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Tribune libre ► Les derniers réfugiés ont quitté le gymnase

Les derniers réfugiés ont quitté le gymnase Thierry Rey vers de nouvelles structures d'accueil en région parisienne.

Les lieux sont laissés dans un état plus que satisfaisant, qui sera toutefois constaté par un huissier dans les prochains jours.

L’ensemble de l’équipe municipale se joint au maire, fier de l’image de solidarité et de tolérance renvoyée par la Ville, pour remercier :

- les Latignaciens qui ont su accueillir avec respect et dignité ces personnes démunies dans un climat apaisé - les différents services municipaux mobilisés - les particuliers et bénévoles, le collectif regroupant une dizaine d’associations caritatives qui ont aidé au quotidien, en apportant nourriture, vêtements, animations et chaleur humaine - les responsables d’associations sportives pour leur compréhension et les échanges de créneaux horaires - les maires des communes avoisinantes qui ont ouvert leurs installations sportives à nos clubs - l’association des musulmans de Lagny qui a accueilli et nourri de nombreux réfugiés durant cette période de ramadan - la préfecture pour avoir respecté son engagement une fois l'arrêté de réquisition terminé - et enfin l’association la Rose des Vents qui a encadré les migrants durant 1 mois avec un grand professionnalisme. Malgré une promiscuité de tous les instants, aucun incident notable n’est en effet à déplorer, tant dans l'enceinte du gymnase qu'en ville.

Les services techniques vont maintenant œuvrer pour que le gymnase soit de nouveau prêt à accueillir nos sportifs(ves)

Souhaitons à ces migrants de trouver rapidement un lieu d'accueil propice au démarrage d'une nouvelle vie.

La Ville de Lagny

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Tribune libre ► Gratuité des transports scolaires : "le compte n'y est toujours pas"

Mesdames, Messieurs,

Vous êtes actuellement plus de 6 000 à demander par votre signature le retour à la gratuité des transports scolaires en Seine-et-Marne.

En annonçant à la presse, et non à l’Assemblée départementale représentative de la population seine-et-marnaise, un geste pour le transport des collégiens, le président du Conseil départemental s’est empêtré dans ses contradictions.

Il reconnait ainsi, implicitement, la précipitation dans laquelle il a entraîné sa majorité et semble admettre la lourdeur de la charge imposée aux familles, alors qu’il augmente les impôts départementaux dans le même temps.

Il n’hésite pas à bafouer la démocratie, annonçant une mesure sans le vote formel et obligatoire de l’Assemblée. Un 49.3 seine-et-marnais, un 77.3 en quelque sorte !

Il ne va pas jusqu’au bout de ses renoncements puisque la note sera encore lourde, très lourde, en particulier pour les lycéens. Ce qui explique qu’après les annonces relativement favorables pour les collégiens, le nombre de signataires de la pétition demandant le retour à la gratuité s’est envolé, signifiant ainsi une exigence d’équité.

Alors pourquoi, une bonne fois pour toutes, ne pas reconnaître les erreurs initiales et ne pas revenir au dispositif antérieur ?

On se grandit toujours en admettant ses erreurs.

Aussi la pétition va plus que jamais rester en ligne jusqu’à l’obtention de mesures significatives pour tous, et en particulier pour les lycéens et leurs familles.

Cette pétition a déjà produit des effets. Alors merci pour eux de partager encore et de faire partager.

Parce que le compte n’y est toujours pas.

Bien solidairement,

Marianne Margaté et Bernard CorneilleConseillers départementaux d’opposition

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Tribune libre ► Lagny : "Un parking payant sans arrêté du maire ?"

Lagny-sur-Marne : Le 27 juin 2016, au lendemain de la fête de la Marne, le parking payant constitué de 29 places situées sur le quai de la Gourdine et devant la péniche Damami était ouvert aux véhicules.

Il est maintenant fermé le temps de l'Oasis (installation et désinstallation comprises).

Problème: ces 29 places de stationnement payant n'ont apparemment aucune existence légale !

En effet, nous avons demandé en vain au cabinet du maire l'arrêté correspondant à la création de ces places. La seule réponse qui nous a été faite est que le seul arrêté existant à cet endroit est celui pour l'Oasis justement. Il semblerait donc que le maire ait omis de prendre un arrêté.
Ces places de stationnement payant n'auraient donc jamais dû exister pendant cette dizaine de jours.
Nous invitons donc tous les visiteurs et habitants qui auraient été victimes d'un PV de stationnement pour redevance non acquittée à aller en Mairie pour demander, eux aussi, ce fameux arrêté avant d'effectuer tout règlement (si ce n'est pas trop tard). Si comme nous le pensons, aucun arrêté existe, alors nous leur suggérons de contester le PV pour la raison évoquée plus haut.
Pour tous ceux ou celles qui se sont acquitté(e)s du stationnement à la borne commune avec le parking "des impôts", il est malheureusement trop tard. Ils ou elles peuvent néanmoins aller demander des explications en mairie.
Le groupe Objectif Lagny
Lagny_ParkingGourdine2

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Tribune libre ► "Le Pass Navigo à 70€ par mois a été improvisé par la gauche"

Manuel Valls ne peut pas faire des promesses et laisser l’exécutif régional en assumer la charge ! Le Pass Navigo à 70€ par mois a été improvisé par la gauche juste avant les élections régionales sans l’avoir financé.

Le Premier ministre, Manuel Valls, l’a reconnu, ajoutant qu’il allait transférer des ressources fiscales pour nous aider.

Le problème, c’est qu’on ne voit rien venir, alors que le budget 2017 est en cours de préparation.

Aujourd'hui, ce ne sont pas moins de 300 millions d'euro qui manquent pour financer la promesse électorale de l'ancienne majorité.

Je salue l'initiative de mes collègues sénateurs Colette Mélot et Michel Houel qui ont relayé la pétition de l'exécutif régional « demandant au Premier Ministre de tenir ses promesses » afin de compenser les pertes engendrées par la mise en place du Pass Navigo à tarif unique.

En tant que vice-présidente auprès de Valérie Pécresse, chargée de la ruralité et de l'agriculture, je les remercie pour ce véritable soutien qu'ils nous apportent.

La résolution de ce dossier est vitale pour le développement économique de la Seine-et-Marne et pour la qualité de vie de ses habitants.

Anne Chain-Larché, sénatrice de Seine-et-Marne et vice-présidente de la région Ile-de-France chargée de la ruralité et de l’agriculture.

Valérie Pécresse et Anne Chain-Larché Valérie Pécresse et Anne Chain-Larché

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Tribune libre ► CDG Express : "2 milliards pour un projet irresponsable"

Le CDG Express est de nouveau sur les rails : 2 milliards pour un projet économiquement, écologiquement et socialement irresponsable.

Cette liaison ferrée privée, qui traversera sans arrêt la ville à de grandes vitesses pour relier l’aéroport à Paris-Gare de l’Est, la ville de Mitry-Mory y est fermement opposée.

C’est un projet nuisible car il induit une forte dégradation des conditions de transport sur le RER B et la ligne K, comme le rappellent les avis de l’ARAFER, de l’Autorité Environnementale et du STIF. Avec un coût de 24 euros le billet aller, il ne sera accessible ni aux voyageurs du quotidien, ni aux touristes non-fortunés, ni aux travailleurs de la plateforme aéroportuaire. Il induit également des nuisances sonores majeures sur son parcours.

Il est inutile car des RER directs existent déjà, et sont peu remplis, et la ligne 17 va venir proposer une liaison Aéroport-Paris alternative, accessible qui plus est à la tarification STIF.

Enfin, il est dispendieux car son coût de 1,9 milliards d’euros au bas mot sera au moins en partie pris en charge par les deniers publics. Le plan de financement précis reste cependant flou, ce qui est d’autant plus inquiétant à ce stade d’avancée du projet.

De Paris à l’Oise, de nombreux élus se mobilisent déjà contre ce projet aux côtés de citoyens, de syndicats et d’associations d’usagers.

La ville de Mitry-Mory organise une réunion publique, mercredi 15 juin, salle Jean-Vilar, à 19 heures.

Nous invitons la population de Mitry-Mory et tous nos voisins qui veulent s’informer et échanger sur ce projet néfaste pour nos conditions de transport et notre cadre L’enquête publique s’est ouverte le 8 juin, et le 10 juin une permanence de la commission d’enquête aura lieu à l’hôtel de ville, de 14 à 17 heures. L’occasion pour ceux qui le peuvent de venir s’exprimer de manière officielle.

Ceux qui ne pourraient s’y rendre peuvent envoyer à la mairie leur avis sur papier libre, ou en téléchargeant les coupons d’expression en ligne sur le site de la ville. Enfin, ils peuvent aussi s’exprimer sur le site : www.enquetepubliquecdgexpress.fr

La Ville de Mitry-Mory

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Tribune libre ► Oranges 77 : reconnaissance des massacres en Algérie

L’Association culturelle Les Oranges 77 remercie la ville de Mitry-Mory pour l’adoption du vœu pour la reconnaissance des massacres du 8 mai 1945 en Algérie.

L’association culturelle Les Oranges 77 se réjouit du vœu voté mardi 24 Mai 2016 par la majorité municipale de la ville de Mitry-Mory pour demander la reconnaissance par le président de la République des massacres du 8 mai 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie, ainsi que l’ouverture de toutes les archives relatives à ces événements.

L'association Les Oranges 77, qui a fait de la reconnaissance des massacres d'Etat du 8 mai 1945 un de ses axes de travail majeurs, remercie Madame le Maire de Mitry-Mory, Mme Charlotte Blandiot-Faride et tous les élus-es de Mitry-Mory qui ont voté ce vœu.

Ce vote est important dans le travail de mémoire et d'histoire car ce massacre d'Etat fait partie de l'histoire de France. Plusieurs villes ont déjà voté ce vœu comme la ville de Paris dont les Elus l'ont adopté à l'unanimité.

Nous regrettons les propos méprisants de la déclaration politique de M. Prugneau représentant de l’UDI sur ce vœu lors de ce conseil municipal du 24 mai 2016. Nous saluons et remercions le vote en faveur de ce vœu du groupe de l'opposition municipale « Les Républicains » représentée par M. Philippe Laloue.

L'Association culturelle Les Oranges qui a initié en 2015 un collectif national pour la reconnaissance de ce crime d'Etat va continuer son travail de sensibilisation à la connaissance et la reconnaissance des crimes coloniaux.

Des rassemblements  auront lieu le 8 mai 2017 devant les mairies en région parisienne et dans toute la France pour une minute de silence en souvenir des victimes de l'autre 8 mai 1945.

 

Le président, Maklouf Belhadi

 

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Tribune libre ► Grève aux Finances publiques

Syndicats, élu(e)s, citoyen(ne)s, la mobilisation s'élargit pour le maintien des trésoreries aux Finances Publiques. Si Solidaires Finances Publiques 77, 1re organisation syndicale à la Direction Départementale des Finances Publiques (DDFIP) de Seine et Marne, soutient la lutte contre la loi travail, il demeure également mobilisé contre les orientations néfastes de la Direction Générale des Finances Publiques déclinées au niveau départemental.

Il appelle l’ensemble des agents à exprimer leur « ras le bol » face aux réorganisations incessantes avec les suppressions de trésoreries locales et aux suppressions d'emplois qui conduisent au rabougrissement des services publics et à la dégradation inquiétante des conditions de vie au travail des agents.

Malgré nos messages d’alerte, la DDFIP amplifie la démarche stratégique voulue par le DG, comme en témoignent les réorganisations adoptées à l’issue du Comité Technique Local du 15 avril et du 2 mai. C'est une véritable tornade qui traverse la DDFIP avec :

  • la suppression de 9 trésoreries locales en 2 ans
  • la poursuite de la concentration des missions sur quelques sites
  • 550 emplois perdus depuis 2002 à la DDFIP (35 000 au niveau national !)
  • la perspective de la retenue à la source, mais surtout, l'obligation de passer par internet pour toute relation avec notre administration (télédéclaration IR obligatoire, téléprocédures...)
Solidaires Finances Publiques dénonce ce rétrécissement du service public imposé dans le seul but de réaliser des économies budgétaires, au détriment des agents et des besoins de tous les usagers comme en témoignent les milliers de personnes reçues régulièrement dans les trésoreries de proximité.
Les élu(e)s, les citoyen(ne)s ripostent aussi !
Les élu(e)s et les usagers se mobilisent également. Solidaires Finances Publiques a été informé de l'intervention d'un sénateur auprès du Ministre des Finances pour le maintien des 6 trésoreries vouées à disparaître dès le 1er janvier 2017. De nombreuses délibérations contre la fermeture des trésoreries ont également été votées dans les communes, à l'image des communes rattachées à la Trésorerie de GUIGNES ou LIZY sur Ourcq. Enfin, les administrés ont été nombreux également à signer les pétitions en circulation pour le maintien des sites.

Toutes ces mobilisations ne sont pas vaines et le report de la fermeture de REBAIS au 1er janvier 2018 n'y est sans doute pas étranger.

Solidaires Finances Publiques 77 appelle à accentuer la mobilisation et réclame tous les moyens nécessaires, en pleine période d'arbitrage budgétaire, pour :

➔ l'arrêt des désorganisations et le maintien des sites,

➔ des créations de postes et à minima l'arrêt immédiat des suppressions d'emplois

➔ une réelle volonté politique de lutter contre la fraude fiscale justifiée notamment par les affaires scandaleuses telles PANAMA PAPERS, LUXLEAKS, UBS, etc.

➔ la ré­humanisation des relations avec nos concitoyens face à la « désintoxication du guichet » voulue par la DGFIP et face à la déferlante de la dématérialisation, sans se soucier des attentes des usagers, sans se soucier de la cohésion sociale qu'apporte un service public de proximité ;

➔ pour le conseil et l'aide à la gestion des collectivités locales bien mal en point compte tenu des restrictions budgétaires contestables !

Solidaires Finances Publiques 77 appelle l'ensemble des agents à être en grève le 2 juin à l'occasion de la journée nationale d'action à la DGFIP à l'initiative de Solidaires Finances Publiques, CGT Finances Publiques et FO DGFIP.

Solidaires Finances Publiques Seine et Marne

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Tribune libre ► Act’art, le grand bond en arrière ?

Pendant onze années, nous avons veillé en tant que présidents d’Act’art, l’association culturelle du Département, à l’aménagement culturel de toute la Seine-et- Marne et à permettre l’accès du plus grand nombre à la culture à travers :

  • la présence des Scènes Rurales sur tout le territoire, la création du festival de cultures urbaines « Hoptimum », le développement de « Collège au cinéma » en matière d’éducation
  • l’action en direction des acteurs culturels et de la population : formations et rencontres, action culturelle, résidences d’artistes, travail avec les collectivités et les associations
  • la mise en valeur de toutes les cultures : spectacle vivant, danse, graff, musique…
  • des rencontres originales entre la culture et le patrimoine (hip hop au château de Blandy-les- Tours, mise en graff des usines Jeumont-Schneider à Champagne-sur- Seine, de la cité Gaston Tunc à Melun et de l’ancien hôpital de Lagny, coupe du monde de scratch à Fontainebleau, présentation de saison au musée de la préhistoire à Nemours...)
L’actuel vice-président du Conseil départemental en charge de la culture et du patrimoine et nouveau président d’Act’art, Patrick Septiers, avait d’ailleurs remercié l’équipe sortante de laisser « une maison en bon ordre, avec une très bonne notoriété, un impact culturel que tout le monde reconnaît, et une gestion saine » lors de l’Assemblée générale de l’association du 18 juin 2015.

Quelle n’est pas notre inquiétude, dans ces conditions, de découvrir qu’à travers les orientations qu’elle présente au Conseil départemental du 27 mai, la nouvelle majorité départementale prépare, sans l’assumer, un grand bond en arrière pour Act’art !

  • Réduction de 180 000€ (12,5%) des subventions du conseil départemental à Act’art.
  • Diminution de la programmation : recul de la date d’ouverture des Scènes Rurales (31 octobre en 2015 alors qu’elle débutait traditionnellement un mois plus tôt), suppression des présentations de saison en septembre (soirées puis weekend jusqu’en 2014), disparition de la programmation Hoptimum en 2016 (6 dates dont un weekend début 2015)… Pour l’avenir, la délibération se borne à annoncer une « douzaine » de rencontres entre septembre et décembre 2016 sans en préciser la nature et évite de fixer un objectif pour 2017.
  • Abandon des territoires urbains puisque la délibération prétend recentrer le dispositif « sur les territoires ruraux ». A quel titre les territoires dits urbains devraient-ils être privés du concours d’une association à caractère départemental ? Après la réduction de 40% des subventions du Département aux Scènes Nationales, la nouvelle majorité départementale semble oublier que la culture est un vecteur essentiel du vivre ensemble.
  • Recul sur la diversité culturelle que consacrait la saison « Hoptimum », et ce, sous le prétexte de « rassembler Hoptimum et les Scènes rurales dès la saison 2016-2017 ». Il suffit de se connecter au blog Hoptimum77.com pour constater qu’il n’est plus alimenté depuis un an. Quant au site actart77.com, il mentionne pour seule action en matière de cultures urbaines cette année l’exposition « Défense d’effacer » lancée … en 2014..
Parce que nous avons la conviction que la culture ne doit pas être réservée à quelques-uns, nous invitons la nouvelle majorité départementale à ne pas renoncer à un dispositif culturel ambitieux qui fait la richesse de notre Département.

Les orientations envisagées sont tout simplement contraires aux déclarations du vice-président à la culture et au patrimoine du Conseil départemental lors de l’assemblée générale du 18 juin 2015 : « la culture est un des moyens absolument essentiel, comme l’éducation, de ressouder les générations, les habitants, et il est vrai qu’il ne faut pas faire de différence entre l’urbain, les quartiers, la ruralité ».

Jean-Pierre Guérin, président d’Act’art de 2011 à 2015

Michèle Pélabère, présidente d’Act’art de 2004 à 2011

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Tribune libre ► Obligation de quitter le territoire français

Madame Nouchka Kanku, en dépit de ses demandes de régularisation, fait aujourd’hui l’objet d’une obligation de quitter le territoire français émise par Monsieur le Préfet de Seine-et-Marne.

Arrivée en 2010, à l’âge de 18 ans, avec un visa touristique, Nouchka venait rejoindre sa famille, alors qu’elle venait de perdre son grand-père et que sa grand-mère, malade, ne pouvait plus s’occuper d’elle en République Démocratique du Congo.

Restant sans soutien au pays, son père ayant renoncé à ses responsabilités dès sa petite enfance, elle se trouvait dans l'absolue nécessité de rejoindre sa mère, devenue française et travaillant comme infirmière, ainsi que ses trois frères et sœurs français.

Nouchka réside donc en France depuis cinq ans, et à Mitry-Mory depuis deux ans. Active et dynamique, elle ne cesse de donner des preuves de sa puissante volonté d'intégration. Elle participe au conseil de la jeunesse mitryenne et a montré sa détermination et son énergie sur un chantier d’insertion en 2014. Elle donne des cours de danse dans le cadre d'un centre social Villepinte. Elle joue également un rôle actif dans l’éducation de ses frères et sœurs.

Nouchka a désormais une vie remplie à Mitry-Mory. Elle ne souhaite qu'une chose : pouvoir travailler et vivre simplement en France. Mais les autorités persistent à vouloir la lui retirer en l’envoyant dans un pays où elle n’a plus ni famille, ni amis, ni attaches.

C’est pourquoi, face à cette injustice, un collectif de soutien s’est créé autour d’elle, regroupant : le Réseau Éducation Sans Frontière (RESF), le comité Femmes Solidaires de Mitry-Mory, l’association Espérance, l’Union Locale CGT de Mitry-Mory, les sections PCF, PS et EELV de Mitry-Mory, et la municipalité de Mitry-Mory.

Ce collectif appelle au rassemblement autour de Nouchka pour obtenir sa régularisation et vous invite à son parrainage républicain, le samedi 14 mai, à 9 heures, salle Jacques-Prévert.

La mairie de Mitry-Mory

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