Transport ► Les étudiants ne se mettent pas au vert

Les étudiants ne se mettent pas au vert. Une étude a été réalisée du 10 au 25 août, sur les moyens de transport pour aller étudier. Le résultat est clair : les jeunes sont loin de se jeter sur le non-polluant.

Les villes poussent de plus en plus leurs habitants à utiliser des moyens de transport non polluants tels que les transports en commun ou les Velib. C'est une tendance avec laquelle les jeunes grandissent ou ont grandi mais est-ce que cela se reflète dans leurs habitudes ? Aussi, sont-elles différentes selon qu'ils soient étudiants, lycéens, collégiens ou apprentis ? Minute-Auto.fr a voulu répondre à la question en interrogeant un panel de 2 082 jeunes durant le mois d'août 2016. La majorité des jeunes restent fidèles aux véhicules. Parmi les cinq moyens de locomotion cités par le panel, ce sont les véhicules motorisés qui sont le plus souvent utilisés. En effet, 37% des jeunes interrogés utilisent une voiture ou un deux-roues pour se rendre sur leur lieu d'études.

C'est encore plus vrai pour les apprentis puisqu'ils sont une majorité (51%) dans ce cas de figure. Cela étant, l'enquête ne mentionne pas le facteur de la distance séparant le domicile du lieu d'études, lequel influe davantage au fil de notre scolarité. Les transports en commun sont en deuxième place avec 22% de jeunes. Cette fois, le rapport de force est inversé puisque 34% des collégiens sont concernés contre 6% des apprentis seulement mais, là encore, les besoins ne sont pas les mêmes.

Cela dit, ils ne sont plus que 10% de lycéens à se servir des transports en commun, là où la part d'étudiants (19%) est plus proche de la moyenne globale. La marche se raréfie, le vélo est délaissé. Le constat est plus cruel pour les modes de transport non motorisés tels que la marche et le vélo. Pour le premier, ils ne sont plus que 16% et cette part descend à 8% pour les lycéens et 4% pour les apprentis. Une fois de plus, la distance doit encore jouer : ils sont 19% d'étudiants à marcher et 34% de collégiens, les uns logeant parfois près de leur université, tandis que les autres peuvent bénéficier d'un collège de proximité. A l'inverse, les lycéens et les apprentis sont plus éloignés et privilégieront donc d'autres moyens. Le vélo pourrait être une bonne alternative puisqu'il permet d'aller plus vite qu'en marchant. Hélas, les coups de pédales sont rarissimes : 6% des jeunes interrogés l'utilisent pour se rendre sur leur lieu d'études ! Seuls les collégiens sauvent l'honneur avec une part de 14% car les trois autres catégories ne sont plus du tout concernées. Que ce soit les étudiants, les apprentis ou les lycéens, ils ne sont que 3% chacun à utiliser le vélo, ce en dépit des services proposés par les grandes villes.

Le covoiturage, une solution d'avenir ?
Encore marginal il y a quelques années, le covoiturage se répand de plus en plus et touche progressivement le grand public. Presque un cinquième des jeunes comptent sur ce moyen de transport. Si la part d'étudiants est plus faible (13%), les lycéens et les apprentis font davantage appel au covoiturage avec 27% d'interrogés pour les lycéens et 28% pour les apprentis. La question est de savoir s'il s'agit d'un effet de mode ou d'un phénomène appelé à s'amplifier. A propos de l’enquête L’enquête a été menée du 10 au 25 août 2016 auprès d’un échantillon de 2082 étudiants. Les données de l’enquête ont été récoltées par Google Form et par téléphone auprès d’un panel de clients du site http://minute-auto.fr.

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Villepinte ► Le salon Mode d'emploi a attiré des milliers de visiteurs

Mercredi 8 avril de 10 à 16 heures, la municipalité de Villepinte a ouvert les portes du salon « Mode d’emploi ». Keolis-CIF, le  groupe de transport, recherchait des conducteurs et des agents de médiation, la SNCF recrutait des conducteurs, McDonald's proposait des postes dans différents restaurants des alentours.

Tous les métiers de la région n’étaient pas représentés dans le salon : « La municipalité a fait le choix de présenter uniquement les entreprises qui recrutaient car l’idée était véritablement de favoriser la rencontre des employeurs et des demandeurs d’emploi » expliquent les organisateurs. Les ateliers programmés en amont durant le mois de mars et la politique réaliste des services emploi et jeunesse de la ville auront été bénéfiques : « Le salon ne désemplit pas depuis ce matin. Il est 15 heures et nous avons déjà reçu plus de 2000 visiteurs » annonce Nathanaël Tribondeau, directeur du développement économique.

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