. Cependant la tâche s'avère ardue et il sera difficile d'identifier les agresseurs, voire impossible.

Saint-Pathus ► Un jeune roué de coups dans le village

Un des trois agresseurs qui s'en sont pris à des jeunes Pathusiens mineurs, lundi 3 août, attendra en prison son jugement renvoyé au vendredi 28 août.

Les faits se sont déroulés à Saint-Pathus. Trois jeunes du village discutent dans la rue tandis que trois autres arrivent, deux sur un scooter, un autre à pied. Rapidement, ils demandent à l'un du premier groupe de leur donner sa moto. Evidemment, ils essuient un refus et leur violence déferle sur le garçon propriétaire de l'engin qui se fait rouer de coups. Il aura dix jours d'incapacité temporaire de travail.

Le troisième agresseur, à pied, repart avec la moto convoitée et les deux autres sur leur scooter. Ils ont aussi pris les téléphones portables des victimes.

Après dépôt de plainte, les gendarmes parviennent à identifier les malfaiteurs. Ils habitent une commune limitrophe et sont rapidement interpellés. Le plus vieux, âgé de 19 ans, déjà défavorablement connu des autorités, a été incarcéré en attendant son jugement. En effet, le tribunal a estimé devoir tenir compte des séquelles psychologiques des victimes mais les résultats des examens pratiqués n'ont pas encore eu lieu.

Le second agresseur, mineur, a été placé sous contrôle judiciaire et a interdiction d'entrer en contact avec les victimes.

Quant au troisième, qui, au moment des faits, avait décampé avant que les choses tournent vinaigre, est mis en cause pour le recel de la moto volée. Il est convoqué devant la justice le 29 octobre.

 

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