Vie locale

Entreprise et discrimination ► Le médiateur propose la solution

Caméra image Farid Hammoudi : extrait de la conférence

Farid Hammoudi, médiateur - diversité au sein du groupe Crit*, ancien correspondant de la Halde, n’est pas forcément du côté des râleurs, des obsessionnels de la discrimination ou de l’anti-discrimination, pas non plus du côté de ceux qui se retranchent derrière leurs certitudes et s’arc-boutent sur le mince fil qui délimite parfois les rapports patron - salarié.

Comment faire pour éviter des ennuis pour le recrutement, l’évolution professionnelle, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée, pour éviter de se tromper, pour avancer sans être dépassé ?

Une conférence a été organisée par l’association Roissy Entreprises et donnée en avril à l’hôtel Kyriad à Villepinte. Le médiateur a présenté aux chefs d’entreprise une réponse simple à tous les problèmes que le monde du travail peut rencontrer en matière de discrimination et d’égalité des chances. La réponse, c’est le médiateur…

Trop beau pour être vrai ? Farid rencontre des cas régulièrement à travers les appels des patrons ou des salariés et livre la solution. Ainsi dispense-t-il son savoir affûté, soutenu par une maîtrise de la psychologie, et les règles toutes aussi pointues qu’il détaille, exemples à l’appui.

A Villepinte, un aréopage de chefs d’entreprise était venu récolter l’information et a montré son intérêt pour le thème éminemment actuel.

  • Vous ne m’embauchez pas parce que je suis arabe…
  • Vous ne m’embauchez pas parce que je suis noir…
  • Vous ne m’embauchez pas parce que je suis enceinte…
  • Vous me rabaissez parce que je suis une femme…
  • Vous ne me dites pas bonjour parce que je ne suis pas de la même religion que vous…
  • Vous ne voulez pas de moi parce que je suis handicapé…
  • Les Arabes sont tous des paresseux
  • Les gens du voyage sont des voleurs
« Plus ça va aller, plus on va être confronté au problème de la discrimination. Régulièrement des entreprises m’appellent et exposent un problème qu’elles ne savent pas résoudre, dont elles connaissent mal les limites juridiques et envisagent difficilement les conséquences des décisions à prendre. Le risque, ce sont quand même des condamnations et des sanctions pénales  » indique le conférencier.

« Mon métier ne devrait pas exister. Je ne devrais pas exister, du moins pas à ce poste » souligne Farid, mais Les cas se suivent et se ressemblent, ou pas. Il sait que les chefs d’entreprises sont « bien embêtés », particulièrement pour le recrutement et puis pour la vie dans l’entreprise.

Les chefs d'entreprise se sentent seuls

« Je suis turque, intervient dans l’assistance, une jeune femme… chef d’entreprise. J’ai été menacée par un salarié. Je me suis retrouvée dans mon bureau, en larmes car j’étais isolée. J’ai voulu déposer plainte, la police n’a pas voulu m'écouter. J’ai écrit au procureur de la République, il ne m’a pas répondu… Nous, les patrons, nous n’avons rien pour nous défendre ! On est livré à nous-mêmes et on risque de gros ennuis si on réplique… »

Farid a la réponse immédiate : « Il faut contacter le médiateur, défenseur des droits. Il ne défend pas que les salariés. Il est aussi là pour vous, pour régler tous les conflits qui peuvent survenir ».

En effet, les patrons se sentent parfois bien seuls face à la discipline de fer exigée pour rester « dans les clous » et surtout face aux méandres des réglementations. « Certaines situations, typiques, posent toujours problème et c’est vrai, les patrons se retrouvent coincés. Par exemple, vous êtes une petite société. Comme beaucoup, vous avez besoin d’une secrétaire. Vous embauchez une femme et bien sûr, à l’entretien, vous avez respecté l’interdiction de lui demander si elle était enceinte. Elle n’en a pas parlé non plus étant donné que rien ne l’y oblige. Trois mois plus tard, les effets de la cigogne commencent à se voir… Et là, vous allez vous retrouver avec une salariée qui sera en congé et un travail qui ne sera toujours fait, sauf si vous embauchez une autre personne en CDD mais vous aurez là aussi son salaire à verser, et les charges patronales qui vont avec… »

Eh oui, dans le monde du travail, la grossesse est un problème et bien entendu, toute discrimination fondée sur l'état de grossesse est interdite. Ainsi, l'employeur ne doit pas prendre en compte l'état de grossesse pour refuser d'embaucher, pour résilier la période d'essai, pour prononcer une mutation, pour refuser de renouveler un contrat, pour résilier un contrat, pour refuser une promotion - augmentation, pour refuser une formation… Pour le chef d’entreprise, il y a donc des cases à cocher (de préférence les bonnes, juste à côté des mauvaises, c’est trompeur !), les règles à savoir, avant… Bref, il faut savoir, tout, ou bien ne pas rester seul et s’orienter vers le médiateur.

Anticiper

Le médiateur serait la réponse et surtout un soutien rapide pour les entreprises. Cependant, pour résoudre un problème lié à la discrimination, il sera difficile de passer outre les procédures de justice. Pour cela, mieux vaut se constituer un dossier bien carré et ça commence avant que le problème ne survienne.

Anti-discrimination, égalité des chances… Les nouvelles réglementations ont généré des effets pervers. Ainsi certains   s’engouffrent dans la brèche - car il y en a une - et souvent actionnent le levier du chantage, de la fourberie et font peur aux chefs d’entreprises. Pour le médiateur, il n’est pas question d’arriver à la discrimination positive, mais simplement que le monde de l’entreprise soit juste pour toutes les parties.

 

*Connaître le groupe Crit : http://www.groupe- crit.com/infos/annuel/Groupe_Crit_Rapport_Annuel_Document_de_Reference_2013.pdf

 

 

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Dammartin-en-Goële et Juilly ► Le don du sang a trois cœurs

Dammartin et Juilly ont du cœur !

Lors du salon de l'AMIF (Association des Maires de l'Ile-de-France), en avril, les deux communes ont reçu de l'EFS (Etablissement Français du Sang), le label "commune donneur".

Le label récompense les actions menées par la commune en faveur du don du sang. Il est placé sous le signe de la solidarité et de la générosité. Il est ouvert à toutes les collectivités territoriales de la région francilienne.
Plaquettes, plasma, moelle osseuse... Le label permet de faire prendre conscience au public de l'importance du don.
Après avoir obtenu les années précédentes un cœur puis deux, Juilly a reçu la plus haute distinction et est devenue "commune donneur" avec trois cœurs.
Daniel Haquin, le maire, indique : "Herbert Le Scao, ancien adjoint, a su créer une dynamique de collecte qui rassemble chaque année toujours plus de donneurs".
Dammartin a reçu pour la 4e année consécutive, la plus haute distinction, les trois cœurs, du label « commune donneur ».
"L'établissement français du sang a lancé le label il y a tout juste cinq ans. Les trois cœurs représentent, collecte, communication et financement. Ils témoignent de l'implication de la ville en faveur du don du sang" souligne le maire, Michel Dutruge.

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Serris ►La plus grande reconstitution historique en Ile-de-France arrive

À Serris, les festivités du 70e anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre seront ponctuées par de nombreuses animations et par la plus grande reconstitution historique d'Ile-de-France avec 300 figurants et 65 véhicules militaires et civils d'époque.

Jeudi 7 mai, une conférence sur les objets et leur histoire sera suivie à 20 h 30  d'un conseil municipal exceptionnel où tous les élus seront habillés comme en 1945.

Les 8 et 9 mai, les commémorations se poursuivront par le dépôt de gerbes devant le monument aux morts, vendredi à 15 h 30 et par une série de reconstitutions d'événements, de batailles ou de camps militaires où chaque habitant est invité à participer. Samedi à 21 heures, un grand bal populaire fera danser les Serrissiens au complexe tennistique "les Marmousets".

Le 10 mai, une parade militaire du bourg au centre urbain et un pique-nique républicain au parc urbain clôtureront le week-end festif.

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Le Mesnil-Amelot ► Sécurité et gilets jaunes : les élèves se font bien voir

On les verra désormais défiler dans le village en ribambelles rangées colorées et bien visibles. Les 160 enfants des écoles maternelles et primaires ont été équipés de gilets jaunes par la municipalité. Couleurs fluos et bandes réfléchissantes du vêtement permettent dorénavant aux élèves de se faire mieux voir par les conducteurs, sur les parcours que les enfants empruntent à pied et pour lesquels ils ont besoin de traverser la route : les sorties piscine, médiathèque ou encore pour se rendre au gymnase.

Les élus du Mesnil ont ainsi décidé d'équiper les petits de la commune à travers l'action initiée par Philippe Dubrulle, le président de l'association Alcir-Mat. "Nous souhaitons bien sûr protéger les plus jeunes quand ils se déplacent à pied dans le village, éviter qu'ils se fassent renverser par des automobilistes. Avec les gilets, ils sont plus visibles. Nous aimerions également sensibiliser les plus jeunes, dès la maternelle, aux dangers de la route et les amener à penser à leur propre sécurité, qu'ils prennent conscience que la route est dangereuse et qu'ils adoptent les bons réflexes" indique le maire, Alain Aubry.

L'association est ouverte à tous et fonctionne sous forme de dotation, donations et partenariat.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Charmentray ► L'Amicale a 40 ans

L’Amicale de Charmentray a été créée par treize familles carmentraciennes en 1975. A l’époque,  le village comptait 148 âmes contre 273 aujourd’hui.

Les bénévoles tirent tous dans le même sens vers un objectif : développer les activités éducatives, sportives et récréatives au bénéfice des enfants et adultes du village. Au fils des années, l’association a organisé des événements au sein de la commune.

« Nous sommes une grande famille, ici tout le monde se connaît » indique Cécile, la présidente.Elle s'est portée volontaire pour prendre le poste cette année. C'est donc tout naturellement elle qui a répondu à magjournal.

Quel est votre objectif ?

Nous voulons apporter un peu de bonheur aux gens, continuer à animer le village, nous faire connaître pour pouvoir donner de l'ampleur à nos événements et les partager encore plus. L’idéal serait de réaliser quatre grosses fêtes par an.

Est-il difficile de trouver des bénévoles ?

Cela parait difficile de prime abord, mais certaines personnes se portent volontaires. Nous avons un bon bureau de bénévoles qui s’investissent et connaissent bien les habitants. Mais l’association est ouverte à tous et toutes les propositions et adhésions sont les bienvenues.

L’association a fêté ses 40 ans. Etes-vous prête à relever le défi pour les quarante prochaines années ?

Nous sommes pleins d’enthousiasme, l’avenir le dira. Pour ma part, je ne veux par être une présidente exclusive. Je continue ce que mes aînés ont réalisé et je veux partager les tâches avec mes amis bénévoles de l’association de manière collégiale. Les générations futures devront faire de même !

Quels sont vos projets immédiats ?

Nous organisons un barbecue géant pour le 13 juin. Il y aura des animations et des danses. Romain, DJ bénévole de l’association, donnera le tempo tout l’après-midi !

D'autres programmations ?

Nous avons des idées plein la tête. Après les congés d’été, nous envisageons un loto, un karaoké, un concours pour les illuminations de Noël, Halloween, et nous fêterons Noël. L’an prochain, nous organiserons le carnaval, un concours de balcons fleuris et bien d’autres choses.

Renseignements et inscriptions pour participer au barbecue géant le 13 juin, en mairie.

 

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Charny ► Un grand défilé en costume d'époque pour le 8 mai

Charny va célébrer la victoire de la Seconde Guerre, en grandes pompes, vendredi 8 mai.

A l'occasion du 70e anniversaire de l'événement, un grand défilé se déroulera dans le village et comprendra dix véhicules d'époque dont trois engins de transport de troupes.

10 h 30 : exposition des véhicules d'époque.

11 h 30 : commémoration au cimetière avec dépôt de gerbes suivi du traditionnel pot de l'amitié.

Les enfants du conseil municipal seront costumés comme à l'époque et ils s'achemineront dans le cortège, avec la population, aux côtés des gendarmes (habillés en uniformes modernes). Un repas "républicain" aura lieu dans la parc (si le temps le permet, sinon, dans la salle des fêtes) et l'orchestre de Bernard Lefranc participera aux festivités. La municipalité invite les visiteurs à venir en habits d'époque.

"Les enfants du village sont sensibilisés au souvenir de la guerre  : en février dernier, ils sont allés raviver la flamme sous l'Arc de Triomphe à Paris. Vendredi, toute la population va pouvoir venir commémorer la victoire et faire la fête " indique le maire, Xavier Ferreira.

Inscriptions pour le repas (participation 15 €). Renseignements au 01 60 01 91 08.

Charny, les enfants du conseil municipal à l'Arc de Triomphe Les enfants du conseil municipal à l'Arc de Triomphe en février.

 

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Messy ► La brocante du 1er mai a réchauffé les cœurs et les estomacs

Tous les villageois se sont réunis pour la brocante, près de la salle des fêtes qui jouxte la mairie de Messy. Jeudi 1er mai, les amateurs d'objets anciens ou de seconde main ont certainement pu trouver leur bonheur en passant devant les étals couverts de bibelots, de jouets ou de vêtements à côté d'un vendeur de muguet qu'il a lui-même cueilli.

D'autres ont préféré rester à côté du maire, Jean-Lou Szyszka, préposé d'un jour au barbecue. Les grillades ont permis aux visiteurs et exposants de se réchauffer un peu... à l'abri de la pluie. Le mauvais temps n'a pas empêché le village de s'animer et de faire la fête.

 

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Chelles ► Mille véhicules anciens à la Jardinerie

image galerieLa jardinerie Laplace à Chelles a exposé pendant le week-end du 1er mai, des voitures d'exception. L'expomobile est devenue, depuis sa création, il y a 17 ans, le rendez-vous incontournable des amateurs d'automobiles avec plus de 10 000 visiteurs par an.

Laurent Laplace, le propriétaire de la pépinière, cultive deux passions : les fleurs et les bolides. Au tout début de l'aventure, il n'y avait que deux voitures seulement. Depuis, des Corvettes, des Cadillac et même des Rolls-Royce ainsi que des autobus d'époque sont venus s'ajouter à l'exposition. Les visiteurs ont même pu approcher un taxi de la Marne ou encore une Peugeot Phaéton.

Michel, venu avec toute sa famille de Lagny-sur-Marne, s'est ému devant la Peugeot 104, sa "première voiture" pendant que son père, un octogénaire, racontait, la larme à l'œil aux plus jeunes, ses virées à bord de la Citroën DS dans les années 50 avec... leur grand-mère.

Cependant les adolescents semblaient être plus attirés par la nouvelle version du modèle ou par la Ferrari. Plus haut sur la colline, un couple d'amis entièrement vêtus à la mode "baba cool" admirait le Combi Volkswagen. Chaque génération a ainsi pu se retrouver dans une des pièces présentées, se remémorer un moment de leur vie ou se mettre à voyager à travers le temps.

La galerie photo

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1er mai ► Les vendeurs de muguets sous la pluie

Les stands des vendeurs professionnels et occasionnels ont fleuri les coins des rues et le devant des boutiques, proposant aux passants les brins porte-bonheur, vendredi 1er mai. Les parasols multicolores assuraient une note de gaieté le long des trottoirs lavés par la pluie...

Mitry-Mory : les stands n'étaient pas très nombreux mais "la récolte a été plutôt bonne" constatait Frédéric devant ses tréteaux où s'étalaient les petites clochettes blanches. Le mois d'avril, plutôt ensoleillé, a facilité la floraison. En revanche, le Mitryen a eu, comme il dit, "un peu plus de mal à vendre ses brins à 3 euros". "Les vacances, le long week-end et la météo n'ont pas incité à faire venir les clients" analyse-t-il. Sous la tonnelle qu'il a installée dès 6 heures du matin pour "ne pas se faire piquer sa place", le jeune vendeur d'un  jour bradera les prix en fin de journée, sentant comme une certaine lassitude au gré des averses répétées.

Othis : comme sur toute la région, et quasiment tout le pays, la pluie s'était invitée pour la traditionnelle vente du muguet. Place de l'Eglise, ils étaient une demi-douzaine à présenter leurs compositions de fleurs. Les acheteurs ne se pressaient pas au portillon, mais quelques-uns avaient fait l'effort de braver le mauvais temps. Mathilde, comme tous les ans n'a pas manqué l'instant : "C'est une tradition. Depuis mon enfance, j'achète un petit brin de muguet pour porter bonheur toute l'année. Le muguet symbolise aussi la fête du travail".

Longperrier : Patricia, sous son parasol, gardait le sourire. Elle avait préparé l'événement depuis une semaine et pas question de reculer face au mauvais temps : "Avec la famille, c'est une institution, le muguet. Tout le monde est sur le pont. Pendant que les unes préparent les brins, les autres font les bouquets. Les fleurs viennent de notre jardin, le muguet aussi, évidemment". Plusieurs marchands se sont partagé l'espace le temps de la traditionnelle journée de vente, les uns pour se faire un petit peu d'argent de poche, les autres pour une association ou une action caritative. Malgré la pluie tout le monde a "sorti ses marrons du feu". Les acheteurs, un peu frileux en début de matinée, ont fait leur apparition vers l’heure du déjeuner.
Trilport : les vendeurs faisaient plutôt grise mine et profitaient du début de soirée pour tenter de vendre encore quelques fleurs. Les stands étaient toujours tapissés de seaux d'où dépassaient les brins emballés et des compositions en corbeille. "La vente n'a pas été bonne" ont commenté des vendeurs. Un peu plus loin, l'un d'eux, avec ses enfants, regardait passer les voitures, d'un air las.

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Mitry-Mory ► Les archers aux sélections fédérales ce week-end

Les archers des compagnies de France sont prêts à abattre l'oiseau. Aujourd'hui, vendredi 1er mai, tous concourent pour le titre de Roy. La compagnie de Mitry-Mory compte sur ses deux qualifiées, Cindy Raoult et la plus jeune Elodie Dhotel, pour remporter le titre. Les épreuves se déroulent au cours de la journée, à Vic-sur-Aisne et sont ouvertes au public.

Samedi 2 mai et dimanche 3, c'est à Couilly-Pont-aux-Dames que les flèches vont voler. Ce sera l'occasion pour les archers en équipe de gagner le concours spécial débutants et le concours fédéral officiel pour se qualifier en vue des championnats de France.

Serge Evain, capitaine et président de la compagnie d'arc de Mitry, indique : "Mitry présente plusieurs concurrents. Une équipe d'hommes a de bonnes chances de remporter les sélections à Couilly demain et dimanche. A la fin du week-end, on saura lesquels de Mitry sont qualifiés pour poursuivre les épreuves".

Les épreuves successives auront lieu sur plusieurs mois et les résultats définitifs devraient être connus début septembre. La prochaine étape se déroulera fin mai.

 "Abat l’oiseau", c’est quoi ?

Chaque année, le 1er mai, les archers des compagnies de France se livrent à un tir traditionnel marquant la reprise des activités après l’hiver. C’est "l’Abat l’oiseau". On utilise pour cela un dessin d'oiseau fixé sur un support rigide.

C'est un tir à la perche vertical, l’oiseau étant placé en haut d’un mat de 15 à 18 m de haut environ. Il y a plusieurs mats avec des oiseaux dans un champ et le 1er de sa série qui fait tomber l’oiseau est tout d’abord sélectionné pour la grande finale des roys.

Chacun tire selon un ordre établi : le roy ou le roitelet en exercice, les membres du bureau, puis les archers par ordre d’arrivée à la compagnie.

Le premier archer touchant « mortellement » c'est-à-dire faisant tomber l’oiseau (il doit tomber de la cible et être clairement marqué par la flèche), est reconnu par les autres archers comme roy ou roitelet de la compagnie pour l’année.

 

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Secrets d'affaires ► Sauvegarder le savoir-faire des entrepreneurs : une conférence

Alain Geus aide les entrepreneurs et inventeurs à protéger leur savoir-faire et leurs innovations. Il exposera son concept lors d'une conférence organisée par Roissy-Entreprises, avec le soutien et la présence de Maître Stéphane Campana, bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de la Seine-Saint-Denis.

Programme : 18 h 30 - Accueil des participants 19 heures - Début de la conférence sur le thème : Protection des secrets d'affaires - La sauvegarde de votre Know-How (savoir-faire) Intervenants : - Alain Geus, spécialiste en transfert de technologie et dans le domaine de la protection et la valorisation de l'innovation. - Sylvie Gamet, consultante en management de l'innovation.

De quoi parle-t-on ?

Un nouvel outil est disponible pour protéger vos savoir-faire. Un outil qui permet de protéger les actifs immatériels de votre entreprise sans les divulguer et en prenant date afin de bénéficier d’une antériorité opposable à vos concurrents.

Alain Geux anticipe la future législation française qui a fait l'objet du dépôt d'une proposition de Loi l'été dernier et qui va consacrer la notion de "Secrets d'Affaires" ainsi que sanctionner sur le plan pénal toute tentative d'intrusion et d'appropriation non autorisée. Une directive européenne va prendre place sous peu à propos du même sujet.

Ces nouvelles dispositions vont permettre la protection de tout le Know-how quelle qu'en soit la nature, la forme d'expression et le support, en comblant un vide juridique longtemps préjudiciable aux entreprises, face à un piratage de plus en plus généralisé.

Autre avantage, les Entreprises vont pouvoir inscrire en Haut de Bilan la valeur de leur Savoir-Faire qui sera opposable à l'Administration Fiscale puisque reposant sur un "assimilé Titre".

Tous ces sujets seront abordés lors de la conférence exceptionnelle du jeudi 28 mai, organisée par l'Association Roissy Entreprises.

20 heures - Débat : questions / réponses 20 h 30 - Cocktail dînatoire et échanges de cartes de visite

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Aulnay-sous-Bois ► 150 œuvres représenteront la France en Chine

Ça ressemble presque aux sélections pour les jeux olympiques. On imagine aisément ce que les artistes qui concourrent peuvent ressentir en attendant l'annonce de leur nom pour que leurs productions choisies traversent les mers. Le succès est au bout du voyage car les Chinois aiment la culture française. C'est ce qu'on retirera des relations qui se sont installées depuis cinquante et un an.

Tandis que les fabrications chinoises prennent une place confortable sur les marchés français, que les Chinois investissent dans les aéroports, vignobles et autres entreprises, bref, qu'ils placent leurs billes en France, de son côté, la culture française fait son nid dans le plus grand pays d'Asie.

Les artistes français qui faisaient juger leur œuvres par des professionnels du monde de l'art chinois, ont été sélectionnés haut la main, mercredi 29 avril. Leurs 150 productions artistiques, peintures, collages, photographies et sculptures, ont reçu l'approbation et même l'admiration des représentants de l'Empire du milieu. L'événement se passait, à Aulnay-sous-Bois, au Centre d'art et de création.

Devant l'engouement des amateurs asiatiques, le conseiller culturel de l'ambassade de la République Populaire de Chine en France, Li Shaoping, a souhaité que "l'événement se renouvelle tous les ans et qu'il soit un pont entre les deux cultures".

La Chine est aujourd'hui le premier marché mondial de l'art et les investisseurs et passionnés voient la France comme un pays romantique et culturellement riche.

Aulnay surfe sur la vague chinoise puisque déjà, au mois de janvier, au centre d'art, s'était tenu un festival franco-chinois, sur le thème du "voyage au sein de la culture traditionnelle chinoise". Les festivités s'étaient déroulées en commémoration du cinquantième anniversaire de l'établissement officiel des relations diplomatiques entre la France et la Chine.

En mars 2014, le programme intitulé, "Les cinquante ans des relations France-Chine" avait été lancé par une conférence au pavillon Dauphine à Paris. Des représentants du gouvernement français et des représentants des chinois en France, les médias des deux pays, soit plus de cent personnes, avaient assisté au rassemblement.

Les œuvres choisies mercredi, partiront pour l'Asie et seront exposées dans les plus célèbres galeries de quatre grandes métropoles chinoises pendant six mois : Pékin, Qingdao, Shenzhen et Shanghai.

La tournée commencera dimanche 10 mai dans une galerie pékinoise.

Les œuvres qui n'ont pas été sélectionnées mercredi resteront à Aulnay et seront visibles par le public jusqu'au 12 juin.

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Isles-Lès-Meldeuses ► Dimanche : la fête au parc animalier, Edentara

La ferme pédagogique animalière Edentara, route de Trilport, à Isles-Lès-Meldeuses, célèbrera, dimanche 3 mai de 10 à 18 heures, sa traditionnelle fête du Terroir et de la Brie avec des exposants de produits locaux ou artisanaux... et un stand « brocante à la ferme ».

Vous pourrez également, tout à loisir, découvrir les pensionnaires à 8 yeux ou à 4 pattes, à plumes, à écailles ou à poils, assister au nourrissage des serpents dans le vivarium et bénéficier d’une visite commentée dans les allées du parc animalier.

Vous pourrez aussi vous restaurer sur place puisque l’association préparera pour les visiteurs, frites, saucisses, merguez... et pour les plus gourmands, des gaufres et des crêpes !

Gratuit pour les moins de 3 ans.

Tarifs : 4 € de 3 à 10 ans, et 5 € à partir de 11 ans.

Renseignements au 06 77 71 14 44

Visitez le site Internet : www.edentara.fr et la page Facebook

 

Les jours et horaires d'ouverture en mai

Lundi 4 mai : 10 - 12 heures et 14 - 16 heures

Mercredi 6 mai : 10 - 12 heures

Samedi 9 mai : 15 -18 heures

Lundi 11 mai : 10 -12 heures

Mercredi 13 mai : 10 -12 heures

Samedi 16 mai : 15 - 18 heures

Mercredi 20 mai : 10 -12 heures

Samedi 23 mai : 15 - 18 heures

 Vendredi 29 mai : 10 -12 heures et 14 -16 heures

 

Pour les visites en semaine, tarif unique : 5 € par visiteur au-dessus de 3 ans.

Sauf pour les établissements, il n’est pas nécessaire de réserver mais il est demandé, selon le cas, d’être au portail à 10 heures ou 14 heures précises. Edentara est une association loi 1901 dont tous les membres sont des bénévoles (non salariés de l’association) qui travaillent à l’extérieur, en dehors de ces périodes d’ouverture.

Edentara recherche des bénévoles en semaine pour l’encadrement des enfants.

Les bénévoles d'Edentara remercient les généreux qui déposent au portail des sacs de pain, des épluchures de légumes, des fruits, de la salade pour les animaux.

Ne jetez plus les pissenlits, les tortues, les lapins, les cochons d’Inde en raffolent !

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Portrait de femme ► Loryanne Gioia voulait être Miss ronde

Caméra image Loryanne Gioia raconte son histoire

Loryanne Gioia a 27 ans et travaille dans la galerie commerciale de Claye-Souilly. A l’âge de 20 ans, elle pesait 155 kg pour 1,76 m et la jolie blonde a voulu participer au concours de Miss ronde sous l'impulsion d'une amie qui souhaitait lui faire prendre confiance en elle : « J'ai été sélectionnée mais mon IMC (indice de masse corporelle) ne correspondait pas » explique Loryanne.

Finalement, Loryanne a perdu du poids et pèse aujourd'hui 74 kg : « J'ai perdu du poids à cause du regard des autres et pour trouver un emploi. Pourtant, j’étais bien dans mon corps et dans ma tête mais je suis esthétienne et les gens me jugeaient sans chercher à voir qui j’étais réellement. Les employeurs ne voulaient pas m’embaucher. Il faut croire que mon métier exige de se conformer à un modèle et c'est plus important pour moi que d'être Miss ronde » raconte Loryanne. Pour autant, la jeune femme encourage toujours ses clients à prendre soin de leur peau et de leur corps : "Il ne faut pas confondre absence de maquillage avec manque de soin. Il y a des extrêmes qu'il ne faut pas franchir".

« Pour avoir une vie en rose, j’ai dû passer par des épines »

« Je fais énormément de sport et j’ai perdu 50 kg en 6 mois. J’en ai eu ras le bol et j’ai eu un déclic. J’exerce quand même mon métier avec un objectif : je veux faire ressortir la beauté naturelle des clients et pour qu’ils s’apprécient tels qu’ils sont. Il faut arrêter de se cacher derrière des modes ou des pots de peinture et des tonnes de maquillage » commente l’esthéticienne. A cause de la perte de poids trop rapide, Loryanne doit subir des interventions chirurgicales : « La peau s’est distendue et je dois retirer le surplus qui est très inesthétique » avoue-t-elle.

Une habitude originale

Loryanne est gauchère et pour ne pas tordre son poignet, elle a adopté une technique inhabituelle : « Plutôt que de tourner mon poignet, je tourne la feuille, si bien que j’écris de bas en haut depuis que je suis petite » dévoile la jeune femme.

Loryanne a perdu 50 kg ces 6 derniers mois Loryanne a perdu 50 kg ces 6 derniers mois

 

 

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Champs-sur-Marne ► Salon de la mini-entreprise le 7 mai : un prix spécial "3D"

Le salon de la mini-entreprise se tiendra jeudi 7 mai à la Cité Descartes à Champs-sur-Marne. Ce sera la sixième édition de l'événement annuel. Organisé par le Département et Seine-et-Marne développement, le salon vise à valoriser les collégiens et lycéens, membres des Mini-entrepreneurs de Seine-et-Marne.

Les 40 mini-entreprises candidates concourront dans leur catégorie, soit collégiens soit lycéens, pour remporter l'un des huit prix : communication, originalité, présentation, Grand prix du Département... Un neuvième prix, le prix spécial "Makers 3D" récompensera, cette année, les projets d'activité utilisant la technologie de l'impression 3D. Les mini-entreprises auront également l'occasion de participer au championnat régional qui se déroulera fin mai à Paris. Jeudi 7 mai sera donc la dernière étape avant le concours national.

Les mini-entreprises en Seine-et-Marne

La Seine-et-Marne est l'un des départements les plus dynamiques en matière de mini-entreprises. En 2014, 39 mini-entreprises, créées par des jeunes collégiens, lycéens, apprentis et étudiants, sont en activité sur le territoire Seine-et-Marnais. En juillet 2014, la mini-entreprise "Stationne Malin" de l'UTEC Emerainville a d'ailleurs été distinguée au championnat national.

L'objectif du dispositif

Engager les élèves dans une expérience pratique de création d’entreprise. Créée, développée et gérée par les élèves, la Mini-Entreprise leur donne l’occasion de concevoir, de produire et de vendre des biens et/ou des services.

Comment ça marche

Accompagnés pendant une année scolaire par leurs professeurs, un chef d’entreprise local et un permanent de l’association "Entreprendre pour Apprendre Ile-de-France", les jeunes passent par toutes les étapes : recherche de capital, création d’un nom, d’un logo, conception et vente, gestion des comptes.

Le salon régional annuel

Chaque année, les mini-entreprises se retrouvent à l'occasion d'un grand salon. C'est l’occasion de promouvoir la création d’entreprises auprès des jeunes et de décerner les 8 prix parrainés par les partenaires de la manifestation : la CCI 77, la Place des Métiers - Cité des Métiers d’Emerainville, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Seine-et-Marne, le MEDEF, la Direction des Services Départementaux de l’Education Nationale 77 et la Maison de l’Emploi Melun Val-de-Seine.

#6emesalonDépartemental

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Muguet ► Il sera à point pour le 1er mai

Les experts l'ont confirmé, le muguet sera juste à point pour le 1er mai. Les brins sont sortis de leur enveloppe et les clochettes qui embaumeront bientôt abandonnent petit à petit leur teinte vert clair pour s'habiller de blanc, pour la fête.

Autrefois, les Meldois fêtaient le muguet en se rassemblant au carrefour de la Marche, dans les bois à la sortie de Trilport, en direction d'Isles-Lès-Meldeuses. "Il y avait une grande fête et on élisait même la reine du Muguet ce jour-là. C'était une tradition délicieuse" se souvient Jacqueline, 82 ans, ancienne habitante du Faubourd Saint-Nicolas maintenant en maison de retraite.

Un peu d'Histoire

On fait remonter la tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur.

Ce n'est qu'au début du XXe siècle que la fleur sera associée à la fête des Travailleurs, qui date elle-même de 1889. La fête des Travailleurs devient en 1941 la fête du Travail.

La tradition de pouvoir vendre le muguet sur la voie publique remonte à Claude-François de Payan, ami de Robespierre.

La vente se répandit en France aux environs de 1936 avec l'avènement des congés payés.

L’activité d’un jour des particuliers et des associations non munis d'une autorisation et sur la voie publique est officiellement tolérée le 1er mai en respectant toutefois les autres obligations légales. Il doit s'agir par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente et donc répréhensible dans le contexte.

La légende grecque veut que le muguet ait été créé par Apollon, dieu du mont Parnasse, pour en tapisser le sol, afin que ses neuf muses ne s'abîment pas les pieds.

Les Romains célébraient au début du mois de mai les Florales, en l'honneur de Flora, la déesse des fleurs.

Le brin de muguet, porte bonheur, a souvent été associé à la Madone, les larmes versées par la Vierge Marie au pied de la croix auraient donné naissance aux fleurs de muguet en forme de clochettes blanches. Toutefois ses baies rouges contiennent un puissant bouillon de onze heures, autrement dit un poison.

La déesse mère nordique, célébrée à l'équinoxe de printemps, était associée au muguet. Des « mâts de Mai », ou bien des "arbres de mai", étaient parfois utilisés dans le cadre des festivités beltaine.

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Monthyon ► Course cycliste : une sixième place pour l'ESC Meaux

Caméra image

La course cycliste n'a pas été facile, dimanche 26 avril, à Monthyon. C'était la seule course qui avait lieu ce jour-là en Ile-de-France. Jean-Claude Lambert, le président de l'ESC (Entente sportive cycliste) Meaux, a indiqué : "Il y a 113 participants aujourd'hui. Ils sont venus nombreux, pourtant la course de Monthyon est connue pour être difficile. Il n'y en a pas beaucoup des comme ça !"

Jacky Le Boulanger, l'entraîneur des coureurs meldois, a soutenu ses gars à chaque passage. Cependant, la pluie a été la plus forte, après le vainqueur des 30 tours de Monthyon, Thomas Biet de l'Olympique CVO.

Elle a même eu raison des performances d'Eric Leblacher qui était donné favori par ses pairs. Jusqu'aux derniers tours du village, il a mené le peloton mais la pluie a eu raison de son Caméra imagedérailleur électrique qui s'est mis en panne à quelques tours de la finale.  Le champion a été relégué à la sixième place.

Guillaume Soufflet du CM Aubervilliers a pris la deuxième place, Laurent Aubere, du Paris Cycliste Olympique, la troisième, Julien Pereira Martins, de l'OlympiqueCVO, la quatrième et Guillaume Brayard du CM Aubervilliers, la cinquième.

 

 

La galerie photo

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Save the date ► Fête de la nature le 23 mai : Le Mesnil-Amelot se met au vert

La nature sera la reine du jour, samedi 23 mai au Mesnil-Amelot. La municipalité proposera aux visiteurs de participer au pique-nique géant qui se tiendra dans le parc de la Mairie. Ambiance guinguette, papillons et fleurs, la journée promet d'être distrayante avec les multiples animations qu'elle proposera. Ainsi les participants pourront partir à la découverte des essences florales avec l'architecte paysagiste, Laurent Latte et faire plus ample connaissance avec le recyclage et le compostage grâce à des ateliers pédagogiques.

"Nous avons aussi prévu un hôtel à insectes et une ruche sous verre, avec les explications d'un apiculteur de Villeparisis, José Lourenço, sur le miel et la vie des abeilles" révèle le maire, Alain Aubry.

Parmi les animations, les visiteurs trouveront également des stands de marchands de produits locaux, les amoureux de bateau pourront faire voguer les maquettes sur le plan d'eau et participer aux courses de voiliers, en rapport avec le thème national, "autour de l'eau", les apprentis chimistes se familiariseront avec les réactions et les mesures de qualité de l'eau ainsi que sa consommation et enfin, l'entreprise locale, ECT, présentera méthode de recyclage et réemploi de déchets inertes du bâtiment. .

Le rendez-vous est donné, au parc de la Mairie, de 12 à 18 heures.

Renseignements au 01 60 03 60 83.

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Allergies ► Restez vigilants !

Nez qui coule, yeux qui grattent, gorge qui pique, toux qui ne s'arrête pas... Les pollens sont encore sur le front et font réagir les organismes les plus sensibles. Ceux du bouleau sont encore bien actifs et se déplacent en nuées, au gré des vents, comme tous les pollens d'ailleurs. Les ont accompagné le platane et le frêne. Courage ! Le pic commence à diminuer, d'autant que les récentes averses ont un peu rabattu au sol les dernières salves de poussières. Ce sera la fin du calvaire pour les allergiques au bouleau mais qui auront un court répit car les prochains pollens sont déjà dans les starting blocs. Ils font déferler sur certaines régions, leurs substances allergènes, comme le chêne qui vient de s'envoler, la semaine dernière. Les graminées, le pire ennemi des allergiques, vont sortir incessamment sous peu. Gare !

Suivez la carte de vigilance sur : http://www.pollens.fr/docs/vigilance.html

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Othis ► Déportation : "Pardonner peut-être, mais ne jamais oublier"

Devant la stèle Jules-Poleceski, dimanche 26 avril, dans le parc de la Mairie, les élus, les autorités, les associations d'anciens combattants et les habitants ont rendu hommage aux victimes de la déportation.

Martial Gélinat, 1er adjoint a rappelé lors de son discours, le devoir de mémoire : "Cette mémoire, nous la devons en premier lieu à ceux qui ont connu l'horreur de la déportation et les camps de la mort. Cette mémoire nous la devons à ceux qui ne sont jamais revenus, hommes, femmes, enfants, vieillards et bébés, déshumanisés dès leur arrestation, puis envoyés dans ces sinistres convois vers l'inconnu, et enfin broyés par la plus horrible des organisations".
La stèle
Jules Poleceski, Othissois, déporté très jeune vers le camp d'Auschwitz, a survécu à l'enfer. Une pensée particulière a été dédiée à Jules qui a réussi à fonder une famille malgré la plaie béante laissée par l'horreur des camps. Jules a vécu à Othis, ville qu'il avait découverte par hasard et où il se sentait bien? C'est elle qu'il avait choisi comme dernière demeure. Sa présence reste pour les Othissois un gage de mémoire pour les générations à venir.

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Moussy-le-Neuf ► Sainte-Opportune : brocante, danses et animations

Caméra imageLa météo plutôt capricieuse n'a pas dissuadé les chineurs et les amateurs de manèges ou de frites-merguez, dimanche 26 avril. Le long de la rue Cleret, la fête de la Sainte-Opportune à Moussy-le-Neuf a attiré de nombreux visiteurs des villages alentours et du Val-d'Oise, département voisin.

A côté des 90 exposants, une fête foraine s'est installée et y restera jusqu'au 28 avril. Près du centre de loisirs, une structure gonflable a été mise à la disposition des enfants gratuitement, par le comité des fêtes. Une séance de maquillage animée par Nathy, a magnifié les visages qui voulaient se prêter au jeu. Tout près, les parfums d'accras de morue et de crevettes frites, préparés par l'amicale du personnel communal ont accompagné le punch.

Plus loin, les écuries de la Garenne ont permis aux enfants de faire du poney et la Factory, un centre de fitness, installé récemment à Moussy, a initié les plus sportifs à la Zumba et au bowling géant. Quant aux compagnons de Muncy, ils ont déambulé en costume du Moyen-Age parmi les brocanteurs pour recruter des bénévoles en prévision de la fête médievale du 15 mai... 2016.

Voir vidéo de l'initiation à la Zumba

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Révisions du bac ► 10 conseils pour être au top

Fébriles, tremblants, estomac serré, papillons dans la gorge ou plutôt dolents, donnant l'impression de n'être touchés par rien... Les élèves de Terminale ouvrent leurs livres et cahiers pendant les vacances de printemps, un temps clé pour les révisions avant les derniers cours sur les derniers sujets. Plus qu'un mois et demi !

"À quelques semaines de la première épreuve du bac, le 17 juin, c'est la bonne période pour plonger vers l'objectif : réussir le bac" annonce Adrien Picot, professeur de physique-chimie en Terminale S.

Pour vous, magjournal77, avec l'aide d'enseignants expérimentés, a établi le top Ten des points qui vous assureront de pouvoir vous présenter aux épreuves au mieux de votre forme.

1) Avoir une bonne hygiène de vie :

Mangez léger mais suffisamment de protéines. Ce sont elles qui vous font tenir la distance avec les glucides lents. Buvez de l'eau ou du thé ( mieux que le café). Un organisme bien hydraté est un cerveau bien hydraté et des neurones en pleine forme. Pensez à vous coucher tôt. N'accumulez pas de fatigue en révisant jusqu'à des heures tardives, ou en faisant la fête...

2) Privilégier la régularité à la quantité :

Réviser une matière pendant plus deux heures est contre-productif. Pensez à alterner vos matières et faites des pauses !

3) Préparer des fiches :

Faire des fiches ne consiste pas uniquement à résumer son cours. Sur une feuille blanche, recopiez le plan ou les objectifs du chapitre, puis complétez en essayant de vous rappeler les idées principales par mots clés et formules. Enfin, à l'aide d'un stylo rouge et du cours, corrigez et complétez ce que vous avez oublié. En relisant la fiche, tout ce que vous aurez oublié sera en rouge.

4) Faire des "to do lists" :

Il s'agit de se faire un programme pour la journée de révision. Ainsi, vous ne perdrez pas de temps à chercher où vous en êtes. Pensez aussi à préparer une liste de matériel à mettre de côté pour les épreuves : stylos, règles, gommes...

5) Planifiez vos révisions jusqu'aux dates des épreuves.

6) Pensez à vous détendre :

Après une séance de travail "consistante", décompressez en faisant du sport ou aérez-vous en vous baladant. L'oxygène est aussi bon pour les neurones.

7) La veille des épreuves, réviser ou ne pas réviser, that is the question :

Faites surtout comme bon vous semble. Il n'y a pas de véritable conseil à ce niveau-là. Si vous êtes à jour dans vos révisions, pas la peine de vous surcharger l'esprit. Si vous vous sentez mieux et surtout rassuré avec le nez plongé dans vos bouquins, alors allez-y, rien n'est interdit. N'allez pas jusqu'à l'abrutissement, c'est tout ! Il est parfois utile, (pour une fois) d'écouter un parent qui vous proposera de venir manger, ou de faire un tour au marché, ou encore au cinéma. Cependant, le plus souvent , les parents sont rassurés quand ils voient leurs futurs bacheliers plancher sans relâche.

8) A l'attention des parents :

Les parents aussi ont besoin d'être rassurés. Parents, faites donc confiance à vos enfants ! De toute façon, s'ils n'ont pas travaillé durant l'année scolaire, ce n'est plus le moment d'essayer de rattraper ce qui n'a pas été acquis. On prépare difficilement son bac en un mois, voire moins et encore moins la veille des épreuves. Dans le cas contraire, autrement dit si le travail a été suivi durant l'année à l'école, pas de mouron à se faire (même si on s'en fait toujours un peu quand même !) Evitez d'ajouter au stress de votre ado. C'est lui qui passe son bac, pas vous, C'est le moment de le soutenir discrètement, sans pression étouffante.

9) Toujours la veille si vous ne l'avez pas fait plus tôt, vérifiez les piles de votre calculette et changez-les si besoin.

10) Le jour de l'épreuve, pensez à prendre une bouteille d'eau et de quoi manger. Evitez les chips ou autres aliments qui peuvent faire du bruit et déranger les autres candidats. Optez plutôt pour des bananes, abricots ou figues séchés, très énergisants et revigorants si vous êtes en panne d'énergie et donc d'inspiration. Des barres de céréales peuvent aussi rebooster et permettre de tenir la durée de l'épreuve.

Ils sont "dedans" et témoignent :

Virgile, 16 ans, Terminale ES à Meaux

Pour bien réviser, mes cours sont bien classés. Je prépare des fiches de définition pour la philo et des auteurs, par chapitre. Pour l'économie, qui est aussi un gros morceau, je ne prépare pas de fiches. J'ai appris tout au long de l'année ! Je révise d'après mes notes et les livres. Je ne suis pas trop stressé pour l'instant. Je voudrais faire une prépa économie et après intégrer une école de commerce. Je travaille mon bac pour atteindre ce but que je me suis fixé. Ça me motive. Pendant les vacances de printemps, je fais du footing tous les matins et je révise après une bonne douche. Souvent je m'installe dehors avec mes bouquins, s'il fait beau. Je prends aussi le temps de voir mes copains. Samedi soir, je suis allé à un anniversaire. On a bien rigolé ! Rien n'est jamais gagné d'avance mais je pense mettre les chances de mon côté pour avoir mon bac. J'ai eu une mention "assez bien" au dernier bac blanc, alors...

Mes parents s'occupent de moi mais ne sont pas sur mon dos sans arrêt. Ça m'aide à ne pas être stressé à l'excès. Pour le "vrai" bac, bien sûr, je prendrai une bouteille d'eau et des fruits séchés pour les épreuves qui durent plusieurs heures.

 

Sabrina, 17 ans, Terminale S à Mitry-Mory

Les résultats pas très bons du dernier bac blanc ont été un électrochoc pour moi. Pendant les vacances, je me lève tous les jours comme si je devais aller en cours. Je me mets au travail après un bon petit déjeuner vers 8 heures. Je commence par programmer ma journée puis je me fais deux séances de deux heures le matin en alternant les matières. L'après-midi est consacré aux exercices des annales.
J'avoue être "plutôt confiante", même si je sais que je n'ai pas travaillé comme il faut en début d'année. J'espère que les révisions commencées depuis la fin mars et les deux heures de travail par jour supplémentaires seront payantes.
Ma mère, elle, s'angoisse vraiment. Parfois, elle crise parce qu'elle trouve que je ne travaille pas assez...
 

 

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Le Mesnil-Amelot ► Un prix de l'innovation pour le village

La commune du Mesnil-Amelot s’est vue remettre le trophée de l’Innovation pour l’accessibilité de la voirie dans le cadre du salon des maires d’Ile-de-France au parc floral de Vincennes.

 Alain Aubry, le maire du Mesnil-Amelot, a reçu des mains de Stéphane Beaudet, le nouveau président des maires d’Ile-de-France, le deuxième prix de l’innovation pour l’accessibilité de la voirie publique qui récompense les différents moyens mis en œuvre pour que les personnes à mobilité réduite circulent mieux sur la commune.

"Nous ne sommes que deux à recevoir ce prix, et le Mesnil est la deuxième commune en Ile-de-France. C'est une fierté !" a indiqué Alain Aubry, le jour de la remise de récompense, jeudi 16 avril.

Les travaux de mise en accessibilité ont principalement porté sur la réfection et l’élargissement des trottoirs, la mise en place de bandes podotactiles et l’abaissement des bordures sur l’ensemble des passages piétons, la reprise des arrêts de bus ou la mise en place de bordures de type « autonor » sur les carrefours et ronds-points sensibles afin de sécuriser le cheminement des piétons. Enfin, des ralentisseurs de type « plateformes » ont été mis en place afin de réduire la vitesse de circulation et sécuriser les usagers de la route.

Les travaux réalisés ont permis d’assurer une accessibilité continue sur l’ensemble des rues concernées  : rue de Claye, rue de la grande Borne, rue du Gué, rue de Guivry. Une liaison adaptée entre les différents pôles accessibles a pu être réalisée et ainsi assurer un confort d’utilisation pour l’ensemble des usagers : piétons, cyclistes, automobilistes ou passagers de transports en commun.

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Le talent dans notre région ►Tête à tête avec Alexiane Broque

Caméra imageAlexiane Broque chantera sur scène mercredi 29 avril, au Bureau à Torcy, dans le centre commercial Bay 1.

La chanteuse de 23 ans a déjà révélé son talent au Billy Bob’s à Disney, à la salle Jacques-Brel à Champs-sur-Marne, dans différentes salles à Noisiel... En février, elle s’est produite au Réservoir à Paris XIe et vient de sortir son premier CD, un EP (extended play) de sept titres.

Son univers, c’est une famille de musiciens : ses frères, Cyril le pianiste, Fred le batteur multi-instrumentiste, son père, sa mère, qui lui ont donné le goût de la musique, et son « chéri » Mickaël…

Chansons fraîches, marquantes, réfléchies, avec de vrais textes mais pas trop intellos. On dirait presque parfois du Jenifer (c’est un compliment !)… en mieux. Punchy, arrangements bien foutus, de l’hyper pro… On se laisse emporter par la musique et sa voix qui rocke. En plus, la jeune fille est belle ! Son sourire naturel y est pour quelque chose.

Rencontre en toute spontanéité avec le bout de femme bien campée, aux longs cheveux bruns et brillants, aux yeux sombres pétillants et… sa voix.

magjournal : Tu écris tes chansons. Qu’est-ce qui t’inspire ?

Alexiane : Je crois que c’est la vie qui m’inspire. Je ne fais pas de chansons auto biographiques mais je me base en général sur des faits, des situations, ou des réflexions que j'ai croisés et qui ont attiré mon attention.

Comment as-tu trouvé le « truc » de l’écriture ?

J’ai commencé très tôt. Au lycée (je n’étais pas très scolaire – clin d’œil et rire), quand je m’ennuyais, je griffonnais des textes, des idées que je faisais rimer. Certaines des chansons de cette époque sont d’ailleurs sur l’EP. Par exemple, j’ai été inspirée par un mec qui venait faire son kéké à la fenêtre pendant qu’on était en cours de philo. C’était au lycée Gérard-de-Nerval à Noisiel. Et là je me suis demandée pourquoi certains mecs abordaient les filles de cette façon. Ils sont tellement lourdeaux ! Je ne veux pas faire la guerre mais plutôt en rire. Celui-là s’imaginait qu’il allait attirer notre attention de cette façon. C’est la chanson « Mec ».

Et pour la musique ?

Ah ça c’est une histoire qui part de loin. C’est mon ancien prof de chant qui a composé tous les titres de l’EP. J’ai commencé par jouer du piano à cinq ans. Mon frère Cyril en jouait et je voulais tout faire comme lui ! Ça me semblait bien. Oui, c’est ça, ça me semblait bien. On a fait des quatre mains tous les deux, on jouait souvent ensemble. Et puis j’ai commencé la guitare. Et finalement j’ai réalisé que la voix était aussi un instrument. A sept ans, j’ai pris des cours à Champs-sur-Marne, en MJC, en groupe. Finalement, j’ai pris un prof à Paris, Nicolas Luciani. Il donnait des cours chez lui, sur une péniche ! Ça tanguait un peu des fois (rire) mais ça me plaisait. Il m’a donné des cours jusqu’en 2014. Et voilà, c’est devenu mon compositeur.

Tes racines, c’est quoi ?

Je suis née du côté de Dammartin-en-Goële. J’ai habité à Gournay puis à Champs.

On dirait vraiment que certaines de tes chansons sont auto biographiques…

(Rire, encore) - Comme « Jeune et belle » ? Ce n’est pas du tout auto biographique. Je me base sur le monde qui m’entoure mais après, c’est du roman, de la fiction.

« Les petits monstres » est aussi assez drôle et super entraînante avec sa « pompe manouche ». Les paroles font penser à la méchante reine dans Blanche Neige.

Oui ! C’est la suite de « Jeune et belle » ! Je chante « je », mais ce n’est pas moi. Je me moque des gens et des situations en général. J’argumente et il y a une morale. Je caricature.

Des projets ?

Je chante beaucoup de reprises, des morceaux que j’aime de Rihanna, Beyonce, Sia. Maintenant, avec les musiciens, on voudrait bien trouver des salles pour jouer mes compositions, celles qui sont sur l’EP.

 

Vous pouvez télécharger l'EP, "Le Temps c'est cool", sur Itunes pour 4 €. Il est en vente à 7 € à la fin des concerts ou vous pouvez l'acheter en écrivant à Alexiane. Son contact sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Alexiane-Broque/111031918928119

 

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Jardin ► Les 4 dents font des ravages

Un 4 dents, qu'est-ce que c'est ? On le voit rarement dans le jardin, pourtant il laisse des traces bien visibles derrière lui ! D'abord, au moment de la récolte au potager, vous constaterez les "belles" ponctions qu'il aura effectuées dans vos légumes. Et puis il se pourrait que vous tombiez nez à nez avec l'entrée de la galerie qu'il a creusée pour arriver jusqu'aux victuailles (les vôtres) qu'il partagera avec vous, si vous avez de la chance... Nuit après nuit, il viendra voler tout ce qui pousse et aimera particulièrement pommes de terre, carottes, fraises, artichaut, endive, laitue... Il peut même ronger la base des arbres dans les vergers. Un répulsif ne fera que lui faire déplacer sa galerie.

L'animal n'est pourtant pas un diable. C'est un campagnol des champs. Il vit dans des terriers et creuse des galeries avec des ouvertures béantes reliées en surface par des coulées où il dépose ses crottes.

Le chat de la maison ne pourra pas forcément l'éliminer, bien que les chats mangent les rongeurs. Il faudra quand même qu'il l'attrape. La partie n'est pas gagnée !
Le campagnol se reproduit vitesse grand V mais une certaine régulation peut intervenir grâce aux nombreux ennemis naturels du campagnol : rapaces diurnes et nocturnes, renards, belettes, martres, hermines...
Des études de plus en plus nombreuses montrent qu'il faudrait réaménager des structures paysagères, particulièrement des haies, des nichoirs à chouettes et des perchoirs à rapaces, favorables à l'installation de prédateurs naturels.
En attendant, au potager, pour limiter les dégâts, fabriquez un potager en carré et placez la terre sur du petit grillage métallique, infranchissable pour le 4 dents. Il en faudra dessous et quand on peut, dessus.
Un carré hors-sol, surélevé peut aussi être une solution.

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Mitry-Mory ► 650 joueurs au stade Jules-Ladoumègue le week-end dernier

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La grande fête annuelle du foot à Mitry-Mory a fait stade comble avec ses joueurs, entraîneurs, dirigeants et spectateurs. Plus de 1 500 personnes ont envahi l’espace Jules-Ladoumègue, samedi 18 et dimanche 19 avril.Les équipes venues des départements environnante se sont disputé les deux terrains avec plus de trente matches chaque jour. Salah, le directeur technique de l'école de football mitryenne, commente : "Je gère les catégories des 6 ans aux 30 trente ans. Ce week-end nous organisons un tournoi régional Ile-de-France, avec des équipes qui viennent de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d'Oise, basé sur les écoles de football, qui regroupe les catégorie des 6 ans aux 13 ans. Le rassemblement représente 36 équipes sur deux jours. Une fois par an nous faisons notre tournoi, c'est devenu une institution. Nous avons un bon vivier de champions, cette année notre école a été labellisée par la fédération française de football, reconnue comme académie de football. Les jeunes de 7 et 9 ans sont excellents ils promettent pour l'avenir !" 

La grande fête annuelle de l'école de football à Mitry-Mory, c'est également un rendez-vous familial intergénérationnel, un moment de partage et d' amitié.

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Nanteuil-Lès-Meaux ► Les anciens élèves de l'école Oblin vont se retrouver

Ceux qui sont au courant de la nouvelle sont déjà tout excités à l'idée de retrouver leurs anciens copains de classe de l'école Oblin à Nanteuil-Lès-Meaux. Une réunion a en effet été organisée dans le cadre du cinquantenaire du groupe maternel et primaire et la fête aura lieu vendredi 29 mai à partir de 18 heures. Elle réunira les anciens élèves qui ont fréquenté l'école primaire depuis 1965 à maintenant.
Dans l'école, une exposition photos de classe, souvenirs, kermesse, plongeront les visiteurs dans le passé en les faisant remonter le temps, quelques années en arrière.
Un cocktail dînatoire (sans alcool) clôturera la soirée. L’inscription avant le 22 mai, en mairie est nécessaire pour participer au cocktail.
Renseignements au 01 60 23 06 10 ou par E-Mail :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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Nanteuil-Lès-Meaux ► Les forains ont installé la fête pour la Saint-Georges

La famille Colart vient depuis 40 ans à Nanteuil-les-Meaux. Les forains installent chaque année les manèges de la fête. Pour la Saint-Georges, les animations se dérouleront sur la place de l'Eglise, cette année, samedi 25 avril, dimanche 26 et lundi 27 avec en vedette, les auto-tamponneuses.

De père en fils, les Colart participent aux fêtes de la ville. "Les manèges sont montés en deux jours. Nos grands-parents avaient le manège de chevaux de bois. Il a fallu se moderniser, le manège chevaux de bois d'origine a été remplacé par les auto-tamponneuses et mini-scooters pour les enfants. Maintenant, mon fils a son propre stand" raconte Franck Colart. Dimanche 26, deux parcours accrobranche seront proposés aux enfants de 2 à 6 ans et pour les 6 - 15 ans,une tyrolienne sera installée sur le stade Oblin. Animation de 14 à 18 heures.

Les forains ont installé la fête, comme chaque année depuis 40 ans. Les forains ont installé la fête, comme chaque année depuis 40 ans.

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Monthyon ► 150 coureurs cyclistes feront 30 fois le tour du village

La course cycliste de 3e catégorie juniors et départementaux Open va se dérouler dimanche 26 avril à Monthyon.

L'événement est organisé, comme tous les ans, par l'ESC Meaux avec son président Jean-Claude Lambert et la municipalité de Monthyon. Les 150 coureurs passeront par la rue de la République, où le départ sera donné au niveau de la salle des fêtes, emprunteront ensuite la rue du Gué, la rue des Moulins, la rue Gambetta et la rue Lafayette, soit un circuit de 2,8 km. Pendant deux heures, les cyclistes feront 30 fois le tour de Monthyon, sur une distance totale de 84 km. "La course est toujours organisée le dimanche qui suit la Saint-Georges. C'est la fête patronale de la commune" explique Claude Decuypère, le maire.

Le rendez-vous est fixé à 14 h 30 et l'arrivée estimée à 16 h 30.

Le matin, à 11 h 30, la municipalité et les habitants se recueilleront au monument aux morts  à côté de l'église pour la journée des déportés. L'orchestre de Bernard Ménil accompagnera la cérémonie.

S'enregistrer à la course sur http://ecnp.clubeo.com/saison-2014-2015/2015/04/26/r3-open-course-de-monthyon.html

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Moussy-le-Neuf ► Dimanche, le village fêtera Sainte-Opportune

La commune de Moussy-le-Neuf a organisé sa traditionnelle fête. Elle se déroulera dimanche 26 avril.

Brocante rue Cléret de 9 à 18 heures. 481 m2 linéaires pour les 90 exposants dans un cadre champêtre.

Fête foraine : parking de l’école rue Cléret jusqu'au 28 avril : un manège pour enfants, un trampoline, pêche à la ligne, petits scooters pour enfants et adultes, tir à la carabine, confiserie, un attrape-peluches et un pousse-pièces.

Dimanche : - Structure gonflable, gratuite mise à la disposition des enfants de 3 ans et plus, à partir de 10 heures sur l’ALSH « La Ribambelle ». - Point restauration situé à l’ALSH, le Comité des Fêtes vous proposera des sandwichs, frites, gaufres et boissons diverses.

- L’Amicale du personnel communal de Moussy-le-Neuf proposera du punch, des accras et des gâteaux.

- Nathy accueillera le public à l’ALSH pour une séance de maquillage gratuite.

- La Factory fera une démonstration de cours de sport, bowling géant et dégustations des spécialités de son restaurant sicilien.

- Les compagnons de Muncy déambuleront parmi les brocanteurs pour présenter la journée Médiévale du 15 mai 2016. L’association accueillera toutes les bonnes volontés qui souhaiteront la rejoindre.

- Participeront également le Centre Artisanal, les Ecuries de la Garenne, le Garage Renault.

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